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 TSD4 de la Bérangère

Chamrousse

Poma

T2 HS
Description rapide :
La colonne vertébrale du secteur de Roche-Béranger... qui devrait être remplacé dès 2023 par un TSD6 en raison de son âge !

Options techniques :
  • Motrice enterrée
Année de construction : 1986
Année de fin de service en : 2023

Remplacé par l'appareil suivant : Suivre la discussion sur le forum



 
Auteur de cette partie : JPJP
Section écrite le 07/05/2023 et mise à jour le 16/05/2023
(Mise en cache le 16/05/2023)

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Au sommaire du reportage :

• Introduction
    - présentation de Chamrousse
    - Roche-Béranger, un secteur et son histoire
    - la Bérangère, l'axe central du secteur

• La ligne et les infrastructures du télésiège de la Bérangère
    - gare aval
    - ligne
    - gare amont
    - sièges et pinces
    - vues diverses autour du télésiège

• Conclusion
    - un appareil vieillissant mais indispensable



INTRODUCTION




Présentation de Chamrousse

Chamrousse est une station de ski dauphinoise qui se situe à l'extrémité sud du massif de Belledonne, au dessus de Grenoble, à une altitude comprise entre 1650 m pour le Recoin, 1750 m pour Roche Béranger, les deux principales portes d’entrée du domaine et 2250 m comme point culminant à la Croix de Chamrousse.
Chamrousse a été le théâtre de la totalité des épreuves de ski alpin des Xèmes Jeux Olympiques de Grenoble en 1968. À cette occasion, la station bénéficia d'investissements pharaoniques et concentrés dans le temps (12 remontées construites ou réaménagées en quatre ans), avec une mention particulière pour l'emblématique téléski de Casserousse construit en 1961 et remplacé par un TSD6 en 2016.
Chamrousse aujourd'hui (2023), c’est plus de 90 km de pistes et 16 remontées mécaniques parmi lesquelles une télécabine et sept télésièges dont cinq débrayables.
Les débutants évolueront en priorité sur les pistes moins pentues de Roche-Béranger, un forfait mini domaine est même adapté sur quelques remontées du front de neige (télésiège de l’Arselle, téléskis de la Lauze et de la Croisette). Les skieurs confirmés préféreront les pistes du Recoin, plus techniques, sachant que toutes les pistes noires se situent sur ce secteur, notamment le couloir de Casserousse.
Actuellement, près de 50 % des pistes bénéficient de neige de culture, mais la position et l’altitude de la station lui assurent ordinairement un excellent enneigement.

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^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^


L’histoire de Chamrousse remonte fort loin, bien qu’il s’agisse de la commune la plus récente créée en France avant les fusions des années 2010, puisque son existence administrative ne remonte qu'à 1989 seulement. Auparavant, le domaine skiable était réparti sur les communes de Saint-Martin-d’Uriage, Vaulnaveys-le-Haut et Séchilienne. Il était alors géré par un Syndicat mixte. En 1989 donc, ces trois communes ont accepté de se séparer d’une partie de leur territoire pour donner naissance à une nouvelle consœur : Chamrousse.
Mais l’activité alpine y est bien plus ancienne. Le ski alpin pourrait même être né là puisqu’Henri Duhamel aurait, en 1878, descendu les pentes du Recoin sur deux planches de bois rapportées d'une exposition en Scandinavie et dénommées… des skis !

Dès 1949, plusieurs téléskis apparaissent sur les pentes du Recoin : les téléskis du Litre, de la Grenouillère, de l'Aiguille et des Gaboureaux. L'équipement de la partie sud du massif, autour du chalet du CMD qui a remplacé après la seconde guerre le chalet du Père Tasse se précise également : dès 1950, le premier téléski de la Perche est construit, menant les skieurs d'environ 1800 m au sommet sud de Chamrousse (le "rocher de la Perche") à 2120 m, doublé en 1960 par le téléski de la Bérangère et accompagné du téléski de la Lauze dès 1959.

