En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus


Localisation(s)
Photo

 TSD6 de l'Alpette

Megève - Rochebrune-Mont d'Arbois (Arbois-Rochebrune)

Leitner

T3 ES
Description rapide :
Télésiège permettant l'accès au restant du massif de Rochebrune depuis le téléphérique éponyme et la télécabine de la Caboche tout en desservant un espace de ski propre.

Année de construction : 2005

Suivre la discussion sur le forum

 

Vidéos de l'appareil










 
Auteur de ce reportage : j'ib
Section écrite le 24/10/2017 et mise à jour le 22/01/2021
(Mise en cache le 22/01/2021)

Télésiège de l'Alpette
Megève-Rochebrune (74)


Image


Bienvenue à Megève

La station de ski de Megève est située entre 1 100 et 2 014 mètres d'altitude, dans le département de la Haute-Savoie, dans le Val-d'Arly. Megève est habituellement ouverte de début décembre à fin avril et fait partie du domaine skiable « Evasion Mont-Blanc » regroupant huit stations de ski entre deux départements : Megève, Combloux, La Giettaz, Cordon, Saint-Gervais-les-Bains, Saint-Nicolas-de-Véroce, Les Contamines-Monjoie et Hauteluce. L'ensemble regroupe environ 450 kilomètres de pistes non reliées.

Les massifs de Rochebrune et du Mont-d'Arbois sont les plus grands secteurs de ski de la station. Ils sont tous les deux reliés skis aux pieds par remontée mécanique et sont exploités par la Société des Remontées Mécaniques de Megève (Filiale de la Compagnie du Mont-Blanc). Ils regroupent 31 remontées mécaniques (1 DMC-funitel, 1 téléphérique, 4 télécabines, 3 télésièges débrayables, 5 télésièges fixes, 13 téléskis et 2 tapis roulants) et 150 kilomètres de pistes orientées nord-est (Rochebrune) et ouest (Mont-d'Arbois). Le secteur du Mont-d'Arbois est directement relié aux stations de Saint-Gervais-les-Bains et de Saint-Nicolas-de-Véroce.
Enfin, en été, trois remontées mécaniques sont ouvertes : le téléphérique de Rochebrune, le télésiège de la Petite-Fontaine et la télécabine du Mont-d'Arbois.

    Vue sur la quasi intégralité du massif de Rochebrune depuis les environs du sommet de l'Aiguille Croche (2487 mètres d'altitude) avec au premier plan le secteur de la Côte 2000 et son altiport
    Image
    (Ou cliquez ici pour accéder à la page de la station dans la BDD)


Du premier téléphérique de France pour skieurs au télésiège débrayable six places de l'Alpette

A Megève, le ski peut se pratiquer sur trois massifs différents : le Jaillet, le Mont-d'Arbois ou encore Rochebrune. Ce dernier est le secteur historique de ce village haut savoyard et c'est à travers ce reportage que l'on va découvrir comment s'est développé le ski sur ce massif face au Mont-Blanc.

Après deux hivers sans neige en 1931 et 1932, Megève perdit une grande partie de sa clientèle de skieurs. Ainsi, un projet de téléphérique naquit qui permettrait d’assurer l'accès aux champs de neige de Rochebrune à une altitude plus élevée, à plus de 1700 mètres. Le 10 décembre 1933, le téléphérique de Rochebrune, premier téléphérique de France entièrement destiné aux skieurs, fut mis en service, construit par Heckel pour la STMMB, Société des Téléphériques du Massif du Mont-Blanc fondée par Charles Viard. Ce forestier de Sallanches avait déjà l’expérience du transport par câble, qu’il utilisait pour transporter les grumes, et il connaissait la station de Megève pour y avoir déjà fait construire un lotissement de cinq chalets en 1926.

    Le téléphérique de Rochebrune durant ses premières saisons livré avec des cabines ouvertes d'une capacité de 20 skieurs
    Image


En 1935, Charles Viard installa au pied de Rochebrune un téléski à enrouleurs, qui était sans doute le deuxième téléski de France. L’appareil a été acheté auprès de la firme allemande Bleichert, fabriqué sous licence suisse Constam. Il a été ouvert au public le 15 décembre 1935. La ligne de 550 mètres de long était tracée sur les prairies au pied des falaises de Rochebrune. Son départ était placé à 1170 mètres, plus en amont que celui du téléphérique, qui en était séparé par la route du Leutaz. L’appareil rachetait un dénivelé de 125 mètres jusqu’à l’altitude 1295 mètres. Par la même occasion cette année-là, le téléphérique fut rénové une première fois avec la livraison de cabines fermées, à la place des anciennes qui étaient ouvertes à l'air libre.

