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 TKD du Gouet

Saint-Nicolas-de-Véroce (Arbois-Rochebrune)

Montaz Mautino

T2 ES
Description rapide :
Téléski permettant le retour sur Saint-Nicolas-de-Véroce depuis Saint-Gervais sans avoir à passer par le télésiège de l’Épaule

Année de construction : 1971

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Auteur de ce reportage : j'ib
Section écrite le 14/02/2018 et mise à jour le 18/02/2018
(Mise en cache le 19/02/2018)

Téléski du Gouet
Saint-Nicolas-de-Véroce (74)


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Bienvenue à Saint-Nicolas-de-Véroce

La station de sport d’hiver de Saint-Nicolas-de-Véroce est située dans le val Montjoie, au dessus de Saint-Gervais-les-Bains dont elle partage le territoire communal, et en dessous des Contamines-Montjoie. Elle fait partie du domaine de l’Evasion Mont-Blanc, regroupant les stations de Megève, Saint-Gervais-les-Bains, Saint-Nicolas-de-Véroce, Les Contamines-Montjoie – Hauteluce et les Portes du Mont-Blanc (Megève – Jaillet / La Giettaz / Cordon / Combloux).

Les pistes de ski de Saint-Nicolas-de-Véroce se développent de 1100 mètres, gare aval du télésiège du Chef-Lieu au village, jusqu’à 2353 mètres d’altitude au sommet du Mont-Géroux et du télésiège du Mont-Joly. Toute la station est dominée par le Dôme (4304 mètres d’altitude) et l’Aiguille (3863 mètres d’altitude) du Goûter, l’Aiguille de Bionnassay (4052 mètres d’altitude) et le Mont-Joly (2353 mètres d’altitude).

Ce centre de ski est relié avec la station de Saint-Gervais-les-Bains, formant un ensemble de 51 pistes accessibles grâce à quelque 25 remontées mécaniques (parmi lesquelles 1 DMC, 1 télécabine et une dizaine de télésièges dont 4 débrayables). Enfin ces deux secteurs sont reliés au massif du Mont-d’Arbois sur la station de ski de Megève.

    Le Mont-Joly, secteur sommital du domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce
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L'aménagement de Saint-Nicolas-de-Véroce

Le premier équipement mécanique de Saint-Nicolas-de-Véroce remonte à 1955. Il s’agissait probablement d’un téléski de type B Poma, implanté à la sortie du village, aux Sénarts, situé après l’embranchement de la route du plateau de la Croix, en direction des Contamines. L'exploitation échoua à cause de trois hivers sans neige. Plusieurs moniteurs de ski reprirent une initiative au début des années 1960. Ils louèrent à la Société des Téléphériques du Massif du Mont Blanc (STMMB) de Charles Viard un fil-neige déplaçable, qu’ils implantèrent selon l’enneigement à la sortie du village ou au plateau de la Croix. Ce petit appareil permit de créer une saison de ski d’hiver, mais il ne permit pas au village de rivaliser avec l’équipement du Bettex qui attirait beaucoup plus de touristes.

Le véritable développement de la station remonta à 1965 sous l’impulsion d’un patron de presse parisien, Jean Lainé. Il séjournait régulièrement à Megève où il y possédait un chalet et découvrit les descentes à ski vers Saint-Nicolas. Le site était encore vierge de remontées mécaniques, mais il sentit le potentiel d’équipement de ce secteur. Jean Lainé présenta un premier projet d’équipement en 1966 au maire de Saint-Nicolas-de-Véroce, commune alors indépendante de Saint-Gervais-les-Bains. Le projet fut cependant retardé par le maire de Saint-Gervais, Maurice Martel, président de la Fédération Française de Ski, qui fit pression sur les moniteurs de Saint-Nicolas pour faire capoter le projet Lainé, et favoriser un projet concurrent monté par Charles Viard. Ce dernier n’aboutit pas non plus et la fréquentation du village continua à décliner en hiver. Jean Lainé proposa un nouveau projet en 1969, voyant que celui de son concurrent n’avait pas abouti.

Ce nouveau projet prévoyait la réalisation en 1969 d’un télésiège reliant le village au Plateau de la Croix, l’actuel télésiège fixe biplace du Chef Lieu, ainsi que deux téléskis sur le plateau : les téléskis du Vanay et du Plateau. Dans une seconde phase, Jean Lainé prévoyait de construire, en 1972, une télécabine partant des Chattrix ou du Vivier, hameau situé sur la route des Contamines, et montant jusqu’au Vanay. Enfin il était prévu de construire jusqu’en 1979 un ensemble de quatre téléskis : du Sautet au Dechappieu (le long d’une bonne partie du tracé de l’actuelle piste rouge de la Petite Épaule), de la Crête à la Croix du Christ, d’Hermance à la Croix du Christ sur le versant opposé côté Megève et d’Hermance aux contreforts du Mont-Joly.

