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 TSD8B Rotadl

Stubaier Gletscher

Doppelmayr

T2 ES
Description rapide :
Nouveauté 2012, qui remplace un TSD4 réimplanté sur le même domaine au cours de l'été.

Mise en service en : 2012

Remplace l'appareil suivant : Suivre la discussion sur le forum


Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : monchu
Section écrite le 20/01/2013 et mise à jour le 20/01/2013
(Mise en cache le 24/08/2013)

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Le domaine skiable des Glaciers de Stubai connaît un dynamisme remarquable. A partir d’un site encore vierge il y a quarante ans, l’exploitant a construit la route d’accès vers le fond de vallée, puis les téléphériques permettant de hisser la clientèle jusqu’à 3200 mètres d’altitude. Le domaine n’a cessé de s’agrandir, jusqu’à couvrir 5 glaciers différents, et cette expansion continue encore aujourd’hui, ce qui est plutôt rare dans l’arc alpin. Après la création d’un nouveau téléski ouvrant un secteur encore vierge en 2008, les Stubaier Bergbahnen viennent de réaliser un joli coup double, en construisant un TSD8 sur la Tête de Rotadl et en réimplantant l’ancien appareil, un TSD4 de 1989, sur un versant du domaine resté isolé jusqu’à présent.

Voici le premier volet de cette double nouveauté 2012 sur l’un des plus grands domaines glaciaires d’Europe.



Sommaire :
1. La vallée de Stubai et ses glaciers
2. Historique succinct
3. Caractéristiques techniques
4. G1 « Gamsgarten »
5. En ligne
6. G2 « Rotadl »
7. Véhicules
8. Points d’intérêt à proximité de la ligne




1. La vallée de Stubai et ses glaciers

Au fond du Stubaital…

Quittant la vallée de la Sill après le Pont de l’Europe, le voyageur qui pénètre dans la vallée de Stubai est surpris par le contraste saisissant entre le bruyant sillon du Brenner qu’il laisse derrière lui, avec son flot incessant de véhicules en transit pour l’Italie, et le calme apparent qui règne dans le Stubaital. Cette courte vallée aux longs versants tapissés de mélèzes est un cul-de-sac pour la circulation automobile, barré en amont par l’imposant cirque des Glaciers de Stubai. Les villages principaux, Mieders, Telfes, Fulpmes et Neustift, constituent des bases de départ pour des randonnées faciles ou des domaines de ski familiaux, tandis que les clients les plus sportifs leur préfèrent le cirque glaciaire en fond de vallée, offrant une plus grande dénivelée et un meilleur enneigement.

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Situation du Stubaital, en jaune, et des glaciers de Stubai, en vert.


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Le Stubaital s’étire depuis l’embranchement de l’autoroute du Brenner jusqu’au cirque glaciaire du Haut-Stubai.


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Enjambant la vallée de la Sill à 190 mètres de hauteur, le Pont de l’Europe était à son ouverture en 1963 le plus haut du continent. Soutenant l’autoroute d’Innsbruck à Bozen/Bolzano, il voit passer un important trafic transalpin.


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Vue d’ensemble du Stubaital et des domaines skiables de Schlick et des Glaciers de Stubai.



Le domaine skiable des Glaciers du Haut-Stubai

Le cirque glaciaire marquant l’origine de la vallée de Stubai a fait l’objet d’un équipement d’ensemble permettant la pratique du ski en toute saison, jusqu’à plus de 3200 mètres. De nos jours, l’exploitation est toutefois suspendue de fin juin à fin septembre. L’ensemble est devenu au fil des extensions le plus grand domaine autrichien partiellement sur glacier, avec 110 kilomètres de pistes.

