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Photo

 TSD4 Alpauris

L'Alpe d'Huez (Alpe d'Huez Grand Domaine Ski)

Poma

T2 ES
Options techniques :
  • Gare intermédiaire 1 brin
  • Desserte 2 versants
Année de construction : 1988

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Auteur de ce reportage : alspace
Section écrite le 20/04/2020 et mise à jour le 02/08/2020
(Mise en cache le 02/08/2020)

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Au sommaire de ce reportage :
  1. L’Alpe d’Huez
  2. Historique : les télésièges du Rif Brillant et des Gorges
  3. Alpauris, principale liaison entre l'Alpe d'Huez et Auris
  4. Ligne et infrastructures du télésiège Alpauris
  5. Alpauris, un appareil indispensable


L’Alpe d’Huez

L’Alpe d’Huez est une station iséroise située dans le massif de l’Oisans. Accessible par la vallée de la Romanche au bout d’une montée de 22 virages, la station est implantée sur un plateau agréablement exposé au sud dans le massif des Grandes Rousses.
L’Alpe d’Huez est très connue pour son domaine skiable qui s’étale sur 5 stations pour former l’Alpe d’Huez Grand Domaine Ski qui regroupe : l’Alpe d’Huez, Auris en Oisans, Villard Reculas, Oz en Oisans et Vaujany. Les deux dernières stations sont situées dans la vallée de l’Eau d’Olle qui mène au col du Glandon et à la Maurienne. Le domaine de l’Alpe d’Huez, c’est 250 kilomètres de pistes situées entre 3330 mètres d’altitude (arrivée téléphérique du Pic Blanc) et 1135 mètres à l’Enversin d’Oz sur Vaujany. Alternant paysages en forêt sur Oz en Oisans et grands espaces vierges sur le glacier de Sarenne, le domaine skiable est très diversifié : entre pistes techniques du Clocher de Mâcle, de Fontfroide ou du Dôme des Petites Rousses et larges prairies douces des Jeux et du Rif Nel, on retrouve un large panel de pistes pour tous les skieurs. L’Alpe d’Huez comporte 2 pistes très connues, l’une pour ses splendides paysages et sa grande longueur (la piste noire Sarenne) et l’autre pour faire le cauchemar des skieurs, même des très bons, par son début très abrupt (la piste noire Tunnel).

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^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^


Historique : les télésièges du Rif Brillant et des Gorges

Les débuts du ski à l’Alpe d’Huez

Jean Pomagalski, à la recherche de pentes pour installer un téléski, repère en 1935 les alpages d'Huez, accessibles par une route fraîchement tracée. En s'y rendant, il trouve une pente propice à l'installation d'un tel appareil : c'est la butte de l'Éclose. De l'été 1935 au début de l'hiver 1936, il s’attelle à la construction de son premier téléski équipé d'un départ progressif consistant à donner une pente au câble différente de celle du skieur lors de l'embarquement, ce qui permet de diminuer la vitesse relative entre la perche et le skieur. Ce système s'avère néanmoins peu concluant en pratique. Ce téléski restera comme l'un des premiers du type construits en France et un appareil historique de la station.

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Le téléski de l'Éclose (D.R).


A la fin des années 1940, pas moins de 7 téléskis sont en service sur le domaine de l’Alpe d’Huez, qui s’étend alors du village d’Huez à celui de Villard-Reculas, en passant par l’actuel front de neige des Jeux. En 1954, deux téléphériques sont construits afin d’étendre le domaine skiable en direction de la chaîne des Grandes Rousses. Ces deux appareils propulsent les skieurs à une altitude de 2614 mètres.

Au cours des années 1960, les téléskis précurseurs du domaine de l’Alpe d’Huez sont progressivement remplacés par des appareils plus modernes, à l’image du téléski du Signal, installé en 1935 et supplanté en 1961 par deux téléskis débrayables, eux même triplés 7 ans plus tard. Le premier télésiège de la station, celui des Grandes Sures est mis en service en 1962.