Le programme a cependant subi quelques changements. Le télésiège et les téléskis du Plateau de la Croix ont été ouverts à Noël 1970. Il manquait un téléski pour débutants au Plateau de la Croix : Jean Lainé compléta l'équipement avec le téléski des Débutants, ouvert pour Pâques 1971. La station trop éloignée de Saint Gervais n’était pas rentable sans liaison, c’est pourquoi le projet de télécabine fut immédiatement abandonné. A la place, en 1971, Jean Lainé fit construire les téléskis du Gouet et de la Grande Côte, ainsi que d’important terrassements pour se relier avec Saint-Gervais : canalisation du torrent entre les départs de téléski du Gouet de la Grande Côte, terrassement de la piste de liaison entre le Mont Joux et le sommet du téléski de Grande Côte, et terrassement de la piste de liaison à flanc de couteau entre le sommet du téléski de Grande Côte et le départ du téléski de la Croix à Saint-Gervais.

    Vue sur le Plateau de la Croix en 1973 avec l'arrivée du télésiège du Chef Lieu et les téléskis du Vanay et du Plateau juste derrière
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La poursuite du développement exigeait des moyens financiers que Jean Lainé n'avait pas. Il céda ses remontées mécaniques en 1977 à un des exploitants de la Clusaz, la Société d’Équipement Touristique de la Clusaz (SETLC), dirigée par Jean Ferrero. Sous son impulsion, le domaine skiable s’étendit d’abord vers le secteur d’altitude, avec les télésièges de la Croix du Christ en 1978 venant doubler le téléski de la Grande Côte et de l’Épaule en 1979.

    Le télésiège de la Croix du Christ avec en arrière-plan le Mont-Joly d'ores et déjà équipé de son télésiège de l’Épaule
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Puis la SETLC tenta d'ouvrir de nouveaux accès au domaine skiable, avec un projet de télécabine entre Bionnay, petit hameau situé sur la route des Contamines, et les Chattrix, suivi d’un télésiège des Chattrix au Vanay. Pour des problèmes fonciers et financiers, la télécabine ne fut jamais réalisée, et le départ du télésiège des Chattrix ne put être implanté au bord de la route comme prévu à l’origine, afin de faciliter l’accès aux skieurs à la journée. Prévu initialement en 1980, le télésiège n’ouvrit que début 1982.

    Le domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce entre 1981 et 1985, quand le télésiège du Mont-Joly n'était encore qu'au stade de projet
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La longue piste de l’Épaule fut ouverte la même année, offrant plus de 1000 mètres de dénivelée jusqu'aux Chattrix. Comme elle croisait l'arrivée du téléski du Gouet, qui arrivait à l’origine à la hauteur du téléski du Vanay, le Gouet fut raccourci en 1981 à la hauteur de son septième pylône : il perdit deux ouvrages de ligne et sa poulie flottante fut descendue. Son débit fut par ailleurs augmenté.

    Le téléski du Gouet (à droite) dans sa version d'origine avec ses deux pylônes finaux juste à côté de l'arrivée du téléski du Vanay (à gauche)
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Depuis plusieurs années, Jean Ferrero était en conflit ouvert avec la mairie de la Clusaz. La commune finit par absorber la SETLC en 1983. Jean Ferrero se replia sur Saint-Nicolas et continua l'exploitation seul, en fondant la Société d’Équipement du Mont-Joly (SEMJ) la même année. Avec des moyens plus limités, il termina l'aménagement avec le télésiège trois places du Mont-Joly en 1983 et une ouverture début 1984.

En 1986, les téléskis du Vanay, de la Grande Côte et du Plateau, qui étaient à l’origine entièrement Montaz-Mautino, furent modifiés pour des raisons pratiques par le constructeur Montagner. En 1990 le domaine de Saint-Gervais a amélioré son retour depuis Saint-Nicolas avec la mise en service du petit téléski Évasion jusqu'au sommet du Mont-Joux en plus des itinéraires déjà existant de la Joux et de la Vorassière.

    Situation de cette nouvelle liaison sur un plan des pistes de 1990
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Il n’y eut plus d’investissement majeur, mis à part le remplacement des sièges carrés du télésiège du Chef Lieu par des sièges Bi Alp en 1995. En 1997, la SEMJ s’associa avec la SECMH, exploitant des Contamines, pour reprendre la STBMA, exploitant du Bettex cédé par la famille Rotschild. Puis en 2002, la SECMH prit le contrôle de la SEMJ.

