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Sélection de reportages

TPH80 Männlichen (Wengen - CH)

Garaventa -1999
La Coupe du Monde de ski alpin fait étape dans la station suisse de Wengen du 13 au 16 janvier, à l'occasion des 87èmes Courses internationales du Lauberhorn, qui regroupent un combiné, une descente et un slalom.

Le Männlichen, belvédère de la station, est desservi par un téléphérique reconstruit en 1999 par Garaventa, à la suite d'un glissement de terrain qui a détruit un pylône et l'ancienne gare aval.

Reportage technique de Neutron
(13/01/2017)

TSD6B Wixi / Weltcup Express (Wengen - CH)

Garaventa - 2012
Lors de la descente du Lauberhorn, la FIS célèbrera le cinquantenaire de la Coupe du Monde, exactement 50 ans après le 14 janvier 1967 quand Jean-Claude Killy gagna la toute première descente de la Coupe du Monde au Lauberhorn.

La cabane de départ de la célèbre épreuve est située à l'arrivée du télésiège Wixi, qui bénéficie de bulles jaunes et du premier entraînement semi-direct DSD de Suisse.

Reportage détaillé de Kilano18

TSD4 Innerwengen (Wengen - CH)

Leitner - 2003
L'arrivée des épreuves de descente et de slalom n'a pas lieu dans la station même, mais dans le site isolé d'Innerwengen, un simple hameau où le tribunes sont construites chaque année pour accueillir une partie des 10 000 spectateurs.

Le télésiège débrayable Innerwengen est ouvert exceptionnellement à la descente pour permettre au public de gagner l'aire d'arrivée depuis le chemin de fer à crémaillère.

Reportage technique de Neutron


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Dernières nouveautés/actualités remontées mécaniques

Poma construira le téléphérique urbain d'Orléans

Poma construira le téléphérique urbain d\'Orléans
Crédit Orléans Métropole

La métropole d'Orléans vient d'attribuer le marché de conception-réalisation-maintenance pour le téléphérique urbain du futur quartier "Interives". Cette ligne courte de 360 mètres doit relier la gare de Fleury-les-Aubrais et la future place Danton. L'appareil permettra de connecter les deux parties du quartier en cours d'aménagement, et séparés par l'emprise des voies SNCF.

La solution retenue est un téléphérique à va-et-vient bi-porteur mono-tracteur, avec 2 cabines de 56 places dont 19 assises. Grâce au changement de règlementation appliqué par le STRMTG depuis la construction du téléphérique de Brest, l'appareil fonctionnera sans cabinier car sa capacité n'excède pas 60 places. Il fonctionnera automatiquement avec supervision déportée. Le débit atteindra au maximum 1500 personnes par heure et par sens, avec un trajet de 2 minutes 20 secondes.

La solution du téléphérique à va-et-vient a été préférée à la télécabine monocâble initialement envisagée, grâce aux longues portées et à la hauteur de survol de 35 m permettant le franchissement des voies SNCF à distance suffisante des caténaires. Avec ce type d'appareil, le nombre de pylônes sera limité à 2, et l'installation offrira une résistance aux vents latéraux jusqu'à 70 km/h.

L’appel d’offres comprenait la conception, la réalisation et la maintenance du téléphérique pour 2 ans, et une option de maintenance sur 4 ans supplémentaires. Le marché de 14,75 millions d'euros (plus 1,025 million pour les 4 années de maintenance optionnelle) a été attribué le 13 janvier au "groupement Vinci" qui comprend :
• GTM Normandie Centre et SOGEA Centre, 2 entreprises du groupe Vinci chargées de la construction
• Poma pour le téléphérique proprement dit
• le cabinet d'architectes Duthilleul
• le maître d'oeuvre SYSTRA

Le calendrier comprend une phase de conception et une enquête préalable à la déclaration d'utilité publique en 2017. Les travaux pourraient démarrer fin 2017 pour une mise en service fin 2018.


