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 TSF3 du Chantel

Les Arcs (Paradiski)

Poma

T3 HS
Mise en service en : 1974
Fin de service en : 2015

Remplacé par les appareils suivants : Suivre la discussion sur le forum


Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : remontees
Section écrite le 23/10/2016
(Mise en cache le 23/10/2016)

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Au sommaire du reportage :

  1. Les Arcs
  2. L'aménagement du front de neige Charvet/Chantel
  3. Chantel, entre ski débutant et liaison facile avec Arc 1600
  4. Ligne et infrastructures du télésiège du Chantel
  5. Chantel, un télésiège qui a fait son temps



Les Arcs

Le domaine skiable des Arcs-Peisey-Vallandry offre 200 kilomètres de pistes de 1200 à 3226 mètres d'altitude (l'Aiguille Rouge), en passant par Villaroger, les Granges, ou encore Plan-Peisey. L'accès depuis la vallée se fait par un funiculaire partant de la gare de Bourg-Saint-Maurice.
Depuis 2003, la station de Peisey-Vallandry est reliée à la Plagne par le téléphérique Vanoise-Express, ce qui permet de pouvoir skier sur un espace totalisant plus de 400 kilomètres de pistes.

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^^ Découvrez une introduction plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^


L'aménagement du front de neige Charvet/Chantel

Le front de neige du Charvet/Chantel a été aménagé en 1974 avec la construction des télésièges fixes 3 places parallèles du Carreley et du Chantel. Tandis que Chantel desservait simplement les pentes situées au-dessus d'Arc 1800 et permettait l'accès à Arc 1600 et au téléski de la Vagère 1, Carreley permettait d'accéder au plateau de l'Arpette et au télésiège fixe du Col des Frettes, construit la même année. Il était donc le premier maillon d'une chaîne reliant Arc 1800 à Arc 2000, et ce bien avant que la télécabine du Transarc soit construite. La même année, on notera que le téléski de la Vagère 1 est doublé par un nouvel appareil signé Pingon-Transcâble.
En 1980, il est décidé de construire un troisième télésiège fixe 3 places Poma, le Charvet, sur ce front de neige. Ce dernier a pour but de faciliter l'accès aux téléskis de la Vagère, d'où l'on peut ensuite accéder au plateau de l'Arpette ainsi qu'au télésiège du Col du Grand Renard. Ce nouvel axe permet tant de délester Carreley-Col des Frettes que de desservir plus efficacement les pistes d'Arc 1800.

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Sur le plan des pistes de la saison 2002/2003, on aperçoit le télésiège du Carreley (en orange), le télésiège du Chantel (en rouge) et le télésiège et téléski du Charvet (en marron).

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Publicité de Pomagalski pour ses gares Delta. On y voit les télésièges parallèles du Chantel et du Carreley dans leur configuration initiale (D.R.).

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Autre publicité en couleur de Pomagalski pour la gamme Delta. On y voit le début des lignes des télésièges du Chantel et du Carreley (D.R.).

Néanmoins, l'axe de la Vagère se révèle de plus en plus inefficace. En 2002, le télésiège du Charvet ainsi que les téléskis de la Vagère 1 & 2 sont remplacés par un unique télésiège débrayable 6 places Garaventa. La même année, le télésiège fixe du Carreley est largement raccourci pour arriver aux deux-tiers de la ligne du télésiège du Chantel. La SMA espère ainsi redynamiser l'espace débutant tout en gardant un court télésiège sur Arc 1800, à la manière du feu télésiège du Charvet.

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Situation des télésièges du Chantel (en marron) et du Carreley raccourci (en vert) sur un vieux plan des pistes des Arcs.

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La gare aval du télésiège fixe du Chantel, avec sur la gauche le télésiège du Carreley (cliché http://www.espace-arcadien.fr).

Mais cette configuration se révèle totalement inefficace et le télésiège du Carreley est démonté en 2005. À la place, un court télécorde a été monté non loin de la gare aval du télésiège du Chantel afin de créer un petit espace d'apprentissage du ski.


