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 TSD4 du Signal

Les Deux Alpes

Doppelmayr

T3 ES
Description rapide :
Télésiège desservant la partie basse du glacier de Mont-de-Lans et donnant accès au funiculaire du Dôme Express ou à la station intermédiaire de la Toura.

Mise en service en : 1995

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Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : j'ib
Section écrite le 25/12/2014 et mise à jour le 28/12/2014
(Mise en cache le 28/12/2014)

Télésiège du Signal
Les Deux-Alpes (38)


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Bienvenue aux Deux Alpes

La station de ski des Deux Alpes est située dans le département de l'Isère (38) en région Rhône-Alpes. La station est répartie sur trois villages : Vénosc (960 mètres d'altitude), Mont de Lans (1300 mètres d'altitude) et les Deux Alpes (1650 mètres d'altitude). La station de ski est gérée par l'exploitant, les Deux Alpes Loisirs racheté en 2009 par la Compagnie des Alpes (CDA).
Ce complexe touristique compte une grande capacité d'accueil de 30 000 lits.

C'est en 1938 que le premier appareil des Deux Alpes naquit. Il a été mis en exploitation durant le mois d'avril 1939. Suite à des problèmes techniques, l'appareil fût vite arrêté. Mais pendant l'été 1939, un nouveau téléski est mis en construction : le Pied-Moutet Bas. Dès l'automne, les pylônes sont en place, mais la guerre éclata et stoppa la construction durant six années consécutives. Finalement, il fut fin prêt pour Noël 1946.
En 1947, un second téléski est construit. Le prochain appareil sera construit en 1951.
Le télévoiture du Diable est construit en 1955 et permettra de faire installer une fameuse piste noire de 800 mètres. Entre 1970 et 1980, le réseau de remontées mécaniques de la station va se développer jusqu'au col du Jandri à 3160 mètres d'altitude. Dès la fin de l'année 1972, le glacier est désormais accessible grâce à la télécabine du Jandri 3. Une année plus tard, en 1973, la société italienne Ceretti-Tanfani est chargée de s'occuper des travaux du téléphérique du Jandri 2. En 1975, les premiers appareils du glacier de ski font leurs apparitions avec les télésièges du Signal et de Roche-Mantel ainsi qu'avec les téléskis de Puy-Salié. Durant cette période beaucoup d'autres remontées furent construites. En 1985, 120 millions de francs seront dépensés dans le cadre de la construction des mythiques DMC du Jandri Express 1 et 2. Ces derniers viendront désengorger la chaîne formée par les Jandri 1, 2 et 3.
Juillet 1989 est marqué par l'inauguration du funiculaire du Dôme Express, le plus haut de France. Il viendra doubler les téléskis de Puy-Salié. Durant l'été 2000, un incendie vient détruire le restaurant du Glacier et la gare amont du Jandri 3. Au final, cette télécabine sera démontée et serra remplacer par l'actuel télésiège débrayable 8 places des Glaciers.

Aujourd'hui, la station compte 223 kilomètres de pistes, étendues sur 417 hectares. On accède à ces pistes grâce à 53 remontées mécaniques (1 funiculaire, 1 ascenseur, 2 téléphériques débrayables (DMC), 1 téléphérique, 2 télécabines, 22 télésièges, 23 téléskis et 1 télécorde). Elles desservent 93 pistes de tous niveaux (11 pistes noires, 21 pistes rouges, 42 pistes bleues et 19 pistes vertes) partant de 1300 mètres d'altitude à 3600 mètres d'altitude.
En été, la station propose un grand domaine de VTT de descente partant du bas de la télécabine de Vénosc jusqu'au bas du glacier, à 3200 mètres d'altitude. Elle propose aussi du ski d'été sur le glacier du Mont de Lans qui est ouvert de juin à fin août puis durant les vacances de la Toussaint.

