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 TSF4 des Roches Blanches

Val Cenis

GMM

T1 ES
Mise en service en : 1989

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Auteur de ce reportage : valcelouis
Section écrite le 04/07/2015 et mise à jour le 28/05/2016
(Mise en cache le 30/05/2016)

TSF4 des Roches Blanches - Val Cenis
Montaz-Mautino – 1989


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Au sommaire de ce reportage :

1 → Bienvenue à Val Cenis !
2 → Historique : le domaine skiable de Termignon de sa naissance à nos jours
3 → Le télésiège des Roches Blanches : deuxième maillon au domaine skiable d’altitude
4 → Infrastructures et ligne du télésiège des Roches Blanches
5 → Roches Blanches, un appareil lent mais au débit suffisant...


1 → Bienvenue à Val Cenis !

Val Cenis est une station de ski alpin située dans la vallée de Haute-Maurienne en Savoie (73). Ce domaine est constitué à la base de deux villages : Lanslebourg qui est le chef-lieu du canton et Lanslevillard. Ils sont distants d’à peu près 2 kilomètres et au milieu se trouve un hameau qui s’agrandit d’années en années et qui s’appelle Val Cenis les Champs. Depuis 2008, un troisième village, toujours dans la vallée de la Haute-Maurienne mais en dessous de Lanslebourg, s’est attaché au domaine de Val Cenis grâce à une chaîne de remontées mécaniques et de pistes : il s’agit de Termignon-la-Vanoise. Le point Culminant du domaine est la Met à 2800 mètres d’altitude et à 2100 mètres se trouve le col du Mont Cenis et son lac, très fréquentés en été grâce à une route, la D1006, qui y monte depuis Lanslebourg.
Côté remontées mécaniques, le domaine dispose de 28 remontées mécaniques desservant 125 kilomètres de pistes.

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^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

2 → Historique : le domaine skiable de Termignon de sa naissance à nos jours

Dans les années 1960/1970, alors que les communes de Lanslebourg et de Lanslevillard débutant avec leur premiers téléskis, le petit village de Termignon situé un peu plus bas se lance lui aussi dans la grande aventure du ski alpin. Le véritable atout de Termignon étant son accès rapide et facile depuis Modane (environ 15 kilomètres les séparent), un petit domaine skiable naît avec la construction de trois remontées mécaniques, mais situés à l’écart du village, au bord de la D83.
Ce petit domaine était constitué de trois téléskis débrayables. Le premier partait du bord de la D83 non-loin d’une chapelle, et montait jusqu’au bord de la route qui mène à Bellecombe, située un peu au-dessus. Ce téléski donnait accès à deux autres téléskis dont l’accès était gravitaire. Un des deux grands téléskis possédait un virage en ligne.

Voici un extrait de carte IGN montrant la disposition des trois téléskis ainsi que la situation du domaine skiable des années 1960/1970 par-rapport au village de Termignon :

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Vue aérienne du domaine skiable au bord de la D83 :

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Vers 1987, après environ 15/20 années d’existence du domaine skiable à l’écart du village, l’idée d’un domaine de ski alpin au départ du village naît. Elle se concrétise dès l’été 1988 avec la construction de deux téléskis, plutôt voués aux skieurs débutants. Cette zone au pied du village est constituée deux téléskis parallèles, mais l’un (celui nommé Tannes) est beaucoup plus grand que l’autre (celui nommé Marmottons). Alors que le plus grand est neuf et issu du constructeur savoyard Montagner, le second, le plus petit, n’est autre que le déplacement du premier téléski du domaine excentré, celui qui donne accès aux grands téléskis. Construit initialement par Poma, il est modernisé à l’occasion de sa réimplantation par Montagner.

Voici un extrait de carte montrant la disposition des deux téléskis ainsi que la nouvelle situation du domaine skiable au pied du village de Termignon :

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Voici deux clichés des téléskis installés durant l’été 1988 :

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Le téléski des Marmottons.