Chantel, entre ski débutant et liaison facile avec Arc 1600

Le télésiège du Chantel est situé sur le front de neige du même nom dans Arc 1800. Il avait pour rôle de desservir l'espace débutant d'Arc 1800, en complément du télécorde du Lapin. Depuis 2014, il permettait aussi d'accéder à l'espace Mille 8, en parallèle de la télécabine des Villards.
Mais Chantel était surtout très pratique pour rejoindre Arc 1600 via la piste du Gollet, peu fréquentée, tout en évitant les longues queues au télésiège de la Vagère.
Enfin, il était également emprunté pour rejoindre par gravité les résidences du quartier du Charvet.

Le télésiège fixe du Chantel desservait donc de nombreuses pistes assez faciles :

  • La piste bleue du Chantel, piste débutante qui redescend au niveau du front de neige, où l'on trouve les télésièges du Chantel et de la Vagère, ou encore le télécorde du Lapin.
  • La piste bleue du Belvédère, qui par gravité, permet d'accéder aux télésièges du Jardin Alpin, du Charmettoger, de Vallandry et du Grizzly. Elle présente aussi l'intérêt de desservir l'espace Mille 8 au sommet de la télécabine des Villards, où l'on trouve un parcours de bosses ainsi que la piste débutante des Cabanes qui se termine au niveau du départ des télécabines Villards et Transarc 1.
  • La piste bleue du Gollet, qui permet de rejoindre Arc 1600 par la forêt, d'où l'on peut ensuite descendre au téléski du Tommelet, au télésiège des Combettes, au front de neige principal pour les télésièges Mont-Blanc et Cachette, puis au funiculaire de l'Arc-en-Ciel ou aux pistes de descente vers les Granges.

Notons qu’il était également exploité pour le ski de nuit les jeudi soir, comme le télésiège des Combettes à Arc 1600 et le télésiège des Marmottes à Arc 1950/2000.

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Situation du télésiège du Chantel sur le plan des pistes des Arcs.


Le télésiège fixe du Chantel est un appareil à gare Delta assez ancien. La ligne présente donc des potences de décâblage dont la structure diffère des appareils plus récents.
Avec le démontage du télésiège du Gollet en 2009, les armoires électriques ont été récupérées pour remplacer celles du télésiège du Chantel. Afin de sécuriser les véhicules et les mettre en conformité, 14 suspentes ont été remplacées en 2011. 6 provenaient du stock des Arcs, et 8 autres provenaient du télésiège fixe du Col des Vés à Tignes.
Notons que le télésiège n'était jamais exploité en vitesse maximale à cause du nombre de skieurs débutants l'empruntant. En période creuse, il tournait à 1,8 m/s.

Voici les caractéristiques de ce télésiège :

Caractéristiques administratives

TSF-Télésiège à pinces fixes : CHANTEL
Maître d'œuvre : CETARM73
Maître d'ouvrage : SMA (Société des Montagnes de l'Arc)
Exploitant : ADS (les Arcs Domaine Skiable)
Constructeur : POMAGALSKI
Installation électrique : SEIREL
Année de construction : 1974
Année de démontage : 2015

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité : 3 personnes
Débit : 1350 personnes/heure
Vitesse d'exploitation maximale : 2,5 m/s (2,4 m/s en pratique)
Sens de la montée : Par la gauche

Caractéristiques géométriques

Altitude aval : 1740 m
Altitude amont : 1946 m
Dénivelée : 206 m
Longueur développée : 971 m
Portée la plus longue : 145 m
Hauteur de survol maximale : 15 m
Pente maximale : 38 %
Pente moyenne : environ 22 %
Temps de trajet : 6 minutes 29 secondes (6 minutes 45 secondes en pratique)

