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 TSD6B Frühmesser Xpress

Bramberg am Wildkogel (Wildkogel Arena)

Leitner

T2 ES
Description rapide :
Nouveauté 2012. Télésiège équipé de bulles jaunes, et d'un garage automatique.

Mise en service en : 2012
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Auteur de ce reportage : monchu
Section écrite le 18/05/2013 et mise à jour le 21/05/2013
(Mise en cache le 24/08/2013)

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Après avoir remplacé les principales installations d’altitude par des télésièges débrayables simples, la Wildkogel Arena a investi en 2012 dans le nouveau télésiège débrayable du Frühmesser, premier appareil de la station à être équipé de bulles.

Cet appareil original est l’une des rares installations Leitner dotées des bulles jaunes. Il possède par ailleurs un garage automatisé équipé d’un système particulier qui assure le bon espacement des sièges dans les voies de stockage.

Voici une balade par jour blanc sur cet appareil, quand les bulles jaunes révèlent toute leur utilité…



Sommaire :

1. Au sommet de la Wildkogel Arena
2. Historique succinct
3. Caractéristiques techniques
4. G1 «Flecklhochalm »
5. En ligne
6. G2 « Frühmesser »
7. Véhicules
8. Points d’intérêt à proximité de la ligne




1. Au sommet de la Wildkogel Arena…


Bramberg am Wildkogel et le domaine Wildkogel Arena

Une présentation de la station de Bramberg am Wildkogel et de son domaine skiable est disponible à cette adresse :

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^ Cliquez sur l'image pour accéder à la présentation de la station. ^


Un ski propre intéressant

Le télésiège Frühmesser dessert la partie la plus haute de la Wildkogel Arena. Accessible par gravité depuis le sommet des télécabines montant de Neukirchen ou de Bramberg, le nouvel appareil dessert trois pistes bleues parallèles, numérotées 11 à 13, qui représentent une surface de 11 hectares et demi, dont la majeure partie est équipée d’enneigement artificiel.

La clientèle familiale apprécie les larges boulevards du secteur Frühmesser, adaptés à la pratique des skieurs débutants et moyens. La vue panoramique sur la chaîne des Hautes-Tauern et le sommet du Grossvenediger drainent aussi sur cette partie du domaine une bonne partie des skieurs. L’exploitant comptabilise ainsi 10 000 clients différents par journée d’exploitation moyenne.

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Situation du télésiège sur le haut du secteur Bramberg.


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Détail des pistes desservies.





2. Historique succinct


Le premier téléski à enrouleurs

Le premier appareil mis en service sur ce tracé était un téléski à enrouleurs biplace, construit en 1981 par Doppelmayr. La gare aval retour tension était située au même emplacement qu’aujourd’hui, tandis que la station amont, motrice fixe logée dans un chalet qui la protégeait du vent et des congères, était placée légèrement plus haut qu’actuellement, juste sous la crête du Frühmesser.

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Ancien TKE2 depuis la crête du Frühmesser.



Un plan d’investissement ambitieux de 2010 à 2012

Le domaine Wildkogel Arena s’est engagé de 2010 à 2012 dans un plan d’investissements visant à améliorer les infrastructures du domaine. Pièce maîtresse de ce dispositif, la construction de la télécabine Smaragd, reliant Bramberg à son domaine d’altitude, a permis d’ouvrir en 2010 une nouvelle porte d’accès depuis la vallée et d’accroître la fréquentation de la Wildkogel Arena.

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La télécabine Smaragd (Emeraude) offre depuis 2010 un nouvel accès au domaine depuis la vallée.


La seconde phase du projet s’est concentrée sur l’amélioration des infrastructures d’altitude, en modernisant les appareils, l’enneigement artificiel et les points de restauration. Avec ce saut qualitatif, l’exploitant espère accroître l’attractivité de ce domaine de taille moyenne, qui ne peut rivaliser avec la Zillertal Arena ou les Alpes de Kitzbühel voisines par le nombre d’appareils.

