En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus
Bannière 43Bannière 21Bannière 14Bannière 1

 TSD6B Kriegerhornbahn

Lech - Zürs (Ski Arlberg)

Doppelmayr

T2 ES
Description rapide :
Télésiège débrayable six places installé en remplacement d\'un télésiège triplace de même type. Appareil permettant d\'accéder rapidement au télésiège Steinmähderbahn depuis Lech ou Oberlech.

Mise en service en : 2002

Suivre la discussion sur le forum


Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : Geofrider
Section écrite le 15/05/2012 et mise à jour le 17/07/2012
(Mise en cache le 13/10/2013)

Image



Bienvenue à Lech - Zürs

Lech am Arlberg et Zürs sont deux stations de ski situées dans le Vorarlberg. Situées entre Warth et Stuben, les deux stations acquirent depuis les années 1900 une certaine renommée grâce à la qualité de la neige présente et au panorama offert depuis les pentes bordant les villages. Ce n'est pas un hasard si c'est à Zürs que Doppelmayr réalise sa toute première installation en 1937. Malgré l’expansion de l’industrie du ski, les deux villages ont volontairement gardé un développement limité de façon à conserver une atmosphère conviviale et une architecture typique du Vorarlberg. L'été la fréquentation des villages est moindre qu'en hiver mais reste un lieu prisé pour les balades et le VTT.

    Vue sur le village de Lech
    Image


Bien qu'ayant conservé leur charme authentique, les deux stations n'ont pas oublié pour autant la modernité. Les deux stations exploitent en 2012 un parc de 31 remontées mécaniques majoritairement composé de téléportés débrayables récents. Ces remontées desservent un domaine skiable compris entre 1450 mètres d’altitude et 2350 mètres d’altitude. Le domaine propose aussi bien des pistes damées que des itinéraires de ski hors-pistes contribuant à entretenir la réputation des deux stations. Depuis leur intégration dans le forfait commun Ski Arlberg les deux stations ont pris une dimension internationale. Bien que faisant partie de ce forfait commun, le domaine de Lech et Zürs n’est pas relié skis aux pieds aux autre stations composant cet espace de ski.


A la conquête du Kriegerhorn

La première remontée mécanique de Lech fut construite en 1939 soit deux ans après la première remontée installée dans le village voisin de Zürs. Toutefois le développement du domaine skiable à une échelle plus importante ne va réellement commencer qu'à partir de la fin des années 1950. En 1955 la station ouvre le téléphérique Rüfikopfbahn qui atteint le point culminant du domaine à 2337 mètres d’altitude. Cependant, les pentes abruptes de cette montagne qui surplombe le village de Lech ne sont pas propices à l’aménagement d’un vaste domaine skiable. Le développement va se poursuivre principalement sur le versant opposé au Rüfikopfbahn qui offre un terrain plus facile pour aménager des pistes praticables par toutes les clientèles. Ce versant se trouve à l’Ouest du village de Lech au-dessus des hameaux d’Oberlech et de Zug. En 1959 est ouvert un téléphérique reliant Lech à Oberlech. La station de Lech continue son expansion et met en service en 1967 un téléphérique trouvant son sommet au pied du sommet du Mohnenfluh, sommet culminant à 2544 mètres d'altitude. La gare amont de cet appareil se trouve à 2365 mètres d’altitude et devient donc le nouveau point haut du domaine. Le hameau de Zug se développant, en 1968 un télésiège est créé pour permettre aux vacanciers résidant dans ce lieu excentré de rejoindre facilement le domaine de Lech. Ce télésiège permet également aux clients arrivant de la station voisine de Zürs d’accéder au domaine de Lech.

