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Localisation(s)
Photo

 TCD6 de l'Olympe 1 & 2

Méribel (Les Trois Vallées)

Poma

T2 ES
Options techniques :
  • Gare intermédiaire 2 brins
  • Virage en ligne
Année de construction : 1991

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Partie 1
Auteur de ce reportage : remontees
Section écrite le 06/04/2016 et mise à jour le 22/03/2020
(Mise en cache le 02/05/2020)

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Au sommaire du reportage :

  1. Méribel
  2. Méribel à l'heure olympique
  3. Olympe, l'ascenseur de la vallée de Méribel
  4. Ligne et infrastructures de la télécabine de l'Olympe
  5. Olympe, un appareil pratique mais peu performant


Méribel

Méribel est une station située dans la vallée des Allues et reliée au village de Brides-les-Bains en vallée de Bozel par la télécabine de l'Olympe. Elle est reliée à Courchevel (via le col de la Lauze et la Saulire), aux Menuires et à Saint Martin de Belleville (via le Pas de Cherferie, Tougnète, le Mont de la Challe, le Roc des 3 Marches, ainsi que le Mont de la Chambre pour les Menuires et le Roc de Fer pour Saint Martin de Belleville), et à Val Thorens (par le Mont de la Chambre). Elle est donc située en plein cœur des Trois Vallées.

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^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^


Méribel à l'heure olympique

Le front de neige de la Chaudanne est un départ historique du domaine skiable de Méribel-Les Allues. Dès 1950, le télébenne 2 places en trois tronçons de Burgin-Saulire dessert tout un versant de montagne, préfigurant les liaisons avec Courchevel, Méribel-Mottaret, mais encore la desserte des secteurs de l'Altiport, de la Loze et de la Dent de Burgin.
Au cours de la même période, Poma est chargé de la construction du téléski de Corbey pour développer le secteur opposé, en direction de Pracoua. Dans les années 1960, BRECO STIME est chargé, sous licence Giovanola, de construire la télécabine débrayable 2 places de Tougnète, desservant la partie du versant opposé à Burgin-Saulire, mais cette fois-ci en direction de la crête séparant les vallées de Méribel et des Belleville. La liaison avec Saint-Martin de Belleville et les Menuires devient dès lors envisageable, tout comme la création d'un second accès à la future station de Méribel-Mottaret à partir du moment où seront construits successivement les téléskis de l'Arpasson puis de Tougnète.
Sur le versant de Pracoua, le téléski de Corbey a été démonté, laissant à la télécabine de Tougnète le rôle de desservir ce versant, doublée par le télésiège fixe 2 places du Plan de l'Homme livré par Poma dès 1969. Le téléski de Cherferie plus en altitude permettait de rejoindre la crête et des pistes d'altitude en évitant le téléski de Tougnète. Cherferie est devenu par la suite un des trois points de bascule entre Méribel-Les Allues et la vallée des Belleville.

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Plan des pistes de la vallée de Méribel en 1969 (D.R.).

Le télésiège fixe 2 places de la Chaudanne a été construit au début des années 1970 afin de doubler le premier tronçon du télébenne de Burgin-Saulire tout en donnant accès au futur front de neige du Rond-Point de Méribel. Sur le plan des pistes de l'hiver 1978, on peut remarquer que le sommet de Tougnète desservait déjà la liaison vers la station des Menuires, d'où l'on pouvait rejoindre Val Thorens, tandis que le sommet de la Saulire qui lui fait face assure une dense liaison avec Courchevel. Sur le secteur de Tougnète, on peut remarquer la présence dores-et-déjà d'une piste bleue de retour vers le village des Allues qui préfigure l'actuelle piste rouge des Villages, dont le retour vers le domaine s’effectue par la télécabine de l'Olympe 2.
Notons que 1977 marque aussi un pas important dans l'histoire du front de neige de la Chaudanne avec le remplacement de la télécabine 2 places de Tougnète par une télécabine débrayable 6 places en deux tronçons permettant un accès direct au sommet éponyme, et donc à la liaison vers les Menuires et la vallée des Belleville plus généralement.

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Plan des pistes de la vallée de Méribel pour l'hiver 1978 (D.R.).

Le premier grand chantier auquel se livre la société Méribel Alpina est de remplacer le vieillissant télébenne de la Saulire. En 1982, Poma livre une télécabine 6 places à pinces S en deux tronçons, assurant un accès rapide au sommet de la Saulire, véritable point de passage stratégique vers Courchevel pour les liaisons du domaine des Trois Vallées.
Le secteur de Pracoua/Roc de Fer est ensuite remis au goût du jour en 1984/1985 avec la construction par Pomagalski du téléski débrayable du Stade, réservé aux compétiteurs, et desservant le bas de la future piste olympique du Roc de Fer. Celui-ci est par la suite démonté en 1995 après les épreuves des Jeux Olympiques, étant donné que le télésiège du Roc de Fer assurait une desserte plus confortable avec un meilleur débit grâce à une gare intermédiaire au niveau de son pylône 9.
En 1987, le secteur de Tougnète est de nouveau modernisé avec la construction du télésiège fixe 4 places du Plan de l'Homme par Poma, offrant un confort et un débit importants afin d'assurer une alternative optimale à la télécabine de Tougnète 1, régulièrement saturée.

