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Localisation(s)
Photo

 TSD6 du Signal

Courchevel (Les Trois Vallées)

Poma

T2 ES
Description rapide :
Véritable colonne vertébrale du domaine d'altitude du Moriond, le télésiège du Signal est venu avantageusement remplacer en 2001 trois téléskis pour desservir des pistes très agréables et de tous niveaux.

Options techniques :
  • Motrice enterrée
Année de construction : 2001
FE Ce reportage possède 1 fond d'écran
PDF Ce reportage possède 2 documents PDF




 
Auteur de ce reportage : collonges74
Section écrite le 20/09/2019 et mise à jour le 01/11/2019
(Mise en cache le 02/11/2019)

LE TELESIEGE DU SIGNAL
Courchevel (Les Trois Vallées)
Poma – 2001


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Les Trois Vallées : le ski version XXL !

Entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, au cœur de la Savoie, le domaine des Trois Vallées est sans aucun doute le plus grand domaine skiable de France, et un des plus grands du monde. Totalisant plus de 300 pistes, il est desservi par près de 150 remontées mécaniques ! Le domaine est composé, comme son nom l’indique, de trois vallées principales : la vallée de Bozel (dans laquelle se trouve le domaine de Courchevel), la vallée des Allues (dans laquelle se trouve le domaine de Méribel), et la vallée des Bellevilles, dans laquelle se trouvent les domaines de Saint Martin, des Menuires et de Val Thorens. Le domaine est composé de 12 stations principales : Méribel, Méribel-Mottaret, Brides-les-Bains, Saint-Martin-de-Belleville, les Menuires, Val Thorens, Orelle, Courchevel 1850, Courchevel-Moriond, Courchevel-Village, Courchevel-le Praz et la Tania.
Le domaine des Trois Vallées s’étale de 1300 à 3230 mètres d’altitude, et on y trouve la station de ski la plus haute d’Europe, Val Thorens, perchée à 2300 mètres d’altitude.


Courchevel : du huppé au familial

Le domaine skiable de la vallée de Courchevel comprend 5 stations : Courchevel-Le Praz, Courchevel-Village, Courchevel-Moriond, Courchevel 1850 et La Tania. On y skie sur 150 km de pistes, entre 1300 et 2700 mètres d’altitude. Courchevel 1850 est mondialement connue pour être une station très chic, très élégante : les beaux chalets cossus y sont légion, et on y trouve de nombreuses boutiques de luxe. Courchevel-Moriond, station la plus excentrée, est le foyer du ski à Courchevel, puisque c’est ici qu’a été construite la première remontée de la vallée dans les années 40, le téléski de Sainte Agathe. Courchevel-Village et Courchevel-Le Praz sont des stations beaucoup plus familiales, de même que la Tania, mais se situent à des altitudes bien plus modestes (respectivement 1550, 1300 et 1400 mètres).
En 2017, l’ensemble du domaine est composé de près de 80 pistes, et est desservi par un téléphérique, 10 télécabines, 15 télésièges débrayables, 2 télésièges fixes et 25 téléskis.


Le Signal d'Ariondaz : un sommet très vite aménagé

La station du Moriond fut la première à apparaître dans la vallée de Bozel. En 1945, Jean Blanc, célèbre personnalité de cette dernière, installe au hameau du Moriond, situé au-dessus du village de Saint Bon, le téléski de Sainte Agathe, aux pylônes en bois. Mais déjà, on lorgne vers les sommets au-dessus du village : les pentes qui surplombent celui-ci sont relativement douces, bien orientées et bien enneigées, et paraissent idéales pour accueillir quelques pistes de plus !

Dès lors, en 1953, deux nouveaux téléskis voient le jour : les téléskis du Marquis et du Signal. Le premier de Montaz-Mautino, le deuxième de Poma, ont tous les deux la particularité de disposer de pylônes en treillis. Le téléski du Marquis, d’une longueur de près de 1800 mètres, part du Moriond pour remonter jusqu’au pied du Signal d’Ariondaz.
Le téléski du Signal est directement accessible depuis le sommet du téléski du Marquis en longeant la pente vers le sud-est sur environ un kilomètre. Il permet de desservir de nouveaux espaces de ski depuis le sommet du Signal de l'Ariondaz : grâce à lui, il est notamment possible d’enchaîner de longues descentes de plusieurs centaines de mètres de dénivelé sur plusieurs kilomètres !