Le téléphérique Mohnenfluh est quelque peu victime de son succès et commence à saturer. La station de Lech va donc ouvrir une seconde ligne permettant de rejoindre les pistes qu'il dessert. Ce sera chose faite en 1977 avec l'ouverture du télésiège fixe Steinmähderbahn. A l'ouverture de cet appareil, aucune autre remontée mécanique ne permet de le rejoindre directement depuis le bas de la station. Aucune autre alternative au téléphérique n'est donc disponible mais cette situation ne va pas durer longtemps puisque cette même année sont entamés les travaux d'une nouvelle remontée mécanique partant à l'assaut du Kriegerhorn. Le Kriegerhorn littéralement le cor ou la corne du guerrier est un sommet qui culmine à 2173 mètres d'altitude en bordure Sud du domaine skiable sur son versant Oberlech. Surplombant le hameau de Zug, ce point haut se trouve à quelques mètres du sommet du télésiège en provenance de ce lieu. Une fois équipé, la station va pouvoir offrir à ses clients un accès direct au télésiège Steinmähderbahn et donc ouvrir un itinéraire bis vers les plus hautes pistes de ce versant. En 1978, les travaux de cette remontée s'achèvent et les clients arrivant de la station par le télésiège Schlegelkopfbahn ont désormais à disposition un télésiège débrayable triplace Doppelmayr comme alternative au téléphérique Mohnenfluh. Cet appareil est le tout premier de ce type à être mis en service sur le domaine skiable de la station. Accessible directement depuis le télésiège fixe Petersbodenbahn, appareil partant d'Oberlech, il est également une alternative pour les clients arrivant de Lech via le téléphérique d'Oberlech.


2002 : Le guerrier se rebiffe

En 1983, la station améliore l'accès au télésiège Kriegerhornbahn avec la mise en service dans un premier temps du télésiège débrayable triplace Petersbodenbahn en remplacement du télésiège fixe éponyme. Dans un second temps c'est le télésiège Schlegelkopfbahn qui est doublé en 1990 avec la mise en service d'un télésiège débrayable quadriplace Girak. En 1998 le télésiège Petersbodenbahn est remplacé par un télésiège débrayable six places, appareil qui va amener plus de monde aux portillons du Kriegerhornbahn. Mais cette étape est nécessaire afin de préparer la fin de l'exploitation du téléphérique Mohnenfluh. Ce dernier va assurer son dernier voyage à la fin de l'hiver 2001 laissant seul le télésiège Steinmähderbahn pour assurer la desserte des plus hautes pistes de ce secteur. Suite à l'arrêt du téléphérique, les clients arrivant d'Oberlech via le télésiège Petersbodenbahn ont le choix de poursuivre vers les sommets avec le vieux télésiège fixe biplace Hasensprungbahn ou via le Kriegerhornbahn. Par conséquent l'accès par le Kriegerhorn devient la voie d'accès principale pour accéder au télésiège Steinmähderbahn. Le vieillissant télésiège triplace se retrouve en première ligne et malgré son débit plus qu'honorable de 2160 personnes / heures, il devient grand temps de songer à son remplacement.

En 2002, la station va redonner des couleurs à son "guerrier" en remplaçant le télésiège débrayable triplace par un télésiège débrayable six places sur le même tracé. Ce nouveau téléporté offre un gain de 720 personnes par heure par rapport à celui de l'ancien télésiège. Le temps de montée a lui aussi été amélioré grâce à la vitesse d’exploitation de 5 mètres par seconde contre 3.7 auparavant. Le "guerrier" est désormais armé pour faire face à la clientèle nombreuse voulant rejoindre le Steinmähderbahn et les itinéraires hors-pistes qui ont fait la réputation de la station. L'année suivante, en 2003, le télésiège fixe Hasensprungbahn est remplacé par un télésiège débrayable permettant d'offrir une alternative au Kriegerhornbahn pour rejoindre le télésiège débrayable huit places qui officie depuis cette même année sur la ligne du Steinmähder. Ceci permet par la même occasion à la station de mieux répartir les flux. De cette façon les personnes arrivant par le Petersbodenbahn pourront facilement enchainer avec le Hasensprungbahn tandis que le Kriegerhornbahn va servir principalement aux clients arrivant de Lech via les deux télésièges Schlegelkopfbahn.