    Le téléski de Rochebrune avec le premier pylône du téléphérique éponyme à droite
    Image


Dès 1946, le téléski de Rochebrune fut complété en amont par celui de Mouillebiau et permit de desservir de nouvelles pistes plus en hauteur. Les deux appareils étaient complètement différents. Le téléski de Rochebrune était tracé sur une prairie en faible pente, avec un système à enrouleurs, exploité par Charles Viard. Le téléski de Mouillebiau empruntait une pente sévère tracée dans la forêt, il était du système Poma, et exploité par un particulier.

Il partait de la cote 1265 mètres, c’est-à-dire 30 mètres en dessous de l’arrivée du téléski de Rochebrune. La ligne était courte mais extrêmement pentue, car elle rachetait un dénivelé de 290 mètres pour une longueur de 750 mètres seulement. Elle aboutissait à mi-pente du sommet de Rochebrune, dans la clairière de Mouillebiau à 1555 mètres d’altitude, à l’endroit où l'actuelle piste rouge « Mouillebiot » effectue un large virage. Le téléski était vraisemblablement un système à perches découplables primitif Poma assurant un débit de 350 personnes par heure. On retrouvait des pylônes fabriqués en bois.

L'année d'après, en 1947, le domaine s'étend sur le sommet de l'Alpette, placé juste derrière l'arrivée du téléphérique de Rochebrune. La STMMB fait donc construire par la SESSH de Charles Viard sous licence Constam un téléski à enrouleurs en version biplace. La ligne de 950 mètres rachetait une dénivellation de 255 mètres, et l’appareil assurait un débit de 510 personnes à l'heure. Il donnait accès entre autres à la myhtique piste noire de coupe du monde Emile Allais offrant près de 800 mètres de dénivelé de descente jusqu'à Cassioz, mais sans retour direct au téléphérique de Rochebrune.

    Vue sur une grande partie de la ligne du téléski
    Image

    Les premiers pylônes en forêt
    Image

    La gare amont dans son bâtiment en bois à gauche
    Image

    Situation sur un plan des pistes de 1954 du téléski du Mouillebiau (n°3), du téléski (n°2) et du téléphérique (n°1) de Rochebrune. Le téléski de l'Alpette est le numéro 4
    Image


Dans les années 1960, l'appareil est rénové par la SAMVA avec du matériel Müller. Les pylônes sont remplacés par des nouveaux en acier, les gares sont rénovées avec notamment un nouveau contrepoids en gare amont qui assure une tension de ligne beaucoup plus importante que sur l'ancien appareil.

    Les derniers pylônes de la ligne du téléski de l'Alpette
    Image

    Gare amont du téléski rénové de l'Alpette avec son nouveau contrepoids
    Image


En 1981, le téléski à enrouleurs fut remplacé par un télésiège fixe 2 places provenant de chez Weber, identiques à ceux que l'on peut actuellement retrouver à Saint-Gervais sur les télésièges de l'Arbois et du Mont-Joux III. La motrice était placée en gare amont. En 1983, ce télésiège fut doublé par un téléski débrayable provenant de chez Poma. Il s'agit du téléski de la Raverette qui longeait des falaises ainsi que le bord droit de la piste rouge éponyme. Son tracé atypique possédait trois virages.

    La ligne du télésiège de l'Alpette avec à droite celle du téléski de la Raverette
    Image

    La gare amont typique de chez Weber au centre de la photo et la gare amont du téléski de la Raverette à gauche avec son dernier virage
    Image

    Vue aérienne du télésiège de l'Alpette (© - « Les plus belles pistes de Megève » par Adrien Duvillard)
    Image

    On aperçoit à droite la ligne du téléski
    Image

    Le dernier pylône du téléski de la Raverette à droite
    Image


Cette histoire dura jusqu'en 2005 où le télésiège fixe de l'Alpette et le téléskis de la Raverette furent démontés (un an plus tard pour le téléski). C'est un télésiège débrayable six places provenant de chez Leitner qui a pris le relais en desservant mieux cette espace de ski propre. Son tracé a été allongé d'une centaine de mètres par l'aval afin d'améliorer les flux de skieurs arrivant des différentes pistes.

