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Photo

 TSD6 des Chapelets

Courchevel (Les Trois Vallées)

Poma

T2 ES
Description rapide :
Le télésiège des Chapelets dessert un très bel espace de ski propre d'altitude isolé sur le domaine de Courchevel.

Année de construction : 2005

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Auteur de ce reportage : collonges74
Section écrite le 17/06/2019 et mise à jour le 15/10/2019
(Mise en cache le 15/10/2019)

LE TELESIEGE DES CHAPELETS
Courchevel (Les Trois Vallées)
Poma – 2005


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Les Trois Vallées : le ski version XXL !

Entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, au cœur de la Savoie, le domaine des Trois Vallées est sans aucun doute le plus grand domaine skiable de France, et un des plus grands du monde. Totalisant plus de 300 pistes, il est desservi par près de 150 remontées mécaniques ! Le domaine est composé, comme son nom l’indique, de trois vallées principales : la vallée de Bozel (dans laquelle se trouve le domaine de Courchevel), la vallée des Allues (dans laquelle se trouve le domaine de Méribel), et la vallée des Bellevilles, dans laquelle se trouvent les domaines de Saint Martin, des Menuires et de Val Thorens. Le domaine est composé de 12 stations principales : Méribel, Méribel-Mottaret, Brides-les-Bains, Saint-Martin-de-Belleville, les Menuires, Val Thorens, Orelle, Courchevel 1850, Courchevel-Moriond, Courchevel-Village, Courchevel-le Praz et la Tania.
Le domaine des Trois Vallées s’étale de 1300 à 3230 mètres d’altitude, et on y trouve la station de ski la plus haute d’Europe, Val Thorens, perchée à 2300 mètres d’altitude.


Courchevel : du huppé au familial

Le domaine skiable de la vallée de Courchevel comprend 5 stations : Courchevel-Le Praz, Courchevel-Village, Courchevel-Moriond, Courchevel 1850 et La Tania. On y skie sur 150 km de pistes, entre 1300 et 2700 mètres d’altitude. Courchevel 1850 est mondialement connue pour être une station très chic, très élégante : les beaux chalets cossus y sont légion, et on y trouve de nombreuses boutiques de luxe. Courchevel-Moriond, station la plus excentrée, est le foyer du ski à Courchevel, puisque c’est ici qu’a été construite la première remontée de la vallée dans les années 40, le téléski de Sainte Agathe. Courchevel-Village et Courchevel-Le Praz sont des stations beaucoup plus familiales, de même que la Tania, mais se situent à des altitudes bien plus modestes (respectivement 1550, 1300 et 1400 mètres).
En 2017, l’ensemble du domaine est composé de près de 80 pistes, et est desservi par un téléphérique, 10 télécabines, 15 télésièges débrayables, 2 télésièges fixes et 25 téléskis.


Le Signal d'Ariondaz : un sommet très vite aménagé

La station du Moriond fut la première à apparaître dans la vallée de Bozel. En 1945, Jean Blanc, célèbre personnalité de cette dernière, installe au hameau du Moriond, situé au-dessus du village de Saint Bon, le téléski de Sainte Agathe, aux pylônes en bois. Mais déjà, on lorgne vers les sommets au-dessus du village : les pentes qui surplombent celui-ci sont relativement douces, bien orientées et bien enneigées, et paraissent idéales pour accueillir quelques pistes de plus !

Dès lors, en 1953, deux nouveaux téléskis voient le jour : les téléskis du Marquis et du Signal. Le premier de Montaz-Mautino, le deuxième de Poma, ont tous les deux la particularités de disposer de pylônes en treillis. Le téléski du Marquis, d’une longueur de près de 1800 mètres, part du Moriond pour remonter jusqu’au pied du Signal d’Ariondaz.
Le téléski du Signal, qui nous intéresse plus particulièrement, est directement accessible depuis le sommet du téléski du Marquis en longeant la pente vers le sud-est sur environ un kilomètre. Il permet de desservir de nouveaux espaces de ski depuis le sommet du Signal de l'Ariondaz : grâce à lui, il est notamment possible d’enchaîner de longues descentes de plusieurs centaines de mètres de dénivelé sur plusieurs kilomètres !

