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 TSF4 de Remberter

Le Lioran

GMM

T3 ES
Description rapide :
Reliant le cœur de la station au départ de trois pistes de difficultés variées, le télésiège GMM 7+ de Remberter remplace efficacement deux anciens téléskis.

Mise en service en : 2004

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Localisation(s)
Photo

Auteur de ce reportage : lolo42
Section écrite le 23/04/2014 et mise à jour le 29/02/2016
(Mise en cache le 29/02/2016)

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Dans le Cantal, au cœur du plus grand stratovolcan d'Europe, Le Lioran dispose d'un des plus beaux et plus variés domaines du Massif central. La station étend ses 60 kilomètres de pistes sur les sommets cerclant la prairie des Sagnes, depuis les forêts abritées de Font d'Alagnon jusqu'aux vastes alpages dégagés s’étageant de Prat de Bouc au Plomb du Cantal, deuxième sommet d'Auvergne (1.855 mètres).

Reliant le cœur de la station au départ de trois jolies pistes de difficultés variées, le télésiège de Remberter constitue le dernier gros investissement réalisé par le Lioran en terme de remontées mécaniques, jusqu'au remplacement du télésiège du Baguet en 2014. Construit en 2004 par GMM, l'appareil, équipé d'un tapis d'embarquement, remplace efficacement deux téléskis. Découvrez, au travers de ce reportage, l'historique du secteur de Remberter et une présentation détaillée de son télésiège.

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Situation du télésiège sur un plan des pistes 2013.



Historique de l'aménagement de Remberter

Une des plus anciennes pistes du Lioran

La piste de Remberter a été aménagée juste après la création de la section ski du Stade Aurillacois, en 1942, par quelques volontaires emmenés par Jean Malroux. Avec un départ à proximité du Puy du Rocher et un passage défriché en forêt aboutissant à la prairie des Sagnes, la piste était alors considérée comme la plus belle d'Auvergne. Elle accueillit d'ailleurs les premiers Championnats d'Auvergne en février 1950, quand bien même aucune remontée n'y était encore installée.

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Dès les années 1940, la forêt est défrichée pour la création de la piste de Remberter. (vue aérienne IGN)


Saison 1965-1966 : premier téléski de Remberter

Il a fallu attendre le projet de développement de Super-Lioran pour qu'un premier téléski à perches débrayables Poma de 815 mètres de longueur soit construite sur la piste. Il s'agit du premier équipement de la "nouvelle" station à être mis en service, le 19 décembre 1965, quelques jours avant le téléski de la Gare. La remontée avait une gare de départ modèle T en treillis et un tracé situé en forêt, à gauche de la piste de Remberter, avec la particularité de disposer de trois virages : un premier avec un angle à gauche à la montée et deux autres à droite.

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La station de départ T en treillis en décembre 1965. (DR, département du Cantal)


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La station de départ après quelques saisons. (DR, La Montagne)


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Ligne du téléski de Remberter sortant de la forêt, non loin de l'arrivée. (DR, collection Laurent Berne)


Pour l'anecdote, quelques temps après, fut également installé directement au bas de la piste de Remberter un petit téléski original avec un fonctionnement à va-et-vient. L'agrès était capable de tracter 3 ou 4 skieurs à la fois. Ce court appareil destiné aux débutants avait un temps été implanté sur le bas du Puy de Massebœuf, approximativement au niveau du départ de l'ancien téléski de la Prairie.

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A gauche, la ligne du téléski de Remberter avec le virage à l'envers, peu après le départ, et à droite, l'arrivée de la piste et le départ du téléski à va-et-vient. (DR, collection Laurent Berne)



Prolongement puis doublement

Peu après la mise en service du téléski de Remberter, Le Lioran installa dans son prolongement le téléski débrayable de l'Aiguillon, qui grimpait depuis le haut du vallon des Sagnes sur les pentes du Puy du Rocher. L'appareil desservait deux pistes techniques et donnait également accès à la piste des Alpins. Difficile d'usage et d'exploitation il fut cependant démonté en 1994.

