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 TCD8 du Varet

Les Arcs (Paradiski)

Poma

T3 ES
Description rapide :
La seconde télécabine installée aux Arcs. Située sur le secteur d'Arc 2000 elle permet entre autre l'accès au téléphérique de l'Aiguille Rouge

Mise en service en : 1999

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Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : Geofrider
Section écrite le 13/06/2010 et mise à jour le 20/06/2010
(Mise en cache le 11/07/2014)

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Le domaine skiable des Arcs est situé en Tarentaise au dessus de la commune de Bourg Saint Maurice. Ce domaine comprend six stations et s’étend de 1200 mètres jusqu’à 3226 mètres d’altitude au sommet de l’Aiguille Rouge. Ce domaine offre 200 kilomètres de pistes desservies par 54 remontées mécaniques allant du petit téléski au Funiculaire d’une capacité de 270 personnes. Depuis 2003 le domaine des Arcs est relié à celui de la Plagne formant ainsi l'espace de ski dénommé Paradiski. La télécabine du Varet est le second appareil de ce type à avoir été installé sur le domaine des Arcs.


Les débuts des Arcs et de l’aménagement de la vallée de l’Arc

Si la construction de logements dans la vallée de l’Arve, vallée où se trouve la station d’Arc 2000 remonte au début des années 1980, son aménagement à commencer en même temps que l’ouverture officielle de la station des Arcs en 1968. En cette année 1968 est réalisé le téléski de Comborcière, premier appareil de cette partie du domaine skiable des Arcs.

Le développement de la vallée sera poursuivi afin d’avoir une offre de ski importante pour la clientèle du domaine. En 1969, ce sont les premiers appareils des Plan Vert et du Grand Col qui sont mis en service suivis de près par les appareils des Plagnettes. En 1972, est construit le téléski de la Cote 3000 permettant ainsi aux domaines des Arcs de faire parties des domaines avec un sommet au dessus de cette altitude symbolique. L’aménagement de la vallée se poursuivra avec la réalisation du téléski double des Marmottes en 1974 puis des deux très longs téléskis du lac Marlou en 1978. Cette même année 1978 est réalisé le premier téléporté de la vallée de l’Arc.


En avant vers l’Aiguille Rouge

Toujours durant l’année 1978, le téléski de la Côte 3000 est démonté seulement six ans après son installation faisant ainsi perdre au domaine skiable son point culminant au-delà de cette altitude symbolique. Cependant à quelques années de l’ouverture de la station d’Arc 2000, un projet visant à conquérir un sommet bien plus haut est déjà dans les esprits, le projet de l’Aiguille Rouge. L’Aiguille Rouge est une montagne se trouvant dans la partie Nord du Mont Pourri et culminant à 3226 mètres d’altitude.

Avant de construire la remontée mécanique qui pourra rejoindre ce sommet, il fallait dans un premier temps construire celle qui permettra de la rejoindre. En effet pour le moment aucune remontée en place sur le domaine des Arcs ne rejoint le site de départ retenu pour l’installation qui rejoindra le sommet de l’Aiguille Rouge. La STAR, société en charge à l’époque de l’aménagement et de l’exploitation du domaine skiable fait installer en 1980 un téléporté pour rejoindre ce site. Répondant au nom de Dou de l’Homme, l’installation a été réalisée par le constructeur français Pomagalski. Le télésiège fixe triplace construit par la firme Iséroise part non loin des départs des téléskis des Plagnettes pour rejoindre la Crête de l’Homme où se trouve son sommet. Long de 1500 mètres, cet appareil en gravissant les 486 mètres de dénivelée qui séparent sont point bas de sont point haut ouvre la voie à la réalisation de la future remontée qui atteindra le nouveau point culminant du domaine des Arcs. La mise en service du téléphérique de l’Aiguille Rouge qui atteint ce fameux sommet se fera l’année suivante, en 1981.