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Le front de neige de la Chaudanne avant la construction de la télécabine de l'Olympe, un front de neige moderne en 1989 (cliché monchu).

L'idée des Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville en Savoie a émergée dès le début des années 1980. En décembre 1982, Michel Barnier, président du conseil général de la Savoie et le champion de ski Jean-Claude Killy présentent leur projet à l'occasion du critérium de la première neige. Les Jeux Olympiques sont attribués à la candidature française le 17 octobre 1986.
La station de Méribel a ainsi été chargée de l'organisation des épreuves de hockey sur glace dans sa patinoire, ainsi que de l'organisation d'épreuves féminines de ski de descente sur la piste du Roc de Fer. Le village de Brides-les Bains, dans la vallée de Bozel, au pied des stations de Courchevel et Méribel est choisi comme village olympique. La commune de Brides-les Bains a alors investi 200 millions d'euros pour se moderniser, et a obtenu l'installation d'une télécabine la reliant au domaine skiable de Méribel, au niveau du front de neige de la Chaudanne. Ce nouvel appareil avait pour vocation d'assurer pour les Jeux Olympiques un lien rapide entre le village olympique et le front de neige de la station de Méribel où étaient organisées deux épreuves.
Notons que le début de la ligne, et en particulier le pylône 2 que l'on voit sur la photo suivante, a été remanié quelques années après la construction. Afin de répondre au plan des risques naturels justifié par le potentiel débordement du Doron des Allues qui passe juste en travers du début de la ligne, un imposant massif en béton a été recoulé pour soutenir la structure tubulaire du pylône 2, tandis que le sol a été terrassé sur toute la zone.

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Le départ de la télécabine en 1992, après l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville (cliché monchu).

En 1990, un an plus tôt, l'exploitant du domaine skiable de Méribel-Les Allues (Méribel Alpina) a également créé un axe mécanisé confortable afin d'assurer la desserte du site du Roc de Fer où devait se dérouler les épreuves de ski de descente féminin. Il a donc fait appel à Poma pour construire en premier lieu un télésiège fixe au départ du front de neige, le Roc de Fer, suivi d'un télésiège débrayable permettant l'accès rapide au départ du site de descente, l'Olympic Express.
Ces deux appareils ont été par la suite le fer de lance du secteur de Pracoua parfaitement remis au goût du jour, initialement desservi par le téléski de Corbey. De plus, le télésiège débrayable de l'Olympic est maintenant un appareil rapide permettant une troisième liaison avec la vallée des Belleville et la station de Saint-Martin de Belleville.

Contrairement aux téléportés destinés à desservir le stade de descente féminine du Roc de Fer, les télécabines de l'Olympe 1 & 2 ont subi de nombreux retards au cours de leur construction et n'ont pu ouvrir que peu avant les Jeux Olympiques.

Notons aussi qu'en parallèle des aménagements destinés aux Jeux Olympiques, la télécabine des Rhodos livrée par Von Roll en 1989 a permis de créer un nouveau lien efficace entre le front de neige de la Chaudanne, le secteur du Rond-Point de Méribel et les pistes de l'Altiport.

D'autres modernisations régulières sont survenues par la suite sur le front de neige de la Chaudanne. En 2000, le téléski débrayable du Stade a été remplacé par un téléski à enrouleurs Doppelmayr, partant en arrière du bâtiment abritant la gare aval de la télécabine de Burgin-Saulire 1. En 2004, sur le même versant, côté Tougnète, le télésiège fixe 4 places du Plan de l'Homme a été remplacé par un télésiège débrayable 6 places Pomagalski à gares Satellit. En 2008, c'est la télécabine de Tougnète 1 qui a été entièrement modernisée en installant des nouvelles gares et pinces adaptées à la gamme 21 de Pomagalski, tandis que le second tronçon a été remplacé plus haut par un télésiège débrayable 6 places à bulles.
Enfin, en 2012, sur le versant Saulire, la télécabine 6 places de Burgin-Saulire 1 a laissé place à une nouvelle télécabine 8 places assises de la gamme Multix, la télécabine de la Saulire Express.


Olympe, l'ascenseur de la vallée de Méribel

La télécabine de l'Olympe est un axe de liaison entre la vallée de Bozel et le domaine skiable de Méribel. Reliant le village de Brides-les Bains au front de neige de la Chaudanne pour un temps de trajet d'environ 25 minutes, elle dessert également grâce à deux gares intermédiaires le village de Méribel-les Allues et le hameau du Raffort. C'est donc un ascenseur pour le ski-journée, exploité à la montée comme à la descente pour les skieurs comme les piétons.

