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 TPH V de Praz Perron

Château d'Oex (Gstaad Mountain Rides)

Garaventa

T3 ES
Mise en service en : 1993

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Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : Artsinol
Section écrite le 04/10/2015 et mise à jour le 17/10/2015
(Mise en cache le 17/10/2015)

En collaboration avec Pistenbully Fan, je vous présente un reportage sur le

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Cliquez sur le logo pour découvrir la station,

Descriptif de la station de Château-d’Oex.

Le village de Château-d’Oex se situe dans les Alpes Vaudoises à l’extrémité Est du canton de Vaud à proximité de la station bernoise de Gstaad. Il y a trois moyens d’accéder au village par la route, soit par la ville de Bulle où passe l’autoroute Lausanne-Berne, soit par Aigle via le col des Mosses ou par le Simmenthal. On peut aussi y accéder par le rail via la ligne du GoldenPass, qui relie la ville de Montreux au village de Zweisimmen, avec une correspondance à la ligne du BLS, qui relie Zweisimmen à Interlaken ou Berne via Spiez. Mais comme l’écartement des lignes est différent un changement de train est obligatoire. Mais avec le projet du transGoldenPass qui consiste à pouvoir modifier l’écartement des bogies (roues des trains) des correspondances directes Montreux-Interlaken seront proposées dès 2018 ce qui augmentera le trafic.
Ce qui explique le rattachement du domaine skiable de Château-d’Oex à celui de Gstaad, c’est le fait que la liaison entre les différents domaines est relativement rapide par le train et la route. A noter cependant que le domaine est rattaché à celui de Gstaad uniquement pour les abonnements de ski, la station étant exploitée par une société indépendante (Télé-Château-d’Oex SA) qui est principalement soutenue par la Commune à cause de son manque de rentabilité qui aura peut-être raison d’elle.
Le domaine de Château-d’Oex est de petite taille. Il est composé d’un TPH35 d’accès qui part du centre du village (à 100 mètres de la gare) pour rejoindre les pistes, d'un TSD2B et de trois téléskis. Anciennement il y avait un TSF2 qui permettait un 2ème accès au domaine, mais il n’est plus en activité depuis quelques saisons à cause du manque de liquidités de la station qui n’a pas pu faire les mises aux normes exigées par l’OFT (Office Fédéral des Transports). Il y a encore un parc d’apprentissage pour le ski qui se situe au village. Si le domaine est resté de petite taille, cela s’explique par le fait qu’aucune liaison avec les domaines voisins de la Videmanette ou des Mosses n'est possible.

Le téléphérique Château-d’Oex - Praz Perron : première et dernière porte d’accès

Château-d’Oex a été une des premières régions de Suisse à offrir le ski alpin à ses hôtes. La décision de faire du ski dans ce beau village est née d’un groupe d’anglais, qui voulaient faire concurrence au domaine voisin de Gstaad, qui commençait lui aussi à émerger dans le monde du ski. L’histoire commence en 1944 avec un premier téléski construit sur les pentes des Monts Chevreuils. L’idée était de relier Château-d’Oex à la station voisine du col des Mosses (aujourd’hui domaine indépendant). Mais ce projet a été abandonné pour des raisons géologiques trop compliquées et le domaine continue son exploitation seul. C’est alors qu’une nouvelle voie est étudiée pour relier Château-d’Oex au Col des Mosses, cette fois-ci en passant par le plateau de la Braye situé sur les hauts du village. Et c’est en 1957 que le domaine de la Braye a été créé, avec comme première remontée le téléphérique reliant le village de Château-d’Oex à la station intermédiaire de Praz Perron. Ensuite il fallait prendre une télécabine 2 places du constructeur Giovanola pour atteindre le sommet. Le premier téléphérique qui nous intéresse dans ce reportage a été construit par Habegger et était un modèle 20 places très fréquent à cette période. Entre temps le projet de relier Château-d’Oex au Col des Mosses a lui aussi été abandonné à cause de problèmes financiers et de la difficulté à le réaliser.

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L’ancien téléphérique avec une photo en noir et blanc.

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Idem mais en couleur cette fois.