    La gare aval en construction en octobre 2005 ; on voit bien le terrassement qui a été effectué pour l'allongement de la ligne
    Image
    (Ou cliquez ici pour accéder au sujet de la construction du télésiège sur le forum)

    Les pylônes installés
    Image
    (Ou cliquez ici pour accéder au sujet de la construction du télésiège sur le forum)

    Gare amont non loin d'être terminée
    Image
    (Ou cliquez ici pour accéder au sujet de la construction du télésiège sur le forum)


Alpette : Un axe stratégique

Le télésiège de l'Alpette est situé sur le massif de Rochebrune à l'écart des autres installations et sur le sommet éponyme. Construit en 2005 par Leitner, son accès se fait directement depuis le sommet du téléphérique de Rochebrune et de la télécabine de la Caboche via les pistes bleues Thurn ou Forestier. Il est à noter qu'autrefois jusqu'en 2012, ce télésiège était ouvert l'été et formait un complément au téléphérique de Rochebrune. Suite à sa grande inspection en 2013 qui a causé sa fermeture sur cette période estivale, le télésiège de la Petite Fontaine a pris le relais et il s'est avéré que ce dernier était beaucoup plus rentable et attractif que l'Alpette. Il fut donc conservé sur cette exploitation.
Cet appareil possède plusieurs rôles importants pour le domaine. Aux tous premiers abords, l'Alpette dessert une zone de ski propre très agréable pour des skieurs confirmés sur des pistes d'environs 200 mètres de dénivelée. Mais il permet également une alternative à la piste verte de la Rosière pour l'accès au restant du domaine du massif de Rochebrune, c'est-à-dire sur les télésièges de la Petite Fontaine et du Jardin. C'est donc un maillon d'accès à la Côte 2000 depuis le départ de la Caboche ou du front de neige de Rochebrune. Au sommet on rejoint donc directement soit ces deux derniers téléportés, soit les fronts de neige de la Caboche et de Rochebrune, soit on peut revenir en gare aval de cet appareil.

Côté ski, le télésiège de l'Alpette dessert sept pistes directement accessibles à son sommet :
  • La piste noire de la Combe Allais : Cette piste est l'une des plus mythiques de Megève. En effet, cette piste représente l'ancien départ des coupes du mondes organisées dans les années 1950 à Megève en commémoration du célèbre skieur Émile Allais. Cette piste peut s'avérer beaucoup plus longue si l'on décide de la poursuivre après le virage du Forestier, mais elle devient un itinéraire, certes magnifique et historique, mais non balisé et s'arrêtant à Cassioz.
  • La piste noire des Bosses, placée sous le télésiège puis utilisant ensuite les contre-pentes revenant sur la Thurn.
  • La piste rouge de l'Alpette, principale piste desservie par ce télésiège et le longeant sur sa droite. Elle est dotée d'un système d'enneigement artificiel.
  • La piste rouge de la Raverette, contournant le long des falaises la piste rouge de l'Alpette.
  • La piste rouge Scion, permettant d'accéder aux télésièges du Jardin et de la Petite Fontaine.
  • La piste bleue Retour Alpette, permettant de rejoindre les fronts de neige de la Caboche et de Rochebrune. Elle est équipée de canons à neige.
  • La piste bleue des Mouillettes, une des plus belles pistes du massif en neige naturelle slalomant à travers les épicéas et de nombreux mouvements de terrain. Elle rejoint soit le télésiège de la Petite Fontaine soit le téléski du Tour.

Voici sa situation sur le plan des pistes de Megève :

    Image


Caractéristiques

Caractéristiques Administratives

TSD-Télésiège à attache débrayable : ALPETTE
Maître d'Ouvrage : SEM de Megève
Maître d’Œuvre : AIM
Montage / Génie Civil : STM Pugnat
Installation Électrique : SEMER
Exploitant : SA des Remontées Mécaniques de Megève (CMB)
Constructeur : Leitner
Année de construction : 2005
Montant de l’investissement : 5 000 000 €

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité à la montée : 6 personnes
Capacité à la descente : 2 personnes
Débit à la montée : 3000 p/h
Débit à la descente : 1000 p/h
Vitesse d'exploitation : 5 m/s
Temps de trajet : 2 min 57 sec

Caractéristiques Géométriques

Altitude aval : 1590 mètres
Altitude amont : 1871 mètres
Dénivelée : 281 mètres
Longueur développée : 884 mètres
Longueur horizontale : 836 mètres
Pente maximale : 57 %
Pente moyenne : 34 %

