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 TCD4 de la Daille

Val-d'Isère (Espace Killy)

Poma

T2 ES
Description rapide :
Télécabine mythique de Val-d'Isère qui permet depuis un demi-siècle d'accéder au domaine d'altitude à partir du hameau de la Daille. Il est a noter que durant plus de vingt ans l'appareil disposait également d'un tronçon supérieur permettant de rejoindre Bellevarde.

Mise en service en : 1966

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Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : j'ib
Section écrite le 17/04/2015 et mise à jour le 21/04/2015
(Mise en cache le 21/04/2015)

Télécabine de la Daille
Val-d'Isère (73)


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Bienvenue à Val-d'Isère

Val-d’Isère est une station de ski de Haute-Tarentaise située au pied du col de l’Iseran (2700 mètres d’altitude), à la limite entre Tarentaise et Maurienne, non loin de la source de l’Isère, à proximité du parc national de la Vanoise. Le village, au caractère authentique, est habité par quelque 1750 personnes à l’année.

Vue sur le village de Val-d'Isère depuis le sommet du télésiège du Village
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Val-d’Isère dispose de 49 remontées mécaniques (1 funiculaire, 3 téléphériques, 2 télécabines, 22 télésièges dont 12 débrayables, 18 téléskis et 2 télécordes) qui desservent 82 pistes (12 pistes noires, 22 pistes rouges, 34 pistes bleues et 14 pistes vertes). L’ensemble fait partie prenante de l’Espace Killy, un vaste domaine skiable relié à la station voisine de Tignes.

De juin à mi-juillet, on pratique également le ski d’été sur le glacier du Pissaillas. Les pistes d’été, desservies par deux remontées mécaniques dont un télésiège débrayable, évoluent entre 2725 mètres et 3197 mètres d’altitude.

L’une des particularité de Val-d’Isère est de disposer de son propre constructeur de remontées mécaniques : Montaval. Ce fabricant utilise en grande partie la technologie développée par Skirail. Montaval a construit de nombreux appareils sur ce domaine, comme le téléski biplace à enrouleurs des Montets, ou les télésièges du Village ou du Céma.

Côté événements sportifs : Val-d’Isère organise depuis 1955, le Critérium de la Première Neige, une course internationale qui se déroule sur la piste de coupe du monde Oreiller-Killy du site de la Daille. La station a également accueilli les épreuves hommes de descente, de slalom géant et de Super G des Jeux Olympiques d’Albertville en 1992. Plus récemment, Val-d’Isère a organisé les Championnats du Monde de ski alpin 2009 (FIS). Les épreuves, qui furent un vrai succès populaire, étaient réparties sur les deux versants principaux aboutissant au village : la face de Bellevarde, utilisée pour les épreuves masculines, et la face de Solaise, pour les épreuves féminines. L’événement a réuni 504 sportifs venus de 73 pays différents.

La mythique Face de Bellevarde
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L'aménagement du secteur de la Daille

En 1966, un nouveau secteur de ski naquit à l'entrée du domaine skiable de Val-d'Isère, juste après la construction du téléphérique de Bellevarde en 1951. Il s'agit de celui de la Daille qui s'est accompagné de la construction de la télécabine éponyme en deux tronçons et de pistes de tous niveaux. Le premier tronçon donnait un accès direct au téléski des Tommeuses, permettant la liaison avec Tignes depuis 1957, et le second tronçon menait au sommet du téléphérique de Bellevarde. Un hameau, placé sur le front de neige de la Daille, a par la même occasion été créé afin d'augmenter la capacité d'accueil de la station.

