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 TSD4 Daunjoch

Stubaier Gletscher

Doppelmayr

T2 ES
Description rapide :
Premier appareil débrayable réimplanté en Autriche depuis le changement de règlementation.

Mise en service en : 2012



Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : monchu
Section écrite le 04/02/2013 et mise à jour le 01/12/2014
(Mise en cache le 01/12/2014)

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Le domaine skiable des Glaciers de Stubai a été le théâtre d’un chantier exceptionnel au cours de l’année 2012. Le remplacement du TSD4 Rotadl par un TSD8 en constitue la partie la plus visible. Le nouvel appareil flambant neuf, équipé de bulles, d’assises colorées et chauffantes et d’un tapis de positionnement attire immédiatement le regard. Cependant, la partie la plus difficile et la plus intéressante du chantier se situe ailleurs. A quelques centaines de mètres de la gare de départ du Rotadl s’est déroulée la réimplantation de l’ancien appareil sur une pente encore vierge. C’est la première fois qu’un appareil débrayable a été réimplanté en Autriche depuis le changement de réglementation.

Les opérations de déplacement de l’ancien appareil se sont déroulées sur un terrain accidenté, parfois inaccessible par la route, sur une ligne grimpant presque jusqu’à la cote 3000. Un vrai défi et une première réussie pour l’exploitant, pour la plus grande satisfaction des clients qui voient le domaine de Stubai s’étendre en leur offrant une piste supplémentaire sur un versant encore inexploité.

Voici le second volet de cette double nouveauté 2012 sur l’un des plus grands domaines glaciaires d’Europe.




Sommaire :
1. La dernière extension du domaine glaciaire de Stubai
2. Historique succinct
3. Caractéristiques techniques
4. G1 « Gamsgarten »
5. En ligne
6. G2 « Daunjoch »
7. Véhicules
8. Points d’intérêt à proximité de la ligne




1. La dernière extension du domaine glaciaire de Stubai


Au fond du Stubaital…

Une présentation succincte du domaine glaciaire de Stubai est disponible dans le reportage sur le TSD8BC Rotadl.

Le domaine skiable des Glaciers du Haut-Stubai

Alors que d’autres domaines glaciaires autrichiens ont atteint leurs capacités maximales d’aménagement, le Stubaier Gletscher continue sa politique d’extension. Après avoir achevé la réalisation du "carrousel skiable", un réseau circulaire de remontées sur 5 glaciers disposés autour du piton central de la Schaufelspitze, l’exploitant a équipé le secteur du Col de Daun, ou Daunscharte en 2008, créant 2 nouvelles pistes glaciaires à plus de 3 100 m d’altitude.

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Vue d’ensemble du domaine skiable des Glaciers de Stubai, avec l’appareil en jaune.


En 2012, l’expansion s’est poursuivie sur le secteur voisin du Daunjoch, sur lequel une piste noire nouvelle a été tracée, dans un secteur accidenté dont l’équipement n’aurait pas été rentable si l’exploitant avait dû y implanter un appareil neuf. Compte tenu du coût de terrassement, des contraintes d’accès en G2 et du caractère sportif de l’unique piste desservie, les projets d’aménagement de ce secteur s’étaient toujours heurtés aux réalités économiques, jusqu’à ce que l’exploitant décide de remplacer un télésiège débrayable voisin, encore en parfait état de marche mais ne répondant plus aux attentes de la clientèle en termes de débit et de confort. La réimplantation du TSD4 Rotadl sur le nouveau secteur Daunjoch fait ainsi figure de doublé gagnant : le remplacement prématuré du TSD4 Rotadl par un TSD8BC se fait sans perte de valeur patrimoniale, et l’équipement du Daunjoch devient enfin réalisable économiquement.

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L’ancien TSD4 de Rotadl, en rouge, a été réimplanté sur un tracé nouveau en jaune.




