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  1. Dans le sujet : Les travaux et aménagements dans les Aravis

    21 février 2015 - 15:43

    Voir le messagechin@ill, le 21 février 2015 - 15:24 , dit :

    Quand à un TMX avec inter, je t'avoue que je ne vois pas ce que ça donnerait mais on pourrait envisager que seules les cabines chargent et déchargent en inter...ou autre chose, tout est possible après tout!


    Il existe plusieurs TSCD en Autriche qui possèdent 2 tronçons, avec des cabines sur l'ensemble de la ligne et des sièges présents soit sur le premier tronçon et plus généralement uniquement sur le second tronçon. Pour le moment il y a encore un chantier en cours au Kitzsteinhorn (TSCD8/10). Le débit peut atteindre au total 3900 p/h sans aucuns problèmes.

    Dans ce cas-ci pour la Clusaz, le plus surprenant pour moi reste le nombre d'installations. Ces 2 dernières années, on parle tout de même de 2 TSF4, d'un TSD6 et d'un TMX. Est-ce vraiment pertinent d'ajouter un TSD6 supplémentaire? Je suis toujours plus favorable à de plus longues installations, mais moins nombreuses.
  2. Dans le sujet : Le transport par câble : moyen de transport urbain ?

    16 février 2015 - 10:34

    Merci Thibou pour ces illustrations très intéressantes. Pas de doutes là dessus, le tracés retenu est de loin le plus esthétique. Le 3S sur la crête se passe de commentaires tout de même. :)

    D'autres détails encore par la RTBF:

    Citation


    75 000 visiteurs pour le futur téléphérique de Namur
    Mis à jour le lundi 16 février 2015 à 6h29

    La capitale wallonne espère attirer 75 000 personnes chaque année sur le téléphérique qui reliera le vieux Namur et la Citadelle. L'exploitation serait confiée à une entreprise privée. Les recettes pourraient s’élever à 375 000 euros. Mais est-ce bien réaliste ?

    La ville de Namur cherche un constructeur et un exploitant privé pour son futur téléphérique. Pour attirer le chaland, elle fait miroiter un trafic de 75 000 visiteurs par an, au prix de 5 euros le parcours (aller-retour), ce qui rapporterait environ 375 000 euros de recettes. Le prix, en tout cas, paraît raisonnable. À Dinant, grimper au sommet de la Citadelle en téléphérique coûte 8 euros. Cinq euros, c’est aussi le prix d’un petit train touristique ou d’une attraction foraine.

    Mais atteindra-t-on facilement les 75 000 visiteurs par an ? Le chiffre est basé sur la fréquentation actuelle de la Citadelle, qui enregistre environ 30 000 visites guidées payantes. Le plan de développement de la Citadelle table sur un doublement de ce chiffre d’ici 2017, grâce notamment à l’ouverture l'été prochain du nouveau Centre du visiteur ainsi qu’une nouvelle scénographie pour les souterrains. Bien entendu, tous les visiteurs de la Citadelle n’emprunteront pas le téléphérique, mais d’un autre côté, celui-ci attirera une clientèle spécifique, juste pour la montée et le point de vue.

    180 000 à Dinant

    Bizarrement, personne n’a conservé à Namur les chiffres de l’ancien téléphérique, qui a fonctionné de 1957 à 1997. C’était un exploitant privé, qui a jeté l’éponge devant les investissements nécessaires pour moderniser et sécuriser les installations. Dans les couloirs de l’administration, on évoque 80 000 visiteurs par an, mais cela tient plus de la rumeur que de la statistique archivée.

    Un point de repère plus fiable est la fréquentation de la Citadelle de Dinant : selon l’exploitant privé, 180 000 visiteurs par an achètent un ticket combiné "téléphérique-visite de la Citadelle". Mais le site, plus circonscrit, se prête plus facilement à la visite que l’immense et très dispersée Citadelle de Namur.

    Autre comparatif encourageant pour le projet namurois : la téléphérique de la Bastille à Grenoble, dont la configuration n’est pas sans faire penser à la citadelle namuroise : 260 000 visiteurs par an.

    Une étude de marché privée

    Au vu de ces chiffres, 75 000 tickets pour le téléphérique de Namur, cela ne parait pas utopique. La ville vient de lancer un marché de concession pour désigner un constructeur et un exploitant. Avant de déposer une offre, les entreprises spécialisées vont évidemment étudier très attentivement le dossier namurois. Elles ne s’engageront pas pour trente ans, la durée de la concession, sans une sérieuse étude de marché. Il sera très intéressant de connaître les chiffres de fréquentation retenus dans leur plan financier.

    Précisons que les recettes escomptées ne sont pas synonymes de bénéfices. D’après les calculs de la ville de Namur, si on prend en compte l’investissement, le coût d’entretien et les coûts d’exploitation, le téléphérique de Namur ne serait pas rentable. La ville évalue à plusieurs centaines de milliers d’euros le déficit d’exploitation annuel, qu’elle devrait prendre en charge sous la forme d’une redevance payée à l’exploitant privé.

    François Louis
  3. Dans le sujet : Le transport par câble : moyen de transport urbain ?

    12 février 2015 - 10:59

    Etrange, une installation débrayable est-elle réellement nécessaire? J'envisageais depuis le départ un téléphérique. En outre, une cabine de 6 places me parait bien petite. Autant profiter de cabines de plus grandes dimensions afin de permettre un maximum de possibilités de transport (poussettes, vélos, chaises roulantes,...). Pour ceux qui ne connaitraient pas la région:

    Image IPB

    Quant au financement et l'exploitation durant 30 ans par une société privée, j'ai là aussi beaucoup de mal à voir la rentabilité dans la situation actuelle. Mon plus gros reproche vise surtout le manque d'ambition au niveau de la mobilité puisque ce projet se concentre quasi exclusivement sur une offre touristique. Il y a certainement matière à faire beaucoup mieux.
  4. Dans le sujet : Construction TCD10 Stand Xpress (2014)

    04 février 2015 - 13:36

    Voir le messagebenbel, le 04 février 2015 - 12:44 , dit :

    On distingue du côté descente en sortie de gare aval des tourniquets mais aussi ce qui semble être des bornes de contrôle. Y-aurait-il un contrôle des forfaits en sortie d'installation ou est-ce seulement à but statistique ?


    Les bornes skidata sont situées en gare aval et en gare amont, à l'entrée comme à la sortie de l'installation. Les skieurs qui embarquent en gare intermédiaire son ainsi contrôlés dans l'une de ces deux gares en fonction de leur destination. ;)
  5. Dans le sujet : Construction TCD10 Stand Xpress (2014)

    04 février 2015 - 09:31

    Pas de différences par rapport à la gare amont, la gare aval est un peu plus longue en raison de la présence du convoyeur qui donne accès au garage. On retrouve le garage sur la droite et les caisses à gauche. L'arrêt des bus se fait directement au pied de la zone d'embarquement.

    Image IPB

    Image IPB

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