Le Haut-Stubai bénéficie de sa proximité avec Innsbruck, accessible en trois quarts d’heure, ainsi que de l’ensemble des lieux de villégiature de la vallée, où un service de ski-bus régulier assure le ramassage de la clientèle jusqu’au terminus de la Route des Glaciers, à Mutterbergalm. Cet alpage en fond de vallée, à 1 728 m, est le point de départ du 2S et de la TCD6 vers le domaine d’altitude. Aucune construction n’a été faite au pied des pistes, à l’exception d’une résidence et d’un hôtel. La majorité de la clientèle emprunte donc sa voiture ou les navettes pour regagner son lieu de séjour. Mutterbergalm conserve ainsi un aspect préservé, qui apparaît lors la longue descente de la Wilde Grube ou Combe sauvage, itinéraire de 10 kilomètres et 1 500 mètres de dénivelée permettant le retour en G1.

Pour les piétons, les 2 tronçons de 2S suivis de la télécabine du Schaufeljoch permettent d’accéder au sommet du domaine, à 3 210 mètres. La plate-forme panoramique et le restaurant d’altitude y sont les plus élevés du Tyrol, ce qui permet à l’exploitant de surnommer la Schaufelspitze "Top of Tyrol", bien que la télécabine de la vallée voisine du Pitztal soit 200 mètres plus élevée. De nombreux centres d’intérêts s’adressent aux clients qui ne pratiquent pas le ski alpin : une boucle de 2 kilomètres est proposée aux fondeurs, des chemins balisés permettent de s’adonner à la randonnée glaciaire, tandis que des via ferrata et une cascade de glace artificielle s’adressent aux grimpeurs.

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Station intermédiaire du Téléphérique des Glaciers de Stubai, dans les années 90.


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Vue d’ensemble du domaine skiable des Glaciers de Stubai, avec l’appareil en jaune.


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L’appareil, en jaune, permet de revenir au sommet du 2S, sur la gauche, ou de basculer sur le glacier de Daun, très prisé, à droite.



2. Historique succinct


Les débuts de l’équipement du glacier de Schaufel

L’équipement des glaciers de Stubai commença en 1972 par la construction d’une route privée jusqu’à Mutterbergalm, puis d’un 2S en 2 sections, construit par Waagner Biro, ouvert en octobre 1973 jusqu’à la station Eisjoch, à 2900 mètres d’altitude. L’équipement glaciaire débuta en juin 1974 par un premier téléski sur le glacier de Schaufel.

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Premières remontées.


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Téléski Eisjoch I.


L’exploitant commença à équiper d’autres glaciers, comme celui de Fernau en 1975 et Gaisskar en 1978, et devant le succès rencontré par les appareils, notamment après les Jeux Olympiques de 1976, le téleski Eisjoch fut doublé en 1976 et triplé en 1980. Le bas du secteur Eisjoch continua à prendre de l’importance lorsqu’une seconde chaîne d’ascenseurs fut construite depuis la vallée en 1981 : la TCD4 et le TSF2 Gamsgarten amènaient les clients directement au pied des téléskis Eisjoch I et II.

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Doublement par le téléski Eisjoch II.



Un nouveau TSD4 en 1989

Pour faire face à l’afflux de clients, les téléskis Eisjoch furent quadruplés dans la partie inférieure du glacier par le TSD4 Rotadl. Son tracé décalé sur la droite du glacier permit de faciliter l’accès à un nouveau secteur glaciaire, le Daunferner, équipé en 1984. Avec ses deux gares entièrement couvertes et sa motrice enterrée, le TSD4 séduisit la clientèle par son temps de parcours fortement raccourci, et offrit aux Stubaier Bergbahnen une sécurité d’exploitation appréciable : l’appareil était insensible aux mouvements du glacier et aux conditions météorologiques extrêmes qui peuvent régner le matin. Il fut inauguré le 1er novembre 1989.

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Quadruplement par le TSD4 Rotadl.


A l’occasion des 25 ans du domaine, Le TSD4 Rotadl fut lui-même doublé par un TSD6B en 1998, remplaçant les deux téléskis à enrouleurs Eisjoch I et II. Il s’agissait alors du premier télésiège d’Autriche équipé de pylônes glaciaires.