2. Historique succinct


L’ancien TSD4 de Rotadl

A son ouverture le 1er novembre 1989, le TSD4 Rotadl a permis de quadrupler trois téléskis à enrouleurs existants, desservant le secteur Eisjoch. Il permettait en premier lieu d’améliorer le débit sur le secteur, mais aussi de faciliter l’accès au glacier Daunferner, équipé dès 1984 de deux téléskis à enrouleurs. Pour l’exploitant, les gares entièrement couvertes de bardage métallique et la motrice enterrée procuraient une sécurité d’exploitation appréciable pour ouvrir l’appareil même en cas de mauvaises conditions météorologiques nocturnes. Après presqu’un quart de siècle d’exploitation, une rénovation électronique poussée et un changement de câble au début de la décennie 2010, il était ainsi encore en parfait état de marche.

Cependant, en cas de mauvais temps, la clientèle avait tendance à délaisser cet appareil démuni de bulles, au profit du TSD6B Eisjoch presque parallèle, provoquant un déséquilibre de fréquentation. Par temps ensoleillé, le TSD4 était en revanche très fréquenté, et les files d’attente avaient tendance à s’allonger, tant il était difficile d’atteindre le débit théorique en l’absence de tapis de positionnement.

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Ancien de TSD4 Rotadl, vers 1989.



Le projet de déplacement

L’exploitant a jugé que le simple remplacement du TSD4 par un TSD8BC n’était ni rentable économiquement, ni justifié techniquement. En revanche, un déplacement de l’appareil sur un secteur proche permettait d’amortir la construction d’un nouveau TSD8. Or le Stubaier Gletscher lorgnait depuis plusieurs années sur les belles pentes conduisant de la G4 de la télécabine Gamsgarten jusqu’aux derniers contreforts skiables du Daunkopf, à près de 3 000 m d’altitude. La piste à créer apparaissait très intéressante pour les bons skieurs, mais le chantier de construction de la G2 et du début de la piste nécessitait la construction d’un téléphérique de chantier, ce qui aurait plombé la rentabilité de l’opération si elle s’était déroulée de manière isolée.

Les gares inférieures du télésiège de Rotadl et du nouvel appareil projeté vers le Daunjoch n’étaient distantes que de quelques centaines de mètres : le déplacement et la réimplantation du TSD4 devenaient une évidence.

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Démontage soigné de la G2 en vue de la réimplantation sur le secteur Daunjoch.



Aspects réglementaires

L’Autriche a transposé en droit national la directive européenne 2000/9 relative aux téléphériques, par une loi entrée en vigueur le 3 mai 2004. Toutes les installations dont le permis de construire est délivré après cette date doivent présenter une conformité CE. De nombreux exploitants ont toutefois regretté que la loi ne prévoie pas de mesures plus souples pour la réimplantation d’appareils. Certes, les installations modernes construites après l’entrée en vigueur de la loi bénéficient toutes de la conformité CE et peuvent être facilement réimplantées, mais il n’en est pas de même des appareils plus anciens, pour lesquels la certification CE est impossible à obtenir.

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La renumérotation des pylônes, parfois avec une seconde plaque posée sur celle d’origine, trahit la réimplantation de l’ancienne installation.


La réglementation autrichienne a fini par évoluer le 26 février 2009, avec la parution d’un décret du Ministère des Transports relatif à la réimplantation de téléphériques. Il concerne les appareils dont le permis de construire a été délivré avant le 3 mai 2004. Dans les grandes lignes, il abroge l’obligation de produire un certificat de conformité, mais précise le cadre réglementaire dans lequel doivent se dérouler les études, et notamment l’analyse de sécurité, ainsi que les opérations de démontage, de transport et de remontage de l’appareil.

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Le pylône 8 a bénéficié d’une nouvelle tête, mais fait figure d’exception.