Ainsi, une nouvelle retenue collinaire de 115 000 m3 construite près du TSD6 Pfeifferköpfl a permis d’assurer l’enneigement des trois quarts de la surface du domaine. Par ailleurs, un nouveau restaurant d’altitude offre désormais à la clientèle une vue panoramique sur le Grossvenediger depuis un vaste jardin d’hiver. Enfin, la construction du télésiège du Frühmesser, venu remplacer en 2012 le téléski le plus long du domaine, améliore sensiblement le confort de la clientèle pendant la montée.

Au terme de ce plan d’investissements de 25 millions d’euros, la Wildkogel Arena ne s’est pas étendue, mais elle a fortement gagné en attractivité, grâce à un nouvel ascenseur et des infrastructures modernes en altitude.


Le chantier du TSD6

Quoique encore récent, le téléski du Frühmesser n’offrait plus un débit suffisant pour absorber les files d’attente qui se formaient les jours de beau temps. De plus, la longue montée de près de 1 500 mètres pouvait se révéler inconfortable pour les skieurs moyens ou débutants. Ces exigences de débit et de confort ont poussé l’exploitant à investir dans un télésiège débrayable. Comme pour les précédents appareils construits depuis 1994, la Wildkogel Arena a renouvelé sa confiance à Leitner.

Pour limiter l’impact environnemental, l’exploitant a choisi d’implanter le nouveau télésiège sur le tracé exact de l’ancien téléski. Seule la gare amont a été placée légèrement en retrait de la crête, à l’abri des vents. Par ailleurs, l’appareil a été équipé de fûts à la livrée vert foncé pour satisfaire aux recommandations des autorités environnementales. Pour sécuriser la station supérieure, un gazex supplémentaire a été installé sous le sommet du Frühmesser.

L’exploitant a souhaité confier la réalisation du gros œuvre à des prestataires locaux. Le terrassement a ainsi été réalisé par des entreprises basées dans deux communes limitrophes de la station : la société Keil Erdbau, de Neukirchen am Wildkogel, et l’entreprise Stöckl Erdbau de Hollersbach im Pinzgau. De même, l’entreprise HV-Bau de Bramberg a emporté le lot comprenant la station supérieure, le dernier pylône de ligne et le garage, tandis que son homologue Alpine Bau, basé dans la commune voisine de Hollersbach im Pinzgau, s’est vu confier la construction de la station inférieure et le génie civil de la ligne.

Le chantier a débuté le 18 juin 2012 pour se finir en octobre. L’exploitant lui a consacré une page entière de son site. L’ouverture de l’appareil au public au début du mois de décembre 2012 puis l’inauguration festive le 13 janvier 2013 ont permis aux clients comme à la population locale de célébrer l’achèvement de cette réalisation de 6,1 millions d’euros.




3. Caractéristiques techniques


  • Constructeur : Leitner
  • Année de construction : 2012
  • Saison d'exploitation : hiver
  • Capacité : 6 personnes
  • Altitude Aval : 1 759 m
  • Altitude Amont : 2 122 m
  • Dénivelée : 363 m
  • Longueur développée : 1 402 m
  • Débit maximum : 2000 personnes/heure
  • Vitesse d'exploitation : 5,0 m/s
  • Emplacement motrice : amont
  • Emplacement tension : aval
  • Temps de trajet minimum : 4 min 41 s





4. Station inférieure "Flecklhochalm" (G1)

Situation

La gare est implantée au bord du Mühlbach, à l’endroit où le cirque de la Wildkogel prend fin pour donner naissance à une vallée de moyenne montagne aux flancs plus resserrés.

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Situation de la G1 au bord du Mühlbach qui la sépare de la ferme d’alpage de Gans, à droite.


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La G1 est posée à proximité de la station inférieure du TSD6 Pfeifferköpfl (à droite).



Equipements

La station aval est retour tension, dotée d’un embarquement dans le contour.

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Vue depuis l’amont.


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L’embarquement se fait dans le contour : la file d’attente est ainsi parallèle au torrent.


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Bornes de contrôle, à gauche, et toilettes pour la clientèle contiguës au local opérateur.


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Ralentisseur.


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Ouverture et fermeture des bulles.