Pour aller plus loin :
- le sujet consacré au projet sur notre forum ;
- la liste des projets de remontées urbaines en France sur notre forum.

 
Avoriaz fête ses 50 ans mais pleure le décès de son fondateur, Jean Vuarnet
Jean Vuarnet dans le téléphérique des Prodains (DR)

Le 8 janvier 1967, était officiellement inaugurée la station d’Avoriaz. Le cinquantenaire de cet événement est malheureusement terni par le décès il y a quelques jours de Jean Vuarnet, champion olympique et père de la station moderne.

Le skieur français s'illustra aux Jeux Olympiques de Squaw Valley en remportant la descente le 22 février 1960, grâce à une nouvelle position aérodynmique dite "de l'oeuf". Après son triomphe, il devint un technicien renommé auprès des équipes d'Italie et de France, tout en commercialisant sous son nom les lunettes solaires accroissant le contraste par « jour blanc » qu'il portait lors de sa victoire, et qui donnèrent naissance ensuite à une vraie marque de lunettes et de vêtements.

De retour aux pays après sa victoire olympique, le skieur de Morzine se vit confier dès 1960 les rênes d'un projet qui piétinait : créer une station et un domaine skiable sur l'alpage d'Avoriaz. Sous son impulsion, un projet ambitieux vit le jour, comprenant la construction de logements à l'architecture audacieuse dans une station sans voiture, un réseau de remontées et un téléphérique donnant accès au plateau depuis la vallée.

Ce téléphérique, le plus rapide du monde à l'époque, fut commandé chez Applevage. L'équipe constituée autour de Jean Vuarnet rencontra un grand nombre de difficultés techniques et financières qui retardèrent considérablement les travaux. En janvier 1962, seules 2 remontées furent ouvertes au pied des Hauts-Forts : le téléski de Plan Brazy et le télésiège des Foillis. Les travaux du téléphérique d'Avoriaz accumulaient les déboires, avec la rupture d'un câble porteur et des difficultés financières qui ne furent résolues qu'avec l'arrivée en 1962 de nouveaux investisseurs, autour de Jean Gerbault, patron de Vespa France, et de Gérard Brémond, promoteur immobilier qui créa ultérieurement Pierre et Vacances. L’appareil finit par ouvrir le 17 mars 1963. Alors que les remontées fonctionnaient déjà, il fallut attendre la saison 1966/67 pour que la station d'Avoriaz sorte réellement de terre, avec l'ouverture de l'hôtel des Dromonts pour Noël 1966.

Conseillé par Emile Allais, Jean Vuarnet dessina et aménagea le réseau de remontées d'Avoriaz, restant longtemps au poste de directeur technique de la Société d'Aménagement de Morzine-Avoriaz et de maire de la commune. Il fut aussi un des artisans de l'expansion du domaine skiable vers la Suisse. En mai 1964, à l'exposition universelle de Lausanne, la maquette de la « Haute Route des Familles », futur domaine skiable franco-suisse des Portes du Soleil, fut présentée. Le premier forfait commun verra le jour pour Noël 1968 sur Champéry, les Crosets et Avoriaz, tandis que l'ouverture en janvier 1969 du télésiège de Chavanette concrétisa la liaison franco-suisse à skis et la naissance du domaine skiable des Portes du Soleil, pour lequel Jean Vuarnet a tant oeuvré.


Pour aller plus loin :
- l'histoire de Squaw Valley, où Jean Vuarnet a triomphé, et observé le domaine aménagé par Emile Allais ;
- le reportage consacré au téléphérique d'Avoriaz, de l'appareil d'origine au 3S actuel.

 
Trois incendies provoqués par les skieurs en Autriche
TCD4 Almbahn I à Finkenberg - Crédit : meinbezirk.at

Trois incendies se sont déclarés en Autriche sous des lignes de télésièges ou de télécabines, à partir desquelles des clients inconscients ont lancé des pétards et des feux d’artifice à l’occasion du Nouvel An. En raison de l’absence de manteau neigeux à basse altitude et de la sécheresse extrême qui règne actuellement, le tapis végétal s'est rapidement embrasé.