Cet assouplissement du cadre réglementaire a permis redynamiser le marché de l’occasion en Autriche, alors que de nombreux appareils prenaient jusqu’alors la destination de l’Europe de l’Est. Toutefois, les premières réimplantations depuis 2009 n’ont concerné que des appareils à pinces fixes, comme le TSF4 Hirschkogel construit par De Pretis en 2000 dans la station de St. Urban, en Carinthie, et réimplanté en 2011 après une faillite de son exploitant dans une nouvelle station, Werfenweng, dans le Pays de Salzbourg. Le Stubaier Gletscher est ainsi le premier exploitant à réimplanter un appareil débrayable depuis le changement de réglementation.


Le chantier du déplacement

L’exploitant a bâti un projet de reconstruction à partir des gares et de la ligne existante, et de construction d’une piste nouvelle de 1,5 km avec une pente maximale de 60%, parmi les plus importantes du domaine. Le tracé de cette piste permettait aussi d’enchaîner avec l’itinéraire de retour vallée Wilde Grub’n, créant près de 12 km de descente sur 1 300 m de dénivelée.

Le projet prévoyait la construction d’une ligne plus courte, passant de 1 355 m à 1 196 m de long, et d’une réduction encore plus forte du nombre de sièges et du débit. Sur les 100 sièges d’origine, seuls 62 furent placés en ligne, faisant chuter le débit théorique de 2 700 à 1 600 skieurs par heure. L’exploitant espère ainsi solliciter un peu moins le matériel déjà âgé de 23 ans, tout en conservant une part importante de pièces de rechange procurées par les 38 sièges non réinstallés.

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Reconstruction de la G1. A l’arrière-plan, on distingue le téléphérique de chantier.


Les terrassements débutèrent en juillet 2012, tandis que le génie civil fut achevé fin août. Le chantier fut marqué par la difficulté d’accès à la G2. Le matériel fut héliporté ou acheminé par téléphérique de chantier, tandis que le personnel devait entreprendre une montée à pied d’une demi-heure depuis la fin du sentier carrossable.

L’ensemble du projet, comprenant la construction du TSD8BC, la réimplantation du TSD4 sur le secteur Daunjoch et la création d’une nouvelle piste noire, auront coûté au total 12 millions d’euros. Depuis la création du domaine, l’exploitant se targue d’avoir investi près de 200 millions d’euros au total, sans aide publique, sur des nouveaux appareils mais surtout avec l’extension récente de la station Eisgrat, de ses 3 restaurants et de son magasin de sport, l’aménagement d’une plate-forme panoramique, l’extension des snowparks, la création de zones débutantes, d’aire de jeux et d’une nouvelle chapelle.

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Une nouvelle piste bleue, dénommée "Accès Daunjoch", a été tracée dans une petite combe, pour rejoindre l’appareil depuis le bas du Glacier de Daun.




3. Caractéristiques techniques


  • Constructeur : Doppelmayr
  • Année de construction : 1989, 2012
  • Saison d'exploitation : hiver
  • Capacité : 4 personnes
  • Altitude Aval : 2 632 m
  • Altitude Amont : 2 985 m
  • Dénivelée : 388 m
  • Longueur développée : 1 196 m
  • Débit maximum : 1 600 personnes/heure
  • Vitesse d'exploitation : 4,75 m/s
  • Emplacement motrice : aval
  • Emplacement tension : amont
  • Temps de trajet minimum : 4 min 12 s
  • Nombre de véhicules : 62 + 8




4. Station inférieure "Gamsgarten" (G1)


Situation

La gare intermédiaire est implantée dans une combe, à proximité du plateau de Gamsgarten, véritable front de neige d’altitude qui accueille la gare supérieure de la télécabine en provenance de la vallée, le départ des télésièges débrayables pour l’Eisjoch et la Tête de Rotadl, ainsi que plusieurs pistes et équipements destinés aux familles et aux débutants. L’accès en G1 ne peut toutefois pas se faire par gravité depuis le plateau. Le nouveau télésiège est accessible directement par le TSF6 des Marmottes ou Murmelebahn desservant le snow-park et le jardin d’enfants, ou par gravité depuis le secteur du glacier de Daun accessible par le TSD8BC Rotadl.