Elle a été construite en 1991 pour être opérationnelle dans le cadre des Jeux Olympiques d'Albertville. Dans son prolongement, les télésièges du Roc de Fer et de l'Olympic desservent la piste bleue du Roc de Fer qui a servi, et sert toujours dans le cadre de coupes du monde, de stade de ski alpin. La dernière compétition internationale qui y a été organisée remonte à février 2013 avec l'organisation d'une manche de coupe du monde de ski alpin dames.
L'objectif était aussi de transformer le village de Brides-les Bains, à l'ombre dans la vallée de Bozel, en une station de ski à bas coût. Le tout en permettant une exploitation facilitée des itinéraires hors-pistes descendant des secteurs de l'Altiport et de l'Olympic jusque vers les hameaux du Raffort, de Méribel Village, et voire jusqu'à la vallée.

Initialement, les télécabines de l'Olympe 1 & 2 étaient exploitées en été, mais cela a été rapidement abandonné car Méribel Alpina était devenue déficitaire sur cette activité.

Même si la télécabine de l'Olympe n'a pas vocation à desservir du ski propre, lorsque l'enneigement est suffisant, il est possible de descendre jusqu'au hameau du Raffort, voire jusqu'à Méribel-les Allues à 1100 mètres d'altitude. Ces deux descentes prennent leur départ du secteur du Roc de Fer, en aval du départ du télésiège de l'Olympic, au bord de la piste bleue Gélinotte. On remarquera donc que la télécabine de l'Olympe ne dessert pas ces deux pistes par rotation, il faut obligatoirement empruter depuis le front de neige de la Chaudanne les télésièges du Roc de Fer ou du Plan de l'Homme.

  • La piste rouge du Raffort, descendant en forêt jusqu'au hameau du Raffort selon un long itinéraire s'apparentant à un chemin.
  • La piste rouge des Villages, prend son départ après le premier tiers de la piste rouge du Raffort et se présente comme un très long chemin en forêt qui débouche en amont de Méribel-les Allues. Arrivant à seulement 1100 mètres d'altitude, elle est plus régulièrement fermé que la première piste.

Notons aussi que quelques jours dans l'année, lorsque l'enneigement est conséquent jusqu'en vallée, il est possible de descendre jusqu'à Brides-les Bains par un itinéraire hors-pistes en forêt démarrant du secteur de l'Altiport, non loin du départ du télésiège débrayable éponyme. La descente évolue alors en forêt et est aménagée sur les dernières centaines de mètres, notamment grâce à un tunnel qui permet de passer sous la route départementale 915 (desservant la vallée de Bozel depuis Moûtiers).

La télécabine est aussi exploitée en hiver afin d'assurer un lien entre Brides-les Bains, Méribel-les Allues, le Raffort et le centre de la Chaudanne pour les piétons. La télécabine des Rhodos (1er tronçon) assure ensuite le lien avec Méribel-Rond Point dans le prolongement.

Une fois arrivés au front de neige de la Chaudanne, les skieurs peuvent se diriger soit sur le secteur de l'Altiport-Rond Point par la télécabine des Rhodos, soit vers le sommet de la Saulire par la télécabine de la Saulire Express, soit vers Tougnète et Méribel-Mottaret par la télécabine de Tougnète 1 et le télésiège du Plan de l'Homme, ou encore vers le Roc de Fer/Olympic, également point de jonction avec le domaine skiable de Saint-Martin de Belleville.

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Tracé général de la télécabine de l'Olympe sur le plan des pistes des Trois Vallées.

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Tracé général de la télécabine de l'Olympe sur le plan des pistes de Méribel.

La télécabine de l'Olympe est l'une des dernières télécabines 6 places neuves à avoir été construite en France par Poma avec celle de Venosc (les Deux-Alpes - 1994) en gamme Performant, et des Marmottes 2 (l'Alpe d'Huez - 2000) en gamme Satellit. Notons que celle de Venosc utilise la même technologie des pinces TB qu'à Méribel, tandis que Marmottes 2 est le seul appareil 6 places à gares Sattelit et pinces OmégaT a avoir été installé en France. De même, Poma a également construit deux télécabines 4 places utilisant les gares Performant, à savoir la télécabine de la Joyère (Le Grand-Bornand) et de la Liaison (Luchon - Superbagnères).
Olympe 1 & 2 est aussi un appareil techniquement très impressionnant. Avec ses deux tronçons, ses deux gares intermédiaires et ses six kilomètres de long, c'est la plus longue télécabine de liaison vallée/station. C'est donc un appareil précurseur, préfigurant des projets comme celui de la rénovation de la liaison Venosc-les Deux-Alpes, mais surtout la mise en place de la très longue télécabine des 3 Vallées Express construite en 1995 entre Orelle et le plan du Bouchet. La grande différence avec l'Olympe à Méribel se joue au niveau de l'augmentation de la vitesse en ligne. L'évolution des technologies a permis à Poma de pourvoir l'appareil d'une configuration suffisante pour présenter un débit suffisant tout en gardant un temps de trajet raisonnable pour la distance, autour de 15 minutes. On peut aujourd'hui constater une diminution de la construction d'ascenseurs valléens, le dernier étant la télécabine de Vignec-Saint Lary en 2009.
Notons que la télécabine a reçu une augmentation de débit en 1994 avec l'ajout de 10 cabines sur le premier tronçon et 17 sur le deuxième. En 1999, 2000 et 2003, les armoires électriques ont été remplacées par SEMER notamment en G3, G4 et G5 (respectivement gare aval du deuxième tronçon aux Allues, gares intermédiaires du Raffort et gare de la Chaudanne)