Le premier téléski de Remberter ne débitait que 600 skieurs à l'heure ; aussi, pour répondre à l'affluence, Le Lioran commanda à Montaz Mautino son doublement en 1979. Ce nouvel appareil fut implanté sur le côté sud de la piste de Remberter. Il s'agissait d'un modèle T80 débitant 800 skieurs à l'heure. Dès 1983, sa ligne fut cependant raccourcie de quelques dizaines de mètres en amont pour limiter l'exposition au givre et fiabiliser son exploitation.

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Vue aérienne du secteur avec ses 3 téléskis.


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A gauche, la station de départ en treillis du téléski Poma de Remberter 1 ;
au centre, la vue sur la piste et le téléski Montaz Mautino de Remberter 2 ;
et tout en haut, arrivée du téléski de l'Aiguillon. (DR, collection Laurent Berne)



Des téléskis au télésiège

Du fait de la saturation des remontées du front de neige, la station a décidé au début des années 2000 de remplacer les deux téléskis de Remberter par un télésiège. Ce nouvel appareil devant également épauler le télésiège du Baguet dans son rôle de desserte de la Familiale, plusieurs solutions ont été étudiées, notamment celle d'un télésiège débrayable. Mais le choix s'est finalement porté sur un télésiège quadriplace à pinces fixes avec tapis roulant d'embarquement. D'un montant de 2,85 millions d'euros, cet équipement représente un bon compromis performances/prix.

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Vue aérienne avec le tracé du télésiège et des deux téléskis. ((c)Google Earth)


La maîtrise d'oeuvre a été confiée au cabine TIM ingénierie et c'est la société Gimar Montaz Mautino (GMM) qui a été retenue pour le démontage des anciens remonte-pentes et la construction du téléporté durant l'été 2004. L'appareil, réceptionné à la fin décembre de la même année, est équipé de 109 sièges quadriplaces et assure un débit de 2.400 skieurs par heure.

Notons que le téléski de Remberter 2 est resté en place jusqu'en 2007 pour assurer la desserte de la piste de luge d'été jusqu'à la construction de l'alpine coaster Erbschloe - Techfun, équipé de sa propre remontée.

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Vue d'ensemble du télésiège GMM de Remberter.


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Un des 109 véhicules quadriplace GMM équipant le télésiège.


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La pince fixe GMM Mono 4 des véhicules.



Caractéristiques du télésiège

  • Nom de l'installation : Remberter
  • Type : TSF - télésiège fixe avec tapis d'embarquement
  • Constructeur : GMM (Gimar Montaz Mautino)
  • Modèle : 7+
  • Année de construction : 2004
  • Exploitant : SAEM Lioran Développement
  • Exploitation : hiver (journée - nuit)

  • Altitude aval : 1.244 mètres
  • Altitude amont : 1.435 mètres
  • Dénivelée : 191 mètres
  • Longueur suivant la pente : 811 mètres
  • Pente maximale : 54 %
  • Pente moyenne : 24 %
  • Nombre de pylônes : 7
  • Diamètre du câble : 40 mm
  • Sens de rotation : antihoraire

  • Modèle de station aval : GMM 7+
  • Tapis d'embarquement : Emmegi
  • Type de station aval : motrice-tension
  • Motorisation principale : moteur électrique courant continu Sicme Motori de 190 kW
  • Motorisation de secours : groupe thermique Caterpillar
  • Tension du câble : dynamique, via 1 auto-vérin hydraulique à 28.000 DaN

  • Electricité : Seirel
  • Automates : Pilz PSS 3000
  • Ligne de sécurité : EGVA - DRVA Dual FB560

  • Véhicules : siège GMM quadriplace
  • Capacité : 4 places assises
  • Attache : pince fixe GMM Mono 4
  • Nombre de véhicules : 109

  • Vitesse d'exploitation : 2,5 m/s
  • Débit effectif maximal : 2.400 personnes par heure
  • Temps de trajet : 5 min 20


Station aval

Situation

La station aval du télésiège de Remberter est implantée à 1.244 mètres d'altitude sur le front de neige principal du Lioran. Le départ est situé non loin de la gare aval du téléphérique du Plomb du Cantal, approximativement à l'emplacement de l'ancienne gare du téléski de Remberter 1.
Elle prend cependant place sur un remblais qui oblige à déchausser ou à pousser sur les bâtons pour la rejoindre depuis les hébergements de la prairie des Sagnes.