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Le front de neige de l'Alpe d'Huez à la fin des années 1960. On remarque au premier plan les 3 téléskis du Signal, derrière les téléskis des Jeux, le téléphérique des Grandes Rousses et tout à droite le téléski débrayable du Lac Blanc (D.R).


En 1969, un premier téléski est installé sur l’actuel front de neige des Bergers pour y desservir un espace débutants : le Rif Nel.
Le front de neige des Bergers se développe à partir des années 1970. En 1971, le télésiège du Rif Brillant (nous y reviendrons plus loin) est construit, et l’année suivante le premier téléski des Bergers est mis en service.
Ce front de neige est aménagé au fil des années, et dans les années 2000, pas moins de 4 télésièges, 1 télécabine ainsi que 7 téléskis se côtoient.

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Le front de neige des Bergers dans les années 1980-1990 (D.R).



Les débuts du ski à Auris

La station d’Auris-en-Oisans ouvre en 1970, sous l’impulsion des deux créateurs de la SAMHO (Société d'Aménagement de la Montagne de l'Homme), messieurs Soucher et Bardagli ainsi que du maire de l'époque, Louis Ponce. On y trouve à l’époque le télésiège fixe biplace des Sures et le téléski des Bauchets. Ces deux appareils ont été fournis par l’entreprise française, Weber.
Le télésiège des Sures rejoint le col de Sûres, situé à plus de 1850 mètres d’altitude. Il est équipé d’une gare aval motrice-tension, de pylônes tubulaires peints en jaune et d’une poulie retour fixe en gare amont.
Quant au téléski des Bauchets, il donne accès directement au sommet du Piégut (1750 mètres d’altitude). Ce dernier est inauguré par le maire, Louis Ponce, le 21 décembre 1970.

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Le front de neige d'Auris au début des années 1970 avec le télésiège des Sures et juste derrière le téléski des Bauchets (D.R).



1971 : la première liaison skis aux pieds entre l’Alpe d’Huez et Auris

En 1971, le domaine skiable d’Auris s’étend vers le sommet du Signal de l’Homme avec deux appareils : un télésiège fixe et le premier téléski de Fontfroide. Mais ce n’est pas tout : il est également décidé de relier le domaine d’Auris avec celui de l’Alpe d’Huez. Cependant, un obstacle naturel ne permet pas un accès aisé à l’Alpe d’Huez : ce sont les gorges de Sarenne. Pour traverser les gorges, deux télésièges fixes biplaces sont installés.
Le premier télésiège, qui permet l’accès ou le retour à l’Alpe d’Huez est dénommé Rif Brillant. Construit par Transtélé, sous licence Doppelmayr (comme le télésiège du Diamant Noir installé en 1973 à Flaine), Rif Brillant possède la particularité d’être exploité à la fois à la montée et à la descente car aucune piste ne revient à son départ depuis l’Alpe (à l’exception de la noire de Sarenne venant du Pic Blanc).

Le second télésiège, dénommé Gorges, relie le départ du Rif Brillant et la gare aval du téléski de Fontfroide. Contrairement au Rif Brillant, Gorges est construit par Montaz-Mautino. Notons que les gares aval des deux télésièges sont installées très proches l’une de l’autre, pouvant poser des problèmes de croisements de flux entre les skieurs arrivants du Rif Brillant et ceux attendant d’embarquer sur les Gorges.

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L'arrivée du télésiège du Rif Brillant (collection benj).

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Vue aérienne du front de neige des Bergers en 1981. On remarque de bas en haut : les télésièges du Rif Brillant et du Centre ainsi que juste au-dessus les trois téléskis des Bergers (© cliché IGN).

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Vue aérienne des gares aval des télésièges du Rif Brillant et des Gorges juste en-dessous (© cliché IGN).

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Vue aérienne de l’arrivée du télésiège des Gorges, avec juste à sa droite les départs des téléskis de Fontfroide 1 & 2 (© cliché IGN).