Comme le projet de liaison a été abandonné il a été décidé d’investir sur l’amélioration des 2 domaines et la station est victime de son succès. En effet en 1984 la société décide d’investir en construisant une deuxième porte d’accès au domaine via le hameau de Gérignoz. C’est cette année-là que le TSF2 Gérignoz-Tête des Mourriaux a été construit et a précédé le TKE1-2 du Bois Chenau qui donne accès au sommet. Au début des années 90 le téléphérique commence à souffrir du flux de skieurs qui veulent aller sur le domaine, en particulier le matin à la première heure et l’après-midi pour redescendre, car il n’y a pas de piste de retour en station. En effet, il n’est pas possible de revenir en ski jusqu’au village car le téléphérique passe au-dessus de la rivière (la Sarine) qui se trouve plus bas que le village. Et c’est en 1993 qu’il a été décidé de donner un coup de jeune à la station en remplaçant le TPH20 par un TPH35. Et en remplaçant la TCD2 de Giovanola par un TSD2B. C’est Garaventa qui s’est occupé de la rénovation. Les 2 cabines ont été conservées : une a été transformée en bar ; elle est toujours visible sur le domaine et c’est le ski-club qui l’utilise pour entreposer du matériel. L’autre est visible dans la zone industrielle de Château-d’Oex, elle a été repeinte avec une livrée représentant des ballons symboles du village. Elle a entre autre été utilisée durant le dernier festival Au Pays des Enfants pour abriter le stand de Télé-Château-d’Oex.

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La cabine utilisée par le ski-club située au sommet du domaine (Bergbahnen.org).

En 2002 le domaine des Monts-Chevreuils a été fermé car l’entretien des 2 domaines devenait trop lourd pour la commune qui a décidé de ne garder que le domaine le plus moderne des deux. Mais l’entretien d’un seul domaine devient aussi très dur pour la commune qui a décidé de fermer le télésiège 2 places de Gérignoz en 2012. Malgré cette décision cela reste très difficile et le domaine risque de fermer d’ici peu, mais rien n’est décidé pour le moment et un espoir est toujours présent pour conserver du ski à Château-d’Oex.

Les caractéristiques :

Caractéristiques administratives

TPH-V Téléphérique à va-et-vient : Château d’Oex – Praz Perron
Exploitant : TéléChâteau-d’Oex SA
Constructeur : Garaventa (Goldau)
Année de construction : 1993


Caractéristiques d’exploitation

Saison d’exploitation : été / hiver
Capacité : 35 personnes par cabine (+ 1 cabinier)
Capacité en exploitation estivale (sans cabinier) : 15 personnes par cabine
Débit : 400 personnes/heure
Vitesse : 7 m/s
Vitesse en exploitation estival : 5 m/s
Vitesse en marche de secours: 0.7 m/s
Temps de montée : 5.3 minutes
Ligne de sauvetage : non

Caractéristiques géométriques

Altitude aval : 985 m
Altitude amont : 1215 m
Dénivelé : 230 m
Longueur développée : 158 1m
Portée maximum : 752 m

Caractéristiques techniques

Emplacement tension de l’installation : aval
Type de tension : contrepoids
Emplacement motrice : amont
Nombre de pylônes : 3
Hauteur pylône 1 : 40m
Hauteur pylône 2 : 19m
Hauteur pylône 3 : 19m
Nombre de câbles : 2 (1 tracteur et 1 porteur)
Constructeur des moteurs : ABB
Nombre de cabines : 2
Constructeur des cabines : Gangloff
Constructeur des câbles : Fatzer



Situation sur le plan des pistes

Sur le plan des pistes de Château-d’Oex l’installation est seulement représentée à moitié, sûrement parce qu’elle ne dessert aucune piste.