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Le départ du télésiège est situé tout à l'est de la prairie des Sagnes.


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La station de départ est implantée près des hébergements du front de neige principal.


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Le départ du télésiège est situé à proximité de celui du téléphérique du Plomb du Cantal.


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Vue d'ensemble de la zone d'accès au télésiège.



La station 7+ motrice-tension

La station de départ est un modèle 7+ motrice-tension, gare désormais emblématique de la gamme GMM depuis 1998. Elle repose sur un unique pilier central en béton, dimensionné pour encaisser des tensions de 50 tonnes.

Le local aérien de la machinerie est implanté longitudinalement à la ligne. Fabriqué par les établissements Sarrazin, le carrossier isérois sous-traitant de GMM, il dispose d'un dessin profilée et bombé et demeure visuellement relativement compact. L'ensemble reçoit sur les deux côtés deux bandes de vitrages en thermoplastique transparent qui assurent un éclairement optimal de l'intérieur.

La poulie motrice est à largeur de voie (4,7 mètres) ; la reprise de tension s’effectue dans l'axe du câble. Des passerelles de circulation permettent d’accéder facilement aux différents éléments techniques.

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Vue d'ensemble de la station GMM 7+ motrice-tension.


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Vue d'ensemble de la station GMM 7+ motrice-tension.


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Vue arrière de la station GMM 7+ motrice-tension.


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Vue arrière de la station GMM 7+ motrice-tension.


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Vue avant de la station GMM 7+ motrice-tension ; on note le balancier 8C intégré.


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Vue d'ensemble du local de la machinerie.



Description technique

Le corps motrice-tension repose sur deux longerons qui évoluent sur chemin de roulement. Il est maintenu par un auto-vérin hydraulique (on parle d'auto-vérin car le vérin intègre également la centrale de pression du circuit hydraulique), situé sur l'avant de la gare sous un capotage, assurant la tension dynamique du câble. La course utile du vérin est de 3 mètres. La gare supporte sur son extrémité les balanciers de compression du début de ligne.

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Les deux longerons supportant la machinerie se déplacent sur deux rails servant de chemin de roulement.


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Tableau de commande du circuit hydraulique de tension dans le local de la machinerie.



Le télésiège est animé par un moteur électrique à courant continu Sicme Motori de 190 kW. Le réducteur est un modèle Santasalo de type planétaire avec un renvoi d'angle et deux trains de réduction épicycloïdaux, implanté à l'aplomb de la poulie motrice. Il est à double entrée et reçoit à l'opposé le moteur de secours. Les liaisons moteurs - réducteur sont réalisées par cardans.

Le freinage de service est un modèle électromagnétique télémécanique. Ses deux plaquettes agissent sur le volant situé sur l'arbre rapide en entrée de réducteur. Un frein de sécurité hydraulique est situé sur en périphérie de la poulie motrice.

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Vue d'ensemble du treuil dans le local de la machinerie.


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Le moteur électrique courant continu Sicme Motori de 190 kW et la centrale de frein de poulie.


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Volant d'inertie et cardan de liaison moteur-réducteur.


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Détail du frein électromagnétique télémécanique sur le volant situé sur l'arbre rapide en entrée de réducteur.


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Détail du réducteur Santasalo de type planétaire à double entrée.


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La poulie motrice, d'un diamètre de 4,7 m, est à la voie et est encagée dans la structure de la gare.