Le chantier du TSD8 en 2012

La fréquentation du télésiège de Rotadl n’a jamais reculé, même après la construction du TSD6B Eisjoch qui le double partiellement. L’appareil était encore récent et fraîchement rénové, mais l’exploitant rencontrait beaucoup de difficultés à atteindre le débit théorique en raison du faible espacement des sièges. Par ailleurs, la clientèle avait tendance à préférer le TSD6B Eisjoch par temps froid, venteux ou neigeux, en l’absence de protection sur le TSD4.

Les Stubaier Bergbahnen ont ainsi décidé le remplacement du TSD4 par un TSD8. Pour l’exploitant, ce remplacement ne fut pas motivé par une augmentation du débit théorique, qui passa seulement de 2700 à 3000 skieurs/heure, mais plutôt par la volonté d’assurer un meilleur remplissage des sièges grâce à un cadencement plus long. L’équipement du nouveau télésiège en bulles de protection et en assises chauffantes devait aussi permettre de rééquilibrer les flux de skieurs avec le TSD6B Eisjoch lors des épisodes de mauvais temps.

Le TSD4 étant récent, l’exploitant a décidé de le réimplanter au Daunjoch, dans un secteur encore vierge, étendant ainsi encore le domaine skiable avec une nouvelle piste noire de près de 1,5 km.

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Démontage soigné de la G2 en vue de la réimplantation sur le secteur Daunjoch.


La nouvelle ligne du TSD8 a été implantée sur un tracé légèrement différent de l’ancienne. La G1 a été reculée vers aval pour faciliter le flux de skieurs, et pour réduire le temps de construction : les chantiers de démontage de la G1 du TSD4, motrice enterrée, et de construction dela G1 du TSD8 ont pu commencer en parallèle sans interférence.

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Les emplacements décalés de l’ancienne G1 (à gauche en cours d démontage) et de la nouvelle (au centre) permettent de lancer les terrassements sans attendre la fin du démontage.


Le chantier démarra fin juin et fut achevé pour le 20 octobre 2012, date d’ouverture de l’appareil au public. En quatre mois à peine, plus d’une centaine de personnes ont contribué à démonter l’ancienne ligne et à la transférer sur le chantier de réimplantation à Daunjoch, à construire la nouvelle G1 et son garage semi-enterré, et à lever la ligne jusqu’à près de 3000 m d’altitude, malgré les conditions de neige défavorables en juin et en octobre.

L’ensemble du projet, comprenant la construction du TSD8BC, la réimplantation du TSD4 sur le secteur Daunjoch et la création d’une nouvelle piste noire, auront coûté au total 12 millions d’euros. Depuis la création du domaine, l’exploitant se targue d’avoir investi près de 200 millions d’euros au total, sans aide publique, sur des nouveaux appareils mais surtout avec l’extension récente de la station Eisgrat, de ses 3 restaurants et de son magasin de sport, l’aménagement d’une plate-forme panoramique, l’extension des snowparks, la création de zones débutantes, d’aire de jeux et d’une nouvelle chapelle.

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Héliportage de certains fûts et têtes en juillet 2012.


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Montage en G2 à l’aide du téléphérique de chantier.




3. Caractéristiques techniques


  • Constructeur : Doppelmayr
  • Année de construction : 2012
  • Saison d'exploitation : hiver
  • Capacité : 8 personnes
  • Altitude Aval : 2 623 m
  • Altitude Amont : 3 011 m
  • Dénivelée : 388 m
  • Longueur développée : 1 355 m
  • Débit maximum : 3 000 personnes/heure
  • Vitesse d'exploitation : 5 m/s
  • Emplacement motrice : aval
  • Emplacement tension : amont
  • Temps de trajet minimum : 5 min
  • Nombre de véhicules : 62




4. Station inférieure "Gamsgarten" (G1)


Situation

La gare intermédiaire est implantée sur la plateau de Gamsgarten, directement accessible depuis la vallée par les 2 tronçons de télécabine. Ce secteur peu pentu est devenu au fil des années une base d’altitude destinée aux familles et aux débutants. Un TSF6 et deux téléskis desservent ainsi plusieurs pistes familiales, un snow-park, une zone débutante. La boucle de fond et la cascade de glace artificielle permettent de compléter l’offre à destination de la clientèle qui ne pratique pas le ski alpin.