On distingue sur ce cliché d'époque la gare amont et le dernier pylône en treillis du téléski du Signal :
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Jusqu'alors, les stations de Courchevel 1850 et du Moriond sont isolées chacune de leur côté, et elles ne sont pas reliées par des remontées mécaniques malgré leur distance très réduite. La situation change en 1962, avec la construction de deux téléskis dans le vallon séparant les deux domaines afin d'assurer la liaison : les téléskis des Creux (versant Courchevel) et le téléski de Praméruel (versant Moriond). Ces derniers sont très raides, mais ils permettent aux skieurs de chaque station de profiter des pistes de l'autre. Cette même année, un nouveau téléski est implanté au-dessus du téléski du Marquis : il s'agit du téléski de la Grande Bosse, qui dessert de vastes espaces assez vallonnés et pas très pentus, idéaux pour la pratique du ski. Puis, en 1964, le domaine du Moriond s'étend en altitude avec la construction du premier téléski de la Pyramide.

Suite à la liaison entre les deux domaines, la fréquentation des téléskis côté Moriond augmente très fortement, à tel point qu'ils sont rapidement saturés. Afin de soulager le téléski du Signal, qui était la seule installation permettant de rejoindre les longues pistes des Chapelets menant à sa gare aval sur le flanc nord-est du Signal de l'Ariondaz, la STM (Société des Téléskis du Moriond, qui exploite les téléskis du secteur) entreprend la construction d'un nouveau téléski rejoignant le sommet du Signal de l'Ariondaz depuis l'arrivée du téléski des Grandes Bosses : il s'agit du téléski de la Marmotte, construit par Montaz-Mautino. La même année, pour faire face à l'affluence grandissante, le téléski des Grandes Bosses est doublé sur le même tracé par un téléski identique du même constructeur.

Les investissements sur le secteur des Chapelets, desservi par le téléski du Signal, ne s'arrêtent pas là. En effet, dès 1969, une autre remontée voit le jour : le téléski de Bel-Air. Celui-ci, avec un départ au même endroit que celui du téléski du Signal et une arrivée au Mont Bel-Air, soit à peu près à mi-chemin entre l'arrivée du téléski du Marquis et l'arrivée du téléski du Signal. Grâce à celui-ci, il y a désormais deux téléskis pour desservir les pistes des Chapelets, et le problème de l'affluence est résolu.

La gare aval du téléski de Bel-Air. On distingue à gauche la poulie motrice du téléski du Signal :
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La gare amont du téléski de Bel-Air lors de ses dernières années d'exploitation :
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Le plan des pistes du secteur à la fin des années 1990. On remarque bien les deux téléskis du Signal et de Bel-Air :
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Durant les trois décennies suivantes, le secteur des Chapelets reste à l'écart des investissements de la STM, qui avait d'autres priorités à traiter (à commencer par l'accès au domaine depuis la station, problématique résolue avec la construction de la télécabine de l'Ariondaz en 1974).

Néanmoins, à l'aube du XXIe siècle, les choses changent, et le secteur s'apprête à changer radicalement. En 2000, la STM est rachetée par les SPTV (Services Publics des Trois Vallées), qui exploitait le reste du domaine de Courchevel. Ceux-ci deviennent ensuite la S3V : la Société des 3 Vallées.

Aussitôt, la S3V entame d'importants investissements sur le secteur du Moriond. En 2001, afin d'améliorer le confort et le débit sur cet axe, les téléskis des Grandes Bosses 1 & 2 et de la Marmotte sont démontés pour être remplacés par un télésiège débrayable six places, celui du Signal (avec un départ au niveau de l'ancien départ des téléskis des Grandes Bosses 1 & 2 et une arrivée au sommet des téléskis de la Marmotte et du Signal).
Puis, en 2005, c'est au tour des téléskis du Signal et de Bel-Air de laisser place à un autre télésiège débrayable six places, celui des Chapelets, qui reprend le tracé du téléski du Signal.