La mesure de la vitesse du câble est réalisée en entrée de poulie par une dynamo-tachymètre. La logique Pilz compare en permanence cette information avec celle donnée par une autre dynamo-tachymètre présente en arrière du moteur et signale toute différence supérieure à 5 %. Cette dynamo sert également à réguler la vitesse du moteur pour réaliser son asservissement.

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Détail du dynamo-tachymètre sur le galet en entrée de poulie.


En cas de défaillance du moteur principal, un groupe thermique de secours Caterpillar permet d'évacuer la ligne à faible vitesse. Il s'accouple au réducteur facilement grâce à un embrayage manuel intégré à ce dernier.

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Le groupe thermique de secours Caterpillar et son armoire de commande Seirel.



Dans le chalet de conduite, un tableau fournit par la Seirel regroupe toutes les commandes, les voyants et les cadrans de contrôle, ainsi que le coffret de ligne de sécurité EGVA - DRVA Dual FB560. Toutes les fonctions de logique sont assurées par un automate Pilz PSS 3000.

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Armoires de commande Seirel dans le chalet de conduite.


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Armoires de puissance Seirel dans dans le chalet de conduite.


Le tapis d'embarquement

La gare est équipée d'un tapis roulant Emmegi. Cet équipement assure une réduction de la vitesse relative entre les skieurs et le siège, appréciable, du fait des assises non rembourrées. Il permet également d'exploiter le télésiège à une vitesse de ligne de 2,5 mètres à la seconde, réduisant le temps de montée. A l'embarquement, le tapis

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Vue d’ensemble des portillons de cadencement et du tapis d'embarquement Emmegi.


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Skieurs sur le tapis, en attente du siège.


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Embarquement en douceur grâce au tapis.


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Vue d'ensemble de la zone d'embarquement et siège en sortie de gare.


La ligne

Le télésiège court sur une longueur suivant la pente de 811 mètres et rachète une dénivelée de 191 mètres. La ligne comporte sept pylônes ; le pylône 3 est de type support-compression, tous les autres sont de type support. Notons que deux pylônes (2 et 5) sont implantés au milieu de la piste de Remberter. Tous les pylônes supports disposent de balanciers asymétriques car la charge des passagers est uniquement présente à la montée.

De la sortie de la gare aval, la pente augmente de façon progressive jusqu'au pylône 4, où la ligne atteint une inclinaison maximale de 54 %. La pente s’atténue ensuite sur la partie haute du tracé.

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Vue d'ensemble de la ligne.


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Le pylône 1 (support 6S - 4S), implanté à proximité du départ de l'alpine coaster.


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Le pylône 2 (support 6S - 4S), situé au milieu de la piste de Remberter.


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La portée pylône 2 - pylône 3.


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Le pylône 3 (support-compression 4S/4C - 4S/4C) accompagne la progression de l'inclinaison.


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Le pylône 4 (support 8S - 6S) amorce l'atténuation de la pente.


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Le pylône 5 (support 8S - 6S). On remarque la pente plus douce du haut de la ligne.


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Le pylône 6 (support 8S - 6S).


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Le pylône 7 (support 8S - 6S), dernier ouvrage de ligne avant la station amont.



La station retour

Situation

La station amont est implantée à 1.435 mètre d'altitude, sur un épaulement dominé par le Puy du Rocher (1.813 mètres).

Notons que, lors de l'élaboration du projet du télésiège de Remberter, il avait un temps été question d'implanter l'arrivée plus en hauteur. Cette option a cependant été écartée du fait du coût, mais surtout de la fiabilisation de l'exploitation : la butte de Remberter et les pentes du Puy du Rocher sont en effet particulièrement exposés au vent et au givre.

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Vue d'ensemble de la zone d'arrivée, dominée par le Puy du Rocher (1.813 mètres).


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La station amont et la cabane vue de la ligne.