Pour les clients qui souhaitent se rendre sur le glacier de Daun, le plus long du domaine, équipé de plusieurs pistes d’entraînement, l’enchaînement de la télécabine Gamsgarten et du TSD8 Rotadl est le chemin le plus rapide. Le nouveau télésiège revêt dont une importance particulière dans son rôle d’ascenseur et de liaison, en plus de la desserte des zones de ski propre.

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Départs des TSD6B Eisjoch et TSD8BC Rotadl. Sur la crête à gauche, arrivée du TSF2 Gamsgarten.


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Vue d’ensemble du secteur, avec le TSD8BC Rotadl et le TSD6B Eisjoch au premier plan, le sommet de la TCD6 Gamsgarten II, et à l’arrière-plan la zone débutante et familiale desservie par le TSF6 Murmelebahn.


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Vue de la G1 et de son garage semi-enterré depuis l’axe de la ligne.


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Le plateau de Gamsgarten accueille de nombreuses activités comme un jardin d’enfants, des pistes de ski de fond et une cascade de glace artificielle.


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La G1 est implantée contre un petit coteau. Pour dégager l’espace dans la grenouillère, le garage est désormais semi-enterré, à droite de la ligne, et non plus à gauche comme sur le précédent appareil.


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Dans l’axe de la ligne, la Stubaier Wildspitze (3 340 m) est un repère familier dans le paysage.



Bâtiments

La gare aval est une UNI-G Vision classique à laquelle un bâtiment de 2 étages a été accolé. Il abrite le garage couvert au rez-de-chaussée, et des bureaux d’exploitation au premier étage.

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Gare vue de l’amont.


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Vue latérale de la gare UNI G Vision.


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Ralentisseur et cames d’ouvertures des bulles et des garde-corps.


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Bulle ouverte dans le contour.


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Vue de profil du tapis de positionnement. En face, le garage.


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Client sur le tapis de positionnement. Toute la zone comprise entre le tapis, le local opérateur, le garage et les bornes est recouverte d’un caillebottis caoutchouc pour une meilleure circulation du personnel.


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Les clients ont atteint la zone d’embarquement quand le siège est dans le milieu du contour, avec une marge suffisamment importante pour pouvoir rajouter des sièges et réduire le cadencement à l’occasion d’une future augmentation de débit.



Garage

Un garage permettant d’accueillir 70 sièges et une nacelle de service a été construit contre la zone de départ. Le bâtiment a été semi-enterré contre la pente, de manière à préserver au maximum l’espace skiable dans la grenouillère d’arrivée, sur le côté gauche de la gare.

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Gare UNI G Vision et garage semi-enterré.


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Le double aiguillage permet de cycler et décycler la ligne en marche avant, à la vitesse de 5 m/s, réduisant ces opérations à un peu plus de 10 minutes seulement.



5. En ligne


Tracé

La ligne est caractérisée par une hauteur de survol faible. Le secteur est en effet fortement exposé au vent. C’est pourquoi le tracé a tendance à suivre le relief, sans longue portée. La ligne de 1355 mètres seulement met en œuvre 15 pylônes, pour s’adapter au terrain.

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Vue d’ensemble de la ligne, avec l’arrivée du second tronçon de la télécabine Gamsgarten II, et le départ du TSD6B Eisjoch.


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Les deux lignes de télésiège, qui semblent parallèles, desservent en fait des secteurs différents. Le TSD6B Eisjoch, à gauche, permet de basculer sur le glacier du Windach, tandis que le TSD8BC, à droite, donne accès au long glacier de Daun avec sa piste d’entraînement.