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Ouverture des bulles.


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Contour et embarquement.


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Portillons et zone d’embarquement dans le contour.


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Cellule photo électrique repérant l’embarquement de clients, empêchant la fermeture automatique de la bulle.


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Embarquement et local opérateur.





5. En ligne


Généralités

La ligne monte de manière régulière vers l’arrivée, dans un paysage d’alpages faiblement pentus. Conformément aux recommandations des autorités environnementales, les fûts arborent une livrée vert foncé.

Détail de l’équipement des pylônes :
P1 : 12C/12C
P2 : 6S/6S
P2 : 8S/6S
P4 : 8S/6S
P5 : 12S/8S
P6 : 10S/8S
P7 : 4SC/4SC
P8 : 8S/6S
P9 : 12S/10S


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Vue d’ensemble du tracé, depuis le sillon du Mühlbach jusqu’à la crête sous le Frühmesser.


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La ligne, décyclée quotidiennement, est équipée de pylônes à fûts verts.



En ligne

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Pylône compression en sortie de gare aval.


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P2.


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P3.


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P4.


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P5.


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Tête asymétrique du P5.


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P6.


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P6 au bord de la piste 13.

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P7.


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Tête du seul pylône support-compression de la ligne.


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Longue portée sous la crête du Frühmesser.


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P8 et arrivée en vue.


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P9 et G2.



Vues depuis les pistes

Les champs de neige sous l’appareil permettent d’observer l’ensemble de la ligne.

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Partie inférieure du tracé.


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Champs de neige de Rinderbirgalm.


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Pylônes verts et bulles jaunes.


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Partie supérieure du tracé.



6. G2 "Frühmesser"


Situation

La gare amont est implantée légèrement sous l’arête du Frühmesser, à environ 100 mètres du sommet et de la limite communale de Bramberg. Cet emplacement permet aux skieurs qui débarquent de rejoindre par gravité les télésièges Ganseralm et Pfeifferköpfl qui donnent accès respectivement aux secteurs Neukirchen et Bramberg.

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De gauche à droite : téléski et sommet du Braunkogel, G2 du télésiège Frühmesser. Le sommet géographique est dans la brume.


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Un gazex placé immédiatement sous le sommet du Frühmesser, en haut à droite, permet de sécuriser le secteur de la gare supérieure.



Equipements

La station amont est une classique motrice fixe de la gamme Leitner actuelle, à laquelle un garage a été accolé perpendiculairement à la pente. Il est recouvert côté vallée par une baie en verre sombre.

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Gare amont et garage à flanc de coteau.


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Vue depuis la ligne.


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La gare amont reprend le liseré vert de la télécabine Emeraude de Bramberg, qui évoque l’extraction de ces pierres précieuses sur la commune de Bramberg.


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Le débarquement s’effectue dans le contour.


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La détection de non-débarquement est effectuée par une cellule photoélectrique et un dispositif réfléchissant, montés sur un bras pivotant pour faciliter les manœuvres des engins de damage.


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Fermeture des bulles.


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Véhicule dans le lanceur.



Treuil

La station amont est motrice fixe. Elle dispose d’un treuil classique avec un moteur séparé du réducteur à renvoi d’angle. Le moteur asynchrone développe une puissance maximale de 397 kW.

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Vue en enfilade du moteur principal, du volant d’inertie et du réducteur. A l’avant, le circuit de refroidissement du réducteur, à gauche, et le moteur hydraulique pour la marche de secours, à droite.



Garage

La station amont dispose d’un garage automatique placé perpendiculairement à la pente. Les vitres en verre fumé placées côté vallée révèlent de près le paysage de la crête du Frühmesser qui a été sérigraphiée sur la baie.

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Le vitrage du garage révèle une représentation du sommet du Frühmesser.


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Rail de transfert vers le garage depuis le milieu du contour.


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Décyclage des véhicules en marche arrière.


Le garage est de type bouclé mais n’est relié à la gare amont que par un seul aiguillage au milieu du contour. Le cyclage s’effectue en marche avant et le décyclage en marche arrière. L’intérieur du garage se présente sous la forme de 4 rails de stockages parallèles, formant une boucle continue dimensionnée pour accueillir jusqu’à 67 sièges, après passage en débit définitif.