Caractéristiques techniques

Type de gare aval : Delta
Emplacement motrice : Aval
Type de motorisation : Courant continu
Puissance développée : 96 kW
Emplacement tension : Aval
Type de tension : Hydraulique
Pression nominale : 110 bars
Tension nominale : 15 400 daN
Nombre de pylônes : 10
Nombre de véhicules : 97
Espacement : 8 s
Dispositif d'accouplement : Pince fixe Mono2100
Type de véhicules : Goutte d'eau 3 places

Caractéristiques du câble

Fabricant du câble : TRÉFILEUROPE
Diamètre : 30 mm
Type de câblage : Lang à droite
Composition : 6×17 fils
Âme : Textile
Résistance à la rupture : 58 500 daN
Section du câble : 350 mm²
Pas de câblage : 21 mm



Ligne et infrastructures du télésiège du Chantel


La gare aval

La gare aval du télésiège du Chantel était située à 1740 mètres d'altitude sur le front de neige sur Charvet/Chantel à Arc 1800, entre le télécorde du Lapin et le départ du télésiège débrayable de la Vagère.
C'était une gare Delta assurant la mise en mouvement du câble ainsi que sa tension dynamique grâce à deux vérins. Elle était isolée phoniquement, ce qui expliquait la hauteur des caillebotis sur lesquels on marchait dans la structure motrice de la gare Delta.

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Vue d'ensemble du front de neige du Charvet/Chantel. À gauche, on voit le départ du télésiège de la Vagère.

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Vue de trois-quarts depuis la piste bleue du Chantel.

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Vue opposée. On aperçoit derrière la gare aval du télésiège de la Vagère.

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Vue de côté.

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Vue de trois-quarts arrière.

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Vue opposée en partant vers le télésiège de la Vagère. On aperçoit derrière le départ du télécorde du Lapin.

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Vue de face.

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Vue de trois-quarts.

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Vue arrière.

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L'embarquement. On peut voir les deux vérins de tension et l'encagement de la poulie motrice-tension.

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Vue opposée de la gare aval depuis la ligne.



La ligne

La ligne du télésiège du Chantel évoluait le long des résidences des quartiers du Charvet et du Chantel, tout en restant à proximité du télésiège débrayable de la Vagère. On pouvait la décomposer en quatre sections. Du pylône 10 au pylône 8, la pente était assez peu prononcée tandis que l'on survolait les abords d'un espace d'apprentissage du ski. Le pylône 8 amorçait une première montée qui se terminait au niveau du pylône 6, après avoir survolé des chemins en forêt. Ensuite, la pente redevenait très faible tandis que la ligne survolait la piste du Chantel, à présent en-dehors de la forêt. Le pylône 4 amorçait ensuite la montée finale vers la gare amont.
Comme sur l'immense majorité des remontées mécaniques arcadiennes, les pylônes sont numérotés dans l'ordre décroissant.

Pomagalski avait donc équipé la ligne de 10 pylônes dont 8 supports et 2 supports-compressions :

  • P10 : 8S/6S
  • P9 : 8S/6S
  • P8 : 2S+6C+2S/2S+6C+2S
  • P7 : 8S/8S
  • P6 : 6S/6S
  • P5 : 12S/8S
  • P4 : 2S+6C+2S/2S+6C+2S
  • P3 : 8S/4S
  • P2 : 8S/4S
  • P1 : 12S/12S


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Vue de la ligne depuis la gare aval.

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Balanciers 12C/12C en sortie de gare aval.

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Tête du pylône 10.

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Demi-tour vers le pylône 10.

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P9.

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Portée vers le pylône 8.

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P8.

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Tête du pylône 8.

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P7.

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P6. On survole un chemin qui est une variante de la piste principale du Chantel.

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P5.

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Portée vers le pylône 4 au-dessus de la piste bleue du Chantel. Sur notre droite, la ligne du télésiège de la Vagère.

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P4.

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Portée vers le pylône 3.

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P3.

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Tête du pylône 3. On repère les dispositifs d'éclairage pour le ski de nuit montés sur la potence de décâblage.

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P2.

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P1.