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Vue d’ensemble de la ligne. Au gauche, la Schaufelspitze, dont l’arête est desservie par le troisième tronçon de la télécabine des glaciers, marque le centre du "carrousel skiable", un ensemble de 5 glaciers disposés en cercle autour d’elle, sur lesquels le domaine skiable de Stubai s’est progressivement construit.


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La ligne présente deux parties bien disctinctes : une parcours en faible pente dans la combe de l’ancienne langue du glacier de Schaufel, puis une montée plus sévère le long de l’arête de la Tête de Rotadl.


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Vue d’ensemble de la ligne depuis Gamsgarten.



Equipements

En raison de l’exposition au vent, le système RPD apporte à l’exploitant des informations supplémentaires, utiles pour surveiller les pylônes dépourvus d’anémomètre.

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Détecteur inductif de position de câble RPD entre les deux premiers galets.




Dans la moraine du glacier de Schaufel

Dans sa partie basse, la ligne survole une zone qui était autrefois la langue terminale du glacier de Schaufel, devenue une cuvette morainique avec le recul glaciaire. Tous les pylônes sont ainsi ancrés sur de la roche, alors que les téléskis Eisjoch I et II étaient implantés partiellement sur glacier lors de leur construction.

Détail de l’équipement des pylônes :

P1a : 10C/10C + 2 paires de galets RPD par voie
P1b : 10C/10C + 2 paires de galets RPD par voie
P2 : 12S/12S
P3 : 8SC/8SC
P4 : 6S/6S
P5 : 6S/6S
P6 : 8SC/8SC

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Double compression en sortie de gare.


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Le P2 est très rapproché car la ligne garde une hauteur de survol plutôt basse.


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La pente augmente légèrement au P3.


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P4 et piste du Schaufelferner à gauche.


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La ligne quitte l’ancienne langue du glacier.


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Une rupture de pente marquée annonce la montée vers Rotadl.



Montée vers la Tête de Rotadl

Après une rupture de pente marquée, la ligne suit un parcours beaucoup plus aérien, le long d’une arête de la Tête de Rotadl. Dans le haut du parcours, deux pylônes dissymétriques trahissent un parcours en dévers important.

Détail de l’équipement des pylônes :

P7 : 8SC/4SC
P8 : 8SC/4SC
P9 : 10S/6S
P10 : 6S/10S
P11 : 10C/10C+ 2 paires de galets RPD par voie
P12a : 12S/12S
P12b : 10S/10S
P12c : 10S/10S

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La hauteur de survol augmente progressivement.


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P7.


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La ligne suit un long parcours en dévers dans une pente soutenue.


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P8.


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Le franchissement de l’arête rocheuse en dévers impose de rehausser la ligne sur le brin montant, afin de conserver une hauteur de survol suffisante quand la ligne est très chargée.


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P9 dissymétrique pour respecter la hauteur de survol sur le brin montant.


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Détail du P9 10S/6S suivi du P10 6S/10S.


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La ligne cherche à épouser le relief dans cette partie du tracé très exposée aux vents.


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Dernier compression en dévers avant l’arrivée.


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C’est dans la montée vers la G2 que la pente atteint son maximum.


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Le pylône triple P12 a-b-c permet de redresser la ligne au passage de la crête finale.


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La ligne franchit les 3 derniers pylônes avec une faible hauteur de survol.



Vues depuis les pistes

Les pistes et ski-routes avoisinantes offrent de belles perspectives sur la ligne, le secteur Gamsgarten et la vallée de Stubai.

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L’enneigmenent artificiel permet de compenser le fort recul des langues terminales des glaciers de Schaufel et de Daun.


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Ligne et retenue collinaire de Gamsgarten à l’arrière-plan.


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Montée finale en fort dévers.


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Passage d’arête par un pylône dissymétrique.