Le nouveau hameau de la Daille avec la télécabine éponyme, situés à l'entrée de Val-d'Isère
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En 1972, l'aménagement de ce secteur, alors pour le moment peu équipé, continue avec la mise en place du téléski de Semanmille au niveau de la gare intermédiaire de la télécabine, et servant à effectuer quelques rotations sur une courte longueur. L'année suivante, l'exploitant analysant que le débit donné par la télécabine était insuffisant (moins de 700 personnes par heure), décide d'installer un télésiège fixe trois places, l'Étroits, et doublant seulement le premier tronçon. En 1982, le télésiège du Mont-Blanc est construit afin d'accéder encore plus haut sur le domaine skiable. Puis, cinq ans plus tard, l'exploitant inaugure l'une de ses plus importantes et plus grosses installations : le funiculaire du Funival, traçant une ligne droite en direction du sommet du téléphérique de Bellevarde depuis le front de neige de la Daille. Ainsi, un viaduc de près d'un kilomètre et un tunnel quasi vertical ont été construits. Le second tronçon de la Daille a été détruit, et a laissé au funiculaire la seule tâche d'acheminer les skieurs vers Bellevarde. Depuis 1987, se secteur n'a pas reçu une seule rénovation. Notons enfin que grâce à la mise en service par la STGM (exploitant du domaine skiable de Tignes) du télésiège débrayable huit places des Tommeuses pour la liaison avec Tignes, l'affluence du secteur a encore plus augmenté vu que les skieurs arrivant depuis le sommet de Tovière accédait directement à la Daille.

La première version de la télécabine de la Daille

L'histoire de la télécabine de la Daille commence donc en 1966, avec la création du hameau de la Daille. Depuis le début de cette décennie, le tourisme de masse prend son essor, encourageant le développement des stations de ski. La station de Val-d'Isère décide donc d'entamer la construction de grands immeubles dans la plaine de la Daille afin d'accueillir le flot croissant de vacanciers. Il est également indispensable de créer une nouvelle porte d'entrée au domaine skiable au départ du hameau, les téléphériques de Bellevarde et de Solaise étant trop distants de la Daille pour permettre un accès rapide aux sommets.

L'exploitant du domaine skiable de l'époque finit par porter son choix sur une télécabine en deux tronçons : un premier tronçon partant dans la plaine de la Daille et arrivant au-dessus de la Forêt des Étroits (tracé actuel, 494m de dénivelé), et un deuxième tronçon menant en haut de Bellevarde, arrivant en contrebas du sommet du rocher éponyme (392m de dénivelé). C’est le constructeur français Pomagalski qui décroche l'offre, réalisant au passage sa première télécabine débrayable qui en fera d'ailleurs un prototype. L'appareil est construit durant l'été 1966 et ouvrira pour la saison 1966-1967, tandis que le second tronçon lui n'ouvrira qu'à partir de l'hiver 1968.

Comme déjà dit, Pomagalski réalise ici sa première télécabine débrayable quatre places avec pour la première fois des cabines de type SP3 qui n'étaient pas automatiques durant la première saison. La SACMI s'est occupée d'installer la mécanique des gares ainsi que les pylônes en treillis en croix, identiques à ceux qui équipaient ses télécabines, mais avec des balanciers et des potences de décablage revus. Durant la première année d'exploitation de ces cabines, des défauts font leurs apparitions, comme les vibrations, le manque d'aération, et aussi on retrouvait en fin de journée un personnel fatigué d'avoir à verrouiller et déverrouiller chaque cabine de l'appareil. Ainsi, toutes ces erreurs ont été modifiées par la suite afin de ré ouvrir l'appareil pour la saison 1967-1968 avec des cabines modifiées et de type SP4.

La télécabine représente un grand pas en avant technologique pour l'époque, et constitue une superbe vitrine pour Poma (qui décroche peu après de nouveaux contrats pour des télécabines débrayables, comme par exemple la Pierre-Sur-Haute à Chalmazel ou celle du Pas des Pèlerins aux Angles). Néanmoins, le débit de 720 personnes par heure se révèle rapidement insuffisant (c'est alors la seule remontée au départ de la Daille). Pour remédier à ce problème, la STVI décide de doubler le premier tronçon par un télésiège fixe à 3 places, les Étroits (construit par l'américain Yan-Lift en 1973).

La gare aval subit d’importants travaux de couverture en 1980. La structure initiale, en béton, est recouverte de bardage en bois style chalet, améliorant l'intégration de la gare dans le paysage de montagne. Des aménagements sont également effectués pour permettre au bâtiment d’accueillir des locaux à l'usage de la STVI et de son personnel.