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Organisation des remontées mécaniques en 1981 au dessus d’Arc 2000

Une fois le téléphérique ouvert, le télésiège du Dou de l’Homme a donc joué pleinement son rôle d’accès à cette installation. Les clients peuvent donc désormais avec cette chaine de remontées profiter d’un domaine de haute-altitude avec de nombreuses possibilités hors-pistes. Les clients d’Arc 2000 ne peuvent rejoindre directement cette installation par gravité. La situation de cet appareil fait qu’ils doivent passer par les téléskis des Marmottes ou le télésiège du Saint Jacques pour le rejoindre. Ceux arrivant depuis Arc 1600 par l’Arpette peuvent le rejoindre directement. Il en est de même pour ceux arrivant d’Arc 1800 par le Col du Grand Renard.

Avec l’évolution rapide du nombre de clients aux Arcs et l’amélioration des liaisons entre Arc 1600/1800 (Télésiège triplace de l’Arpette en 1986 et télécabine du Transarc en 1992) avec la vallée de l’Arve, le télésiège triplace recevra un surplus de clients désireux de rejoindre l’Aiguille Rouge. Durant les Jeux Olympiques d’Albertville, il a desservi la piste de Kilomètre Lancé, nouvelle épreuve olympique. Au fil du temps, le Dou de l’Homme montrera rapidement des signes de faiblesse. Le débit sur cet appareil est limité à 1350 personnes par heure. En plus le temps de montée est relativement long. Il ne faut pas moins de 11 minutes d’un trajet à une altitude relativement élevée pour rejoindre le sommet de cet appareil. Les queues atteignant la barre des 20 minutes durant les périodes de fortes fréquentations en hiver, et étant peu pratique l’été pour les piétons et les vététistes, la SMA se penchera sur le remplacement de cet appareil en 1998.


Varet : un nouvel accès rapide au pied de l’Aiguille Rouge

Pour cette nouvelle remontée mécanique, la SMA voulait soit un télésiège huit places soit une télécabine de même capacité afin d’avoir un débit optimal. La société Pomagalski qui fut retenue pour construire cet appareil se retrouva confronté à aborder en 1998 des technologies encore peu voire non employées et à se lancer sur un appareil prototype. Finalement le choix de la SMA s’orientant de plus en plus au cours du projet vers une télécabine pour des raisons de confort aussi bien l’hiver que l’été, le télésiège du Dou de l’Homme fut remplacé par un appareil de ce type avec des véhicules ayant une capacité unitaires de huit personnes.

Le tracé de la télécabine a été modifié par rapport à l’ancien télésiège. Avec un départ plus bas au niveau de la gare aval du télésiège du Saint Jacques, les clients logeant à Arc 2000 pourront désormais rejoindre cette installation sans avoir à prendre une quelconque remontée mécanique. Pour ceux arrivant d’Arc 1600 ou d’Arc 1800, ce repositionnement de la gare aval n’a rien changé. On rejoint la télécabine directement depuis l’Arpette, le col du Grand Renard ou depuis la télécabine du Transarc. En gare amont c’est l’accès au téléphérique de l’Aiguille Rouge qui a été grandement facilité avec la venue du Varet. Pour rejoindre le téléphérique avec l’ancien télésiège il fallait marcher entre 5 et 10 minutes. Désormais l’accès est au même niveau et la gare à seulement quelques mètres des portes des cabines.

Il ne faut plus que six minutes de trajet pour se retrouver au niveau de la gare de l’Aiguille Rouge tout en étant transporter confortablement avec une vue panoramique sur le massif du Mont Blanc. Les attentes ont été largement réduites puisqu’en périodes de fortes affluences, la queue reste limitée. Il n’est pas rare qu’après une forte chute de neige son ouverture soit différée le temps de mettre en œuvre le PIDA afin de sécuriser le secteur. Outre l’accès au téléphérique, cette remontée permet également de rejoindre le télésiège du Grand Col. En même temps que la suppression du télésiège du Dou de l’Homme cela a permis à la SMA de démonter les deux imposants téléskis du Lac Marlou. Au total ce seront une soixantaine de pylônes démontés pour seulement di x-neuf de plantés.

