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Bartholet
Nationalité : Suisse
Site Internet : http://www.bartholet.swiss
Informations :
Bartholet (Bartholet Maschinenbau AG dans sa forme longue) est un constructeur suisse créé en 1962 par Anton Bartholet. Ce mécanicien débute sa carrière en 1956, dans l’entreprise WSO Städeli d'Oetwil am See, un atelier de métallerie et constructeur de remontées mécaniques bien connu sur le territoire helvétique. Le goût de l'entreprise le conduit à créer, six ans plus tard, sa propre société dans un atelier de Flums. L'entreprise Bartholet réalise des travaux de réparation et de construction de matériel agricole (ses faneuses de montagne connaissent un grand succès) et, à partir de 1972, quelques interventions sur des petites remontées mécaniques de la région de Flums.
Le tournant de la société est amorcé en 1976 lorsque Anton Bartholet décroche le contrat de reconstruction du téléphérique Saxlirank-Schönhalden à Flums en remplacement d'un vieux téléphérique artisanal. Le mécanicien y met en place un appareil monocâble à va-et-vient long de 2,5 km, avec un dénivelé de 900 m, toujours en service 40 ans plus tard.

TPH Saxlirank-Schönhalden (CC by-sa Winkelbohrer)
Impressionné par la réalisation, l'exploitant du téléski Prodalp–Prodkamm de Flums lui commande à son tour la rénovation de son appareil. C'est le point de départ du développement par Bartholet de sa propre gamme de téléski à enrouleurs dont plusieurs dizaines d'exemplaires vont être installés en Suisse. En 1981, l'entreprise installe un premier télésiège biplace ; à compter de 1984, elle développe ses propres sièges et, depuis 1995, des sièges arceaux.
Désireux de se lancer dans la technologie débrayable, la société s'associe à Poma pour réaliser, à Flums, un premier télésiège débrayable quadriplace (Prodalp–Prodkamm) et la télécabine Prodalpexpress, avec des pinces TB.
La société se diversifie : elle développe des attractions pour les parcs de loisir, construit des téléphériques bicâble comme celui de Coire, équipé de cabine 45 places, ou encore des monorails. Elle conçoit en outre sa propre gamme de télésièges débrayables. Le premier exemplaire, Marmottes Express, est installé en 2007 à Val d'Isère en France, en coopération avec la société française Montaval. Suivront d'autres télésièges : Bellalui à Crans Montana, l'Arpette aux Arcs, et un premier six places à bulles à Laax...
En 2010, le constructeur gagne son premier marché de funitel : le funitel de Thorens, un appareil à va-et-vient mis en service en 2012 à Val Thorens. En 2013, le constructeur suisse réalise sont premier téléporté mixant sièges et cabines : le "télémixte" débrayable de La Berra (Suisse).
En 2014, après quelques années de collaboration, le carrossier Gangloff Cabins est intégré à la société. Gangloff Cabins avait notamment livré les cabines pour les téléphériques Coire-Brambrüsch, à Coire et Plan-Maison-Moléson à Moléson, pour le funitel de Thorens, à Val Thorens ou encore pour le télémixte de La Berra.

Le constructeur a également décroché cette même année, le marché pour la réalisation du téléphériques urbain des Capucins à Brest, en groupement avec le Français Bouygues. Le téléphérique propose plusieurs concepts innovants, notamment sa ligne dite "saut-de-mouton à câble" où les cabines se croisent l'une par dessus l'autre pour permettre des dimensions de gares réduites. Cependant, du fait de sa complexité, l'équipement a rencontré des soucis de fiabilisation.

TPH des Capucins à Brest (Hyppocampe)
La société dispose aujourd'hui de plusieurs filiales et de nouveaux ateliers suisses avec un centre d'usinage moderne. C'est désormais l'unique constructeur bénéficiant de la technologie débrayable et de son propre cabinier, indépendant des deux groupes mondiaux de construction de remontées mécaniques.
Cédé en 2011 au fonds d’investissement européen Argos Soditic en 2011, Batholet intègre en 2017, le fond d'investissement chinois Cederlake Capital qui prend une participation majoritaire dans le groupe, avec pour idée de développer l'implantation du constructeur sur les marchés asiatiques.
Jusque-là usuellement nommé BMF (pour Bartholet Maschinenbau Flums) ou BMF-Bartholet, le constructeur a choisi de retenir en 2019 l'appellation Bartholet comme nom commercial.
En 2018, Bartholet et le constructeur LST se rapprochent commercialement avec la volonté de présenter des offres communes, notamment en matière de transport par câble urbain, et Nicolas Chapuis, directeur général de Bartholet France, est également nommé à la tête de LST.
MND et Bartholet ont finalement opéré en 2020 une stratégie de synergie globale. Les deux groupes se sont découpés le marché mondial tandis que les ressources en recherche développement et la banque de pièces ont été mises en commun, Bartholet mettant ainsi à disposition sa gamme débrayable.
MND Ropeways est alors créé en remplacement de LST après que les équipes de Bartholet France (auparavant basées à Gières-en-Isère) aient intégré le site du groupe MND à Saint-Hélène-du-Lac en Savoie.
- Bartholet sur le forum remontees-mecaniques.net
Bartholet (Bartholet Maschinenbau AG dans sa forme longue) est un constructeur suisse créé en 1962 par Anton Bartholet. Ce mécanicien débute sa carrière en 1956, dans l’entreprise WSO Städeli d'Oetwil am See, un atelier de métallerie et constructeur de remontées mécaniques bien connu sur le territoire helvétique. Le goût de l'entreprise le conduit à créer, six ans plus tard, sa propre société dans un atelier de Flums. L'entreprise Bartholet réalise des travaux de réparation et de construction de matériel agricole (ses faneuses de montagne connaissent un grand succès) et, à partir de 1972, quelques interventions sur des petites remontées mécaniques de la région de Flums.
Le tournant de la société est amorcé en 1976 lorsque Anton Bartholet décroche le contrat de reconstruction du téléphérique Saxlirank-Schönhalden à Flums en remplacement d'un vieux téléphérique artisanal. Le mécanicien y met en place un appareil monocâble à va-et-vient long de 2,5 km, avec un dénivelé de 900 m, toujours en service 40 ans plus tard.