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Infrastructures du TPH35 Château-d’Oex - Praz Perron

Le constructeur choisi pour cet appareil est Garaventa, le leader sur le marché suisse. La société a opté pour un appareil pas très grand avec 35 places par cabine, ce qui fait 15 de plus que l’ancienne installation mais avec une vitesse supérieure, le débit est quand même passé de 300 à 400 personnes par heure. La plus grosse difficulté a été la réutilisation des gares, ce qui fut un des premiers cas en Suisse. Aujourd’hui c’est devenu une pratique courante (téléphérique de la Gemmi ou encore celui Coire-Känzeli) mais pour l’époque c’était plutôt rare. La société a surtout voulut faire des économies sur les bâtiments et elle voulait aussi garder les bâtiments historiques. Cependant les bâtiments ont quand même subi des transformations, surtout au niveau des quais pour permettre l’accès de la remontée aux personnes à mobilité réduite. Par contre les nouvelles cabines ne sont pas beaucoup plus larges que les anciennes ce qui a permis des modifications très réduites au niveau de l’élargissement des quais. Des améliorations importantes ont aussi été faites au niveau de l’embarquement et du débarquement des passagers.

Dans la gare aval se trouve le système de tension de l’installation que se fait par de grands contrepoids de 47 tonnes chacun. En gare amont il y a le système de motorisation qui est assuré par des moteurs ABB, à voir plus tard dans le reportage. Au niveau des pylônes le premier est le plus grand et mesure 40 mètres il est très visible car il se trouve au milieu de la vallée. Les pylônes 2 et 3 mesurent chacun 19 mètres et sont moins visibles. Le deuxième se trouve en forêt et le troisième se situe dans un pâturage mais il très discret depuis le village. Ces pylônes rappellent fortement les pylônes de la marque Küpfer qui a été rachetée par Garaventa. Une des particularités de l’installation réside dans le fait qu’elle ne possède qu'un câble porteur. En effet à l’heure actuelle il est plus courant de voir des installations avec 2 câbles porteurs pour un tracteur.

La gare aval - Château-d’Oex

La gare aval a une position stratégique, située en plein centre du village et à moins de 100 mètres de la gare du train GoldenPass. Elle se trouve aussi à 100 mètres de la route principale de la vallée qui relie la ville de Bulle à Gstaad dans l’Oberland Bernois. Un grand parking en partie souterrain gratuit pour les usagers des remontées se trouve juste sous la gare du téléphérique. Les gares sont traditionnelles pour un TPH et peintes en blanc, avec des inscriptions bleues (comme les cabines) à l’arrière du bâtiment. A noter qu’une réfection de la peinture des gares est prévue pour les prochaines années.

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Gare vue de la ligne,

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Vue depuis le parking,

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Zoom sur la cabine,

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Les guides d’entrée en gare,

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Vue de côté,

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Vue de l’arrière,

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Sous un autre angle,

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Avec une montgolfière symbole de Château-d’Oex, qui vient de faire son apparition,

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Détail sur l’inscription historique,

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Entrée avec la caisse,

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Complexe aval vu depuis le haut,

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Idem avec la cabine qui part,

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Arrivée aux caisses, avant les portillons,

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Un portillon avec à l’arrière la borne qui permet d’entrer son numéro de place qui permet de se parquer gratuitement,

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La plate-forme d’embarquement,

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Idem,

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Vue sur la ligne depuis la gare aval,


La ligne

La ligne suit une pente très régulière et possède 3 pylônes comme déjà dit. Juste après la gare le téléphérique passe par-dessus la route cantonale et quelques habitations. Ensuite arrive le premier pylône qui est très imposant et situé sur une petite colline. Ensuite on trouve la plus longue portée de la ligne -plus de 700 mètres- qui permet le passage de la rivière, la Sarine. Et après viennent les pylônes 2 et 3 qui permettent l’arrivée en gare amont.

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Zoom sur toute la ligne,

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Idem,

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P1 avec une vue d’ensemble,

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Tête du P1,

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P1 vu depuis l’arrière,

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Portée vers le P2,

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Idem avec la cabine,

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Le croisement des cabines,

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Deuxième partie de la ligne,

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Château-d’Oex vu depuis la cabine,

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P2,

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Tête du P2,

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P2 vu de l’arrière,

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Portée vers le P3,

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Zoom sur le P3,

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P3,

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Tête du P3,

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P3 vu de l’arrière,

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Portée vers la gare amont,

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La gare amont avec le TSD2B Praz Perron-la Braye à droite,

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Arrivée en gare,


La gare amont - Praz Perron

La gare amont présente les mêmes caractéristiques que la gare aval, les mêmes détails et la même forme. Elle forme un ensemble avec l’ancienne gare aval de la télécabine de la Braye, aujourd’hui utilisée comme garage pour le télésiège. Il y a aussi un atelier et le local avec les citernes pour faire le plein des dameuses. La gare aval du télésiège est presque accolée au bâtiment du téléphérique.