En 1988, les téléportés du Rif Brillant et des Gorges sont remplacés par un unique télésiège débrayable 4 places reprenant peu ou prou les emplacements des gares d’arrivées des anciens télésièges, et traçant ainsi l’hypoténuse des tracés des défuntes installations. Afin d’éviter aux skieurs revenant de Sarenne de remonter au sommet du Signal de l’Homme pour emprunter ce nouveau télésiège, une gare intermédiaire est aménagée dans les gorges de Sarenne, permettant ainsi l’embarquement des passagers dans le sens Auris -> Alpe d’Huez uniquement. Le nouvel appareil est nommé « Alpauris » en référence aux deux domaines skiables qu’il connecte entre eux.
Notons que la même année, afin de résorber les files d’attentes des téléskis de Fontfroide, ces derniers sont triplés par un télésiège fixe sur le même tracé.

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Vue aérienne des tracés des différents appareils.
En orange le télésiège du Rif Brillant ;
En rouge le télésiège des Gorges ;
Et en jaune le télésiège Alpauris (© cliché IGN).



Alpauris, principale liaison entre l'Alpe d'Huez et Auris

Le télésiège Alpauris a pour rôle de relier le front de neige des Bergers (Alpe d’Huez) avec celui de Fontfroide (Auris). Il part au niveau de la gare aval du télésiège des Marmottes 1 pour arriver entre les départs des téléportés des Louvets et de Fontfroide. Il permet ainsi aux skieurs venant de l’Alpe d’Huez de skier sur le secteur d’Auris. En plus, avec la chaîne qu’il constitue avec les télésièges des Louvets et d’Auris Express, Alpauris permet aux skieurs novices de l’Alpe d’Huez de pouvoir se balader sur l’espace pour débutants d’Auris.
Etant exploité dans les deux sens, Alpauris permet aux skieurs logeant à Auris de basculer sur l’Alpe d’Huez sans avoir à rejoindre le télésiège du Chalvet et ses pistes difficiles. Tout comme les novices D'Huizats, les débutant d’Auris peuvent également s’exercer sur les longues pentes des Bergers en faisant l’aller et le retour en télésiège.
En outre, pour les bons skieurs venant de la piste noire de Sarenne, Alpauris constitue également l’un des deux points de retour sur l’Alpe d’Huez, avec le télésiège du Chalvet.

Enfin, le télésiège Alpauris est ouvert aux piétons, dans les deux sens également, afin que ces derniers puissent aller et venir entre Auris et l’Alpe d’Huez, via une chaîne constituée de trois appareils : Alpauris, Louvets et Auris Express.

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Situation du télésiège Alpauris sur le plan des pistes de l’Alpe d’Huez (© plan Atelier Pierre Novat).

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Situation du télésiège Alpauris sur le plan des pistes de l’Alpe d’Huez Grand Domaine Ski (© plan Atelier Pierre Novat).


Tous les deux ans à l'occasion de l'étape du Tour de France à l'Alpe d'Huez, les télésièges Auris Express, Louvets et Alpauris ouvrent afin de faciliter l'accès à la station de l'Alpe d'Huez depuis Auris, pour les piétons.


Le télésiège débrayable Alpauris est un classique télésiège à gare Alpha évolutive, même si sa ligne est équipée d'une station intermédiaire sur un seul brin. Notons également que la gare côté Alpe d'Huez a vu la couverture de ses canons remplacée par une couverture "Compétition", probablement dans les années 1990. Enfin, on observe que les livrées des gares d'extrémités ont été refaites ces dernières années, en passant de la couleur blanche au gris foncé.