Le glacier de Mont-de-Lans vu depuis le sommet du télésiège du Signal
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Les débuts de l'équipement du glacier de Mont-de-Lans

Aux Deux-Alpes, le glacier de Mont-de-Lans est atteint en 1972 avec la mise en service de la télécabine du Jandri 3. De là, l'aménagement de ce glacier prendra vite de l'ampleur avec en premier temps la construction en 1975 par Transtélé des téléskis de Puy-Salié 1 et 2, longs d'environs 1400 mètres et permettant d'atteindre le dôme éponyme à 3421 mètres d'altitude. L'année suivante, l'exploitant aménage en collaboration avec Montaz-Mautino, la partie basse du glacier grâce à l'installation de deux télésièges fixes offrant un meilleur choix de pistes sur ce secteur. On retrouvera donc dès 1976 le télésiège fixe trois places de la Roche-Mantel, prenant son départ 900 mètres plus bas du sommet du Jandri 3, et celui du Signal, d'une capacité de deux places, partant lui un kilomètre et demi plus bas et avec des caractéristiques assez atypiques. Peu après ces investissements, l'exploitant voyant que l’affluence de cet espace de glisse ne faisait que s'accroître, a installé un nouveau téléski à enrouleurs deux places Transtélé, se nommant « le Petit Glacier », doublant le télésiège de la Roche-Mantel et en partie le télésiège du Signal. Il arrivait entre les gares amont des deux appareils fixes cités dernièrement.

Le télésiège de la Roche-Mantel avec le téléski du Petit-Glacier juste en dessous durant leurs premières années d'exploitation
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Vue sur le secteur bas du glacier du Mont-de-Lans avec le télésiège du Signal durant ses premières années d'exploitation
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Le télésiège fixe biplace du Signal

L'histoire des remontées mécaniques du bas du glacier de Mont-de-Lans a été un peu particulière. En effet, comme déjà dit plus haut, le télésiège du Signal 1, construit par Montaz-Mautino, a fait son apparition en 1976 sur un tracé assez particulier. Sa gare aval était située au même emplacement que l'actuel appareil, c'est-à-dire à la fin de la piste bleue du Signal 1. La ligne empruntait quasiment le même tracé sur le début puisqu'elle était juste décalée de quelques mètres vers la droite par rapport à l'actuel Signal. On retrouvait ensuite une gare intermédiaire au niveau de la gare aval du télésiège de la Roche-Mantel qui permettait d'effectuer un virage, et de mettre la ligne en direction des environs de la gare amont de la Roche-Mantel. Par ailleurs, cet intermédiaire permettait l'accès au sommet de la Roche-Mantel sans avoir à passer au dessus du glacier tout en partant à une altitude relativement basse.

En 1995, la construction du télésiège débrayable quatre places du Signal 2 (autrefois appelé ainsi) s'est faite sur un tracé quasiment différent puisque cette fois il empruntait au début de le même tracé et effectuait ensuite une ligne droite à partir du télésiège de la Roche-Mantel jusqu'au sommet des crêtes environnantes. Par conséquent, le Signal 1 a vu sa seconde partie de sa ligne ainsi que sa gare intermédiaire disparaître. Un enchaînement de deux télésièges a ainsi été crée avec celui du Signal 1 et de la Roche-Mantel, tout en gardant le Signal 2, qui lui, montait bien plus haut en moins de temps.
A noter tout de même que le télésiège fixe biplace du Signal 1 est resté en place et en exploitation jusqu'en 2006, année au cours de laquelle sa ligne a été démontée, et en 2007 où c'est sa gare aval qui a disparue.

La situation du télésiège du Signal 1 sur un plan des pistes de 1980
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La situation de ces appareils sur une carte IGN avec en rouge le tracé de l'ancien Signal 1 ; le télésiège du Signal 2 est l'actuel appareil
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Le télésiège du Signal 1 a donc permis dans un premier temps de doubler celui de la Roche-Mantel tout en offrant du ski propre sur une piste bien plus longue. En 1995, lors de l'arrivée du débrayable du Signal 2 et donc de la suppression de la partie haute du Signal 1, ce dernier a perdu toute son importance étant donné qu'il y avait à ses côtés une installation offrant plus de ski et avec un temps de montée bien moindre. Malgré le fait qu'il soit resté en place durant 11 années jusqu'après sa construction, l'appareil deux places a permis la desserte de la partie basse de la piste bleue du Signal, mais aussi de créer une suite logique avec le télésiège de la Roche-Mantel, permettant lui l'accès au sommet des doubles mono-câbles du Jandri Express 1 et 2.
C'est donc dans un soucis de vétusté, de confort, de vitesse et de débit que le télésiège fixe deux places du Signal 1 a été vraisemblablement remplacé et démonté en 2006 par un télésiège débrayable quatre places Doppelmayr bien plus performant et prenant un tracé différent. A partir de cette date, cette installation a assumé à elle seule la lourde tâche d'acheminer les skieurs vers le pôle central du glacier.