La gare amont

La gare amont de l'appareil était située à 1920 mètres d'altitude sous la piste bleue du Belvédère. Cette gare retour fixe était composée d'un massif en béton surmonté d'une poulie retour-fixe, configuration très rare dans les remontées mécaniques, ce qui s'est retrouvé aussi sur le télésiège Col des Frettes aux Arcs, aujourd'hui démonté.

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Gare amont vue depuis la ligne.

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Vue détaillée de la poulie retour. On remarque la présence d'un anémomètre.

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Vue en plongée depuis la piste bleue du Belvédère.

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Vue de côté depuis la piste bleue du Belvédère.

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Vue arrière.

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Vue opposée en partant vers la piste bleue du Gollet.


Véhicules et pinces

Le télésiège est équipé de sièges Goutte d'eau pouvant transporter 3 skieurs en même temps. Le confort était assez sommaire puisque certains dossiers étaient en lattes métalliques ajourées.
Étant donnée la vocation débutante de l'appareil, l'exploitant avait installé le système Kidstop sur les gardes-corps pour éviter les chutes d'enfants en bas-âge. On pouvait également noter la non-présence de reposes-pieds sur les gardes corps.
Les véhicules étaient reliés au câble par des pinces fixes Mono2100.

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Un siège Goutte d'eau à dossier rembourré.

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Un siège avec un dossier en lattes ajourées.

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Le système d'anti-sous-marinage Kidstop, sur la place la plus à gauche.


Au cœur du télésiège du Chantel

Tension du câble

Le télésiège du Chantel est équipé d'une gare Delta : la tension se fait donc par deux vérins hydrauliques disposés de part-et-d'autre de la structure motrice, et la déplacent, ce qui a pour effet de déplacer en avant ou à l'arrière la poulie motrice, et donc de plus ou moins tendre le câble.
Ces vérins sont contrôlés par une centrale hydraulique située dans la structure motrice de la gare Delta.

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Centrale hydraulique de tension.

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Zoom sur l'un des deux vérins.


Mise en mouvement du câble

La mise en mouvement du câble du télésiège du Chantel était assurée par un moteur à courant continu développant 96 kW. Il entraînait une courroie transmettant le mouvement à un autre arbre lent, qui passait ensuite dans un réducteur avant de faire tourner la poulie motrice.
Un frein de parking était situé sur un disque placé sur l'arbre lent sortant du moteur permet d'arrêter l'installation, tandis qu'un frein de service était présent sur la poulie motrice.

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L'intérieur de la gare Delta avec le moteur principal sur notre droite.

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Le moteur, vu d'un côté (on voit d'ailleurs le réducteur sous le moteur)…

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… comme de l'autre.

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La transmission par courroie. On remarquera qu'un frein de parking est présent et peut enserrer un disque directement placé sur l'arbre lent.

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Panneau de contrôle des freins.

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Vue rapprochée de la transmission par courroie. On peut voir le frein de parking au premier plan avec sa piste de freinage.

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La fin de la transmission par courroie avec l'axe allant vers le réducteur sur la droite.

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La poulie motrice avec son encagement.

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Vue opposée.

En cas d'avarie sur le treuil principal, un moteur thermique pouvait prendre le relais. Il entraînait alors un arbre lent qui vient s'accoupler au niveau de la fin de la transmission par courroie effectuée depuis le moteur électrique principal.

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Vue d'ensemble du bloc thermique (le moteur est situé au niveau du plancher de la structure de la Delta, sous les pistons et circuits du moteur.

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Vue de dessus. On observe également que le ventilateur est mis en mouvement par une courroie.

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Panneau de contrôle du moteur hydraulique.

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L'axe reliant le moteur de secours à l'arbre lent principal, au niveau de la fin de la transmission par courroie.


Commandes du télésiège

L'armoire de conduite en gare aval permettait de contrôler entièrement le télésiège, tant en marche normale qu'en marche dégradée. Elle remontait aussi en temps réel de nombreuses informations de sécurité renvoyées par différents capteurs (vent, passage des sièges en gare aval, tension, …).