Voici donc les caractéristiques de ce télésiège :

Caractéristiques administratives

TSD-Télésiège à pinces débrayables : ALPAURIS
Maître d'œuvre : DCSA
Exploitant : SATA (Société pour l’Aménagement Touristique de l’Alpe d’Huez)
Constructeur : POMA
Année de construction : 1988

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité : 4 personnes
Débit à la montée : 2400 personnes/heure
Débit à la descente : 2400 personnes/heure (100 %)
Vitesse d'exploitation maximale : 5 m/s
Sens de la montée : Par la droite

Caractéristiques géométriques

Altitude aval : 1703 m (Auris)
Altitude intermédiaire : 1526 m
Altitude amont : 1805 m (Alpe d’Huez)
Dénivelée positif : 284,73 m
Dénivelée négatif : -181,58 m
Longueur développée : 1437 m
Longueur horizontale : 1301 m
Portée la plus longue : 132 m
Hauteur de survol maximale : 25 m
Pente moyenne : 37,89 %
Pente maximale : 81 %
Temps de trajet : 4 minutes 48 secondes

Caractéristiques techniques

Type de gare amont : Alpha Évolutif avec canons Performant
Emplacement motrice : Amont
Type de motorisation : Courant continu
Puissance développée : 650 kW
Diamètre de la poulie motrice : 3400 mm
Emplacement tension : Amont
Type de tension : Hydraulique
Nombre de vérins : 2
Tension nominale : 15 805 daN
Pression nominale : 137 bar (seuil d’arrêt minimum : 119 bar)
Type de gare aval : Alpha Évolutif retour-fixe
Diamètre de la poulie retour : 3550 mm
Nombre de pylônes : 28

Caractéristiques des véhicules

Date de pose : 1988 | 2003
Type de véhicules : Arceaux
Nombre de véhicules : 88 | 17
Masse à vide : 210 kg
Charge utile : 320 kg
Espacement : 6 secondes
Dispositif d'accouplement : Pinces débrayable TB

Caractéristiques du câble

Fabricant : REDAELLI
Diamètre : 40,50 mm
Type d'âme : Autre
Composition : 6x25 fils
Type de câblage : Lang à droite
Pas de câblage : 296 mm
Pas de toronage : 114 mm
Section du câble : 688,86 mm²
Section du toron : 114,81 mm²
Résistance à la rupture : 119 500 daN


Ligne et infrastructures du télésiège Alpauris

La gare aval

La gare aval du télésiège Alpauris est située à 1703 mètres d'altitude, sur le front de neige de Fontfroide, non loin des départs des télésièges débrayables des Louvets et de Fontfroide.
Au niveau technique, nous retrouvons ici une station retour fixe.

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La gare aval dans son environnement, vue depuis le télésiège des Lombards.

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Vue depuis la fin de la piste rouge de Fontfroide.

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Zoom sur la gare amont.

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De plus près.

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Vue de trois quarts arrière

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Vue de trois quarts avant.

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Vue en contre-plongée.

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Vue opposée sous un soleil de plomb.

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Vue de côté depuis la file d’attente du télésiège de Fontfroide.

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Vue de trois quarts arrière.

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Vue arrière.

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La zone d’embarquement.

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La poulie retour fixe.

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Retour sur la gare aval.



La ligne

Le télésiège Alpauris est de longueur moyenne pour ce type d’appareil, avec ses 1437 mètres, mais possède la particularité de traverser les gorges de Sarenne, obligeant, pour permettre l’embarquement de skieurs dans les gorges, de descendre dans un vallon, puis de remonter jusqu’au front de neige des Bergers.

La ligne – première partie

La première partie de la ligne, assez courte, avec environ 300 mètres en suivant le relief, est très pentue. Après les premiers mètres où la pente est à plat, les trois pylônes 27, 26 et 25, font plonger la ligne dans les gorges de Sarenne. La pente est très forte et régulière jusqu’à la gare intermédiaire. Pour remettre le câble à plat pour l’entrée en gare intermédiaire, deux gros pylônes sont présents, qui ne possèdent pas moins de 16 galets compressions chacun !

Poma a équipé la ligne de 8 pylônes, numérotés de 27 à 19 :

  • P27 : 8S/8S
  • P26 : 8S/8S
  • P25 : 8S/8S
  • P24 : 4S/4S
  • P23 : 4S/4S
  • P22 : 4S/4S
  • P21 : 4S/4S
  • P20 : 16C/16C
  • P19 : 16C/16C

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P27.

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Tête du pylône 26.