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Le téléski des Tannes

→ Reportage du téléski des Marmottons sur le site : TKD des Marmottons - Val Cenis
→ Reportage du téléski des Tannes sur le site : TKD des Tannes - Val Cenis

1989. Grande année dans l’évolution du domaine skiable de Termignon : le domaine ajoute 900 mètres de dénivelé à son plan des pistes par l’ajout de quatre remontées mécaniques et la formation d’une dizaine de nouvelles pistes de tout niveau. Deux télésièges et deux téléskis sont ainsi construits durant l’été 1989, marquant définitivement un terme à l’exploitation du petit domaine alpin excentré au village, qui sera à l’occasion démantelé. Fort de la fiabilité démontrée par le téléski des Tannes construit un an plus tôt sur la zone débutante, l’exploitant de l’époque renouvela sa confiance au constructeur Montagner pour la réalisation de deux téléskis d’altitude, nommés Le Grand Coin et Le Lac, assez long et possédant tous deux un virage en ligne. Les deux télésièges également construits, nommés La Girarde et Les Roches Blanches, permettent d’atteindre ces deux téléskis et de skier en pleine forêt. C’est le français Montaz-Mautino qui se voit la charge de réaliser ces télésièges, un débrayable 4 places et un fixe 4 places avec possibilité d’évoluer en débrayable plus tard.

Voici le plan des pistes du domaine de Termignon en 1990, montrant la disposition des 6 remontées mécaniques du domaine skiable, toujours au pied du village de Termignon :

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Voici quatre clichés des télésièges et téléskis installés durant l’été 1989 :

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Le télésièges de la Girarde (présenté dans ce reportage).

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Le télésièges des Roches Blanches.

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Le téléski du Grand Coin.

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Le téléski du Lac.

→ Reportage du télésiège des Roches Blanches sur le site : TSF4 des Roches Blanches - Val Cenis
→ Reportage du téléski du Grand Coin sur le site : TKD du Grand Coin - Val Cenis
→ Reportage du téléski du Lac sur le site : TKD du Lac - Val Cenis

De 1990 à 2005, la station n’évolue pas ou très peu (par la neige de culture) et se base sur son nouveau domaine et ses derniers investissements pour fonctionner. Mais face à l’augmentation du nombre de lits touristiques dans le village, des augmentations de débits sont réalisées en 2005 sur les deux télésièges du domaine, par l’ajout de véhicules pour chacun d’eux.

En 2008, même si aucun nouvel investissement n’est réalisé à proprement parler sur le domaine skiable de Termignon, une liaison reliant le front de neige de Lanslebourg au domaine skiable d’altitude de Termignon est réalisée. Alors qu’un télésiège débrayable 6 places, nommé La Turra, est construit au départ de Lanslebourg, un télésiège fixe 4 places, nommé Les Sources, prend son relais pour permettre l’accès via une nouvelle piste à l’arrivée du télésiège des Roches Blanches, au lieu-dit Le Replat des Canons. Le sens Termignon → Lanslebourg de la liaison est réalisé via la formation de deux nouvelles pistes.
Cette liaison marque un véritable tournant pour la petite station de Termignon, qui intègre alors un grand domaine skiable : celui de Val Cenis. L’exploitation du domaine skiable de Termignon est alors confiée à la SE2MC qui voit le jour à l’occasion, exploitant ainsi le domaine skiable regroupant Lanslevillard, Lanslebourg et Termignon.

Voici un extrait de plan des pistes en 2009, montrant le domaine skiable de Termignon et la nouvelle liaison formée de deux remontées mécaniques :

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Voici deux clichés des télésièges installés durant l’été 2008 et qui forment la liaison :

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Le télésiège de la Turra.

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Le télésiège des Sources.

→ Reportage du télésiège de la Turra sur le site : TSD6 de la Turra - Val Cenis
→ Reportage du télésiège des Sources sur le site : TSF4 des Sources - Val Cenis

Enfin, en 2013, le téléski des Marmottons situé sur le front de neige de Termignon et qui pour rappel, a été déplacé du domaine skiable excentré des années 1960/1970, est à bout de souffle. Il est remplacé, de l’autre côté du téléski des Tannes, par un téléski à enrouleurs produit par Doppelmayr.

Voici, un extrait de plan des pistes en 2014, montrant le front de neige du domaine skiable de Termignon et le nouveau téléski des Marmottons déplacé de l’autre côté du téléski des Tannes :

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Voici un cliché du téléski à enrouleurs installé durant l’été 2013 en remplacement du téléski débrayable des Marmottons :

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Le téléski des Marmottons.