Le 30 décembre dans l’après-midi, un pétard lancé depuis la télécabine de liaison entre les stations d'Alpbach et de la Wildschönau (Tyrol) a provoqué un départ de feu dans la forêt. L’incendie s’est déclaré à proximité de la gare intermédiaire : prévenu par des clients, le personnel de la gare intermédiaire a pu intervenir rapidement et maîtriser l'incendie.

Le 31 décembre, plusieurs pétards jetés par un adolescent depuis le télésiège Stafelalpe dans la station de Fontanella (Vorarlberg) ont mis le feu à 1000 m2 d’alpages. L’intervention de l’exploitant à permis de limiter l'incendie avant l’arrivée des pompiers.

Enfin, le 31 décembre, un enfant de 10 ans a lancé un feu d’artifice depuis la télécabine Almbahn I à Finkenberg (Tyrol). L’incendie s'est déclaré dans une zone très difficile d’accès et s'est rapidement propagé. Il n’a pu être maîtrisé que grâce à l’intervention durant tout l'après-midi d'une centaine de pompiers, d’un hélicoptère et de moyens terrestres alimentés par les retenues collinaires destinées à l'enneigement artificiel. Le feu a ravagé une surface d'un hectare et demi.

La télécabine a été évacuée, puis les véhicules ont été décyclés. Ces opérations prennent cependant plus d'une vingtaine de minutes en raison de la longueur de la ligne (1,8 km). C’est pourquoi les dernières cabines rentrées au garage ont été endommagées par les flammes.



Pour aller plus loin :
le reportage consacré à la télécabine Alpbach - Wildschönau.

 
St Gervais et le téléphérique du Bettex fêtent leurs 80 ans
1936 - 2016 (DR coll. monchu/j'ib)

Il y a 80 ans, la station de Saint-Gervais mettait en service sa première remontée mécanique : un téléphérique reliant le plateau du Bettex et desservant un réseau de 4 pistes d’environ 6 kilomètres chacune. Comme pour le téléphérique de Rochebrune à Megève, c'est Charles Viard qui fut à l'origine de l'équipement du Bettex. Le forestier de Sallanches, qui utilisait déjà le câble pour descendre le bois de son exploitation forestière, crut immédiatement au potentiel des téléphériques pour les skieurs, après deux voyages à l’étranger, en Autriche et en Italie. L'ouverture de l'appareil, construit par l'Allemand Heckel, donna lieu à une quinzaine de jours de festivités, du 20 au 31 décembre 1936, au cours desquels furent organisées de nombreuses compétitions et exhibitions de ski alpin, de saut à ski, de bobsleigh et de luge.

Rénové plusieurs fois par Applevage, l'appareil fut transformé en 1984 en "téléphérique débrayable", ou plutôt en Double Monocâble Creissels (DMC), dont il constitue le deuxième exemplaire après le prototype de Serre-Chevalier. Le projet de DMC prévoyait la réutilisation de 7 pylônes de l’ancien téléphérique et la création de 3 pylônes supplémentaires. Une gare nouvelle moderne abritant le garage fut construite en aval, tandis que la gare amont fut adaptée, avec la difficile intégration de la motrice et de ses lanceurs de 25 mètres dans une gare de téléphérique étroite.

L’appareil récemment rénové fait ainsi circuler des cabines de 2014 sur une infrastructure qui réutilise une partie des éléments du téléphérique primitif installé par Heckel en 1936. Peu de skieurs et de clients se doutent ainsi que les pylônes qu’ils franchissent sont plus âgés qu’eux.