Outre son rôle d'accès rapide vers les hauteurs du versant Oberlech, le télésiège Kriegerhornbahn offre à lui seul une offre de ski attractive pour la clientèle de la station. Tout d'abord à son sommet le panorama sur les massifs environnants est exceptionnel. Ce fantastique panorama est accessible à tout le monde puisqu'une piste bleue permet ensuite de redescendre tranquillement du sommet. Les amateurs de fortes pentes et de tracés non préparés ne seront pas en reste avec au sommet trois skiroutes extrêmes disponibles. Deux d'entre elles permettent de revenir en direction de Lech tandis que la troisième et sa variante permettent de rejoindre directement le télésiège Steinmähderbahn et de se mettre en jambe avant de partir à l'assaut des itinéraires hors-pistes de haute altitude. Ce télésiège est également une façon de rejoindre la longue Skiroute qui descend au hameau de Zug.

A son sommet deux pistes, trois skiroutes sont accessibles :
- La piste bleue 34 "Kriegeralpe – Petersboden – Oberlech - Lech". Cette longue piste serpente à travers le versant Oberlech pour terminer à Lech au pied des télésièges Schlegelkopfbahn. Elle permet de rejoindre Oberlech et le télésiège Petersbodenbahn. Sa variante 34a permet de revenir directement au pied du Kriegerhornbahn avant de poursuivre vers le bas de Lech. Elle donne également accès entre autre à la piste 43 permettant de rejoindre le Steinmähderbahn.
- La piste rouge 42 "Nordhang" qui rejoint la piste 34.
- La skiroute 41 "Osthang" skiroute qui débouche au sommet des télésièges Schlegelkopfbahn
La skiroute "Sudhang" qui débouche sur la piste 34a en aval des sommets des télésièges Schlegelkopfbahn
- La skiroute 44 "Liezen" et 44a "Furkawang" qui permettent de rejoindre le télésiège Steinmähderbahn.


Situation sur le plan des pistes
Image


Les Caractéristiques de l’installation

    Caractéristiques Administratives

    TSD-Télésiège à attache débrayable : KRIEGERHORNBAHN
    Exploitant SKILIFTE LECH ING. BILDSTEIN GMBH
    Constructeur : DOPPELMAYR
    Année de construction : 2002


    Caractéristiques d’Exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver
    Capacité : 6 personne(s)
    Débit : 2880 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation : 5 m/s
    Temps de Trajet : 3min48
    Tapis : Oui / Positionnement


    Caractéristiques Géométriques

    Altitude Aval : 1802 m
    Altitude Amont : 2172 m
    Dénivelée : 370 m
    Longueur développée : 1139.88 m
    Pente Moyenne : 34.95 %
    Pente Moyenne : 87.64 %


    Caractéristiques Techniques
    Type de Gare : UNI-G
    Sens de montée : Gauche
    Embarquement : Axe de la ligne
    Tension : Aval
    Type de Tension : Hydraulique
    Motrice : Amont
    Type de Motorisation : Asynchrone
    Puissance Développée : 610 kW
    Dispositif d'accouplement : Pince DT108
    Nb Pylônes : 13
    Largeur de la voie : 7.30 m
    Nombre de véhicules : 69
    Type de véhicules : 6E98/B
    Espacement : 37.5 m

    Caractéristiques du Câble

    Fabricant du câble : FATZER
    Diamètre du câble : 45 mm
    Câblage : Lang à droite