Voici donc les caractéristiques de ces télécabines :


Caractéristiques administratives

TCD – Télécabine à pinces débrayables : OLYMPE 1 | OLYMPE 2
Exploitant : Méribel Alpina
Installation électrique : SEMER
Constructeur : POMAGALSKI
Année de construction : 1991

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : Hiver et été
Capacité : 6 personnes
Débit à la montée : 920 personnes/heure (* 1400 personnes/heure)
Débit à la descente : 920 personnes/heure (* 1400 personnes/heure)
Vitesse d'exploitation : 5 m/s

Caractéristiques géométriques

Altitude gare aval : 612 m | 1112 m
Altitude gare amont : 1112 m | 1442 m
Dénivelé : 500 m | 330 m
Longueur développée : 2590 m | 3818 m (environ 2300 m pour la section 1 - environ 1520 m pour la section 2)
Longueur horizontale : 2541 m | 3804 m
Portée la plus longue : 255 m | 199 m
Hauteur de survol maximale : 35 m | 37 m
Pente moyenne : 19,68 % | 8,68 %
Pente maximale : 72 % | 35 %
Temps de trajet : 8 minutes 38 secondes | 12 minutes 44 secondes


Caractéristiques techniques

Type de gares : Performant
Emplacement gare de tension : Aval | Amont
Type de tension : Hydraulique
Tension nominale : 21 000 daN | 34 000 daN
Pression nominale : 91 bars | 89 bars
Emplacement gare motrice : Amont | Aval
Type de motorisation : Courant continu
Puissance développée : 2×450 kW
Sens de montée : Gauche
Nombre de pylônes : 22 | 37
Dispositif d'accouplement : Pince débrayable TB41 double (dont remplacées successivement en 1994, 1997 et 1998)
Nombre de véhicules : 54 (44 d'origine et rajout de 10 cabines en 1994) | 79 (62 d'origine et rajout de 17 cabines en 1994)
Type de véhicules : SP77
Espacement : 7,2 s

Caractéristiques du câble (1991)

Fabriquant du câble : TRÉFILEUROPE
Diamètre : 42,5 mm
Type de câblage : Lang à droite
Âme : Compacte
Composition : 6×25 fils
Résistance à la rupture : 130 340 daN
Section du câble : 726 mm²
Section du toron : 121 mm²
Pas de câblage : 296,1 mm
Pas de toronage : 123,7 mm

* Valeurs théoriques.

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Plaquette des caractéristiques techniques du premier tronçon.

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Plaquette des caractéristiques techniques du second tronçon.



Ligne et infrastructures des télécabines de l'Olympe 1 & 2


La gare aval - Brides-Les Bains (612 m)

La gare aval de la télécabine de l'Olympe 1 est située à 612 mètres d'altitude en surplomb du village de Brides-les Bains, sous le viaduc de la route départementale 915 permettant l'accès à Bozel, Champagny-en-Vanoise et Pralognan. Elle se trouve au sommet d'un parking de taille relativement modeste au regard de la fréquentation parfois importante en période scolaire.

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Situation de la gare aval sur le plan de Brides-les Bains.

Cette station aval s'inscrit dans un imposant bâtiment s'apparentant à un chalet semi-ouvert abritant le contour et les zones d'embarquement. Les lanceurs sont quant à eux recouverts de tôle ondulée, à la manière des autres télécabines à pinces TB construites en France (TCD6 de Venosc aux Deux-Alpes et TCD12 du Lac Noir à Montchavin-les Coches par exemple). L'accès aux quais se fait par des escaliers étant donné que l'on retrouve un commerce de location de matériel de ski au rez-de-chaussée.
Au niveau technique, on retrouve un simple dispositif de tension dyanmique du câble avec une poulie retour montée sur lorry qui se déplace à l'aide d'un duo de vérins. À l'arrière du contour, deux rails permettent de décycler des véhicules en cas de nécessité, le garage se situant plutôt en G4 (deuxième gare intermédiaire au Raffort, sur la télécabine de l'Olympe 2).