Techniquement, le défunt Signal 1 était équipé en aval d'une station motrice – tension de type Bi-Alp et provenant de chez Montaz-Mautino. La motrice se faisait via un moteur thermique V12 qui était située à l'étage de la gare. Cette infrastructure était par ailleurs composée d'énormes cuves permettant de lui fournir du carburant pour toute la saison. Enfin, la tension dynamique du câble était effectuée par un simple vérin située sur le devant de la gare.
La gare intermédiaire, située à quelques mètres du télésiège de la Roche-Mantel, était constituée de cinq pylônes : deux supports en entrée de gare redressant le câble vers l'estacade en bois permettant le débarquement des skieurs, deux portiques compressions, mettant le câble à l'horizontale tout en le faisant dériver et remonter vers la gare amont, ainsi qu'un dernier ouvrage support en sortie de gare.
Pour finir, la gare amont était une classique poulie retour fixe.

La gare aval du télésiège du Signal 1 en Juin 2007, quelques temps avant sa disparition
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La station intermédiaire avec l'estacade en bois au centre
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Une partie de la ligne du Signal 1 avec les sièges bien visibles
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Signal : La desserte du secteur bas du glacier de Mont-de-Lans

Le télésiège du Signal est situé sur la partie basse du glacier de Mont-de-Lans, à gauche de l'actuel double mono-câble du Jandri Express 2. Il a été construit en 1995 par Etudes de Transports, aujourd'hui Doppelmayr-France.
Cet appareil ouvert en été et en hiver, dispose de plusieurs rôles. En effet, son utilité principale est d'abord de desservir du ski propre sur des pistes de niveaux plus ou moins faciles entre 3100 et 2800 mètres d'altitude, ce qui veut dire que la neige y est souvent en abondance. Par ailleurs il permet aussi l'accès au funiculaire du Dôme Express ainsi qu'à l'ascenseur du Glacier en été et en hiver, servant eux à soit rejoindre le Dôme de Puy-Salié à 3421 mètres d'altitude, ou soit l'arrivée du Jandri Express 2. Ce télésiège donne aussi accès en hiver à la station intermédiaire de la Toura à 2600 mètres d'altitude. Notons enfin que depuis la destruction du télésiège de la Roche-Mantel en 2014, ce télésiège a vu son affluence augmentée, car désormais les compétiteurs durant l'été faisant des rotations sur la piste rouge du Dôme doivent emprunter ce dernier et ensuite le funiculaire pour ensuite y revenir.

Côté ski, le télésiège du Signal dessert quatre pistes :

  • La piste rouge du Glacier 5 : Cette dernière ouverte, qu'en hiver rejoint la station intermédiaire de la Toura via un mur très sympathique.
  • La piste rouge du Signal 4 : Piste ouverte en hiver, et que très peu en été et longeant la dernière partie de la ligne du télésiège.
  • La piste bleue du Signal 2 : Piste agréable et peu raide, permettant de rejoindre en toutes saisons la gare aval du télésiège via quelques épingles.
  • La piste bleue du Signal 3100 : Cette piste ouverte en hiver ainsi qu'en été permet l'accès au funiculaire du Dôme Express ainsi qu'à l'ascenseur du Glacier.