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Situation de la gare de départ au milieu des autres remontées du domaine : 1. G1 TSD4 Rotadl – 2. G2 TSF6 Marmottes – 3. G1 TSD8BC Rotadl – 4. G1 TSD6B Eisjoch – 5. G4 TCD6 Gamsgarten


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La G1 est séparée du plateau de Gamsgarten, mais facilement accessible depuis la G2 du TSF6 des Marmottes (Murmelebahn), en haut à droite.


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Situation de la G1 au pied de la piste d’accès n°23.


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Arrivée de la piste d’accès n°23, et départ de l’itinéraire mythique Wilde Grub’n, entre le P1 et le P2, permettant le retour dans la vallée au terme d’une descente de 10 km.


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G1 et son garage vus depuis Gamsgarten.



Bâtiments

La gare aval reprend la charpente métallique et le bardage bleu et gris de l’ancien bâtiment. Le garage a été conservé en aval, mais sa surface a été légèrement réduite.

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G1 depuis la ligne.


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Le garage occupe une surface légèrement plus grande que la gare, comme le prouve la petite avancée à droite du P1.


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Même si elle est couverte intégralement, la gare reste facilement accessible aux skieurs qui accèdent directement aux portillons sous le porche d’entrée, en l’absence de bornes de contrôle des forfaits.


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Le toit du bâtiment est bien visible dans le paysage.



Intérieur

La G1 motrice fixe bénéficie d’un treuil enterré, tandis que les lanceurs, ralentisseurs, contour et voie de garage sont abrités sous la charpente principale.

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Portillons d’embarquement.


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La poulie motrice, à la largeur de voie, est mise en mouvement par l’arbre moteur provenant de la salle des machines souterraine.


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Détail du lanceur et de la poutre à pneus assurant l’accélération.


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Transition entre traînage à chaîne dans le contour et à pneus dans le lanceur.



Garage

Un garage permet d’accueillir les 62 sièges de ligne et les 8 sièges de réserve. Le cyclage s’effectue en marche avant et le décyclage en marche arrière, grâce à un aiguillage unique qui vient se poser dans le contour.

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Vue d’ensemble du garage.


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L’accès au garage se fait par un unique aiguillage, ici levé, qui ne peut être abaissé qu’après avoir fait coulisser le rail courbe soutenant le galet d’équilibrage.


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Le garage est constitué de 3 rails parallèles légèrement inclinés, donnant sur le même rail central motorisé par une chaîne.


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Au bout du 3ème rail, 8 sièges de l’ancienne installation, numérotés 63 à 70, ont été conservés en rechange.





5. En ligne


Tracé

La ligne commence par remonter en pente modérée la combe descendant du Daunjoch, avant de se redresser fortement et de progresser vers la G2 selon un parcours très aérien survolant une des arêtes du Daunkopf. Les 13 pylônes d’origine du TSD4 Rotadl ont tous été réutilisés.

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Vue d’ensemble de la ligne.


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Vue d’ensemble de la ligne depuis le P2.


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Vue d’ensemble de la ligne depuis le P2.



Partie inférieure du tracé

La ligne remonte doucement jusqu’au pied du Daunkopf. Elle traverse en dévers une combe avalancheuse, ce qui a nécessité la construction de socles paravalanches spéciaux aux P5 et P6.

Détail de l’équipement des pylônes :

P1 : 8C/8C
P2 : 8SC/4SC
P3 : 8S/6S
P4 : 8SC/4SC
P5 : 8SC/8SC
P6 : 8C/8C


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P2.


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Passage de la moraine au P3.


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P4, avec la piste noire Daunhill à droite.


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Le P5 a été rehaussé par un socle paravalanche.


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Détail du massif.


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Survol du bas du couloir, entre P5 et P6.