La télécabine dessert une offre de ski variée à son sommet. Toutefois bon nombres de pistes desservies sont destinées à des skieurs ayant un bon niveau. En effet trois pistes noires Natur’ sont desservies plus la fameuse piste de KL des Arcs. A cela s’ajoute une rouge et une bleue pour que tout le monde puisse emprunter cette remontées mécaniques et rejoindre sans peine le télésiège du Grand Col ou revenir sur Arc 2000.

Au sommet de cet appareil, on compte cinq pistes accessibles
- Les pistes noires Lanches Dou de l’Homme et Crêtes qui reviennent sur Arc 2000
- Le bas de la piste rouge Arandelières qui débouche sur la piste vallée de l’Arc en amont du télésiège des Plagnettes
- La piste bleue Vallée de l’Arc qui permet de rejoindre les appareils Grand Col, Plagnettes et Arcabulle. Son tracé permet de revenir sur Arc 2000 et au bas de la télécabine.

Situation sur le plan des pistes
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La venue de cette télécabine aura permis à la SMA de faciliter l’exploitation estivale de l’Aiguille Rouge pour les piétons et les vététistes. Fini les embarquements/débarquements difficiles de l’ancien appareil. Au sommet les clients pourront facilement poursuivre sur le téléphérique pour accéder à son panorama. Les vététistes pourront quand à eux suivre un chemin qui les mènera vers le Lac Marlou.


Les Caractéristiques de l’installation

Caractéristiques Administratives

TCD-Télécabine à attache débrayable : VARET
Maître d’Ouvrage : SMA
Maître d’Œuvre : DCSA
Exploitant : SMA
Constructeur : POMAGALSKI
Année de construction : 1999
Montant de l’investissements : 50.000.000 Frs

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver et Eté
Capacité : 8 personne(s)
Débit à la montée : 2800 personnes/heure (100%)
Débit à la descente : 840 personnes/heure (30%)
Vitesse d'exploitation : 6 m/s
Temps de Trajet : 5min10


Caractéristiques Géométriques

Altitude Aval : 2120 m
Altitude Amont : 2679 m
Dénivelée : 559 m
Longueur développée : 1845 m
Pente Maxi : 66 %
Pente Moyenne : 32 %


Caractéristiques Techniques

Type de Gare : OMEGA T Prototype Télécabine
Sens de montée : Droite
Tension : Aval
Type de Tension : Hydraulique
Motrice : Amont
Type de Motorisation : Courant Continu
Puissance Développée : 715 KW
Réducteur : PK
Rapport de réduction : 48.16 : 1
Dispositif d'accouplement : Pince OmegaT
Nb Pylônes : 19
Nombre de véhicules : 72
Type de véhicules : Palace 8
Espacement : 62 m


Caractéristiques du Câble

Fabricant du Câble : Trefileurope
Diamètre du câble : 45 mm
Câblage : Lang à droite
Ame : Compacte


Ligne et Infrastructures de la télécabine du Varet

Pour cette télécabine, la société iséroise c’est basée sur la gare OmegaT, gare de télésiège débrayable apparue en 1996. Cette gare a donc été adaptée aux besoins d’une télécabine et elle y reprend beaucoup de choses comme la mise en mouvement des pneus dans les voies et l’usage de pinces OmegaT. Cependant l’aspect esthétique de la gare est quelque peu différent de la gare utilisée sur les télésièges débrayable ou sur la télécabine du Pas du Lac réalisée en 1997. Les gares se rapprochent plus par leur forme de la gare Satellit apparue en 2000. Au final Pomagalski aura seulement réalisé trois télécabines huit places avec gares OmegaT en France:
- Pas du Lac 1&2 à Méribel-Mottaret (1997) avec des gares OmegaT classiques.
- Varet et Crêt de la Brive (Valloire) en 1999 avec les gares OmegaT prototypes.