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Vue d'ensemble de la gare aval depuis le parking de la télécabine. On aperçoit l'imposant viaduc de la départementale permettant d'accéder à Bozel et plus généralement au reste de la vallée éponyme.

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Vue de trois-quarts zoomée de la gare aval.

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Vue de côté.

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Vue des lanceurs et ralentisseurs depuis l'escalier d'accès à l'embarquement. On aperçoit également une rampe gravitaire à pneus ainsi que le lorry de la poulie retour-tension.

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Vue en contre-plongée de la poulie retour-tension montée sur un lorry.

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Les deux vérins de tension. On aperçoit aussi la chaîne de traînage et la fin du ralentisseur gravitaire à pneus.

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Vue de la platine de traînage en direction du contour. On aperçoit également un aiguillage vers une voie permettant d'isoler un véhicule en arrière de la gare.

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La fin de la zone d'embarquement. On aperçoit la poulie retour-tension et les lanceurs.

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Sortie de gare.



La ligne du premier tronçon

Après la sortie de la gare aval, la ligne devient vite pentue afin de s'échapper de l'emplacement de la gare aval. S'en suit une première section régulière mais sans réelle forte pente. L'enchaînement des pylônes 4 et 5 entraîne par la suite une longue portée très pentue au-dessus de la forêt du Fontany. Les pylônes 6, 7 et 8 viennent remettre la ligne dans un plan plus horizontal avant une seconde forte montée imprimée par les pylônes 9 et 10. La pente faiblit petit à petit jusqu'à la gare amont.

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Situation de la télécabine de l'Olympe 1 sur le plan des pistes de Méribel.


On notera que la portée entre les pylônes 5 et 6 est particulièrement longue avec 230 mètres développés et atteint un survol de 21 m.

Pomagalski a équipé la ligne de 22 pylônes dont trois compressions et dix-neuf supports comme ceci :

  • P1 : 16C/16C
  • P2 : 4S/4S
  • P3 : 8S/8S
  • P4 : 8S/8S
  • P5 : 6S/6S
  • P6 : 8S/8S
  • P7 : 12C/12C
  • P8 : 4S/6S
  • P9 : 8S/8S
  • P10 : 8S/8S
  • P11 : 4S/4S
  • P12 : 4S/4S
  • P13 : 6S/6S
  • P14 : 12C/12C
  • P15 : 6S/6S
  • P16 : 6S/6S
  • P17 : 6S/6S
  • P18 : 6S/6S
  • P19 : 8S/8S
  • P20 : 4S/4S
  • P21 : 6S/6S
  • P22 : 6S/6S


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P2. On survole le doron des Allues ainsi que la fin de l'itinéraire hors-pistes descendant à Brides-les Bains. Sur la gauche, on aperçoit une pile du viaduc de la D 915 menant à Bozel.

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Tête du pylône 2.

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Début d'une longue portée vers le pylône 3.

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Fin de la portée vers le pylône 3.

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Demi-tour sur Brides-les Bains et le viaduc de la route départementale 915.

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P3.

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P4.

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Portée vers le pylône 5.

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P5.

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Longue portée vers le pylône 6 dans un vallon. On remarquera que les lignes de sécurité et de multipaire passent sous les cabines.

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Fin de la portée.

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P6.

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Longue portée vers le pylône 7.

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P7.

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P8.

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Nouvelle longue portée assez pentue.

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Fin de la portée au-dessus d'une zone en fort dévers.

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P9.

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Portée vers le pylône 10.

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P10.

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P11.

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Début de la portée vers le pylône 12 avec un impressionnant survol.

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Fin de la portée.

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P12.

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P13.

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Portée vers le pylône 14.

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P14.

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Survol de la route menant au hameau du Grand-Biollay.

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P15.

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Portée vers le pylône 16.

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P16.

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Portée vers le pylône 17.

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P17.

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Portée vers le pylône 18.

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P18.

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Portée vers le pylône 19 avec les premières habitations des Allues sur la droite.

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P19.

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Portée vers le pylône 20, on continue à longer le village des Allues.

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P20.

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Longue portée vers le pylône 21 le long du village des Allues.

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Fin de la portée vers le pylône 21.

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P21.

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Portée vers le pylône 22.

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P22.



Gare intermédiaire n°1 - Les Allues (1112 m)

La première gare intermédiaire, marquant le transfert entre les appareils « Olympe 1 » et « Olympe 2 » se trouve en bordure sud du village des Allues, à 1112 mètres d'altitude. C'est un grand bâtiment à l'allure similiaire à la station aval de Brides-les Bains, dont les quais sont couverts par un grand chalet en bois, rendant l'ensemble plutôt bien intégré dans l'environnement montagnard de la commune.
On y trouve un parking de faible taille à proximité directe de la gare, mais elle s'adresse surtout aux locaux et vacanciers des Allues. On peut également regretter que l'accès aux quais depuis le parking n'est pas aménagé, et il n'y a pas d'escaliers.
Enfin, l'accès depuis le domaine skiable est plutôt difficile puisque la piste rouge des Villages, lorsqu'elle est ouverte, se termine en amont de la route principale menant à Méribel, qu'il faut traverser avant de continuer le long de la route qui descend au parking.