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Détail de la succession de pylônes dans la montée finale, permettant de maintenir la ligne le plus près du sol possible.



6. G2 "Rotadlkopf"


Situation

La G2 est implantée au sommet de la Tête de Rotadl. Cette antécime de la Wildspitze se présente sous la forme d’une barre rocheuse escarpée du côté de la ligne, mais le relief en amont est beaucoup plus adouci. Les skieurs aboutissent à un plateau d’où deux pistes faiblement pentues ramènent sur les glaciers de Schaufel d’une part et de Daun d’autre part.

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Le sommet de Rotadl présente sur le versant opposé à la ligne un relief beaucoup moins accidenté.


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La G2 est posée sur le petit plateau du sommet.


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Gare depuis l’amont.


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Départ en pente douce vers l’Eisgrat.



Equipements

La G2 est simple retour fixe. Elle bénéficie, comme en G1, d’une couverture Vision. Deux cames différentes peuvent fermer les bulles, soit dans le contour, soit en début de lanceur, selon le choix de l’exploitant et la météo.

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Gare Uni G Vision depuis l’aval.


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Débarquement en ligne.


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Gare depuis le départ de la piste de l’Eisnase.


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Zone de débarquement.


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Fermeture des bulles au début du lanceur.


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En cas de vent violent, la fermeture des bulles peut être avancée au début du contour, juste après le débarquement.



7. Sièges


La ligne est équipée de 62 sièges à 8 places, dont les assises alternent les couleurs noir et orange. Celles-ci sont chauffées lors du passage des véhciules en gare aval. Les bulles sont de couleur grise traditionnelle.

L’appareil et le garage ont été dimensionnés pour accueillir jusqu’à 70 sièges, à l’occasion d’une augmentation de débit qui pourrait porter la performance de l’appareil de 3000 à 3400 personnes par heure, si nécessaire.

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Siège 8 places rempli à 100%.


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La force de serrage de la DT-108 est encore suffisante pour être mise en œuvre sur cette installation.









Un chantier mené tambour battant



Le pari de démonter et de déplacer un TSD4, et de construire a sa la place un TSD8, dans un intervalle de 4 mois, à 3000 mètres d’altitude, a été tenu avec brio. Le nouveau TSD8BC, maillon essentiel de la liaison vers le secteur Daunferner très prisé, a pu ouvrir comme prévu le 20 octobre 2012, pour la saison d’automne qui voit les glaciers autrichiens connaître une forte affluence. Le surcroît de confort et de débit apporté par cet appareil semble apprécié de la clientèle et va redistribuer les flux de skieurs entre les appareils du bas du secteur. Cette réalisation exemplaire est de bon augure pour le déroulement du chantier du futur 3S.






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Vue d’ensemble des équipements de Gamsgarten.




Informations pratiques

Exploitant :

Sites Internet :
Exploitant :http://www.stubaier-gletscher.com,
Station : http://www.stubai.at/fr
Page officielle consacrée à la construction de l’appareil : http://www.stubaier-gletscher.com/de/bautagebuch/8er-rotadl,
Vidéo de l’ancien TSD4 : http://www.youtube.com/watch?v=Apsp88CISQk

Accès :
Par la route : A 50 km d’Innsbruck, par l’auroroute du Brenner et Pont de l’Europe (péage 2,50 euros), sortie Stubaital, puis 20 minutes jusqu’au pied des télécabines.
Par le rail : Tramway d’Innsbruck à Telfes, à l’entrée de la vallée, puis ski-bus réguliers.
Par les airs : Aéroports d’Innsbruck à 60 kilomètres, de Munich à 180 km.

Ouverture :
Saison d’hiver : de fin octobre à mi-mai selon enneigement.

Tarification :
Forfait journée adulte hiver : 41 euros (2013)
Gratuité accordée aux enfants de moins de 10 ans accompagnés d’un parent.


Remerciements

Remerciements chaleureux au personnel.


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