Voici sa situation sur le plan des pistes hiver et été :

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Caractéristiques

Caractéristiques Administratives

TSD-Télésiège à attache débrayable : SIGNAL
Maître d’Œuvre : TIM
Exploitant : DAL
Constructeur : Doppelmayr
Année de construction : 1995

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver et été
Capacité : 4 personnes
Débit : 2000 p/h
Vitesse d'exploitation : 4,5 m/s
Temps de trajet : 4 min 36 sec

Caractéristiques Géométriques

Altitude aval : 2813 mètres
Altitude amont : 3164 mètres
Dénivelée : 351 mètres
Longueur développée : 1242 mètres
Longueur horizontale : 1192 mètres
Pente maximale : 61 %
Pente moyenne : 29 %

Caractéristiques Techniques

Gare motrice : Amont
Gare tension : Aval
Nombre de pylônes : 14
Nombre de sièges : 84
Sens de montée : Gauche
Type de motorisation : Courant continu
Puissance électrique du moteur principal : 503 kW
Type de tension : Hydraulique
Tension nominale : 20 411 daN
Diamètre de la poulie motrice : 4000 mm
Diamètre de la poulie retour : 4800 mm
Type de sièges : 4E95
Type de pinces : ET106

Caractéristiques du Câble

Fabricant du câble : TREFILEUROPE
Date de pose : 1995
Type de câblage : Lang
Diamètre du câble : 45 mm
Composition du câble : 6*25 Fils
Âme : Compacte

Ligne et infrastructures du télésiège du Signal

Gare aval :

La gare aval est la station tension de l'installation. Elle est située à 2813 mètres d'altitude à la fin de la langue glaciaire du glacier de Mont-de-Lans, au sommet d'une falaise dominant toute la vallée de la Romanche. La tension dynamique du câble est effectuée grâce à deux vérins hydrauliques. On retrouve une classique infrastructure pour l'époque que fabriquait Études de Transports, dont seule l'ossature est présente. Cette dernière est intégrée dans un bâtiment blanc avec des liserés jaunes. Elle se fait peu discrète dans cet environnement haut montagnard.

A noter enfin que les deux gares disposent d'une couverture faite pour subir à des violentes tempêtes de neiges. Des portes en entrée et sortie de gares sont aussi présentes pour éviter que la neige vienne s'infiltrer à l'intérieur lors des périodes d'hors-exploitation.

La gare aval dans son environnement
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Vues rapprochées de la gare aval
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La gare aval vue de trois-quarts avec le premier pylône
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La gare aval vue de profil
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La gare aval vue de face
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La gare aval vue de trois-quarts
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Le contour à l'intérieur de la gare
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L'embarquement
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La poulie retour - tension
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C'est parti !
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La ligne :

La ligne est longue de 1242 mètres, se compose de 14 pylônes, et a une hauteur de survol au maximum de 25 mètres. La plus longue portée de la ligne est de 182 mètres.

Caractéristiques de la ligne :

  • P1 : 12C/12C
  • P2 : 6S/6S
  • P3 : 6S/6S
  • P4 : 8S/8S
  • P5 : 8S/8S
  • P6 : 6S/6S
  • P7 : 4S/4S
  • P8 : 6S/6S
  • P9 : 12C/12C
  • P10 : 4S/4S
  • P11 : 4S/4S
  • P12 : 4S/4S
  • P13 : 8S/8S
  • P14 : 8S/8S

La ligne vue depuis l'aval
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P1
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P2
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Portée P2 - P3
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P3
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P4
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Portée P5 - P6
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P6
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P7
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P8
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Détail de la tête de pylône compression
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Portée P9 - P10
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P10
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P11
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P12
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P13
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P14
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Gare amont :

La gare amont est la station motrice de l'installation. Elle est située à 3164 mètres d'altitude sur une crête quelque peu éloignée du pôle central du glacier de Mont-de-Lans. L'infrastructure est typique de chez Études de Transports des années 1990. A noter qu'elle est située dans un bâtiment en tôle blanche avec des liserés jaunes, qui abrite en plus un vaste garage.

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Le contour
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La gare amont vue de face
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La gare amont vue de trois-quarts
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La gare amont vue en partant sur la piste bleue du "Signal 3100"
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La gare amont vue depuis le pôle central du glacier de Mont-de-Lans
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La gare amont vue de profil
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La gare amont vue en partant sur la piste bleue du "Signal 2"
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La gare amont vue depuis le sommet de la piste rouge du "Dôme"
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La gare amont vue depuis le télésiège de la Roche-Mantel
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Sièges et pinces

Le télésiège du Signal est équipé de 84 sièges de type 4E95 et pouvant accueillir jusqu'à quatre personnes. L'assise est faite de mousse et est peu confortable. Enfin, la masse à vide d'un véhicule est de 238 kilogrammes.