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Situation de la gare intermédiaire sur le plan de Méribel-les Allues.

On retrouve une structure de gares débrayables pour pinces TB typiques des télécabines Poma, que l'on retrouve également sur les appareils Venosc (les Deux-Alpes) et Lac Noir (Montchavin-les Coches). Les lanceurs sont directement couverts par des structures en tôle avec un liseré jaune central, sur lequel on retrouve une signalétique au nom de la télécabine. Au centre, pour couvrir les zones d'embarquement ainsi que le transfert, on retrouve un large chalet en bois s'intégrant parfaitement bien dans son environnement.

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Gare intermédiaire vue depuis la ligne.

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Vue générale depuis le parking (© cliché Google - Street View).

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Vue de face depuis le parking (© cliché Google - Street View).

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Vue de trois-quarts depuis le parking (© cliché Google - Street View).

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Quais de la gare intermédiaire et transfert vers la télécabine de l'Olympe 2.

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La poulie motrice du premier tronçon.

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Les platines du transfert.

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Autre vue plus générale du transfert avec les deux contours.

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Fin du quai d'embarquement pour le second tronçon.

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Quais d'embarquement et de débarquement sur le brin descendant.

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La poulie motrice du second tronçon avec ses deux freins de poulie.

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Autre vue de la poulie motrice du second tronçon avec les cames d'ouverture et fermeture des portes.



La ligne du deuxième tronçon - 1ère section

La ligne de la première section du deuxième tronçon permet de relier le village des Allues au hameau du Raffort. Cette portion centrale est souvent appelée « Olympe 2 », même si ce n'est que son premier tronçon.
Cette section permet également le retour au front de neige du domaine skiable après avoir descendu la piste rouge des Villages en provenance du secteur du Roc de Fer (accessible par le télésiège éponyme ou par le débrayable du Plan de l'Homme). Elle assure aussi gratuitement une liaison urbaine entre le village des Allues et le hameau du Raffort puisqu'il n'y a pas de contrôle de forfaits au niveau de ces deux gares.

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Situation de la ligne du premier tronçon de la télécabine de l'Olympe 2 sur le plan des pistes de Méribel.

En sortie de gare aval, la pente est très faible avant d'entamer une première forte montée à la suite du pylône 3. Les pylônes 4 et 5 viennent clore cette première forte montée en amorçant un léger virage permettant de contourner des chalets en amont du village des Allues, tout en conservant une gare intermédiaire proche du village. S'ensuit une longue et plane section, descendante sur la fin, et longeant une route de desserte locale des hameaux du Villaret et de Hauteville. Le pylône 10 amorce une deuxième montée plus longue traversant un layon forestier assez étroit, en dévers, et proposant d'impressionnants survols notamment au niveau du pylône 13. La pente s'amenuise ensuite petit à petit à mesure que l'on approche des pylônes 16 et 17. On sort ensuite de la forêt suivant une longue descente en direction du hameau du Raffort, avec un nouvel impressionnant survol précédant le pylône 22. On arrive enfin en gare intermédiaire du Raffort en longeant le Doron des Allues.

Pomagalski a équipé la ligne de 23 pylônes dont trois compressions et vingt supports comme ceci :

  • P1 : 8C/8C
  • P2 : 4S/4S
  • P3 : 8C/12C
  • P4 : 8S/8S
  • P5 : 8S/8S
  • P6 : 4S/4S
  • P7 : 4S/4S
  • P8 : 6S/4S
  • P9 : 6S/6S
  • P10 : 12C/16C
  • P11 : 8S/8S
  • P12 : 4S/4S
  • P13 : 6S/6S
  • P14 : 4S/4S
  • P15 : 4S/4S
  • P16 : 8S/8S
  • P17 : 6S/6S
  • P18 : 4S/4S
  • P19 : 6S/6S
  • P20 : 6S/6S
  • P21 : 4S/4S
  • P22 : 4S/4S
  • P23 : 4S/4S


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P2.

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Portée vers le pylône 3.

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P3.

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Longue portée vers le pylône 4.

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Fin de cette importante montée.

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Enchaînement des pylônes 4 et 5.

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Portée vers le pylône 6 le long de la route menant aux hameaux du Villaret et de Hauteville.

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P6.

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Portée vers le pylône 7.

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P7.

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Portée vers le pylône 8.

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P8.

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Portée vers le pylône 9.

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P9.

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P10.

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Survol de la route du Villaret.

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P11.

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P12.

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Longue portée vers le pylône 13.

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P13.

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Portée vers le pylône 14.