Caractéristiques Techniques

Gare motrice : Amont
Gare tension : Aval
Nombre de pylônes : 9
Nombre de sièges : 54
Sens de montée : Gauche
Puissance du moteur électrique : 450 kW
Type de motorisation : Courant continu
Type de tension : Hydraulique
Tension nominale : 38 000 daN
Type d'embarquement : Sens de la ligne
Type de gares : CD6-LP
Type de sièges : S6/96
Type de pinces : LPA-M
Diamètre de la poulie motrice : 4900 mm
Diamètre de la poulie retour : 4800 mm
Espacement des véhicules : 7,2 secondes

Caractéristiques du Câble

Fabriquant du câble : TREFILEUROPE
Date de pose : 2005
Type de câblage : Lang
Sens de câblage : Droite
Diamètre du câble : 46,50 mm
Composition du câble : 6×31 Fils
Âme : Compacte
Résistance à la rupture : 162 000 daN
Pas de câblage : 343 mm
Pas de toronage : 128 mm
Section du câble : 881 mm²
Section du toron : 147 mm²

Ligne et infrastructures du télésiège de l'Alpette

Gare aval :

La gare aval est la station tension de l'installation. Elle est placée en contrebas de l'intersection des pistes de la Thurn, la Forestier, l'Alpette et la Raverette à 1590 mètres d'altitude. On retrouve une gare de type CD6-LP provenant de chez Leitner arborant un schéma de couleur blanche avec les logos et inscriptions de Megève bleu marine. La tension dynamique du câble y est effectuée par un vérin hydraulique. Il est également à noter qu'un tapis de positionnement avait été mis en place en 2005 pour faciliter le départ des skieurs et augmenter le débit théorique de l'installation. Pour des soucis techniques, il fut supprimé en 2015.

    La gare aval vue en arrivant depuis la piste bleue Thurn
    Image

    Vue rapprochée
    Image

    La gare aval vue de profil
    Image

    La gare aval vue de trois quarts avec la ligne et la piste rouge de l'Alpette à droite
    Image

    La gare aval vue de face
    Image

    Les portillons de cadencement et l'ancien tapis de positionnement juste derrière
    Image


La ligne :

La ligne est longue de 884 mètres et se compose de 9 pylônes. Le relief de la ligne n'est pas très accidenté. Celui-ci est plutôt plat de la gare aval au troisième pylône. A partir de la, la pente s'accentue à son maximum à un peu moins de 60 % jusque quasiment en gare amont. Il diminue seulement petit à petit après le pylône 5 puis fortement au huitième.

Caractéristiques de la ligne :
  • P1 : 12C/12C
  • P2 : 8S/6S
  • P3 : 4SC/4SC
  • P4 : 4SC/4SC
  • P5 : 8S/8S
  • P6 : 8S/6S
  • P7 : 8S/6S
  • P8 : 10S/10S
  • P9 : 10S/10S

    P1
    Image

    P2
    Image

    P3
    Image

    P4
    Image

    P5
    Image

    P6
    Image

    P7
    Image

    P8
    Image

    P9
    Image


Gare amont :

La gare amont est la station motrice de l'installation. Elle est située au sommet de l'Alpette à proximité immédiate du restaurant éponyme à 1871 mètres d'altitude. On retrouve une gare de type CD6-LP arborant exactement le même schéma de couleurs qu'en gare aval, soit blanc et bleu. Le moteur y est mis en mouvement grâce à un moteur électrique à courant continu d'une puissance mécanique de 450 kW. Il est à noter qu'on retrouve sur le côté un rail de stockage pour quelques véhicules ainsi que celui de maintenance.

    Arrivée en gare
    Image

    Dans le ralentisseur
    Image

    La gare amont vue de face
    Image

    La gare amont vue de trois quarts
    Image

    La gare amont vue en partant sur la piste noire de la Combe Allais
    Image

    La gare amont vue de trois quarts avec son rail de stockage
    Image

    La gare amont vue en partant sur la piste rouge de l'Alpette
    Image

    La gare amont vue de profil
    Image

    La gare amont vue en contre-plongée
    Image


Sièges et pinces

Le télésiège de l'Alpette est équipé de 54 sièges de type S6/96 provenant de Leitner et pouvant accueillir jusqu'à six personnes. L'assise et le dossier sont recouverts de simili cuir.