→ Reportage du téléski des Marmottons sur le site : TKE des Marmottons - Val Cenis

3 → Le télésiège des Roches Blanches : deuxième maillon au domaine skiable d’altitude

Pour la seconde phase de réaménagement complet de son domaine skiable sur un terrain jusque-là inédit, et après la construction durant l’été 1988 de deux téléskis sur le nouveau front de neige au pied du village, quatre remontées mécaniques sont installées sur le versant nord-ouest de la pointe de Cugne et du Grand Coin durant l’été 1989. Deux télésièges donnant accès à deux téléskis d’altitude sont ainsi montés et les pistes nécessaire sont modelées durant ce même été.
Le premier télésiège permet de s’extraire du village et du front de neige pour atteindre un petit plateau servant de carrefour de pistes et des remontées mécaniques. De là, un autre télésiège de type fixe 4 places prend le relais pour prendre plus d’altitude et rejoindre la lisière de la forêt.
Pour en revenir au télésiège des Roches Blanches ; du fait de sa position plus en altitude et moins prisée par les débutants, c’est la solution de télésiège fixe qui a été retenue lors de sa construction. Ce télésiège est l’unique appareil qui permet d’accéder au domaine d’altitude composé de deux téléskis et à l’accès à la liaison vers Lanslebourg.
Le télésiège des Roches Blanches dessert deux pistes :
- la piste bleue « Forestière » qui permet de redescendre en bas du télésiège à travers une piste facile et adaptée aux skieurs pas encore confirmés.
- la piste rouge « Bois des Coqs » qui permet également de redescendre en bas du télésiège à travers une piste plus technique et pentue.
Et voici la représentation du plan des pistes :

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4 → Infrastructures et ligne du télésiège des Roches Blanches

Pour la réalisation des quatre remontées mécaniques de l’été 1989, le lot de construction des deux téléskis d’altitude fut adressé au Savoyard Montagner, alors que le lot de construction des deux télésièges fut adressé au français Montaz-Mautino. Ainsi, le télésiège des Roches Blanches est issu du catalogue du constructeur Montaz-Mautino, alors grand référent dans le domaine, qui est devenu dès les années 1990 GMM (Gimar-Montaz-Mautino).
Reprenant la même mécanique que celle utilisée pour les autres télésièges fixes construits auparavant, le télésiège des Roches Blanches utilise les équipements classiques des télésièges fixes de la même marque (pylônes, véhicules, gares et pinces).
Lors de sa construction en 1989, le débit de l’appareil était de 1000 p/h (ce qui est peu pour un télésiège) mais, suite à la construction de nouveaux logements en 2004 à Termignon, le débit a été revu à la hausse à l’automne 2005 (tout comme son voisin du dessous le télésiège de la Girarde) avec le passage à 1267 p/h grâce à l’ajout de 26 nouveaux sièges GMM au 90 existants.
La configuration de ce télésiège est banale : la gare aval est motrice-tension tandis que la gare amont est retour-fixe. Le moteur se trouve en aval tout comme le vérin hydraulique, afin d’éviter au gel d’endommager ou perturber son fonctionnement (le gel peut-être très important en plein hiver à cet endroit).
Du fait de la longueur importante de la ligne, le télésiège a été conçu en 1989 pour devenir débrayable dans les années à suivre (tout comme les télésièges fabriqués par Poma et dits « Evolutifs ») mais suite à l’abandon de la technologie débrayable par Montaz-Mautino en 1991 et pour des raisons financières, cette transformation n’a pas eu lieu.
Voici les principales caractéristiques techniques du télésiège des Roches Blanches :

Caractéristiques administratives

TSD - Télésiège à pinces débrayable : ROCHES BLANCHES
Maître d’œuvre : CETRAM 73
Maître d’ouvrage : Mairie de Termignon-la-Vanoise
Exploitant : SEM du Mont Cenis (SE2MC)
Installation électrique : SEIREL Automatismes
Constructeur : Montaz-Mautino
Année de construction : 1989
Mise en service : 5 janvier 1990

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : Hiver et Été
Capacité : 4 personnes
Débit à la montée : 1267 personnes/heure
Débit à la descente : 317 personne/heure
Vitesse d'exploitation : 2,3 m/s
Tapis de positionnement : Non