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Tête du pylône 25.

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Portée vers le pylône 24.

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P23.

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Portée vers le pylône 22.

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P22.

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Portée vers le pylône 21.

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P21.

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Courte portée vers le pylône 20.

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P20.

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P19.



La gare intermédiaire

La gare intermédiaire est située à 1526 mètres d’altitude, dans les gorges de Sarenne et à la fin de la piste bleue du Gua.
Au niveau technique, on retrouve une gare intermédiaire uniquement sur le brin « montant », entre Auris et l’Alpe d’Huez et permet l’embarquement passagers. Le brin « descendant » continue sa route à vitesse de 5 m/s et ne fait que longer les canons du brin « montant ».
Le brin descendant est soutenu au niveau de cette gare par 4 ouvrages support.

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Gare amont depuis la ligne

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La gare intermédiaire ainsi que les pylônes 19 et 20 vus depuis la fin de la piste bleue du Gua.

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Vue de trois quarts.

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Entrée en gare intermédiaire

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La zone d’embarquement.

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Après le passage de la zone d’embarquement.

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Sortie de la gare intermédiaire.



La ligne – deuxième partie

La seconde partie de la ligne du télésiège débrayable Alpauris, dans le sens Auris>Alpe d’Huez, est plus longue, avec son kilomètre (toujours en suivant la pente).
Sur cette partie de la ligne, la remontée des gorges de Sarenne est également très pentue. Notons que le pylône 14 permet à la ligne de survoler une falaise. La pente reste très forte jusqu’à l’enchaînement des pylônes 11 à 9 qui remet le câble à plat, pour passer ensuite sous un petit tunnel. Ce petit tunnel permet à la ligne de ne pas croiser la trajectoire des avions atterrissant ou décollant de l’altiport tout proche.
Le pylône 7 permet à la ligne de reprendre un peu de hauteur pour survoler les alpages assez plats qui bordent le front de neige des Bergers. Enfin, le pylône 2 permet à la ligne de redescendre sur la gare amont, située une vingtaine de mètres plus loin.

Poma a équipé la seconde section ligne de 18 pylônes, numérotés de 18 à 1 :

  • P18 : 12C/12C
  • P17 : 12C/12C
  • P16 : 6S/6S
  • P15 : 6S/6S
  • P14 : 12C/12C
  • P13 : 8S/8S
  • P12 : 12S/12S
  • P11 : 8S/8S
  • P10 : 8S/8S
  • P9 : 8S/8S
  • P8 : 4S/4S
  • P7 : 12C/12C
  • P6 : 8S/8S
  • P5 : 8S/8S
  • P4 : 6S/6S
  • P3 : 6S/6S
  • P2 : 6S/6S
  • P1 : 8C/8C

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P17.

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Retour sur le pylône 17.

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P16.

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Longue portée vers le pylône 15.

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Fin de la portée vers le pylône 15.

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Les gorges de Sarenne vues du télésiège.

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P15

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Portée vers le pylône 14.

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P14.

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Portée vers le pylône 13.

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P13

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Portée vers le pylône 12.

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P12.

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Portée vers le pylône 11.

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P11.

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Tête du pylône 10.

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Tête du pylône 9.

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Portée vers le pylône 8.

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Entrée dans le tunnel et le pylône 8 suspendu.

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Portée vers le pylône 7.

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P7.

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P6.

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Portée vers le pylône 5.

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P5.

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Portée vers le pylône 4.

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P4.

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Portée vers le pylône 3.

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P3.

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Portée vers le pylône 2.

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P2.

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P1.



La gare amont

La gare amont est située à 1805 mètres d’altitude, en bordure du front de neige des Bergers et à proximité immédiate du départ du télésiège des Marmottes 1.
Au niveau technique, on retrouve une gare Alpha évolutive très particulière car les canons sont issus d’une gamme plus récente, celle des stations Performant. La gare Alpha assure la mise en mouvement du câble grâce à un moteur à courant continu de 650 kW. La tension du câble est également assurée ici par deux vérins hydrauliques.