    Image


Les sièges sont reliés au câble par des pinces de type LPA-M dont le débrayage et l'embrayage sur le câble s'effectuent grâce à deux ressorts s'actionnant en entrée et en sortie de gare au passage d'une came. Cette pince se différencie des autres de la même gamme (LPA) par un mors plus gros que la LPA-N et plus petit que les LPA-L et XL. À noter aussi que ces dernières peuvent être considérées comme auto-dégivrantes puisque le simple fait de comprimer les ressorts suffit à casser le givre.

    Image


Au cœur du télésiège de l'Alpette

Station motrice (1871 mètres d'altitude) :

La station motrice de l'installation est située en amont du télésiège. Le treuil du télésiège de l'Alpette est composé d'un moteur électrique à courant continu développant 450 kW. Il est relié au réducteur par un arbre rapide sur lequel est posé le frein de service. Le réducteur réduit la vitesse donnée par le moteur, et la transmet à la poulie motrice située juste en dessous via un arbre lent. Le treuil dispose également d'un moteur thermique diesel en cas de panne de l'appareil. Ce dernier actionne une pompe oléo-hydraulique qui alimente un petit moteur installé sur la poulie motrice et est relié via un pignon amovible engrenant une courroie dentée à la poulie motrice. Une centrale de freins asservit par ailleurs le bon fonctionnement des différents freins de l'installation.

    Vue générale du treuil de l'installation
    Image

    Le moteur électrique à courant continu
    Image

    Image

    Image

    L'arbre rapide relié au réducteur
    Image

    Le réducteur
    Image

    La centrale à huile du réducteur
    Image

    La poulie motrice
    Image

    Image

    La centrale hydraulique de pilotage du système de marche de secours
    Image

    Le moteur thermique de secours ...
    Image

    ... relié à ce moteur hydraulique
    Image

    La courroie dentée de la poulie motrice
    Image


Les pneus sont mis en mouvement par des doubles prises de mouvement situées à l'entrée des ralentisseurs. Un cadenceur +/- vite ABB permet le rattrapage d'un retard et d'une avance d'un siège. Le cadenceur de la gare amont est mis en route uniquement si le cadenceur aval est hors-service ou si le dé-cadencement est hors limites de la programmation dans l'automate. Dans ce dernier cas, le cadenceur en G2 reste le maître et celui en G1 devient l'esclave.

    Vue sur le ralentisseur
    Image

    Le contour débouchant sur le lanceur avec l'accès à la zone de maintenance derrière
    Image

    Une pince dans le contour
    Image

    Détail de la route d'une pince au sein même du contour
    Image

    Le cadenceur ABB à l'entrée du lanceur
    Image

    Le lanceur
    Image

    Les doubles prises de mouvement en sortie de lanceur
    Image


Le télésiège de l'Alpette depuis les pistes

    Situation de la gare amont sur son sommet depuis le télésiège du Jardin
    Image

    La gare amont et le dernier pylône
    Image

    Le pylône 8 avec en face le massif du Jaillet et l'imposante chaîne des Aravis juste derrière
    Image

    Vue sur le restant de la ligne depuis le haut de la piste rouge de l'Alpette
    Image


Un investissement nécessaire

Le télésiège de l'Alpette permet de relier le sommet éponyme à 1871 mètres d'altitude, et de rejoindre par la suite le restant du massif de Rochebrune. Il offre également un large choix de ski propre sur des pistes de niveau confirmé. Ce nouvel appareil, que l'on pourrait qualifier de « multi-options » est par conséquent une réussite où vitesse, débit, confort et temps de montée sont au rendez-vous.
Cette réalisation est venue se faire après le remplacement de la télécabine de la Princesse sur le massif voisin par une nouvelle télécabine huit places en 2002. Financé à hauteur de 5 millions d'euros, cet investissement a en quelque sorte montré les faiblesses de l'ancien investisseur, la SEM de Megève, puisqu'il s'agissait de son dernier "gros" investissement jusqu'à son rachat en 2014 par la Compagnie du Mont-Blanc. Aujourd'hui, cet appareil, très fiable, fonctionne à merveille et ne montre aucun signe de faiblesse après déjà 16 années d'exploitation en 2021.

    Le télésiège de l'Alpette : un investissement qui commence à dater mais toujours très fiable...
    Image


Avant de terminer ce reportage je tiens à remercier la SA des Remontées Mécaniques de Megève pour la visite de l'appareil.

J'ib, janvier 2021

Photos : J'ib
Texte, bannière et mise en page : J'ib
Date des photos : 29 et 30 décembre 2010, 23 décembre 2011 & 12 avril 2018



Suivre la discussion sur le forum


Appareils en relation :