A la fin des années 50, la station compte un téléphérique et six téléskis, dont deux seulement sont d'une taille significative (la Perche et les Gaboureaux). Elle a visiblement du mal à décoller. Sous l'impulsion du Conseil Général et du Préfet, un plan d'aménagement global et concerté est alors défini : Chamrousse est sur ce point un test en vraie grandeur du futur "plan neige" des années 70. Ce plan est présenté par le Préfet au Conseil Général de l'Isère, puis validé par cette instance lors de la séance du 22 décembre 1960. Il prévoit, via un avenant à la Convention de 1950 liant le département à la SAC (Société d'Aménagement de Chamrousse) gestionnaire de la station, un montant de travaux d'environ 2 millions de Nouveaux Francs (de l'époque) comportant en particulier l'aménagement de Roche-Béranger en trois secteurs : le "lotissement nord" destiné à la construction d'ensembles résidentiels, de chalets individuels et d'équipements publics, le secteur de Bachat-Bouloud destiné à devenir un "Centre Montagnard pour la Jeunesse" et le secteur de la Lauze à urbaniser ultérieurement, et qui n'a jamais été réalisé.


Roche-Béranger, un secteur et son histoire


Un numéro de la revue "Le Ski" (juillet 1960), consacré exclusivement au futur de Chamrousse, est très riche d'informations : il détaille le programme immobilier qui sera quasiment réalisé dans sa totalité à l'exception notable de l'immeuble-tour prévu à la pointe nord de Roche-Béranger et qui, par sa hauteur (20 étages) et sa destination (hôtel, centre de séminaires) devait servir de marqueur à la station, en contrepoint de l'architecture basse et allongée retenue pour la galerie commerciale du front de neige de la nouvelle station.


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Vue d'artiste de Roche-Béranger dans le plan de 1960 (DR - Revue "Le Ski" 07-1960)



C'est ainsi que Roche-Béranger est née et s'est développée au début des années 60.

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Roche-Béranger dans les années 1980 (DR)




La Bérangère, l'axe central du secteur


Dès 1960, un téléski relie le (futur) centre commercial au sommet de la Perche. Au fil des années, il va connaître trois sites différents pour sa gare de départ, mais un même tracé au-dessus du chalet du CMD (l'actuel Malamute). Il sera également doublé en 1970, puis triplé en 1978 avant de disparaître lors du réaménagement du secteur en 2005.

Dès 1966/1967, dans le cadre de la préparation des Jeux olympiques, ce téléski fut doublé par deux télésièges partant en V : la Bérangère et les Lacs Achard.

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Le front de neige de Roche Béranger à l'hiver 1967 (DR)




Le premier télésiège (pinces fixes – 2 places) de la Bérangère


Construit par Poma en 1966 et véritable épine dorsale du secteur de Roche-Béranger, cette remontée avait été prévue dès le plan d'aménagement de 1960. C'est ainsi tout naturellement par lui que débutèrent les gros investissements d'aménagement de ce secteur au milieu des années 60.

Son tracé n'a pas varié depuis 1966 (et ne devrait pas changer lors de son prochain remplacement) :

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Axe du télésiège sur un fond d'image Google Earth



Quelques photos du premier télésiège (TSF2 de la Bérangère) :

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Les premières portées dans les années 1970 (DR – collection personnelle)


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Le TSF2 au niveau du Malamute (DR – collection personnelle)


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La partie centrale du TS, au dessus de la roche surplombant le chalet du CMD (DR – collection personnelle)


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La partie haute avec l'arrivée des téléskis éponymes (DR – collection personnelle)


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Sa gare d'arrivée, sur une bute de terre comme on le faisait dans les années 60 (DR – collection personnelle)



Il dessert de très nombreuses pistes :
    • la quasi totalité des pistes du secteur de Roche-Béranger, vers le centre commercial ou Bachat-Bouloud ;
    • les pistes permettant de rejoindre le secteur du Recoin : Gaboureaux, Loups & Jardins, Schuss des Dames et Traversée du Rat.