Il est à noter qu'initialement, il était prévu qu'un télésiège fixe quadriplace soit installé sur le tracé du téléski de Bel-Air. Mais suite à la proposition de la mairie de Saint Bon de construire plutôt un télésiège débrayable et d'en payer le surcoût, ce projet initial n'a pas vu le jour pour être remplacé par celui de la mairie de Saint Bon.


Avant de continuer sur le télésiège des Chapelets, voici les caractéristiques techniques des téléskis du Signal et de Bel-Air :
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Chapelets : du ski propre, et rien d'autre !

Le télésiège des Chapelets a donc été construit par Poma en 2005.
Situé sur la partie supérieure du domaine de Moriond, c'est un appareil assez isolé du reste du domaine skiable, qui dessert un espace à l'écart des autres pistes et des foules. De fait, il est extrêmement rare d'y faire la queue. Le secteur et les pistes desservies sont toutefois très apprécié du fait de leur isolement, de la beauté des espaces traversés et du paysage offert. Et c'est uniquement pour cela que les skieurs empruntent le télésiège des Chapelets, car le seul rôle de celui-ci est d'offrir du ski propre de qualité, de niveau moyen à difficile.
Il dessert ainsi pas moins de cinq pistes :
  • La bleue de l'Ariondaz : cette piste facile mais très agréable descend en longeant plus ou moins la ligne du télésiège du Signal jusqu'à l'arrivée de la télécabine de l'Ariondaz. De là, on peut retourner au départ du télésiège des Chapelets via la piste de Bel-Air, continuer jusqu'au front de neige du Moriond ou bien encore rejoindre les télésièges de l'Aiguille du Fruit et du Roc Mugnier via les pistes de la Petite Bosse et des Gravelles.
  • La bleue des Grandes Bosses, plus raide que la précédente : celle-ci pique droit vers l'arrivée du télésiège du Roc Mugnier, passe en aval de celle-ci pour descendre ensuite en direction du départ du télésiège du Signal et du téléski de la Petite Bosse. Il est néanmoins possible, peu après avoir passé l'arrivée du télésiège du Roc Mugnier, de contourner celle-ci pour rejoindre les téléskis de la Pyramide 1 & 2, ou bien de gagner le départ des télésièges du Roc Mugnier et de l'Aiguille du Fruit via la piste du Roc Mugnier.
  • La rouge des Rochers : cette piste, régulièrement réservée aux entraînements des ski-clubs et aux compétitions, est assez originale, puisqu'elle est peu terrassée, et slalome entre les rochers. Par conséquent, les ruptures de pente sont nombreuses, la piste est étroite, et les virages fréquents. Elle redescend jusqu'au bas du télésiège des Chapelets en passant légèrement en amont de l'arrivée de la télécabine de l'Ariondaz.
  • La rouge des Chapelets, piste phare du secteur : il s'agit d'une longue piste très agréable passant au sud du télésiège des Chapelets par le Pas de la Fouècle et qui rejoint le départ du télésiège des Chapelets.
  • La rouge des Tétras, sorte de variante à la piste des Chapelets, qui longe la ligne du télésiège éponyme de très près et passe dans la même combe que celui-ci. Cette piste a longtemps été, jusque très récemment, un itinéraire balisé et sécurisé mais non entretenu.


Côté technique, le télésiège des Chapelets est un télésiège très classique : on retrouve ici un appareil de la gamme Phoenix, commercialisée par Poma dans la première moitié des années 2000, avec une configuration classique de motrice amont et tension aval. On notera toutefois que l'installation est encore exploitée avec un débit provisoire de 2200 personnes par heure, mais celui-ci pourra à l'avenir être porté à 2700 personnes par heure par ajout de sièges, si le besoin s'en fait ressentir. Cela n'est cependant pas nécessaire pour l'instant.