Ligne et Infrastructures du télésiège Kriegerhornbahn

Pour ce second télésiège débrayable six places, la société exploitant les remontées mécaniques de Lech a renouvelé sa confiance à Doppelmayr qui a installé en 1998 le premier appareil de ce type sur le domaine. Ce télésiège de la série des Uni-G est le premier télésiège débrayable du domaine à avoir été équipé du système de sièges chauffant. Ce dernier possède une configuration classique : motrice fixe amont et retour-tension aval. Avec ses 69 sièges 6E98/B, il offre un débit théorique de 2880 personnes par heure à la vitesse de 5 mètres par seconde. Les sièges à bulle ayant une forte prise au vent, l'installation est équipée d'un garage en aval pour pouvoir les stocker en cas d'avis de tempête ou tout simplement durant la saison estivale. La principale particularité de ce télésiège est de bénéficier d'une voie plus large que d'habitude. En effet la largeur de voie employée est celle normalement en usage sur les télésièges huit places. Cette particularité est liée au fait que le tracé évolue un certain temps sur une crête qui est exposée au vent.


  • La gare aval

La gare aval est située non loin des sommets des télésièges Schlegelkopfbahn. Située le long d'un bâtiment technique, la gare aval prend la forme d'un large bâtiment. La mécanique des voies est protégée par une structure mélangeant acier, béton et panneaux de verre. Cette structure abrite également la voie de service menant au garage souterrain permettant de stocker l’intégralité des véhicules de la ligne. Quelques panneaux de verre sont colorés afin d'égayer un peu l'ensemble. L’embarquement se fait dans l’axe de la ligne à l’aide d’un tapis de positionnement permettant ainsi de limiter au maximum les déplacements des clients. Une came présente au niveau du ralentisseur permet de relever automatiquement la bulle et le garde-corps des véhicules qui circulent avec ses éléments en position basse sur le brin descendant.

    Vue de face
    Image

    Sur la droite, l'extension de la structure permettant d'abriter l'ascenseur menant au garage
    Image

    D'autres vues sur la gare
    Image

    Image

    Image

    Vue de profil avec la ligne du télésiège Petersbodenbahn au fond
    Image

    Entrée du télésiège
    Image

    Voie menant au garage souterrain
    Image

    Prêt à affronter le Kriegerhorn?
    Image

    La poulie de retour montée sur lorry. On aperçoit la centrale et les corps des deux vérins
    Image



  • La ligne

La ligne de ce télésiège prend tranquillement de la hauteur au début de son parcours. Après avoir dépassé le sommet du télésiège Schlegelkopfbahn 1, la ligne part à l'assaut d'un terrain plus hostile. La ligne va devoir franchir entre autre une petite barre rocheuse. Afin de passer cet obstacle, la ligne va commencer à prendre une inclinaison plus forte au niveau du P5. Cette dernière sera encore accentuée par le passage sur le P6. Dans la portée P6 – P7, cette dernière atteint sa pente maximale. L'inclinaison se réduit par la suite, mais le terrain reste encore difficile. En deux portées la ligne franchit deux dévers avant d'atteindre un terrain moins accidenté. Après le passage des P9 et P10, la ligne évolue sur une crête qui va permettre d'atteindre le point culminant. Filant vers la gare amont, le tracé ne devient que très faiblement montant une fois le P11 passé. Le dernier ouvrage de ligne situé à proximité de la gare amont permet de mettre le câble sur le bon plan avant d'atteindre cette dernière.

Le tracé de cet appareil comporte 13 ouvrages de ligne
Dans l’ordre de la montée cela donne :

P1A : 8C/8C
P1B : 8C/8C
P2 : 4S/4S
P3 : 6S/4S*
P4 : 6S/4S
P5 : 8SC/8C*
P6 : 8SC/8C*
P7 : 10S/8S
P8 : 6S/4S*
P9 : 8S/8S
P10 : 8S/8S
P11 : 8S/6S
P12 : 6S/6S*

  • Pylônes équipés de galets supplémentaires pour éviter le déraillement du câble. Galets présents sur la totalité des brins ou sur un seul


    • Les deux premiers pylônes depuis le sol
      Image

      En avant sur la ligne au niveau du P2 avec le sommet du télésiège Schlegelkopfbahn 1 sur la gauche
      Image