Au long de la saison, Saint-Gervais célèbrera ses 80 ans au travers d’animations et d’événements festifs : une chaîne humaine, un défilé, un parcours ludique pour enfants, une "vidéo zone" pour se filmer, des descentes nocturnes en luge, des installations de la fête des lumières de Lyon, un spectacle sur glace et une exposition sur les débuts du ski "Saint-Nicolas sous la neige" qui illustre l'évolution des sports d'hiver depuis le XIXème siècle. Des animations qui font écho à la quinzaine de jours de festivités qui marquèrent l'ouverture du téléphérique il y a 80 ans...


Pour aller plus loin :
- le reportage consacré au DMC du Bettex et aux débuts du ski à Saint-Gervais,
- le reportage consacré à la télécabine du Mont d'Arbois et au développement du domaine skiable.

 

Un téléphérique 3S urbain pour Toulouse

Un téléphérique 3S urbain pour Toulouse
Crédit Tisséo SMTC/SMAT/Groupement POMA

Le syndicat mixte des transports en commun toulousains SMTC Tisséo vient d'attribuer le marché de conception-réalisation-maintenance du téléphérique urbain au sud de l'agglomération, qui reliera l’Oncopole, l'hôpital de Rangueil et l’Université Paul Sabatier. Cette liaison par câble de 10 minutes seulement été jugée plus performante qu'un transport par bus en 30 minutes, handicapé par des nœuds de circulation engorgés et des obstacles naturels à franchir comme la Garonne et la colline de Pech David.

La solution retenue est un téléphérique débrayable de type 3S, bi-porteur mono-tracteur. L’installation comptera un total de 14 cabines d’une capacité de 35 places, toutes accessibles aux personnes à mobilité réduite, l'appareil desservant 2 pôles hospitaliers. Pour faciliter l'embarquement et le débarquement, les cabines marqueront l'arrêt complet dans le contour. Le débit, variable selon l'affluence par ajout ou retrait de cabines, atteindra au maximum 1500 personnes par heure et par sens, avec un intervalle entre cabines d'environ une minute et demie. La fréquentation est estimée à 7000 voyageurs par jour.

La solution 3S permet d'offrir des départs plus fréquents qu'avec un téléphérique à va-et-vient, tout en présentant de nombreux avantages par rapport à une télécabine monocâble sur ce tracé particulier : des longues portées et une plus grande hauteur de survol permettant le franchissement de la Garonne et d'une réserve naturelle, un nombre de pylônes limité à 5 pour 3 km de ligne, une résistance aux vents latéraux jusqu'à 30 m/s, et des cabines larges pour les patients.

L’appel d’offres comprenait la conception, la réalisation et la maintenance de l'appareil. A l'issue d'une pré-sélection, 4 groupements étaient en lice : Doppelmayer, Leitner, BMF et Poma. Le marché de 54,6 millions d'euros a été finalement attribué le 21 décembre au groupement emmené par Poma, fédérant notamment :
- Poma pour l'appareil, à partir des développements de la maison-mère Leitner et du prototype d'Avoriaz,
- ses filiales SEMER pour l'électricité et les automatismes, COMAG pour le montage et la maintenance, et Sigma Composite pour les cabines de 35 places, proches du modèle Symphony livré au glacier de Stubai (Autriche) l'automne dernier, et retravaillées par l'agence de design Yellow Window,
- Bouygues TP pour le génie civil,
- des partenaires locaux : le bureau d'études Seti, le cabinet d'architectes Séquences et la société Altiservices, exploitant les stations pyrénéennes de Font-Romeu, Guzet, Saint-Lary et Artouste, et qui se diversifiera à Toulouse dans une activité urbaine compensant le recul d'activité lié au manque de neige et à la perte des concessions de Luchon et Gavarnie.

Par rapport à une installation équivalente en montagne, le calendrier se distingue par une longue phase de conception en 2017, et une enquête préalable à la déclaration d'utilité publique en 2018. Les travaux pourraient démarrer fin 2018 pour une mise en service début 2020.

Dans un second temps, l’axe pourra être prolongé jusqu’au quartier en construction de Montaudran, à l’est, et jusqu’à la station de métro Basso-Cambo, à l’ouest.