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P14.

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Portée vers le pylône 15.

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P15.

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Portée vers le pylône 16.

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P16.

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Portée vers le pylône 17.

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P17.

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Début de la descente vers le hameau du Raffort.

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P18.

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Portée vers le pylône 19.

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P19.

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Portée vers le pylône 20.

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P20.

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P21.

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Remontée vers la gare intermédiaire du Raffort.

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P22.

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P23.

 
Partie 2
Auteur de ce reportage : remontees
Section écrite le 06/04/2016 et mise à jour le 09/05/2016
(Mise en cache le 02/05/2020)

Gare intermédiaire n°2 - Le Raffort (1322 m)

La seconde gare intermédiaire, dans la continuité de la télécabine de l'Olympe 2, se trouve en retrait du hameau du Raffort, de l'autre côté de la route départementale 90, au niveau d'une petite zone d'activité. C'est un grand bâtiment semblable à la première station intermédiaire avec un quai couvert et des lanceurs en tôle gris foncé ondulée. De l'autre côté, on retrouve un grand hangar abritant le garage des cabines des télécabines de l'Olympe 1 et 2. Cet appendice s'intègre plutôt mal dans l'environnement en raison de son aspect blanc uni, en totale rupture avec la structure principale arborant majoritairement du bois.
L'accès à la télécabine depuis le village et la route départementale 90 est plutôt aisé puisque l'on accède directement à un imposant parking à quelques mètres en surplomb de la station intermédiaire.
Enfin, l'accès depuis le domaine skiable est plus facile qu'aux Allues : en effet, depuis la piste rouge du Raffort, lorsqu'elle est ouverte, il n'y a qu'à traverser la route avant de descendre, grâce à une rampe, au niveau de la gare pour embarquer.


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Vue de la gare intermédiaire du Raffort depuis la ligne.

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Le bâtiment du garage vu en fin de journée depuis le brin descendant.

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Entrée en gare intermédiaire.

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Sortie de la gare intermédiaire depuis le brin descendant.

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Vue en plongée de la gare intermédiaire depuis la fin de la piste rouge du Raffort.

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Portes d'entrée du garage.

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Platines de transfert vers le garage.

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Sortie de la gare intermédiaire en direction de la deuxième section du deuxième tronçon.

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Dans les lanceurs, on aperçoit sur la gauche le bâtiment du garage, et sur la droite le doron des Allues.


La ligne du deuxième tronçon - 2ème section

La ligne de la deuxième section du deuxième tronçon permet de relier le hameau du Raffort au front de neige de la Chaudanne à Méribel. Cette dernière portion est souvent appelée « Olympe 3 », même si cela reste encore la télécabine de l'Olympe 2 : il n'y a pas de changement technique d'appareil à proprement dit.
Ce tronçon permet également le retour au front de neige du domaine skiable après avoir descendu la piste rouge du Raffort en provenance du secteur du Roc de Fer (accessible par le télésiège éponyme ou par le débrayable du Plan de l'Homme).

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Situation du deuxième tronçon de la télécabine de l'Olympe 2 sur le plan des pistes de Méribel.

Cette dernière section présente un très faible dénivelé d'à peine plus de 100 m, il n'y a pas vraiment de difficultés à franchir. En sortie de gare, la pente est très faible et la ligne survole le ruisseau du doron des Allues, puis la départementale 90 (accès à Méribel Village et Méribel-les Allues) avant de s'enfoncer dans une forêt située en contrebas du hameau de Morel. Entre les pylônes 28 et 29, la hauteur de survol est assez conséquente tandis que nous survolons une nouvelle fois un méandre du doron des Allues. Le pylône 30 marque la fin de la montée principale et amorce même un début de descente. Après le pylône 31, la hauteur de survol devient très importante jusqu'au pylône suivant, le n°32, qui possède une structure mixte treillis/tubulaire afin d'assurer un très impressionnant survol au-dessus d'une petite combe creusée par le doron des Allues, juste sous le front de neige de la Chaudanne. La montée reprend alors jusqu'aux pylônes 32, 33, mais surtout 34 qui marque le point culminant de la ligne, avant de redescendre jusqu'en gare amont.

Pomagalski a équipé la ligne de 14 pylônes dont deux compressions et douze supports comme ceci :

  • P24 : 8C/8C
  • P25 : 4S/4S
  • P26 : 6S/6S
  • P27 : 6S/6S
  • P28 : 6S/6S
  • P29 : 6S/6S
  • P30 : 6S/6S
  • P31 : 6S/6S
  • P32 : 6S/6S
  • P33 : 6S/6S
  • P34 : 6S/6S
  • P35 : 8S/8S
  • P36 : 6S/6S
  • P37 : 8C/8C


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Survol du doron des Allues en direction du pylône 25.

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Vue à la descente de la gare intermédiaire et d'une partie du hameau du Raffort.