Lors de son remplacement en 1986, le télésiège biplace ne fut pas mis à la ferraille : il a été recyclé en "télésiège de l'Arselle" (premier du nom), exploité entre 1986 et 2005 dans une configuration inversée (motrice amont et tension aval), puis démonté définitivement en 2006.


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Départ du TSF2 de l'Arselle (ex TSF2 Bérangère) dans les années 1990 (DR – collection personnelle)




LE TSD4 DE LA BéRANGèRE



Constatant dans les années 80 que le télésiège 2 places connaissait des files d'attente homériques, décision fut prise en 1986 de le remplacer, sur le même tracé, par un tout nouveau télésiège 4 places débrayable… à l'époque, un prototype prometteur de chez POMA !

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Situation du télésiège de la Bérangère (en rouge) sur le plan des pistes de Chamrousse (© OT de Chamrousse)


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Vue d'ensemble de la ligne (© OT de Chamrousse)



Caractéristiques du télésiège débrayable 4 places de la Bérangère :

Caractéristiques administratives :
    TSD4 – Télésiège débrayable 4 places : Bérangère
    Exploitant : Régie des Remontées Mécaniques de Chamrousse
    Constructeur : POMAGALSKI
    Année de construction : 1986
    Année de rénovation : 2011


Caractéristiques d’exploitation :
    Saison d'exploitation : été et hiver
    Capacité : 4 personnes assises
    Débit : 1800 puis 2400 personnes/heure après la rénovation de 2011
    Vitesse d'exploitation : 4,4 puis 5 m/s


Caractéristiques géométriques :
    Altitude gare aval : 1749 m
    Altitude gare amont : 2126 m
    Dénivelé : 377 m
    Longueur développée : 1805 m
    Longueur horizontale : 1757 m
    Portée la plus longue : 225 m
    Pente moyenne : 21,38 %
    Pente maximale : 45,95 %
    Temps de trajet : 6 minutes


Caractéristiques techniques :
    Type de gare aval : motrice
    Type de gare amont : tension
    Sens de montée : droite
    Diamètre poulie motrice : 3400 mm
    Diamètre poulie tension : 3550 mm
    Largeur de voie : 4,60 m
    Vitesse de montée : 5 m/s
    Type de tension : hydraulique
    Puissance développée : 560 kW
    Nombre de pylônes : 19
    Dispositif d'accouplement : pince débrayable TB50
    Nombre de véhicules : 124
    Type de véhicules : sièges 4 places Doudouk
    Espacement : 30 m
    Diamètre du câble : 40,5 mm


En 2011, ce télésiège, âgé de 25 ans, fut profondément rénové (pour un coût global de 2,6 M€), portant son débit de 1800 p/h à 2400 p/h. Les installations des deux gares ont été refaites (notamment les armoires électriques, les traînages et les prises de mouvement) et sécurisées. Un tapis de positionnement lui a été ajouté à cette occasion. Mais la ligne n'a subi aucune évolution notable hormis la reprise de certains balanciers.



Ligne et infrastructures du télésiège de la Bérangère

La gare aval

La gare aval du télésiège est située sur le front de neige de Roche-Béranger, à 1750 mètres d'altitude, au-dessus des caisses principales du secteur et à quelques dizaines de mètres du Centre Commercial et du domaine des Piou Piou (jardin d'enfants de l'ESF).
Derrière les caisses, encastré dans la pente et sous la G1, se situe le local technique abritant sa motorisation et, sur la gauche, un local pour une (des) dameuse(s).
La plateforme de départ supportait aussi, aux temps anciens, le départ du TSF2 des Lacs Achard, démonté en 2011 lors de la rénovation du TSD Bérangère.