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P6 compression et son socle paravalanche.



Montée vers le Daunkopf

Après une rupture de pente marquée, la ligne suit une des arêtes principales du Daunkopf, offrant des vues à couper le souffle sur les glaciers avoisinants.

Détail de l’équipement des pylônes :

P7 : 4S/4S
P8 : 8S/8S
P9 : 10S/10S
P10a : 8S/8S
P10b : 8S/8S


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Début de la montée le long de l’arête, au P7.


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Survol entre P7 et P8.


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Le P8 est en vue.


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Le P8 bénéficie d’une nouvelle tête.


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La gare d’arrivée apparaît peu avant le P9.


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Le P9 redresse fortement la ligne.


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La ligne progresse vers le cirque d’arrivée.


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Pylône double d’entrée de gare P10a et P10b.



Vues depuis les pistes

Les pistes et ski-routes avoisinantes offrent de belles perspectives sur la ligne, le secteur Gamsgarten et la vallée de Stubai.

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Partie inférieure du tracé, placée sous le plateau de Gamsgarten où arrive la télécabine en provenance de la vallée.


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La partie supérieure du tracée est plus aérienne.


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Passage au pied d’un couloir avalancheux.


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Massif paravalanche soutenant le P5.


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Vue depuis l’amont.


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Dans l’axe de la plus grande pente, le massif se présente sous la forme d’une étrave.


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Le P6 repose lui aussi sur un massif paravalanche.


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Vue dégagée sur la Schaufelspitze, en haut à droite, autour de laquelle est organisé le domaine skiable.


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Arrivée de la ligne.


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P10a et P10b en entrée de G2.




6. G2 "Daunjoch"


Situation

La G2 est implantée sur un replat naturel, le Daunjoch, situé quelques dizaines de mètres sous la Tête de Daun ou Daunkopf marquée par une croix métallique bien visible.

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La G2 est perchée sur les contreforts du Daunjoch reconnaissable à sa croix métallique.


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Durant le chantier, la G2 n’était pas accessible par route. Les seuls moyens d’accès étaient le téléphérique de chantier, l’hélicoptère et la marche à pied.


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Un replat au milieu des pentes abruptes du Daunjoch a été aménagé pour accueillir la G2.


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Vue de l’arrière avec le départ de la piste noire.



Bâtiment

La G2 reprend les éléments de charpente et de bardage de l’ancienne station supérieure du TSD4 Rotadl.

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La charpente métallique et le bardage recouvrant la gare ont été remontés à l’identique sur le nouvel appareil.


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La sortie des skieurs s’effectue par une large ouverture à l’arrière de la gare, comme sur l’ancien appareil.



Equipements

La G2 est simple retour tension, réalisée au moyen d’une poulie à double gorge fixe et d’une poulie folle montée sur lorry.

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Entrée de gare. Une came très courte permet le débrayage des pinces DS-104, qui restent ouvertes en gare.


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Détail du vérin de tension.


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La tension est effectuée par une poulie folle montée sur lorry, tandis qu’une poulie à double gorge fixe est placée dans le contour.


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Les véhicules cheminent en ligne droite jusqu’à la sortie du ralentisseur, puis le rail est légèrement dévié vers l’extérieur pour augmenter le rayon de courbure dans le contour.


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Transition entre la poutre à pneus du ralentisseur et le traînage à chaîne dans le contour.


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Un aiguillage dans le contour permet d’isoler un véhicule vers une voie de garage. L’aiguille peut être abaissée manuellement par un jeu de poulies, après avoir fait coulisser une partie du rail soutenant le galet d’équilibrage.



7. Sièges


Les 100 sièges de l’ancien TSD4 Rotadl ont été récupérés pour la nouvelle installation. 62 d’entre eux sont mis en ligne tous les jours, 8 autres, numérotés 63 à 70, sont gardés entiers en réserve dans le garage en G1. Les 30 derniers servent de pièces de rechange.