Caractéristiques géométriques

Altitude gare aval : 1500 m
Altitude gare amont : 2042 m
Dénivelé : 542 m
Longueur développée : 1495 m
Longueur horizontale : 1393 m
Pente maximale : 80 %
Temps de trajet : 10 min 50 sec

Caractéristiques techniques

Type de gare aval : Tripode
Emplacement gare motrice : Aval
Type de motorisation : Électrique
Puissance développée : 479 kW
Emplacement gare de tension : Aval
Type de tension : Hydraulique
Nombre de vérins : 1
Tension nominale : 32390 daN
Pression nominale : 158 bars
Diamètre de poulie retour-tension : 3900 mm

Type de gare amont : Retour-fixe
Diamètre de poulie motrice : 4400 mm

Sens de montée : Droite
Type d'embarquement : Axe de la ligne
Nombre de pylônes : 21 (16 supports - 5 compressions)
Type de véhicules : Sièges à arceaux plans
Dispositifs d'accouplement : Pinces fixes MONO-4
Nombre de véhicules : 116

Caractéristiques du câble

Fabriquant du câble : Trefileurope
Date de pose : 1989
Diamètre du câble : 42 mm
Type de câblage : Lang
Composition : 6×25 fils
Résistance à la rupture : 130 000 daN

La gare aval

La gare aval est située en contrebas de la gare amont du télésiège de la Girarde sur un petit replat. Elle revêt une couverture formée de tôles vertes tout comme le télésiège de la Girarde, créant une certaine harmonie entre les deux appareils tout en s’intégrant bien dans l’environnement boisé.
Le treuil est tout à fait classique pour ce type d’installation : un moteur électrique (dimensionné pour une vitesse de 5 m/s) entre dans un réducteur par l’intermédiaire d’un arbre rapide et un moteur thermique de secours peut s’accoupler à cet arbre rapide pour évacuer la ligne en cas de besoin.
L’embarquement se fait après avoir passé les bornes de contrôle des forfaits au nombre de deux. Des portillons régulent l’embarquement.

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La gare aval vue depuis la piste de la Forestière.

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La gare aval dans son ensemble.

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La cabane d'exploitation et la gare aval en arrière-plan.

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La gare aval et l'accès à la zone d'embarquement.

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La gare aval vue de derrière.

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La gare aval vue de profil.

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La gare aval vue de devant.

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L'accès à la zone d'embarquement.

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Le panneau d’information.

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La poulie motrice.

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Le frein sur la poulie motrice.

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Le vérin de tension hydraulique.

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Le contrôleur de vitesse.

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Le tableau des commandes.

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Le tableau permettant de visualiser l'état du treuil.

La ligne

La ligne mesure 1495 mètres de longueur (ce qui est assez long pour un télésiège fixe) pour un voyage à la vitesse de 2,3 m/s. Le temps de montée est donc un véritable handicap pour la station : presque 11 minutes. Le pylône numéroté 1 est attaché à la gare aval et amorce la montée tout en ayant l’avantage de limiter l’impact au sol. Les pylônes 2 et 3 en portiques sont situés assez loin de la gare aval de façon à laisser la place aux lanceurs débrayables initialement prévu en cas d’évolution de l’appareil en débrayable.

Montaz-Mautino a équipé la ligne de 21 pylônes dont 16 supports et 5 compressions comme ceci :
P1 : Compression (attaché à la gare aval)
P2 : Compression
P3 : Compression
P4 : Support
P5 : Support
P6 : Support
P7 : Compression
P8 : Compression
P9 : Support
P10 : Support
P11 : Support
P12 : Support
P13 : Support
P14 : Support
P15 : Support
P16 : Support
P17 : Support
P18 : Support
P19 : Support
P20 : Support
P21 : Support

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La gare aval et le début de la ligne.

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Le P2 et le P3 en portiques suffisamment éloignés de la gare aval pour installer les lanceurs débrayables prévus lors de la construction.

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Sortie de gare.

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P2 et P3 : Compressions.

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Vue de derrière.

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P4 : Support.

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P5 : Support.

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Portée P5-P6.

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P6 : Support.

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Portée P6-P7.

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Vue sur la piste du Bois des Coqs.

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P7 : Compression.

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P8 : Compression.

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P9 : Support.

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Portée P9-P10.

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P10 : Support.

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P11 : Support.

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P12 : Support.

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Portée P12-P13.

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P13 : Support.