Description de la station 7+ retour fixe

La station amont est une gare GMM 7+ retour fixe avec une poulie à largeur de voie reposant sur un fût métallique. Elle intègre également un balancier support 4S avec potence de décablage.

A côté de la station, le cabanon en bois du conducteur abrite un coffret avec les commandes d'arrêt et un commutateur de vitesse.

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Gros plan sur la station amont vue de la ligne.


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La station est un modèle GMM 7+ retour fixe avec balancier support 4S et potence de décablage.


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Vue arrière sur la station amont.


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Débarquement de skieur en station amont.


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Vue large sur l'arrivée du télésiège.



L'offre-ski du télésiège

Le télésiège de Remberter dessert trois pistes de niveau différent : Remberter (rouge), Rocher du Cerf (bleue) et Les Gentianes (verte) qui se prolonge par La Familiale (verte).

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Vue 3D de l'offre-ski proposée par le télésiège de Remberter ((c) Kalkin / Le Lioran)


Directement sous la ligne, la piste de Remberter est la piste historique du secteur. Il s'agit d'une piste rouge relativement large qui offre une vue agréable en plongée sur la station avec en toile de fond, quelques-uns des principaux sommets du Cantal.

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Sur la piste rouge de Remberter.


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Gros plan sur la piste de Remberter et son télésiège.


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Quelques uns des sommets visibles depuis la piste de Remberter ; de gauche à droite :
le Puy Griou, la butte de Rombière, le Puy Mary, le Puy de Bataillouse, le Téton de Vénus, le Bec de l'Aigle.



Tout à l'est du domaine du Lioran, la piste bleue du Rocher du Cerf évolue quant à elle dans le vallon du ruisseau des Sagnes, au cœur de la forêt domaniale du Plomb du Cantal, loin de la foule et de toute remontée. Sur son bas, la piste dessert également de façon plus où moins directe les résidences situées le long de la route du Rocher du Cerf.

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La piste bleue du Rocher du Cerf évolue dans un vallon boisé, loin de toute remontée.


Enfin, le télésiège de Remberter donne également accès à la piste verte des Gentianes qui se prolonge par la piste verte de La Familiale, connue par tous les débutants de la station.

Notons en outre que l'appareil fonctionne régulièrement pour le ski nocturne ; les pistes des Gentianes, de la Familiale et de Remberter étant à cet effet équipés d'éclairage.

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La piste verte de la Familiale, qui, dans sa majeure partie, suit le bas de la ligne du téléphérique.



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La Familiale est exploitée de nuit durant la haute saison, desservie par le télésiège de Remberter. (Martin de Leeb)



Un secteur à l'attractivité renforcée

Avec son débit important, le télésiège de Remberter contribue à mieux répartir les flux de skieurs du front de neige durant les périodes d'affluence. Il a, en particulier, soulagé le télésiège fixe du Baguet dans son rôle de desserte de la très fréquentée piste de la Familiale, avant son remplacement par un débrayable en 2014.

Du fait de son efficacité comme premier ascenseur depuis le front de neige, on se plairait presque à imaginer, comme jadis, la réimplantation d'une remontée dans son prolongement pour permettre un accès facile aux pentes du Puy du Rocher, un secteur sauvage où évoluent déjà deux belles pistes noires, uniquement accessibles par la piste des Alpins. Mais améliorer un domaine skiable sans hypothéquer sa pérennité impose des choix de raison. Le Lioran l'a d'ailleurs bien compris en misant sur l'enneigement de culture et la modernisation de son parc de remontées.

En garantissant des rotations efficaces sur des jolies pistes de niveaux variés, fiabilisées par enneigeurs, cet appareil constitue un parfait exemple de cette politique d'investissements rationnels et adaptés.

Laurent Berne

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Le télésiège et la piste de Remberter, avec le passage du téléphérique du Plomb du Cantal, vus depuis la prairie des Sagnes.



Mes remerciements à Olivier Couture et au personnel d'exploitation, pour son accueil sympathique et la visite guidée de l'appareil.
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