Les investissements reprirent en 2007 avec la construction du télésiège débrayable six places Leitner de la Croix du Christ remplaçant le télésiège à pinces fixes Montaz-Mautino ainsi que le téléski de la Grande Côte. Envisagé à l'époque, le remplacement du téléski du Gouet par un télésiège à pinces fixes a été écarté faute de moyens suffisants, la concession limitée à 13 ans ne permettant pas d'amortir cet investissement.

Le chantier de la Croix du Christ a également engendré des lourdes modifications sur le téléski du Gouet. En effet, pour séparer les flux de skieurs arrivant au Gouet et terrasser une grenouillère plus large, la gare aval et le premier pylône de ce téléski ont été démontés durant la période des travaux. Le poste électrique et la cabane de commandes ont été reconstruits à un nouvel emplacement plus en retrait, la plate-forme de départ a été rehaussée de 6 mètres, et la gare ainsi que le premier pylône ont été reculés de 11 mètres vers l'amont. Par la même occasion, le téléski du Gouet a hérité d'un nouvel automate, et de l'ancienne gare amont du téléski de la Grande Côte, en remplacement de son ancienne poulie flottante, pour faciliter le débarquement des skieurs débutants. Lors du remontage, le Lâcher Sous Poulie débrayable a été adapté par STM Pugnat, car les sens de montée étaient inversés sur les deux appareils (à droite pour la Grande Côte et à gauche pour le Gouet). Il a donc fallu déplacer le rail de découplage et le contrepoids de tension à l'opposé de l'ancienne disposition.

    La gare aval du téléski du Gouet démontée au début des travaux
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    L'ancienne poulie flottante du téléski du Gouet encore en place avec l'ancien LSP Montagner du téléski de la Grande Côte en attente de remontage
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Le Gouet : le retour sur Saint-Nicolas-de-Véroce

Le téléski du Gouet est situé dans une cuvette à proximité immédiate du télésiège de la Croix du Christ. Construit en 1971 par Montaz-Mautino, cet appareil fait partie de la famille des téléskis difficiles avec une pente maximale supérieure à 50 % et une pente moyenne très forte de près de 40 %.
Cette installation permet le retour sur Saint-Nicolas-de-Véroce depuis les pistes de Saint-Gervais sans avoir à passer par le télésiège débrayable de l’Épaule et emprunter par la suite de longues et difficiles pistes rouges. Cependant, le téléski est difficile pour les skieurs débutants étant donné sa très forte pente. Ainsi l'exploitant a fait installer par SEMER en 2013 un variateur de vitesse permettant d'adapter la vitesse d'exploitation pour les débutants et de leur en faciliter la montée et le retour sur Saint-Nicolas-de-Véroce via la piste bleue desservie au sommet.
Le téléski dessert aussi un petit espace de ski propre pour tous types de skieurs, de l'amateur de pistes raides ou simple apprenti sur des pistes de type chemin. Au sommet, on peut donc rejoindre toutes les remontées mécaniques du Plateau de la Croix : le télésiège du Chef-Lieu, des Chattrix ainsi que les téléskis du Vanay, du Plateau et des Débutants. Il est également possible de revenir sur le télésiège de la Croix du Christ.

Côté ski, le téléski du Gouet dessert six pistes :

  • La piste noire Grand Choucas, très raide piste placée le long de la ligne du téléski et qui permet de rejoindre le télésiège de la Croix du Christ et le téléski du Gouet. Elle est équipée de quelques enneigeurs.
  • La piste rouge Olympique rejoignant le front de neige du Plateau de la Croix.
  • La piste rouge de la Petite Épaule placée dans la continuité de la piste rouge Grande Épaule, arrivant du télésiège débrayable de l'Epaule. Elle est également équipée de canons à neige.
  • La piste bleue Cabri rejoignant également le Plateau de la Croix ainsi que la piste bleue des Chattrix permettant ensuite de récupérer le télésiège éponyme. On retrouve un dispositif d'enneigement artificiel sur cette piste.
  • La piste bleue du Petit Choucas est un basique chemin équipé de quelques canons permettant d'effectuer la liaison avec le télésiège de la Croix du Christ et le téléski du Gouet.
  • La piste bleue du Blaireau placée à droite en arrivant en haut du téléski et revenant sur sa gare aval.