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Portée P13-P14.

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P14 : Support.

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P15 : Support.

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P16 : Support.

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La tête du P16 en détail.

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Une poubelle est attachée au P16.

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P17 : Support.

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Portée P17-P18.

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P18 : Support.

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P19 : Support.

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P20 : Support.

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P21 : Support.

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Arrivée en gare amont.

La gare amont

La gare amont est située au bord du Replat des Canons, véritable grande zone de rassemblement de la plupart des pistes du secteur d’altitude du domaine. L’accès aux téléskis du Grand Coin (à gauche) et du Lac (à droite) se fait directement par gravité à la sortie du télésiège.
La gare livrée par Montaz-Mautino est de type retour-fixe, avec un esthétisme classique pour ce constructeur.

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La gare amont située sur le replat des Canons, non loin d'un restaurant d'altitude.

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La gare amont et la zone de débarquement.

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La gare amont et la zone d'embarquement pour les piétons à la descente.

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La gare amont et la cabane d'exploitation.

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La gare amont.

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La gare amont et en arrière-plan la dent Parrachée.

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La gare amont vue en contre-plongée.

Les véhicules et pinces

Les sièges au nombre de 116 datent pour 90 d’entre eux de l’origine du télésiège (1989) et pour 26 d’entre eux de l’augmentation de débit de 2005 (neufs).
Les pinces sont des fixes standards MONO 4 de Montaz-Mautino.
Il est à noter que certaines assises ou dossiers ont été remplacés dans les sièges d’origine. Ces éléments diffèrent par leur matériau plastique et non caoutchouc.

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Un siège datant de 1989 en ligne.

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Un siège datant de 2005 en ligne.

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Une assise peut confortable.

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Une pince fixe en ligne.

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Une pince vue de-dessous.

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Deux plateaux de service, à gauche celui pour le télésiège de la Girarde et à droite celui du télésiège des Roches Blanches.

Exploitation estivale

Le télésiège est ouvert en été tant pour les piétons que pour les VTT. Il est accessible en empruntant le télésiège de la Girarde située en-dessous et également ouverte en été.
De nombreux chemins de randonnées et des pistes de VTT sont accessibles à l’arrivée.

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La gare aval en été.

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Le P8 vu en été.

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La gare amont vue en été.

Vues depuis les abords du télésiège…

Quelques photos de ce télésiège vu depuis les pistes tranquilles et agréables qu’il dessert.

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La gare amont vue depuis la piste qui se dirige vers le téléski du Lac.

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La gare amont vue depuis la piste de la Forestière.

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La fin de la ligne vue depuis la piste de la Forestière.

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Le P20 vu depuis la piste de la Forestière.

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Le P19 vu depuis la piste de la Forestière.

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Le milieu de la ligne.

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Sous la ligne.

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Le P7 vu depuis la piste du Bois des Coqs.

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Le P6 et en arrière-plan la dent Parrachée.

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La dent Parrachée vue depuis la ligne.

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Vue de la gare aval vue de la piste de la Forestière.

5 → Roches Blanches, un appareil lent mais au débit suffisant...

Construit en 1989, le télésiège des Roches Blanches n’a cessé de rendre service au domaine skiable en montant les skieurs vers les pistes d’altitude et la liaison avec Lanslebourg sans aucune concurrence. Cependant, les pistes qu’il dessert ont un intérêt important et proposent des descentes de qualité aux niveaux variés. Avec un temps de montée dépassant la dizaine de minutes, il ne permet pas d’enchaîner ces différents rôles pleinement malgré son débit suffisant. Son manque de confort et son long temps de voyage expliquent le projet de remplacement évoqué pour l’horizon 2023. A cette occasion, le télésiège de la Girarde sera également démantelé et un appareil flambant neuf prendra du service en reliant directement le front de neige au Replat des Canons, situé à 2100 mètres d’altitude. Affaire à suivre...

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La ligne, la piste de la Forestière et la dent Parrachée.

Je tiens à remercier Bovinant pour la mise à disposition de ses clichés ainsi que le personnel d’exploitation du télésiège pour son accueil et sa gentillesse.

Bannière : Jacky Carlingue
Photos : valcelouis et Bovinant
Texte et mise en page : valcelouis
Date des photos : 9 février 2015, 25 février 2015 et 23 juillet 2015

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