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Les sièges sont reliés au câble grâce à des pinces de type ET106 dont l'embrayage et le débrayage sur le câble s'effectue grâce à une câme située en entrée et sortie de gare actionnant deux ressorts situés sur la pince, et l'ouvrant. A noter aussi que ces dernières sont considérées comme auto-dégivrantes puisque le simple fait de comprimer la pince suffit à casser le givre.

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Au cœur du télésiège du Signal

Station motrice (3164 mètres d'altitude) :

La station motrice de l'installation se situe en gare amont. En effet, c'est ici que l'appareil est mis en route grâce à des armoires électriques provenant de la SEIREL. Le câble est par ailleurs mis en mouvement grâce à un moteur électrique ABB à courant continu développant 503 kW. Ce dernier est asservi à un réducteur Doppelmayr-Lohmann, transmettant directement la vitesse de l'installation à la poulie motrice située quelques centimètres plus bas. En cas de panne, le télésiège du Signal dispose d'un moteur thermique de secours entraînant par une courroie un moteur hydraulique situé sur le réducteur, et donc mettant en route la remontée par la suite.

L'armoire de commandes dans le poste de contrôle
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Vue générale de la machinerie
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Le moteur électrique
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L'arbre rapide reliant le moteur électrique au réducteur
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Le réducteur
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Des armoires électriques situées à l'arrière de la machinerie
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Le moteur thermique de secours
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Les liaisons hydrauliques du moteur thermique à la pompe hydraulique à droite
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L'aéro-réfrigérant servant à abaisser la température de l'huile quand celle-ci a dépassé un certain seuil
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Les commandes du moteur thermique
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La centrale de freins
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Le ralentisseur
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Le lanceur
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L'arrière de la gare avec les lanceurs à gauche et les ralentisseurs à droite
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Passage du câble dans les ralentisseurs
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Vue sur le dernier pylône de la ligne depuis la machinerie
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La poulie motrice
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Les freins de poulie
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Garage (3164 mètres d'altitude) :

A l'intérieur du bâtiment de la gare amont, à droite en arrivant du télésiège, on remarque le vaste garage permettant d'abriter les sièges à l'inter-saison et lors des mauvais jours. Les sièges sont cyclés et décyclés en marche arrière. A noter aussi la présence d'un espace de maintenance des pinces.

Vue globale du garage
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Les aiguillages permettant de faire rentrer et sortir les sièges
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Une partie des sièges entreposés à l'intérieur du garage avec l'espace de maintenance à droite
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Le télésiège du Signal vu depuis les pistes

La dernière partie de la ligne
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Les pylônes 9 et 8
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Le début de la ligne vu depuis le télésiège de la Roche-Mantel
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Le pylône 3
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Le pylône 2 sur son rocher
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Un télésiège performant

Le télésiège du Signal permet donc à toutes saisons de desservir le bas du glacier de Mont-de-Lans par des pistes très agréables. Il permet également l'accès à la station intermédiaire de la Toura en hiver et funiculaire du Dôme Express, puisque en été il s'agit du seul moyen permettant de revenir sur le Jandri Express.
Cette installation remplace à merveille son prédécesseur : vitesse, débit et confort sont aujourd'hui au rendez-vous pour une meilleure desserte de cet espace ! Le Signal version débrayable a encore de belles années devant lui avant de se faire remplacer. On peut par contre imaginer un équipement en canons à neige d'ici quelques années sur la fin de la piste bleue éponyme pour permettre une ouverture plus tard dans la saison en été de la piste bleue du Signal 1 ?

Le télésiège du Signal avec le Mont-Blanc (4810 mètres d'altitude)
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Avant de terminer ce reportage, je tiens à remercier le personnel de l'installation pour la visite de la machinerie et les explications.

J'ib, Décembre 2014

Photos : J'ib
Texte, bannière et mise en page : J'ib
Date des photos : 17 Juin 2010, 21 juin 2013, 15, 16 et 17 juillet 2014 & 22 décembre 2014



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