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Le quai en gare amont,

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Paysage fleuri sur le quai,

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Détail d'une porte de quai,

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Inscription Praz Perron,

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Sortie avec le garage des sièges en arrière-plan,

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Plaquettes des fabricants,

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Sortie,

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Portillons de sortie,

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Extérieur avec l’embarquement du télésiège,

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Guide d’entée en gare,

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Vue de l’aval,

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Vue frontale,

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Sous un autre angle,

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Vue latérale,

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Idem avec une cabine qui arrive,

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La gare se trouve dans un superbe environnement,

Les cabines

Ce type, de la marque Gangloff, est relativement rare. Elles sont de couleur bleue avec à l’avant le logo de la station. Sur le côté l’inscription Château-d’Oex fait penser à une sorte d’écriture « Times New Roman ». Esthétiquement ces cabines sont toujours très belles même après plus de 20 ans de service.

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Une cabine en ligne,

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La cabine 2 arrive en gare aval,

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Vue de trois quarts,

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Vue frontale,

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De profil,

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Idem,

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Idem,

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Avec la chaine des Vanils en fond,

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Vue de dessous,

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Autre vue,

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Détails sur le logo,

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Fort zoom sur le croisement des 2 cabines,

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Vue intérieure de la cabine,

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Idem,

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Cabine avec les portes ouvertes, on voit au centre la trappe servant à l'évacuation verticale de l'installation,

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Le treuil servant à l'évacuation verticale des passagers en cas de panne s’il fait mauvais temps et que l'hélicoptère ne peut pas être utilisé,

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Panneau de commande permettant la commande de l’installation,

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Zoom sur les boutons de commande de la cabine,

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Témoins lumineux de la cabine,

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Système électrique et électronique à bord de la cabine,

Dossier technique : Le chariot

La pince est un modèle spécial développé par Garaventa, car comme dit précédemment l’installation possède seulement un câble porteur ce qui est relativement rare pour un gros porteur. Nous n'avons pas ici une boucle épissurée sur laquelle est fixé le chariot mais bien 2 câbles différents : le câble tracteur sur la partie amont de l'installation et un câble lest sur la partie aval. Ils sont chacun scellés de part et d'autre des chariots.

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Le chariot.

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L’autre côté.

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Le rail électrique servant à charger les batteries de la cabine. A savoir qu'il y en a 2 sur le chariot, 1 à chaque extrémité (1 pour le chargement des batteries en aval et un pour la station amont).

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Zoom sur les 4 contacts assurant le chargement des batteries en gare amont.

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Un des freins de chariot.

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Les mâchoires servant à serrer le câble porteur si le frein de chariot est actionné.


Dossier technique : Système de tension

C’est la gare aval qui possède le système de tension de l’installation qui se trouve dans une fosse. La tension est assurée tant au niveau tracteur que porteur, malheureusement je n’ai pas de photo de bonne qualité pour le câble tracteur. La tension des câbles porteurs est assurée par 2 contrepoids en béton de 47 tonnes chacun.

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Un contrepoids,

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Les deux contrepoids,

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Idem,

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La mordache de raccordement entre le câble porteur et les 2 câbles de tension qui le relient au contrepoids qui se trouve dans la fosse,

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Le câble porteur passe au-dessus de la poulie de déviation du câble tracteur,

Dossier technique : Motorisation

La mise en mouvement de l’installation se fait en gare amont par un moteur ABB à courant continu. Celui-ci est alimenté par un groupe Ward-Léonard constitué par un moteur à courant alternatif (aussi de ABB), branché sur le réseau, qui actionne à une génératrice qui produit le courant continu. L’entraînement fonctionne grâce à un système de deux poulies à double gorge, mais le moteur est connecté à une seule poulie motrice, l'autre étant une poulie folle. Autrement cette installation n’a pas de particularité au niveau moteur si ce n’est la place relativement exiguë du local abritant le moteur.