Quelques vues de la gare de départ :

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Le départ des deux télésièges en 2007 (avant rénovation)


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Le même endroit en 2023 : il n'y a plus que le TSD Bérangère avec sa gare rénovée en 2011


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Zoom sur la gare de départ


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Vue vers l'amont en été avec les caisses (dessous) et le rail de stockage des sièges (à gauche)


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Vue de profil de la gare de départ


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La gare de départ et les premières portées


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Le rail de stockage des sièges


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Autre vue, plus rapprochée



Depuis la rénovation de 2011, la gare de départ est équipée d'un tapis de positionnement, initialement orange et désormais blanc à liserés rouges :

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Le tapis de positionnement actuel


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Les portillons d'accès et le tapis de positionnement dans sa version initiale (orange)



Comme indiqué par ailleurs, la motorisation se situe dans un local technique sous la gare de départ. La poulie est ainsi entraînée par un arbre lent bien visible :

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Le cardan de transmission entre le treuil et la poulie motrice


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La poulie motrice et le sabot de support des roulements montés sur l'arbre lent


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Le contour et le traînage à pneus


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Une pince dans le contour


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Le local de conduite


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L'armoire de commande


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La passerelle d'entretien et la prise de mouvement côté lanceur


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Idem côté ralentisseur




La ligne

La ligne, longue de 1805 mètres, est portée par 19 pylônes. Le multipaire de communication a été enterré lors de la rénovation de 2011 pour une meilleure intégration paysagère de la ligne.
Après un démarrage soutenu, la pente est régulière jusqu'au chalet du Malamute, puis passe les barres de rocher le surmontant, avant un long plateau en pente douce jusqu'au sommet du TSD de Bachat-Bouloud, avant de reprendre de la vigueur pour monter au sommet du Rocher de la Perche.

Poma a équipé la ligne de 19 pylônes dont 4 compressions, et 15 supports répartis comme ceci :

    • P1 : 12C/12C
    • P2 : 12C/12C
    • P3 : 8S/8S
    • P4 : 6S/6S
    • P5 : 8S/4S
    • P6 : 6S/4S
    • P7 : 12C/12C
    • P8 : 8S/8S
    • P9 : 8S/6S
    • P10 : 8S/6S
    • P11 : 8S/4S
    • P12 : 6S/4S
    • P13 : 8C/8C
    • P14 : 4S/4S
    • P15 : 8S/4S
    • P16 : 8S/6S
    • P17 : 8S/6S
    • P18 : 8S/6S
    • P19 : 8S/8S


La ligne en détails :

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P1 et P2 en sortie de gare aval


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Portée vers le pylône P3


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Pylône P3 de profil


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Portée vers le P4


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Longue portée entre P4 et P5 : on survole l'arrivée de la piste de la Perche. A droite le Mini KL


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Pylône P5


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Portée entre P5 et P6 : on arrive au Malamute (restaurant, ancien chalet du CMD)


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Pylône P6 avec, juste devant, le socle de son alter-ego du TSF2 initial


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P6 et portée P6 - P7

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Portée P7 – P8 : le layon (plus large pour un TSD6) a été défriché à l'automne 2022


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Pylône P8 et portée vers le P9


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Portée P8 – P9 : on a franchi le rognon rocheux qui surplombe le Malamute


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Pylône P9


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Portée vers le P10 : on survole à nouveau la piste de la Perche


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Pylône P10 (avec le P11 les deux plus hauts de l'installation : 19 m)


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Portée P10 – P11 au-dessus du snowpark et ses divers modules (à droite)


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P11


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Portée P11 – P12


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P12


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Portée vers le P13


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P13 et portée vers le P14


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P14 : entrée du snowpark


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Longue portée P14 – P15 (la plus longue : 225 m). On se situe à l'ancienne arrivée des téléskis triples de la Bérangère (démontés en 2005)