La télécabine a été dans un premier temps en débit provisoire avec 56 cabines huit places en ligne. Aujourd’hui, la ligne en comporte 72 et le Varet offre un débit théorique maximal de 2800 personnes par heure à la montée. Le débit descendant pour permettre l’exploitation piétonne l’hiver et l’été équivaut à 30% du débit montant.


  • La Gare Aval

La gare aval est située à 2120 mètres d’altitude non loin de celle du télésiège du Saint Jacques en contrebas d’Arc 2000. La couverture de la gare est faite de tôles au bleu pâle. C’est dans cette gare qu’est effectuée la tension dynamique du câble grâce à un vérin hydraulique.

Vues sur la gare aval
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La file d’attente de l’appareil
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Vue sur le quai d’embarquement
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  • La Ligne

Une fois passée la zone de la gare aval, la ligne passe au dessus des pistes reliant Arc 1950 et Arc 2000. La ligne entame ensuite un tracé faiblement montant tout en longeant la ligne du télésiège du Saint Jacques. Après avoir dépassé la gare amont de ce télésiège, elle va passer sous le P10 qui imprime la dernière montée qui mène au sommet. Cette partie assez longue monte régulièrement le long de la piste du Dou de l’Homme et des Lanches. A proximité de la gare amont ce ne sont pas moins de quatre pylônes qui remettent le câble sur un plan horizontal pour que les véhicules rentrent correctement en gare amont. Varet à comme la majeure partie des téléportés du domaine des Arcs une numérotation inversée de ces ouvrages de ligne.

La ligne de cet appareil comporte 19 pylônes répartis comme suivant : 2 compressions 1 support-compression et 16 supports.
Dans l’ordre de la montée cela donne :

P19 : 16C/16C
P18 : 8S/8S
P17 : 8S/8S
P16 : 8S/8S
P15 : 6S/6S
P14 : 4SC/4SC
P13 : 6S/6S
P12 : 8S/8S
P11 : 6S/4S
P10 : 16C/16C
P9 : 8S/6S
P8 : 8S/6S
P7 : 6S/4S
P6 : 6S/4S
P5 : 6S/4S
P4 : 8S/6S
P3 : 8S/6S
P2 : 8S/8S
P1 : 8S/8S

Ligne depuis le bas avec le sommet du téléphérique
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En avant sur la ligne
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On sort de la zone de départ
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Croisement avec les pistes menant à Arc 2000 et Arcs 1950
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P16
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La ligne du télésiège du Saint Jacques sur la gauche
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La piste de KL sur la gauche
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Le sommet du télésiège du Saint Jacques
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On poursuit
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La partie fortement montante qui mène au sommet de l’appareil
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On longe la piste des Lanches
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L’inclinaison ne fléchit pas
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On croise le tracé de la piste Lanches
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La gare amont pointe le bout de son nez
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Sur la gauche, le garage de la télécabine
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Les derniers pylônes
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Arrivée en gare amont
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  • La Gare Amont

La gare amont est située sur la Crête de l’Homme sur une plateforme pas très large non loin du départ du téléphérique de l’Aiguille Rouge. Cette gare possède la même couverture que la gare amont. Elle assure les différentes marches de l’appareil. C’est donc à ce niveau, que nous allons trouver le poste de conduite de l’appareil. Le garage semi enterré qui permet de stocker toutes les cabines se trouve juste à coté de cette gare. Les maçonneries du garage permettent également d’abriter le poste de conduite et un poste de secours.