Vue du bâtiment aval d'origine de la télécabine de la Daille avant sa rénovation
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En 1987, le second tronçon de la télécabine qui menait au sommet de Bellevarde est supprimé. En effet, sa lenteur et son faible débit ne correspondent plus au standing que vise la station de Val-d'Isère, en particulier avec l’approche des Jeux Olympiques d’Albertville en 1992. Un funiculaire ultramoderne, le Funival, est construit en remplacement. Partant du bas de la télécabine et arrivant directement au sommet de Bellevarde, il permet de réaliser l’ascension en 4 minutes et 30 secondes contre les 20 minutes de la télécabine de la Daille. Le premier tronçon est toutefois conservé pour permettre une liaison directe de la Daille vers les télésièges de Tommeuses et du Mont-Blanc, et pour skier sur le bas de Bellevarde.

Le second tronçon était long d'environ 1600 mètres. Son départ s'effectuait donc de la gare amont actuelle de la télécabine, et arrivait dans les environs du télésiège des Marmottes Express d'aujourd'hui, tout en passant dans les contreforts du Rocher de Bellevarde (2827 mètres d'altitude). Les pylônes comme pour le premier tronçon étaient en treillis et disposaient également de béquilles qui s'appuyaient sur les pentes déversantes.

Approximation du tracé du second tronçon (flèche rouge) avec le vrai tracé de l'actuel premier tronçon (flèche jaune) ; le rocher central représentant celui de Bellevarde
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Vue du second tronçon avec les cabines SP4 vertes et oranges et les pylônes en treillis dans les contreforts du Rocher de Bellevarde
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Le rôle d'ascenseur de la télécabine est donc considérablement réduit. Les différents défauts constatés durant les premières années d'exploitation des véhicules SP4 ont été tout de même corrigés afin d'améliorer le confort des passagers et du personnel. Ils seront toutefois remplacés en 1993 lors de la dernière grosse rénovation de l'appareil. À noter que ces derniers à l'époque étaient multicouleurs, en partant du blanc au rouge, tout en passant par le vert et le jaune. Les vieillissantes cabines Sigma SP4 d'origine sont remplacées par des cabines Omega en métal du carrossier suisse CWA, améliorant ainsi de nouveau le confort pour les passagers.

Croisement de deux cabines SP4 blanc et rouge juste devant le hameau de la Daille
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Daille : Une des différentes portes d'accès au domaine skiable

La télécabine de la Daille est située sur le front de neige éponyme à proximité du télésiège des Étroits et du funiculaire Funival. Elle a été construite en 1966 comme déjà dit et rénové à plusieurs reprises.
Cette installation a pour but principal d'acheminer les skieurs logeant au hameau de la Daille ou provenant des pistes environnantes au point intermédiaire du secteur. Le télésiège des Étroits, voisin de cet appareil, permet aussi d'y accéder mais dans un temps de montée bien supérieur à la télécabine malgré tout de même le fait qu'elle possède un débit horaire inférieur à ce dernier (720 contre 1230 personnes par heure). Il est donc égal lors des jours de fortes affluences de prendre une des deux installations. A noter aussi qu'en cas de panne de la télécabine, ce dernier téléporté peut servir de secours.
Daille donne donc accès au télésiège du Mont-Blanc, permettant lui de rejoindre le Snow-Park, au télésiège des Tommeuses, faisant la liaison avec Tignes, et au téléski de Semanmille, desservant un petit stade à droite de la télécabine de la Daille.

Côté ski, la télécabine de la Daille dessert quatre pistes :

  • La piste noire du stade de compétition de la Raye : Très agréable piste composée de plusieurs changements de direction et de murs, le tout offrant plus de 500 mètres de dénivelé.
  • La piste rouge de coupe du monde de la OK : Mythique piste utilisée chaque année pour le Critérium de la Première Neige, épreuve de coupe du monde FIS.
  • La piste bleue Diebold.
  • La piste verte de la Verte : Piste permettant l'accès aux télésièges du Mont-Blanc puis des Tommeuses, tout en revenant sur le front de neige de la Daille.