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Système d'arrêt d'urgence, présent d'ailleurs sur tous les vieux télésièges des Arcs. Une corde traverse toute la zone opérateur. Le préposé n'a qu'à tirer dessus pour arrêter le télésiège.

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Vue d'ensemble du poste de conduite en gare aval.

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Panneau de contrôle de la vitesse et des batteries.

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Historique des événements d'exploitation et voyants de fonctionnement.

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Partie haute de l'armoire de commande avec la platine de shuntage et l'automate de sécurité (en jaune à gauche).

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Partie basse de l'armoire de commande.

Le télésiège du Chantel était équipé d'une ligne de sécurité Poma Vigi 300. Elle indiquait quand un déraillage avait survenu sur un balancier ou lorsque la ligne était en court circuit (impossibilité d'assurer la sécurité de la ligne complète). Ce dispositif fonctionnait de la manière suivante : le Vigi 300 envoyait un courant dans la ligne de sécurité (le retour se fait par une résistance appelée Résistance de Fin de Ligne RFL avant d'aller à la terre). Si un balancier déraillait, cela ouvrait un interrupteur. Le courant était obligé de passer par une résistance mise en parallèle (tous les capteurs présent sur les balanciers sont mis en parallèle avec cette résistance). Cela avait pour effet de modifier la résistance de la ligne de sécurité.
Le Vigi 300 le remarquait et arrêtait l'installation en indiquant le numéro du pylône incriminé. Imaginons qu'il y ait un court circuit sur la ligne (le cuivre de la ligne touche la carcasse au niveau du P8). Le courant, cherchant à passer par l'endroit ou il y a le moins de résistance, passait par la. Dans ce cas là, on ne pourra plus détecter de défaut en amont de ce problème. C'est la que la RFL intervient. au niveau du Vigi 300, il va remarquer que la résistance de la ligne de sécurité passera de la valeur de la RFL à zéro. Dans ce cas là, il arrêtait le télésiège.

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Tableau de contrôle de la ligne de sécurité.

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Platine des pointages, permettant l'évacuation de la ligne hors-sécurités.


Vues depuis les pistes…

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Vue d'ensemble de la fin de la ligne depuis la piste bleue du Belvédère.

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Au pied de la première forte montée.

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Vue de la ligne au niveau de la première montée.

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Le début de la ligne avec la gare aval et le pylône 10. Juste derrière, on aperçoit le télécorde du Lapin.



Chantel, un télésiège qui a fait son temps

Le télésiège du Chantel était l'un des plus vieux téléportés des Arcs. Il desservait donc le jour comme en nocturne des espaces de ski accessibles à toute la clientèle. Il était également très pratique les jours d'affluence afin de rejoindre Vallandry ou Arc 1600 sans emprunter le télésiège débrayable de la Vagère. Enfin, il permettait aussi de rejoindre des résidences par gravité, skis aux pieds.
En 2015, le télésiège du Chantel a été démonté après 41 ans de bons et loyaux services. Il a été remplacé par le téléphérique à va-et-vient du Dahu pour son rôle de desserte des résidences, et par le télésiège du Carreley pour la desserte de ski propre et de liaison.
Dans les années à venir, une nouvelle piste devrait être créée afin de relier la gare intermédiaire de la télécabine du Transarc 1 & 2 à la piste du Gollet, recréant une liaison avec Arc 1600 par gravité en arrivant depuis le col de la Chal, la télécabine du Transarc 1 ou le télésiège du Derby. Elle devrait faciliter la circulation des flux et délester les remontées mécaniques d'Arc 1800.

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Le télésiège du Chantel, ascenseur secondaire insuffisant.

Je tiens à remercier le webmaster du site http://www.espace-arcadien.fr pour les clichés historiques et l'alexois pour ses nombreuses photos et son plan des Arcs de la saison 2002/2003. Merci également à chin@ill pour le partage de documentations et à l'équipe du télésiège pour avoir fait visiter à l'Alexois la machinerie.

Bannière : Bovinant
Photos : l'alexois et remontees (sauf mention contraire)
Texte et mise en page : remontees



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