Situation sur le plan des pistes des Trois Vallées :
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D’un peu plus près, sur le plan des pistes de Courchevel :
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Situation sur la carte IGN au 1/25000e de Courchevel (Géoportail – Droits réservés):
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Caractéristiques de l'appareil :

Caractéristiques administratives :
  • Type de remontée : TSD - Télésiège à pinces débrayables
  • Nom de la remontée : CHAPELETS
  • Exploitant : S3V COURCHEVEL (Société des Trois Vallées – Courchevel)
  • Maître d'oeuvre : DCSA
  • Constructeur : POMAGALSKI
  • Année de construction : 2005

Caractéristiques d’exploitation :
  • Saison d’exploitation : Hiver
  • Capacité : 6 personnes
  • Débit à la montée : 2200 p/h
  • Débit à la descente : 550 p/h
  • Vitesse d’exploitation : 5 m/s
  • Sens de montée : Gauche

Caractéristiques géométriques :
  • Altitude aval : 1797 m
  • Altitude amont : 2246 m
  • Dénivelé : 449 m
  • Longueur développée : 1700 m
  • Longueur horizontale : 1640 m
  • Pente moyenne : 27,32 %
  • Pente maximale : 79,62 %

Caractéristiques techniques :
  • Tension : Tension
  • Type de tension : Hydraulique
  • Motrice : Amont
  • Type de gare motrice : Satellit
  • Puissance développée : 633 kW
  • Nombre de pylônes : 15
  • Dispositif d'accouplement : Pince débrayable Oméga T
  • Nombre de véhicules : 73
  • Diamètre poulie motrice : 3970 mm
  • Diamètre poulie retour : 4870 mm
  • Montant de l'investissement : 6.100.000 €

Caractéristiques du câble :
  • Fabricant du câble : TREFILEUROPE
  • Année de pose : 2005
  • Diamètre du câble : 45 mm
  • Type de câble : Lang à droite
  • Composition : 6*26 fils
  • Âme : Compacte
  • Revêtement : Clair

Caractéristiques de la ligne:
  • P0 (intégré à la G1) : 8C/8C
  • P1 : 8S/8S
  • P2 : 6S/6S
  • P3 : 4SC/4SC
  • P4 : 8S/8S
  • P5 : 8S/8S
  • P6 : 8S/8S
  • P7 : 4SC/4SC
  • P8 : 4S/4S
  • P9 : 8C/8C
  • P10 : 12S/12S
  • P11 : 12S/12S
  • P12 : 8S/6S
  • P13 : 12S/8S
  • P14 : 4SC/4SC
  • P15 : 12S/12S


S : galet "support"
C : galet "compression"


Ligne et infrastructures du télésiège des Chapelets :

La gare aval :

La gare aval du télésiège des Chapelets se trouve sur dans un cul de sac, au lieu-dit Pralin-Mugnier, à 1797 mètres d'altitude. On retrouve ici une classique gare Satellit, à la partie inférieure bardée de bois tandis que la partie supérieure est vitrée. C'est ici qu'est assurée la tension du câble par le biais d'un vérin hydraulique permettant le déplacement du lorry auquel est fixée la poulie retour, ceci en fonction de la tension à donner au câble.

Premier aperçu de la gare aval depuis la piste des Chapelets :
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Depuis la piste de Bel-Air. En toile de fond à gauche, la Dent du Villard (2284 mètres), et, derrière, le Grand Bec (3398 mètres) :
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Zoom sur la gare :
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En se rapprochant progressivement :
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Vue de trois quarts :
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Vue de profil :
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De trois quarts arrière cette fois-ci :
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On accède à l'appareil en passant sous un portique d'informations :
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On s'approche des portillons d'accès :
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L'embarquement :
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La ligne :

La ligne du télésiège des Chapelets est longue de 1700 mètres et rachète un dénivelé de 449 mètres. La portée maximale est de 155 mètres, tandis que la hauteur maximale de survol est de 25 mètres. Elle ne présente pas de particularités notables, mais elle est assez irrégulière. Dès la sortie de la gare aval, on monte assez fortement en prenant de la hauteur jusqu'au premier pylône. Celui-ci passé, on retrouve une pente plus raisonnable jusqu'au troisième pylône, à partir duquel on entame une petite montée. Celle-ci s'apaise suite aux pylônes 5 et 6, mais ce n'est que provisoire : alors que la ligne s'engouffre dans la combe de la piste des Tétras, la pente augmente fortement avec le pylône 9. S'ensuit alors une brève mais forte montée, qui s'amenuise progressivement avec les pylônes 10 à 14, implantés dans un fort dévers. On survole ensuite une petite combe avant d'entrer en gare amont après le pylône 15.