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Petit schéma de la motorisation.

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Le groupe Ward-Léonard. A l'arrière le moteur à courant alternatif branché sur le réseau qui est couplé à une génératrice qui produit du courant continu pour le moteur d'entraînement.

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Vue générale du groupe Ward-Léonard avec au premier plan la centrale hydraulique.

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Vue générale des poulies et du moteur d'entraînement à courant continu avec sur sa droite, en rouge, le frein de service et tout à droite de l'image le réducteur.

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La poulie motrice.

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Idem, on remarque au centre de la poulie motrice, en rouge, le frein de sécurité.

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Vue en détail du moteur à courant continu et du frein de service, qui est toujours verrouillé lorsque les cabines sont à l’arrêt en gare.

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Le moteur de secours thermique.

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La centrale hydraulique.

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Autre vue générale de l'entraînement.

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Dans la partie jaune la poulie motrice est raccordée au réducteur par un accouplement élastique, un coussinet en caoutchouc permettant de limiter les à-coups et les vibrations.

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Un des deux répétiteurs en station amont, le répétiteur permet de savoir à tout moment où se trouvent les cabines sur la ligne.

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Le système permettant le contrôle du point fixe. Le point fixe est une petite partie du câble tracteur qui est magnétisé et en combinant le point fixe avec le répétiteur cela permet d’avoir un contrôle de fonctionnement des 2 systèmes. Si le point fixe est décalé par rapport au répétiteur cela déclenche automatiquement l’arrêt de l’installation. A savoir que le point fixe doit souvent être magnétisé après un orage car avec l’électricité statique de l’air il se démagnétise.

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L’armoire propre au point fixe.

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Le transcodeur permettant la communication avec les cabines par le câble tracteur (induction)

Dossier technique : Panneaux

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Vue générale de la commande,

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L’armoire électrique de l’installation, sur la droite celle du TSD2B Praz Perron-La Montagnette,

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Cadrant de la vitesse de l’installation et du courant d’induit,

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Divers cadrans sur le pupitre,

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Divers boutons et témoins lumineux,

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Idem,

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Partie commande du moteur de secours,

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Partie permettant le départ et la commande propre de l’installation, avec les différents arrêts d’urgence et le curseur permettant le réglage de la vitesse, le bouton vert pour donner le départ de l’installation et le gros sélecteur rouge pour choisir le mode de commande, soit par le pupitre, soit depuis l’intérieur des cabines, soit en manuel, etc.

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Témoin lumineux des avertissements au niveau du vent et il y a aussi les témoins des portes pour voir si elles sont ouvertes ou fermées,

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Le petit tableau permettant de connaître la cause des arrêts,


Divers photos de l’installation

Voici une série d’autres photos,

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Cabine 1 et P3

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Passage d’une cabine au P3

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Le P3, on remarque bien les longs guides du pylône,

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Détail de la tête du pylône numéro 3,

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Idem,

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Vue de dessous du P2

Vues depuis le téléphérique

Voici trois points de vue, des environs de Château-d’Oex

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Vue Ouest (direction Lausanne),

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Vue Est (vers Gstaad),

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Vue Nord sur la chaîne des Vanils,

Conclusion

Depuis 1993, le téléphérique Château-d’Oex-Praz Perron répond bien à sa tâche, même si un débit un peu supérieur serait pas de trop en fin de journée. Le seul problème est le déficit chronique de la société qui exploite les remontées et qui sans le soutien de la commune, serait fermée depuis de nombreuses années. Mais cela devient très lourd pour la commune aussi qui hésite de tout arrêter. Surtout que le canton de Vaud n’a rien donné à Château-d’Oex dans le cadre du projet Alpes Vaudoises 2020. Mais un groupe de soutien vient de se créer et une lueur d’espoir apparait de nouveau, donc on peut espérer le meilleur en tout cas pour quelques années encore.

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Je tiens à remercier le chef technique des installations pour ces explications.
Fin du reportage, à bientôt

Photos & relecture :Pistenbully Fan
Textes & bannière : Artsinol



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