Voici sa situation sur le plan des pistes :

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Caractéristiques

Caractéristiques Administratives

TCD-Télécabine à attache débrayable : DAILLE
Maître d’Œuvre : CETARM 73
Exploitant : Val-d'Isère Téléphériques
Constructeur : Poma
Année de construction : 1966
Années de rénovations : 1980 - 1987

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité à la montée : 4 personnes
Capacité à la descente : 4 personnes
Débit à la montée : 720 p/h
Débit à la descente : 720 p/h
Vitesse d'exploitation : 3,50 m/s
Temps de trajet : 7 min 56 sec

Caractéristiques Géométriques

Altitude aval : 1786 mètres
Altitude amont : 2268 mètres
Dénivelée : 482 mètres
Longueur développée : 1665 mètres
Pente maximale : 33 %
Pente moyenne : 29 %

Caractéristiques Techniques

Gare motrice : Aval
Gare tension : Amont
Nombre de pylônes : 16
Nombre de cabines : 65
Sens de montée : Gauche
Type de motorisation : Asynchrone
Puissance électrique du moteur principal : 287 kW
Type de tension : Contrepoids
Tension nominale : 11 000 daN
Fabriquant des cabines : CWA
Type de cabines : Omega
Type de pinces : Doubles pinces S
Diamètre de la poulie motrice : 3300 mm
Diamètre de la poulie retour : 3300 mm
Espacement des véhicules : 20 secondes

Caractéristiques du Câble

Fabriquant du câble : TREFILEUROPE
Date de pose : 1982
Type de câblage : Lang
Diamètre du câble : 31,6 mm
Composition du câble : 6*17 Fils
Âme : Textile

Ligne et infrastructures de la télécabine de la Daille

Gare aval :

La gare aval est la station motrice de l'installation. Elle est située à 1786 mètres d'altitude juste à côté de l'infrastructure du télésiège des Étroits. L'accès à l'installation s'effectue grâce à des escaliers placés à l'avant du bâtiment.
On retrouve un énorme bâtiment en bois s'intégrant parfaitement dans l'environnement montagnard de la Daille.

La gare aval vue depuis la piste rouge de coupe du monde de la "OK"
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La gare aval vue depuis la fin de la piste noire de la "Raye"
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La gare aval vue de trois-quarts avec le premier pylône de la ligne
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La gare aval vue de trois-quarts
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La gare aval vue de face
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L'accès à l'intérieur de la gare avec les escaliers
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L'intérieur du bâtiment est donc composé de toute la mécanique utile au bon fonctionnement de l'appareil comme le poste de commandes, le contour, les lanceurs ou encore les ralentisseurs. On retrouve également la poulie motrice reliée par un arbre lent à un moteur asynchrone développant 287 kW et situé dans un local à l'étage d'en dessous. En cas où la télécabine tomberait en panne, cette dernière est équipée d'un moteur thermique de secours qui est encagée dans du métal. À noter aussi que l'embarquement est parallèle aux lanceurs.

Le contour
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Vue sur le groupe moteur
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La poulie motrice avec le réducteur
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Le moteur thermique
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C'est partit !
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La ligne :

La ligne, longue de 1665 mètres et composée de 16 pylônes, a une hauteur de survol au maximum de 20 mètres. La plus longue portée de la ligne est de 167 mètres.
À noter aussi que tous les pylônes sont en treillis sauf le premier, et le neuvième qui sont tubulaires (ce dernier ayant été remplacée en 1988 suite à une avalanche).

Caractéristiques de la ligne :

  • P0 : 16C/16C
  • P1 : 6S/6S
  • P2 : 8S/8S
  • P3 : 6S/6S
  • P4 : 6S/6S
  • P5 : 6S/4S
  • P6 : 6S/6S
  • P7 : 8S/8S
  • P8 : 8S/8S
  • P9 : 6S/6S
  • P10 : 6S/6S
  • P11 : 6S/6S
  • P12 : 6S/6S
  • P13 : 6S/6S
  • P14 : 6S/6S
  • P15 A : 8S/8S
  • P15 B : 8S/8S