TPH Saxlirank-Schönhalden (CC by-sa Winkelbohrer)
Impressionné par la réalisation, l'exploitant du téléski Prodalp–Prodkamm de Flums lui commande à son tour la rénovation de son appareil. C'est le point de départ du développement par Bartholet de sa propre gamme de téléski à enrouleurs dont plusieurs dizaines d'exemplaires vont être installés en Suisse. En 1981, l'entreprise installe un premier télésiège biplace ; à compter de 1984, elle développe ses propres sièges et, depuis 1995, des sièges arceaux.
Désireux de se lancer dans la technologie débrayable, la société s'associe à Poma pour réaliser, à Flums, un premier télésiège débrayable quadriplace (Prodalp–Prodkamm) et la télécabine Prodalpexpress, avec des pinces TB.
La société se diversifie : elle développe des attractions pour les parcs de loisir, construit des téléphériques bicâble comme celui de Coire, équipé de cabine 45 places, ou encore des monorails. Elle conçoit en outre sa propre gamme de télésièges débrayables. Le premier exemplaire, Marmottes Express, est installé en 2007 à Val d'Isère en France, en coopération avec la société française Montaval. Suivront d'autres télésièges : Bellalui à Crans Montana, l'Arpette aux Arcs, et un premier six places à bulles à Laax...
En 2010, le constructeur gagne son premier marché de funitel : le funitel de Thorens, un appareil à va-et-vient mis en service en 2012 à Val Thorens. En 2013, le constructeur suisse réalise sont premier téléporté mixant sièges et cabines : le "télémixte" débrayable de La Berra (Suisse).
En 2014, après quelques années de collaboration, le carrossier Gangloff Cabins est intégré à la société. Gangloff Cabins avait notamment livré les cabines pour les téléphériques Coire-Brambrüsch, à Coire et Plan-Maison-Moléson à Moléson, pour le funitel de Thorens, à Val Thorens ou encore pour le télémixte de La Berra.

Télémixt de La Berra (Kilano18)
Le constructeur a également décroché cette même année, le marché pour la réalisation du téléphériques urbain des Capucins à Brest, en groupement avec le Français Bouygues. Le téléphérique propose plusieurs concepts innovants, notamment sa ligne dite "saut-de-mouton à câble" où les cabines se croisent l'une par dessus l'autre pour permettre des dimensions de gares réduites. Cependant, du fait de sa complexité, l'équipement a rencontré des soucis de fiabilisation.

TPH des Capucins à Brest (Hyppocampe)
La société dispose aujourd'hui de plusieurs filiales et de nouveaux ateliers suisses avec un centre d'usinage moderne. C'est désormais l'unique constructeur bénéficiant de la technologie débrayable et de son propre cabinier, indépendant des deux groupes mondiaux de construction de remontées mécaniques.
Cédé en 2011 au fonds d’investissement européen Argos Soditic en 2011, Batholet intègre en 2017, le fond d'investissement chinois Cederlake Capital qui prend une participation majoritaire dans le groupe, avec pour idée de développer l'implantation du constructeur sur les marchés asiatiques.
Jusque-là usuellement nommé BMF (pour Bartholet Maschinenbau Flums) ou BMF-Bartholet, le constructeur a choisi de retenir en 2019 l'appellation Bartholet comme nom commercial.
En 2018, Bartholet et le constructeur LST se rapprochent commercialement avec la volonté de présenter des offres communes, notamment en matière de transport par câble urbain, et Nicolas Chapuis, directeur général de Bartholet France, est également nommé à la tête de LST.
MND et Bartholet ont finalement opéré en 2020 une stratégie de synergie globale. Les deux groupes se sont découpés le marché mondial tandis que les ressources en recherche développement et la banque de pièces ont été mises en commun, Bartholet mettant ainsi à disposition sa gamme débrayable.
MND Ropeways est alors créé en remplacement de LST après que les équipes de Bartholet France (auparavant basées à Gières-en-Isère) aient intégré le site du groupe MND à Saint-Hélène-du-Lac en Savoie.
- Bartholet sur le forum remontees-mecaniques.net
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