      P3 avec la piste 34a derrière
      Image

      A l'assaut du Kriegerhorn
      Image

      P4 avec la fin de la skiroute 40 sur la gauche
      Image

      On croise le tracé de cette skiroute
      Image

      P5 au pied de la partie raide du tracé
      Image

      Portée P5 – P6
      Image

      Le P6 est monté sur un massif en béton faisant office de paravalanche
      Image

      Ce dernier comme plusieurs ouvrages de ligne est équipé de galets supplémentaires empêchant le câble de dérailler en cas de fort vent
      Image

      On arrive au niveau de P7
      Image

      On croise de nouveau le tracé d'une skiroute
      Image

      Zoom sur le pylône 8
      Image

      On croise le chemin d'accès aux skiroutes descendant sur Lech
      Image

      P9 et P10
      Image

      Au-dessus du chemin d'accès aux skiroutes
      Image

      La gare amont pointe le bout de son nez
      Image

      Plus que quelques mètres à parcourir avant d'arriver au terme du tracé
      Image

      Le dernier ouvrage de ligne
      Image

      Arrivée en gare amont
      Image




    • La gare amont

    La gare sommitale de cet appareil est située au sommet du Kriegerhorn à 2172 mètres d'altitude. La gare amont est intégrée dans un bâtiment identique à celui de la gare aval. Les voies sont un peu plus reculées dans le bâtiment afin que la mécanique soit mieux abritée des intempéries. De ce fait le débarquement ne se fait pas dans l'axe de la ligne mais dans le contour. En sous-sol de ce bâtiment se trouve cette fois-ci la salle des machines assurant les différentes marches l'installation.

      Le ralentisseur et la poulie motrice sur la droite
      Image

      Débarquement dans le contour
      Image

      Vues sur la gare amont
      Image

      Image

      Les façades de la gare amont sont partiellement recouvertes de panneaux photovoltaïques
      Image



    Véhicules et pinces

    Les véhicules sont des 6E98/B. La liaison suspente/siège n'est pas classique puisque cette dernière ressemble plus à celle qui est utilisée sur les sièges huit places. Elle comporte un système d'amortissement supplémentaire par rapport à la liaison classique. Ici le but est d'obtenir une meilleure résistance au vent des véhicules le tracé étant assez exposé. Chaque véhicule est équipé d'une pince à barres de torsion DT108, pince classiquement utilisée en Autriche sur les appareils du constructeur de Wolfurt. Chaque pince est équipée de deux frotteurs qui permettent par le biais de rails de contact, d’alimenter le système de chauffage.

      Siège en gare aval
      Image

      Siège de profil
      Image

      Siège en ligne avec sa pince DT108
      Image



    Diverses photos

    Quelques photos du paysage offert au sommet de cet appareil

      Image

      Image

      Image



    Un télésiège armé pour le futur

    Avec la mise en place de son nouveau guerrier en 2002, la station de Lech a largement amélioré l'accès au Steinmähderbahn et aux itinéraires hors-pistes de rêve qu'il propose. Possédant un débit important et une configuration adaptée à l'exposition au vent de la ligne, ce télésiège est armé pour affronter ce sommet de Lech dans le temps. Le panorama exceptionnel visible au sommet offre aux guerriers partis à l'assaut du Kriegerhorn un court répit avant de s'attaquer aux pentes qui défendent ce sommet. Malgré ses pentes raides qui contribuent à entretenir le caractère sportif de la station, ce sommet est accessible à tous les guerriers qui s'aventureront sur ce sommet quasi incontournable.

      Image



    Ainsi se termine ce reportage de cette installation
    A Bientôt




    Suivre la discussion sur le forum


    Appareils en relation :





    Contact - Mentions Légales - Cookies
    Site déclaré à la CNIL sous le numéro 1173095
    Page générée en 0.09661 secondes. 32 requete(s).
    89 membres connectés sur les forums
    Valid XHTML 1.0 Transitional 
    ©2003-2016 - www.remontees-mecaniques.net - Tous droits réservés