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Portée vers le pylône 26, toujours au-dessus du doron des Allues.

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P26.

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Portée vers le pylône 27.

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P27.

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P28.

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Portée vers le pylône 29.

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P29.

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P30.

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Portée vers le pylône 31.

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P31.

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Portée vers le pylône 32.

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Partie supérieure du pylône 32.

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Portée vers le pylône 33.

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P33.

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P34.

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P35.

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Portée en descente vers le pylône 36.

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P37.


Gare amont - Méribel-Front de neige de la Chaudanne (1442 m)

L'accès au domaine skiable se fait ensuite pour les skieurs directement skis aux pieds lorsque le chemin d'accès au front de neige de la Chaudanne est suffisamment enneigé, le cas échéant à pied. Cette traversée est longue d'environ 200 m et s'effectue le long du parc olympique de Méribel. Les piétons peuvent également se diriger vers Méribel-les Allues ou vers le parc olympique en descendant des escaliers à la sortie de la passerelle d'accès aux quais.

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La structure des lanceurs/ralentisseurs.

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La poulie retour avec le vérin de tension.

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Le contour couvert vu depuis la passerelle d'accès à l'embarquement.

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Vue d'ensemble de la gare amont depuis le chemin menant au front de neige de la Chaudanne.

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Vue un peu plus lointaine.

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Vue d'ensemble de l'environnement de la gare amont depuis le chemin d'accès au front de neige de la Chaudanne.

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Vue en plongée depuis la fin de la piste bleue du Roc de Fer.



Véhicules et pinces

Les télécabines débrayables de l'Olympe 1 & 2 sont équipées de cabines SP77 où l'on embarque dos-à-dos sur des banquettes en plastique. L'enveloppe de la cabine pivote sur elle-même pour ouvrir l'accès aux passagers, les portes sont directement la structure qui entourne l'habitacle.
Les cabines sont reliées au câble via des doubles-pinces débrayables TB41.

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Cabine en ligne.



Vues depuis les pistes


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La fin de la ligne en arrivant au front de neige de la Chaudanne.

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Vue en plongée de la fin du premier tronçon de la télécabine de l'Olympe 2 depuis la piste rouge du Raffort.



Olympe, un appareil pratique mais peu performant

La télécabine de l'Olympe est donc un ascenseur majeur, porte d'entrée du domaine skiable de Méribel et des Trois Vallées depuis la vallée de Bozel et le village de Brides-les Bains. Elle permet ainsi d'éviter la longue montée en voiture et aux vacanciers logeant en vallée de pouvoir aller skier. Elle joue également un rôle de liaison urbaine en reliant les hameaux de Méribel Village et du Raffort au front de neige de la Chaudanne. Enfin, elle permet de retourner sur le domaine skiable depuis la fin des deux pistes rouges Villages et Raffort.
Néanmoins, la télécabine de l'Olympe souffre d'un sérieux manque de fréquentation en-dehors des heures d'ouverture et de fermeture. En effet, elle ne dessert que deux pistes de rouge de retour rarement ouvertes, ainsi qu'un itinéraire hors-pistes descendant jusqu'à Brides-les Bains depuis le secteur de l'Altiport, mais fortement soumis au manque récurrent de neige à basse altitude. Même si un projet avait été lancé afin de transformer cet itinéraire en piste bleue, ce projet a été abandonné car inutile au vu des possibilités d'ouverture (la fin de la piste se serait trouvée à environ 600 m d'altitude seulement).
Aujourd'hui, la télécabine de l'Olympe souffre de son manque de modernité : ses cabines sont peu confortables au niveau des assises, du confort d'embarquement et de la conception générale, ce qui est gênant au vu du temps de trajet. De plus, le débit est très faible, ce qui peut entraîner d'importantes queues en période de vacances scolaires le matin en gare aval comme le soir en gare amont. Aussi, les capacités d'accueil au niveau du parking de Brides-les Bains sont bien insuffisantes pour recevoir convenablement la clientèle qui est rapidement obligée de se garer en centre-ville du village avant de monter à pied ou en navette jusqu'à la gare de la télécabine. Enfin, les horaires d'ouverture des télécabines s'accordent mal avec l'ouverture du domaine skiable, en ne permettant pas de profiter des premières et dernières descentes, surtout le soir en raison des files d'attente à la descente.

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Olympe, un ascenseur vallée/station précurseur.


Je tiens à remercier Bouctou pour ses plans des pistes historiques du domaine de Méribel, monchu pour ses photos d'archive et informations historiques, ainsi qu'Adrien74 et daphnis pour leurs participations photographiques respectives. De même, je tiens encore à remercier tous les membres qui m'auront apporté différentes informations techniques, historiques, ou simplement contribué à la relecture de l'ensemble du reportage.

Bannière : Bovinant
Photos : Adrien74, Kaldini, monchu et remontees
Texte et mise en page : remontees
Date des photos de remontees : 19 février 2015.



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