La ligne vue depuis l'aval
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P0 portique en sortie de gare
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P1
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P2
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P3
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P4
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P5
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P6
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P7
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P8
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P9 tubulaire
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P10
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P11
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P12
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P13
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P14
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P15 A et B
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Gare amont :

La gare amont est la station tension de l'installation. Elle est située à 2268 mètres d'altitude dans un bâtiment en tôle accolé à la Folie Douce, et qui accueillait auparavant le départ de l'ancien second tronçon.
La tension dynamique du câble est effectué par un énorme contrepoids situé sur le dernier pylône de la ligne qui est relié à la poulie retour-tension ainsi qu'à un poussard placé à l'intérieur de l'infrastructure par des câbles de 32 millimètres provenant de chez Arcelor Mittal. Le débarquement s'effectue sur un quai parallèle aux ralentisseurs.

Arrivée en gare
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La zone de débarquement
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La poulie retour-tension
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Le poussard ...
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... Relié au contrepoids situé sur le dernier pylône de la ligne
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Vue sur le contour
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La sortie du bâtiment
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La gare amont vue de face
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La gare amont vue de trois-quarts
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La gare amont depuis les environs du téléski de Semanmille
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La gare amont avec l'ancien départ du second tronçon bien visible et la Folie Douce, avec la face Sud italienne du Mont-Blanc (4810 mètres d'altitude) à gauche et l'Aiguille de la Grande-Sassière (3747 mètres d'altitude)
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La gare amont vue en plongée depuis la piste bleue "Creux"
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La gare amont vue en contre-plongée
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Cabines et pinces

La télécabine de la Daille est composé de 65 cabines de type Omega, provenant du cabinier suisse CWA, et pouvant accueillir jusqu'à quatre personnes. L'assise est peu confortable, il s'agit d'une banquette en moquette. Les véhicules ont été livrés en 1993 et pèsent à vide 345 kilogrammes.

Une cabine en ligne
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Une cabine avec le Mont-Blanc (4810 mètres d'altitude), l'Aiguille de Tré-la-Tête (3930 mètres d'altitude) et l'Aiguille des Glaciers (3816 mètres d'altitude)
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Une cabine vue de profil
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Croisement de deux cabines ...
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Les cabines sont reliés au câble grâce aux mythiques doubles pinces S fabriquées par Pomagalski à l'époque de la construction de l'installation. L'embrayage et le débrayage sur le câble s'effectue grâce à deux petites roulettes situées en dessous de la pince qui s'actionne au passage d'une câme en entrée et en sortie de gare.

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La télécabine de la Daille vue depuis les pistes

Le dernier pylône
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La partie haute de la ligne
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Vue sur la partie haute de la ligne
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Pylône 11 et plongée dans la forêt de mélèzes des Étroits
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Le pylône 9
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Du pylône 7 à la gare aval ...
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Une télécabine en sursis

La télécabine de la Daille, désengorgé lors des jours de fortes affluences par le télésiège des Étroits, permet donc l'accès au domaine d'altitude depuis le hameau éponyme. Malgré sa vétusté, cet appareil est de plus en plus dépassée par la fréquentation du secteur de la Daille (queues fréquentes, en particulier en périodes de vacances). Sa valeur historique fait aussi songé Val-d’Isère Téléphériques (ex-STVI) depuis plusieurs années à son remplacement, même si rien de vraiment concret n'est toujours connu au moment présent : litiges avec le propriétaire du restaurant d’altitude de la Folie Douce, souhaitant conserver l'accès direct à son établissement, ce qui rend difficile le souhait de Val-d'Isère Téléphériques de desservir directement les télésièges de Marmottes et Borsat. La télécabine a donc encore quelques saisons devant-elle, le remplacement n'étant pas prévu dans l'immédiat.

La télécabine de la Daille : un appareil difficile à remplacer depuis quelques années déjà …
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Avant de finir ce reportage, Lla117 et moi-même tenons à remercier Laurent Berne pour ses clichés et informations historiques de la télécabine dans son ancienne version.

Lla117 & J'ib, Avril 2015

Photos : Remontees & J'ib
Texte, bannière et mise en page : Lla117 & J'ib
Date des photos : 4 mars 2013, 18 février 2014 & 19 et 21 mars 2014



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