Voici sa situation sur le plan des pistes de l’Évasion Mont-Blanc :

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Caractéristiques

Caractéristiques Administratives

TKD-Téléski à attache débrayable : GOUET
Maître d'Ouvrage : Commune de Saint-Nicolas-de-Véroce
Maître d’Œuvre : DCSA
Exploitant : Société des Téléphériques du Bettex Mont-d'Arbois (STBMA)
Constructeur : Montaz-Mautino
Année de construction : 1971
Années de rénovation : 1981 ; 2007

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité : 1 personne
Débit : 900 p/h
Vitesse d'exploitation : 3,52 m/s
Temps de trajet : 2 min 27 sec

Caractéristiques Géométriques

Altitude aval : 1509 mètres
Altitude amont : 1691 mètres
Dénivelée : 182 mètres
Longueur développée : 517 mètres
Longueur horizontale : 470 mètres
Pente maximale : 56 %
Pente moyenne : 39 %

Caractéristiques Techniques

Gare motrice : Aval
Gare tension : Amont
Nombre de pylônes : 7
Nombre de perches : 65
Sens de montée : Gauche
Puissance du moteur électrique : 55 kW
Type de motorisation : Asynchrone
Type de G1 : T90
Type de G2 : LSP Montagner 92-001
Type de tension : Contrepoids
Diamètre de la poulie motrice : 1750 mm
Diamètre de la poulie retour : 2650 mm
Espacement des véhicules : 6,3 secondes

Caractéristiques du Câble

Fabriquant du câble : ARCELOR MITTAL
Date de pose : 2011
Type de câblage : Lang
Sens de câblage : Droite
Diamètre du câble : 16 mm
Composition du câble : 6×7 Fils
Âme : Textile
Résistance à la rupture : 15 800 daN
Pas de câblage : 113 mm
Pas de toronage : 52 mm
Section du câble : 97 mm²
Section du toron : 16 mm²

Ligne et infrastructures du téléski du Gouet

Gare aval :

La gare aval est la station motrice de l'installation. Elle est située à 1509 mètres d'altitude dans une cuvette à proximité immédiate de la station inférieure du télésiège de la Croix du Christ.
On retrouve une infrastructure de type T90 produite par Montaz-Mautino et peinte en vert pour une meilleure intégration en période estivale. C'est ici qu'est mis en mouvement le câble grâce à un moteur électrique asynchrone délivrant une puissance mécanique de 55 kW.

    La gare aval vue depuis l'arrivée de la piste noire du Grand Choucas avec en arrière plan le télésiège de la Croix du Christ
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    Vue rapprochée de la gare aval
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    La gare aval vue de profil
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    La gare aval avec en face la fin de la piste bleue du Blaireau
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    La gare aval vue de trois quarts avec la file d'attente
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    La gare aval vue de trois quarts de l'autre côté
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    La gare aval avec en arrière plan l'arrivée de la piste noire du Grand Choucas
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    La gare aval vue depuis la file d'attente
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    La poulie motrice
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    L'embarquement
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    Retour en arrière sur la G1
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La ligne :

La ligne est longue de 517 mètres et comporte 7 pylônes peints en vert. Après quelques mètres au plat en sortie de la gare aval, le début des difficultés arrive dès le premier pylône avec une forte montée jusqu'au deuxième pylône. De là, la pente s'adoucit fortement et s’accentue ensuite progressivement jusqu'au pylône 5, qui marque le début de la dernière forte pente de la ligne, qui s'achève seulement en gare amont.

Caractéristiques de la ligne :

  • P1 : C
  • P2 : S/S
  • P3 : SC
  • P4 : SC
  • P5 : SC
  • P6 : S/SC
  • P7 : S/S

    P1
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    P2
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    P3
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    P4
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    P5
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    P6
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    P7
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Gare amont :

La gare amont est la station tension de l'installation. Elle est située à 1691 mètres d'altitude en contrebas de l'arrivée du téléski du Vanay, une centaine de mètres plus bas.
On retrouve une infrastructure de type LSP (Lâcher Sous Poulie) provenant de Montagner, et installée en 2007 lors de la construction du télésiège de la Croix du Christ. A noter qu'il est équipé d'un système de débrayage de la pince permettant de faciliter le débarquement du skieur. La tension dynamique du câble y est effectuée par un contrepoids de 4,5 tonnes qui coulisse le long du pied droit de la gare.

    Arrivée en gare avec juste au dessus le système de débrayage de la pince
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    La gare amont vue de profil avec à gauche le Mont-Géroux (2288 m) et le Mont-Joly (2525 m)
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    La gare amont vue de trois quarts
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    La gare amont vue en partant sur la piste bleue du Petit Choucas
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    Vue éloignée de la gare amont
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Avant de terminer ce reportage je tiens à remercier Sébastien et Monchu pour leurs images de l'ancienne disposition du téléski du Gouet.

J'ib, Février 2018

Photos : J'ib
Texte, bannière et mise en page : J'ib
Date des photos : 8 avril 2017



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