L’installation est équipée de pinces bistables à rondelles Belleville de type DS104 (Doppelmayr System - 1 pour mono-pince et 04 pour la capacité des véhicules entraînés). L’embrayage et le débrayage sont assurés par un levier libérant la tension du ressort, tandis que des cames font pivoter le mors mobile d’une position d’équilibre à une autre

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Vue d’ensemble d’un siège.


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Détail de la pince DS-104.


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Aperçu des rondelles Belleville procurant la force de serrage.




8. Points d’intérêt à proximité de la ligne


Nouvelle piste

L’appareil dessert une nouvelle piste noire tracée dans un petit goulet, ainsi que des zones hors-pistes engagées.

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La nouvelle piste noire a été baptisée "Daunhill", un jeu de mots entre le nom du sommet desservi par l’appareil, le Daunjoch, et le terme anglais "downhilll" signifiant descente.


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La nouvelle piste propose dans sa partie supérieure un parcours damé en goulet, le plus pentu du domaine balisé, et de beaux champs de neige dans la partie inférieure du tracé.



Panorama

La nouvelle G2 offre aux clients habituels un panorama inédit sur une bonne partie du domaine skiable, en particulier les glaciers de Schaufel et de Daun.

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Au pied du Daunjoch, reconnaissable à sa croix métallique, s’offre un panorama inédit sur le domaine des glaciers de Stubai.


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Vue d’ensemble du domaine glaciaire.


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Vue sur l’Eisgrat, station d’arrivée du 2S et point de départ des remontées sur le glacier de Schaufel.


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Le glacier de Schaufel, au fond, est parcouru par la télécabine de Schaufeljoch, le TSD6B et le TKE2 Eisjoch, tous équipés de pylônes glaciaires. Au centre, le TSD8BC Rotadl a pris la relève du TSD4 réimplanté à Daunjoch. A droite, deux téléskis à enrouleurs desservent le long glacier de Daun.


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Vue d’ensemble des 3 téléskis équipant le Daunferner.


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Vue de la Schaufelspitze depuis la ligne.


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Panorama sur les sommets du Haut-Stubai et le plateau de Gamsgarten très prisé des débutants.







Cap vers le 3S…



Le pari de démonter et de déplacer un TSD4 dans un intervalle de 4 mois, à 3000 mètres d’altitude, a été tenu avec brio. L’exploitant ouvre ainsi la voie à la profession pour de futures réimplantations d’appareils débrayables dans le pays. Mais surtout, le double chantier de l’été 2012 mené à un rythme soutenu est de très bon augure pour la construction du futur 3S en deux tronçons, le prochain défi du Stubaier Gletscher






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Informations pratiques

Exploitant :

Sites Internet :
Exploitant :http://www.stubaier-gletscher.com,
Station : http://www.stubai.at/fr
Page officielle consacrée à la construction de l’appareil : http://www.stubaier-gletscher.com/de/bautagebuch/4er-daunjoch,
Vidéo de l’ancien TSD4 : http://www.youtube.com/watch?v=Apsp88CISQk

Accès :
Par la route : A 50 km d’Innsbruck, par l’autoroute du Brenner et Pont de l’Europe (péage 2,50 euros), sortie Stubaital, puis 20 minutes jusqu’au pied des télécabines.
Par le rail : Tramway d’Innsbruck à Telfes, à l’entrée de la vallée, puis ski-bus réguliers.
Par les airs : Aéroports d’Innsbruck à 60 kilomètres, de Munich à 180 km.

Ouverture :
Saison d’hiver : de fin octobre à mi-mai selon enneigement.

Tarification :
Forfait journée adulte hiver : 41 euros (2013)
Gratuité accordée aux enfants de moins de 10 ans accompagnés d’un parent.


Remerciements

Remerciements chaleureux au personnel.


Fil de discussion

Accès au fil de discussion consacré à l’appareil sur le forum.





Appareils en relation :





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