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Gare amont depuis la ligne

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La zone de débarquement.

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La zone d’embarquement.

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Vue arrière des canons.

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La poulie motrice.

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L’un des deux vérins hydrauliques.

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La gare amont vue de trois quarts avant.

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Les canons.

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Vue de profil.

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Vue de l’autre côté.

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Les canons vus de trois quarts arrière.

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La gare vue de trois quarts arrière.

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Vue opposée.

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Vue arrière.

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Vue un peu plus éloignée de la gare amont.



Véhicules et pinces

Le télésiège Alpauris est équipé de 105 sièges 4 places de type Arceau. Ils sont reliés au câble par des pinces débrayables TB. 15 de ces véhicules ont été rajoutés lors de l’augmentation de débit réalisée en 2003.

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Un siège Arceau 4 places.

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Une siège Arceau 4 places de rénovation.

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L’assise.

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Une pince TB en ligne.

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Vue arrière.

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Vue de dessous.



La ligne en hiver…

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La ligne vue de la gare amont.

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Zoom sur le tunnel et les pylônes 9-10-11 depuis les pistes Auris.

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La seconde partie de la ligne vue de la gare intermédiaire.

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La première partie de la ligne vue de la gare intermédiaire.

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La ligne vue du front de neige de Fontfroide.

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Les trois derniers pylônes.

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Vus de l’autre côté.



La ligne en été…

NOTE : les photos de la ligne à la descente ont été prises le 22 juillet 2011, jour d'ouverture exceptionnel pour permettre aux piétons de profiter de l'arrivée de l'étape du Tour de France 2011 entre Modane et l'Alpe d'Huez.

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La gare amont

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Vue de trois quarts avant.

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La ligne vue de la gare amont.

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Vue vers le pylône 5.

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La sortie du tunnel en été.

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P2.

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P5.

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Approche du tunnel et du pylône 7.

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P8.

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La tête du pylône 11 et plongée dans les gorges de Sarenne.

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P15.

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P17.

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Passage en gare intermédiaire.

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Sortie de gare intermédiaire.

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P21.

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P25.

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Entrée en gare aval.

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Vue de trois quarts avant.

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La gare aval et les pylônes 27, 26 et 25.



Alpauris, un appareil indispensable

Le télésiège Alpauris est un axe vital qui permet de désenclaver Auris. En effet, il est le seul appareil qui dessert directement le front de neige des Bergers depuis Auris et permet ainsi aux débutants de pouvoir basculer sur l’Alpe d’Huez ou revenir sur Auris sans difficultés. Il existe un moyen d’éviter cet appareil pour rejoindre l’Alpe d’Huez qui consiste à emprunter le télésiège fixe du Chalvet et pour revenir sur Auris en passant par la piste noire de Sarenne. Néanmoins, cet itinéraire bis reste réservé aux bons skieurs.
En plus de ce rôle de liaison inter-domaines, Alpauris constitue le dernier maillon d’une chaîne de trois appareils reliant Auris et l’Alpe d’Huez et vice-versa pour la clientèle piétonne. Cette chaîne est l’exemple même d’un mode de transport « doux » à l’intérieur d’un domaine skiable, permettant aux piétons, au sein d’un même domaine relié, de pouvoir visiter d’autres stations sans avoir à emprunter la voiture.
Si la liaison entre l’Alpe d’Huez et les Deux Alpes, via Auris, se réalise en 2021, il est probable que cet appareil soit remplacé afin d’augmenter le débit. Affaire à suivre !

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Alpauris, un télésiège pour les skieurs, mais pas que !



Je tiens à remercier remontees pour ses photos et son aide ainsi que Bovinant pour la bannière.

Bannière : Bovinant
Texte et mise en page : Alspace
Photos (hors historique) : remontees
Date des photos (hors historique) : 08-11-22 juillet 2011 ; 28 janvier 2018 ; 21 février 2018 ; 1 avril 2018 ; 23 février 2019 ; 23 mars 2019 et 11 janvier 2020.



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