Pour aller plus loin :

- le sujet consacré au projet sur notre forum ;
- la liste des projets de remontées urbaines en France sur notre forum ;
- le reportage consacré au 3S des Prodains, à Morzine-Avoriaz.

 
Deux nouveaux tronçons de télécabines urbaines inaugurés en Colombie
Inauguration du Metrocable par le maire de Medellín
et le ministre français des Affaires Etrangères (DR)

La deuxième ville de Colombie, Medellín, a mis en service le 17 décembre une quatrième ligne de télécabine intégrée dans son réseau de transport urbain. Cette "ligne H" du Metrocable, fournie par Poma, s'étend sur 1,5 kilomètre et rachète 197 mètres de dénivelé. Elle dispose de 3 gares : Oriente, Las Torres et Villa Sierra, desservant des quartiers de 150 000 habitants au total. Les 42 cabines Diamond 8/10 places assureront un débit de 1800 personnes par heure.

C'est en 2004 que fut ouverte la première télécabine du réseau, la "ligne J", suivie des lignes K et L en 2008 et 2009, toutes trois livrées par Poma. Elles transportent quotidiennement 70 000 passagers. Ces appareils désenclavent des quartiers accrochés à flanc de montagne, libérés du joug du cartel de la drogue.

En mars prochain, la "ligne M" complètera le réseau. Sa ligne plus courte, de 1006 mètres seulement, suivra un tracé plus montagneux, rachetant 276 mètres de dénivelé. Elle sera dotée de 49 cabines assurant un débit supérieur de 2 500 personnes par heure.

Le gouvernement français, par le biais de l'Agence Française de Développement (AFD), a accordé la municipalité de Medellín un crédit de 250 millions de dollars pour un tramway et les deux nouvelles lignes de Metrocable. C'est pourquoi l'ouverture de la ligne J samedi dernier a donné lieu à une cérémonie d'inauguration en présence de Jean-Marc Ayrault, ministre français des Affaires étrangères, qui a notamment déclaré que "Medellín est à la pointe de l'Amérique latine dans les systèmes de transport" , et se disant "fier que la France, avec toutes les entreprises qui sont représentées ici et l'Agence française de développement, participe au développement économique de la ville"



Pour aller plus loin :

> les reportages sur les télécabines de Medellín :
- ligne J
- ligne K
- ligne L

> le sujet du forum consacré au transport urbain par câble.

 
Le funiculaire du Havre rouvre après 4 mois de travaux
photo LIA

Si Brest dispose sans conteste du premier téléphérique urbain de France, le Havre possède en revanche une des premières remontées urbaines du pays : le funiculaire reliant la ville haute et la ville basse, l’un des plus vieux funiculaires de France encore en fonctionnement. Construit par les établissements Cail en 1890, électrifié en 1910, transformé en 1928, endommagé par les bombardements de 1944, il fut remis en service en 1946. De 1969 à 1972, il fut profondément transformé par Neyrpic, puis rénové en 2010 par LST.

L'appareil a repris lundi 12 décembre ses rotations, après plus de 4 mois de fermeture. Le 22 août dernier, la Grande Inspection décennale avait en effet conclu à la nécessité de travaux d'infrastructure, notamment au niveau de la voûte et du tunnel, nécessitant la fermeture de l'installation.

L'exploitant en a profité pour devancer d'autres travaux sur le viaduc prévus initialement en 2017 et 2018, ce qui devrait permettre d'éviter la fermeture initialement prévue à l’été 2017

Les travaux achevés fin novembre ont été suivis d’une période de tests et d’essais. A la suite, l’inspection menée par le Service Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (STRMTG) a autorisé sa réouverture au public.

La prochaine étape devrait être le remplacement des cabines en 2018 ou 2019.



Pour aller plus loin :
- le sujet du forum consacré au transport urbain par câble ;
- la liste des projets français de remontées urbaines .

 

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