Vues sur la gare amont
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Fonctionnement de la télécabine du Varet

Pomagalski a employé sur la télécabine du Varet, une configuration tout à fait classique. La tension dynamique du câble est effectuée en aval par un vérin hydraulique. Toute la partie motrice est donc placée en gare amont que nous allons maintenant détailler. Contrairement à sa sœur de Valloire, le treuil est ici aérien. L’intérieur de la gare amont est donc bien rempli rendant parfois quelque peu délicat les opérations de maintenance

Vue générale de l’intérieur de la gare
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  • La marche principale

La marche principale reprend la solution standard utilisée par Pomagalski. Un moteur à courant continu va donner mouvement à un arbre dit rapide. Cet arbre rapide va entrer dans un réducteur Poma-Kissling qui va donner mouvement à un arbre dit lent. Pour finir cet arbre lent est accouplé à la poulie motrice de l’installation

Le moteur électrique avec au premier plan, le volant d’inertie monté sur l’arbre rapide
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Une analyse vibratoire en continue est faite à l’aide d’un boitier Mécason
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Sur l’arbre rapide est monté un frein 1 électromagnétique
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Le réducteur et le radiateur d’huile
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  • La marche de secours

Le système mis en place pour la marche de secours est également celui typiquement employé par le constructeur isérois avant le développement de la gare Multix. Un moteur thermique de secours vient donner mouvement à un arbre. Cet arbre entre dans un réducteur auxiliaire accouplé au réducteur principal afin de faire tourner la poulie motrice.

Le moteur thermique
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Le coupleur et l’arbre en provenance du moteur thermique
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L’entrée de l’arbre en provenance du moteur thermique sur le réducteur auxiliaire
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  • Le freinage

Comme nous l’avons vu auparavant, la télécabine dispose d’un seul frein 1. Les freins 2 sont quand à eux au nombre de deux. Ils sont pilotés par une centrale hydraulique.

La centrale pour les freins
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Les deux freins 2 sur les quatre emplacements disponibles
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  • Voies et cheminement

En gare ce sont des pneus qui font avancer, accélérer et ralentir les véhicules. Dans les poutres les pneus sont mis en rotation grâce à une prise de mouvement sur le câble. Le contour est quand à lui motorisé. Un petit moteur va donc entrainer tous les pneus dans cette partie du cheminement.

Galets de déviation du câble
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Prise de mouvement sur le câble
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Le moteur entrainant les pneus dans le contour
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Le garage de l’installation est en boucle fermée. Deux aiguillages au niveau des gares permettent de faire sortir ou entrer les cabines de cet endroit. Le trainage des véhicules dans le garage est effectué par une chaine.

L’aiguillage permettant de décycler le véhicule
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Un vérin électrique permet de mouvoir cette pièce
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L’aiguillage permettant d’injecter les cabines sur la ligne
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Véhicules et pinces

Les cabines utilisées sur cet appareil ont été fournies par l’entreprise Sigma. Pour la première fois on trouve des cabines Palace 8 qui sont une évolution de la cabine Espace 8. La cabine est reliée au câble par une seule pince de type Omega T à contrario de la télécabine du Pas du Lac ou deux pinces par véhicules sont présentes.

Cabine + Pince
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Cabine
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Cabines a quai
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La liaison entre la suspente et la cabine est amortie par ce ressort
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Les ouvertures et fermetures des portes sont mécaniques. Une came comme celle-ci vient actionner un levier placé sur le toit de la cabine
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Diverses photos

Ligne depuis la G2
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Les quatre derniers pylônes et le Mont Blanc
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Gare amont et les quatre derniers pylônes depuis la piste des Lanches
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Ligne depuis cette même piste
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Ligne et vue sur la station d’Arc 2000
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Pour conclure

Pratique, confortable et plus accessible, la télécabine du Varet à apporter un plus indéniable pour accéder au téléphérique de l’Aiguille Rouge aussi bien l’hiver que l’été. Plus performant cet appareil remplace avantageusement l’ancien Dou de l’Homme et les anciens téléskis du Lac Marlou. Bref un investissement réussi qui comblera skieurs, piétons et vététistes venant nombreux aux Arcs.

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Nos remerciements au conducteur de l'installation pour la visite de la gare amont

Ainsi se termine ce reportage de cette installation
A Bientôt

Sources Historique www.espace-arcadien.fr



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