Au cours de la saison d’hiver, la boucle n’est pas réellement utilisée lors des décyclages quotidiens : les véhicules sont stockés comme dans un rail en cul-de-sac et sont cyclés en sens contraire. En intersaison cependant, la boucle intérieure permet de faire avancer les sièges jusqu’à la zone de maintenance, pour procéder aux révisions des pinces notamment, sans avoir à faire tourner l’installation. L’exploitant peut ainsi procéder aux réparations ou aux opérations de maintenance indépendamment des conditions météorologiques.

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Schéma de principe des garages bouclés motorisés Leitner. Les véhicules sont transférés du contour au garage par la chaîne 1, avant d’être rangés dans les voies de stockage, traînés par la chaîne 2. Une zone de maintenance, repérée 3, permet d’effectuer par exemple la révision des pinces. Au Frühmesser, le garage est construit selon ce principe, mais dispose de 2 longueurs de stockage supplémentaires. (Schéma d’après Document Leitner).


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Vue d’ensemble de la boucle formant le garage. En marche normale, les sièges sont rangés en comme dans un rail en cul-de-sac, par la gauche de la boucle, et décyclés en sens contraire. La boucle intérieure, utilisable après ouverture de l’aiguille jaune menant au transfert, n’est utilisée que pour amener un siège dans la zone de maintenance, à droite.


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Vue d’ensemble des 4 rails de stockage bouclés.


Le traînage dans le rail de transfert est assuré par une chaîne dont les dents entraînent latéralement les suspentes. La mise en mouvement est assurée par un moteur électrique placé dans le garage. Lors des opérations de décyclage, sa vitesse varie en fonction de l’espacement des véhicules dans le contour, de manière à assurer une distance régulière et minimale entre les sièges dans les voies de garage. A l’inverse, lors des opérations de cyclage, la chaîne de transfert assure le premier cadencement des véhicules en ligne.

Après avoir parcouru le rail de transfert, les sièges à décycler sont pris en charge par une chaîne de traînage unique desservant tout le garage, à l’exception de la zone de maintenance et de la boucle qui la suit. Cette chaîne de traînage fonctionne en continu lors des opérations de cyclage ou décyclage, et entraîne les véhicules par l’intermédiaire de 2 dents qui viennent encadrer le dessus de chaque pince.

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Transition entre le traînage du contour, par chaîne latérale, et celui du garage, constitué d’une chaîne placée au-dessus des rails, deux dents biseautées venant encadrer chaque pince à l’avant comme à l’arrière (à gauche). Sur la droite, la boucle du contour, en jaune, mène à la zone de maintenance : le traînage y est manuel.


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Détail d’une des deux dents biseautées venant encadrer les pinces.


Ce système de traînage à chaîne unique pour tout le garage a été mis au point par Leitner depuis quelques années. Il permet d’assurer le cyclage et décyclage automatiquement, à l’aide d’un seul opérateur, et présente l’avantage de ne mettre en œuvre qu’un seul moteur pour la chaîne qui serpente dans tout le garage, alors qu’il en faudrait plusieurs pour mettre en mouvement les poutres à pneus traditionnellement utilisées.

Le constructeur transalpin a du cependant résoudre un inconvénient de taille : la vitesse de la chaîne est la même en tout point du garage. Avec un traînage classique, il serait impossible d’augmenter l’espacement entre véhicules. Or, si les sièges stockés bulle ouverte sont resserrés le plus possible dans les lignes droites, ils bénéficient d’un espacement plus important dans les virages. Les équipes de Sterzing ont ainsi mis au point un système particulier qui procure aux véhicules des vitesses différentes suivant qu’ils sont en ligne droite ou dans un virage, tout en conservant une motorisation unique pour l’ensemble du garage.