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Entre P14 et P15, en cette année 2023 peu enneigée on peut apercevoir la piste de montée de la version initiale du téléski de la Bérangère (1960), alors appelé "de la Nouvelle Perche" et qui arrivait sur le sommet


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P15


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Portée P15 – P16


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P16


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Portée P16 – P17 : on atteint le sommet


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P17 : l'arrivée est en vue


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P18 – dernier pylône de la ligne, reculé de 14 m vers l'aval dès la construction, lors des premiers essais


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La gare d'arrivée avec la Croix à gauche et les Grandes Rousses à droite




La gare amont

Le sommet du télésiège se trouve sur la dernière croupe importante du massif, au sud de la Croix, sommet de la station.

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La gare sommitale face au Grand Serre


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La vue en arrivant : deux longs ralentisseurs/lanceurs


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La gare d'arrivée et son transformateur électrique vus du sud-est en 2023


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Vue sous un autre angle, juste après sa rénovation (les parements de bois sont neufs)


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Un profil montagnard…


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Vue en contre-plongée


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La G2 avant rénovation, depuis le haut de la piste des Coqs


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La poulie de renvoi du câble, juste après une inspection


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Sous-face de la gare d'arrivée avec des éléments hétéroclites (après rénovation)


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Groupe électrogène dans l'épaisseur de la G2


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Erreur d'altitude que la station n'a jamais corrigée : il faut lire 2130 et non 2070 !




Véhicules et pinces

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La pince TB50 de 2011 remplaçant la TB41 de 1986


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La suspente reliant la pince au siège


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Un siège avec garde-corps classique, suivi d'un autre avec garde-corps "Cocoon"



A noter : lors de la rénovation de 2011, la station avait remplacé tous les garde-corps "classiques" (avec deux repose-pieds doubles) par de nouveaux repose-pieds à quatre supports (dits "Cocoon"), plus sécurisés pour les débutants, mais avec un réel inconvénient pour les surfeurs.
Sans doute devant les retours très négatifs, à l'été 2013 ils ont tous été remplacés par la version initiale. Néanmoins, ces dernières années (2020 et après), les repose-pieds "Cocoon" ont fait leur retour avec une répartition régulière de 9 Cocoon / 1 classique (les sièges numérotés avec une dizaine : 10 – 20 – 30 …) comme on peut le voir ci-dessus.

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Les sièges et nouveaux garde-corps entreposés lors de la rénovation de 2011




Autres vues…

Du sommet de ce télésiège, on a une vue très dégagée sur la vallée de l'Isère, la Chartreuse avec la dent de Crolles et sa pointe sud (St Eynard, Bastille , Néron), la cuvette grenobloise (jusqu'au nord-Isère), le Vercors avec le Moucherotte, la Grande Moucherolle, le Grand Veymont, les sommets du Trièves et de la Matheysine (Mont Aiguille, Grand Serre, Taillefer), puis de l'Oisans (dôme de la Lauze, Meije, Grandes Rousses) et sur la partie sud de Belledonne (Van, Sorbier).


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Le TSD4 et le SnowPark de Roche-Béranger


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La ligne du télésiège émergeant du brouillard (DR – collection personnelle)


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La ligne avec le Vercors en toile de fond


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Passage estival au dessus du Malamute




CONCLUSION


Un appareil vieillissant, mais indispensable !

Malgré ses 37 ans d'âge, ce télésiège remplit encore totalement la mission qui est la sienne : être la colonne vertébrale du secteur de Roche Béranger. Néanmoins les défauts liés à ce grand âge sont désormais tels que son remplacement à court terme (dès 2023) est prévu par la station.

Après un TSF2 et un TSD4 POMA, cet axe devrait prochainement accueillir un TSD6, de conception LEITNER cette fois...



Bannière : JPJP
Photos : Clément05, Valcelouis et JPJP.
Texte et mise en page : JPJP



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