En avant sur la ligne avec le premier pylône :
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Portée P1-P2. On survole la fin de la piste des Chapelets, avec à droite la piste des Rochers :
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P2 :
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Portée P2-P3 :
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P3, la pente augmente quelque peu :
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Portée P3-P4 :
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Vue arrière sur le P4 :
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Portée P4-P5, la vue se dégage, avec à gauche le Pas de la Fouècle, et le Signal d'Ariondaz à droite :
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P5 :
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Portée P5-P6 :
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P6 :
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Portée P6-P7. En face, dans le goulet, la piste du Tétras :
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P7, on s'apprête à remonter de nouveau :
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Portée P7-P8 :
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P8 :
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Le P9 suit le P8 de très près, et imprime à la ligne sa plus forte montée :
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Portée P9-P10, dans la pente maximale du tracé :
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Le P10 est implanté dans un fort dévers :
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P11. On survole un catex, dispositif de déclenchement d'avalanches :
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Portée P11-P12 :
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P12 :
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Portée P12-P13 :
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Sur la crête à droite subsiste encore un pylône du brin retour du téléski du Signal :
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P13 :
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Portée P13-P14, avec à gauche le début de la piste des Chapelets :
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P14, on remonte une dernière fois pour atteindre la gare amont :
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Portée P14-P15 :
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On approche du P15 :
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La gare amont :

La gare amont du télésiège des Chapelets se trouve à 2246 mètres d'altitude, non loin du sommet du Signal de l'Ariondaz et de l'arrivée du télésiège du Signal. On retrouve ici une classique gare Satellit, identique à la gare aval d'un point de vue esthétique, assurant la mise en mouvement du câble grâce à un moteur d'une puissance de 633 kW.

Entrée en gare amont :
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Le début de la zone de débarquement est signalé par un grand panneau "Arrivée" posé sur une petite estacade :
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Vue arrière sur la gare amont, :
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De trois quarts. Notons que le bardage a été refait à l'été 2018 :
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Vue rapprochée depuis l'arrivée du télésiège du Signal :
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Vue plus large de la gare amont dans son environnement, avec le Grand Bec en toile de fond :
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En contre-plongée depuis le début de la piste des Chapelets :
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Véhicules et pinces :

Poma a équipé le télésiège des Chapelets de 73 sièges "Doudouk 6", pouvant accueillir jusqu'à six personnes. Ils sont fixés au câble grâce à des pinces débrayables Oméga T.

Un siège sur le brin descendant :
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La suspente et la pince Oméga T :
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Un axe surdimensionné ?

Une quinzaine d'années après sa construction, le télésiège des Chapelets n'est toujours pas passé en débit définitif, car sa fréquentation ne le justifie pas. Si sa construction a apporté une amélioration bienvenue en termes de confort, le débit n'est guère supérieur à celui que proposaient les deux téléskis présents auparavant : peut-être aurait-il été plus judicieux de continuer ce qui était prévu au départ, à savoir un télésiège fixe sur le tracé du téléski de Bel-Air ? Peut-être, mais au moins, grâce à la présence du télésiège des Chapelets tel qu'on le connaît aujourd'hui, il est possible d'enchaîner les descentes sur un dénivelé beaucoup plus important en remontant rapidement et sans file d'attente. La solution du débrayable s'avère donc finalement être une bonne solution, et il y a fort à parier que ce télésiège restera en place pour encore plusieurs décennies.

Chapelets, un télésiège isolé mais desservant un des secteurs les plus agréables des Trois Vallées :Image


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Ainsi se termine ce reportage. Merci à Bouctou pour l'historique !
Merci de l’avoir lu et à bientôt !

(c) – Septembre 2019 – Bouctou & collonges74 - Tous droits réservés – Modification interdite sans l’accord de l’auteur.

Photos : collonges74 & Bouctou
Textes, bannière et mise en page : collonges74
Photos prises le 16 février 2017 et le 22 mars 2019



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