Le principe du système repose sur la structure du jeu de dents solidaires de la chaîne de traînage. Celles-ci sont mobiles en rotation sur un axe horizontal perpendiculaire au rail. Dans leur position normale, elles sont maintenues à environ 40° sous la tension d’un ressort et entraînent les véhicules. Mais l’action d’une came sur un galet solidaire d’un levier permet de les remettre à l’horizontale : elles passent alors au-dessus de chaque pince sans l’entraîner.

Différents profils de cames sont disposés parallèlement à la chaîne de traînage dans les lignes droites. Elles assurent l’effacement des dents correspondant à leurs profils respectifs. En moyenne, deux dents sur trois viennent s’effacer en un point donné de chaque ligne droite. Ainsi, chaque siège n’est entraîné que par une dent sur trois, jusqu’à la position suivante où la dent s’efface. Le siège s’arrête alors, en attente de l’arrivée de la prochaine dent présentant le profil adéquat.

Ainsi, les sièges progressent dans les voies de stockage trois fois moins vite que la chaîne de traînage. Dans les virages en revanche, aucune butée ne vient effacer les dents de la chaîne : les sièges avancent à la même vitesse que celle-ci, sans interruption, mais l’intervalle entre eux est trois fois plus grand que dans les voies de stockage principales.

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Chaque dent est maintenue en position à 40° par un ressort, mais elle peut être mise à l’horizontale par l’action du galet solidaire du levier, à droite.


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Sous l’action d’une came en forme de trapèze, la dent peut être mise à l’horizontale en certains points déterminés du garage : elle passe alors par-dessus la pince sans entraîner le siège.


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Les dents circulant dans un sens donné peuvent être regroupées en 3 catégories différentes, selon la position de leur levier, qui est mû par une des 3 catégories de cames correspondantes sur les rails. Il est ainsi possible en une position donnée du rail de stockage de lever les dents bleues et vertes, et de ne laisser opérantes que les dents rouges.


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Schéma de principe du fonctionnement des cames agissant chacune sur un groupe de leviers différents. Un véhicule n’est entraîné que si la came est en position haute, ce qui correspond à la position normale de la dent. Dans les autres positions, la dent est effacée et le véhicule n’avance pas. Ainsi, un siège se trouvant dans la zone à droite, n’est entraîné que par une dent verte, jusqu’à la position suivante où la dent verte est effacée. Le véhicule attend alors la dent rouge suivante, qui l’emmène à la position suivante où il attend la dent bleue suivante etc.… Ce dispositif permet de n’entraîner en moyenne le véhicule qu’une fois sur trois. Dans la pratique, la disposition des cames est plus complexe : 2 cames sont situées d’un côté du rail et une came de l’autre côté.


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Motorisation du traînage et début des cames.


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Colorisation fictive des trois cames : deux sont disposées d’un côté du rail, vers l’avant (jaune et verte), tandis qu’une troisième est disposée à l’arrière, de l’autre côté du rail. Pour chaque tronçon, deux jeux de cames maintiennent horizontales deux dents sur trois : de gauche à droite, les cames jaune et rouge d’abord, puis les cames rouge et verte, et enfin les cames jaune et verte.





7. Véhicules


Généralités

La ligne est équipée de 56 sièges à 6 places, munis d’une bulle mais dépourvus de chauffage des sièges. L’appareil a toutefois été dimensionné pour accueillir jusqu’à 67 sièges, qui assureraient un débit définitif de 2 400 personnes par heure. Comme souvent en Autriche, l’appareil est décyclé tous les soirs.

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Bulles jaunes.


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Vue depuis le sol.



Pince

Sur cet appareil, Leitner a mis en œuvre la pince LPA issue d’un développement commun avec Poma. La suspente est équipée d’un capteur supportant une puce d’identification, qui porte le numéro de siège lu au passage de la station motrice.

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Détail de la pince LPA avec capteur d’identification du siège (contre la suspente, rondelle noire).



Bulles

Afin de transformer son investissement en un objet marquant pour le domaine, l’exploitant a choisi de doter l’appareil de bulles jaunes. Celles-ci procurent une sensation lumineuse même par jour blanc, tout en accentuent les contrastes du relief. Elles sont particulièrement adaptées aux terrains sans végétation comme au Frühmesser.

Leitner a collaboré avec l’équipementier Scott pour mettre au point la couleur de ces bulles, mises en œuvre pour la première fois à Schladming sur les télésièges Märchenwiesen et Mitterhaus.

Cet équipement est censé doper le nombre de passages par mauvais temps.

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Bulle ouverte.


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Bulle fermée.


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Ambiance sous la bulle jaune.


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Par mauvais temps, la clientèle se divise entre ceux qui laissent la bulle ouverte (au premier plan) et ceux qui préfèrent se protéger sous une bulle fermée (au second plan).



Sièges et garde-corps

Les sièges à dossiers hauts sont équipés d’un garde corps classique, non automatique, mais verrouillable.

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Sièges à dossiers hauts.


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Garde-corps classique, mais verrouillable.


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Un autocollant rappelle aux clients que le garde-corps, une fois verrouillé, en peut plus être relevé avant l’entrée en gare amont.





8. A proximité de la ligne


Le sommet de l’appareil donne accès aux pistes bleues n°11 à 13, larges boulevards tracés dans un décor sans sapins. Le secteur du Frühmesser est réputé pour la vue remarquable sur le cirque du Wildkogel et sur la chaîne des Hautes-Tauern.

Vers le nord, la cuvette épanouie du Wildkogel se resserre pour donner naissance à la vallée du Mühlbach parsemée de fermes d’alpages. A quelques kilomètres à vol d’oiseau, quelques constructions imposantes dominent la petite vallée : les stations supérieures des appareils du domaine skiable de Kitzbühel sont visibles à l’œil nu depuis les pentes du Frühmesser, en particulier le télésiège 8 places des 2000.

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Piste bleue n°13, à gauche de l’appareil, et champs de neige de Rinderbirgalm, à droite.


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Chaîne des Hautes-Tauern, cirque de la Wildkogel Arena, et sommet des télécabines de Bramberg (sur la gauche) et de Neukirchen (sur la droite).


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Vallée de Mühlbach et sommets du domaine skiable Kitzbühel/Jochberg au fond.


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Ferme d’alpage de Gans, au premier plan, et sommet du TSD8 2000er de Kitzbühel/Jochberg, à l’arrière plan.




Pour l’avenir…


Le domaine skiable de la Wildkogel Arena a remplacé en une décennie l’ensemble des appareils majeurs de son secteur d’altitude par des télésièges débrayables. Le dernier exemplaire en construit en 2012 au Frühmesser est doté de bulles, contrairement aux autres télésièges du secteur, que l’exploitant envisage de rétrofiter.

Au même moment, le domaine des Alpes de Kitzbühel rénovait aussi l’un de ses appareils les plus excentrés, le télésiège des 2000. Les deux appareils Leitner construits la même année dans cette vallée pourraient bien à moyen terme être les chaînons de la liaison entre la Wildkogel et Kitzbühel, si ce projet se concrétise…


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Informations pratiques

Coordonnées de l’exploitant :

Oberpinzgauer Fremdenverkehrsförderungs- und Bergbahnen AG
Wildkogelbahnstraße 343
A-5741 Neukirchen am Großvenediger
Site : http://www.wildkogel-arena.at

Ouverture :
Saison d’hiver de mi-décembre à mi-avril

Accès :

Par la route :
à 1h 30 minutes de Salzburg via Bischofshofen (A10) ;
à 2h30 de Munich et d’Innsbruck via Kufstein ou Wörgl (A12) ;

Par le rail :
gare ÖBB de Zell am See à 25 km. Lignes régionales Zell am See – Kitzbühel – Wörgl et trains de nuit/de jour internationaux depuis l’Allemagne, dont le célèbre Schnee-Express, train de nuit avec bar, après-ski et discothèque de et vers Hambourg et Cologne.
Ligne locale du Pinzgau depuis Zell am See, direction Krimml. Gare de Neukirchen à 200 mètres de la télécabine.

Par les airs :
aéroport de Salzburg à 140 km.


Remerciements

Grand merci aux membres du personnel qui réservent un accueil particulièrement chaleureux !


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