Jusqu'alors, les stations de Courchevel 1850 et du Moriond sont isolées chacune de leur côté, et elles ne sont pas reliées par des remontées mécaniques malgré leur distance très réduite. La situation change en 1962, avec la construction de deux téléskis dans le vallon séparant les deux domaines afin d'assurer la liaison : les téléskis des Creux (versant Courchevel) et le téléski de Praméruel (versant Moriond). Ces derniers sont très raides, mais ils permettent aux skieurs de chaque station de profiter des pistes de l'autre. Cette même année, un nouveau téléski est implanté au-dessus du téléski du Marquis : il s'agit du téléski de la Grande Bosse, qui dessert de vastes espaces assez vallonnés et pas très pentus, idéaux pour la pratique du ski. Puis, en 1964, le domaine du Moriond s'étend en altitude avec la construction du premier téléski de la Pyramide.

Le téléski des Grandes Bosses peu de temps après sa construction :
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Suite à la liaison entre les deux domaines, la fréquentation des téléskis côté Moriond augmente très fortement, à tel point qu'ils sont rapidement saturés. Afin de soulager le téléski du Signal, qui était la seule installation permettant de rejoindre les longues pistes des Chapelets menant à sa gare aval sur le flanc nord-est du Signal de l'Ariondaz, la STM (Société des Téléskis du Moriond, qui exploite les téléskis du secteur) entreprend en 1968 la construction d'un nouveau téléski rejoignant le sommet du Signal de l'Ariondaz depuis l'arrivée du téléski des Grandes Bosses : il s'agit du téléski de la Marmotte, construit par Montaz-Mautino. La même année, pour faire face à l'affluence grandissante, le téléski des Grandes Bosses est doublé sur le même tracé par un téléski identique du même constructeur.

Puis en 1976, c'est au tour du téléski de la Pyramide d'être doublé sur le même tracé.

Les téléskis des Grandes Bosses 1 & 2, avec au premier plan le télésiège des Trois Vallées, et à droite, le téléski de la Petite Bosse :
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Le plan des piste de Courchevel à la fin des années 1990. On remarque bien les téléskis des Grandes Bosses et des Marmottes :
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Néanmoins, à l'aube du XXIe siècle, les choses bougent, et le secteur s'apprête à changer radicalement. En 2000, la STM est rachetée par les SPTV (Services Publics des Trois Vallées), qui exploitait le reste du domaine de Courchevel. Ceux-ci deviennent ensuite la S3V : la Société des 3 Vallées.

Aussitôt, la S3V entame d'importants investissements sur le secteur du Moriond. En 2001, afin d'améliorer le confort et le débit sur cet axe, les téléskis des Grandes Bosses 1 & 2 et de la Marmotte sont démontés pour être remplacés par un télésiège débrayable six places, celui du Signal (avec un départ au niveau de l'ancien départ des téléskis des Grandes Bosses 1 & 2 et une arrivée au sommet des téléskis de la Marmotte et du Signal).
Puis, en 2005, c'est au tour des téléskis du Signal et de Bel-Air de laisser place à un autre télésiège débrayable six places, celui des Chapelets, qui reprend le tracé du téléski du Signal.

Avant de continuer sur le télésiège du Signal, voici les caractéristiques techniques des téléskis des Grandes Bosses 1 & 2 et de la Marmotte :
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Signal : colonne vertébrale du domaine d'altitude du Moriond

Le télésiège du Signal a donc été construit par Poma en 2001.
Situé sur la partie supérieure du secteur du Moriond, c'est un appareil clé sur le domaine skiable.
C'est d'abord un appareil clé car il permet de gagner de nombreux autres secteurs du domaine. On peut par exemple gagner le secteur des Chapelets et ses nombreuses pistes rouges, desservies par le télésiège éponyme. On peut également rejoindre les téléskis de la Pyramide 1 & 2, afin de skier sur les pistes bleues qu'ils desservent ou d'enchaîner avec le télésiège du Roc Merlet, pour arriver sur le secteur de Chanrossa. Il est enfin possible, depuis le sommet du télésiège du Signal, d'accéder au carrefour de Praméruel, d'où partent les télésièges du Roc Mugnier (pour revenir sur le secteur du Moriond) et de l'Aiguille du Fruit, ce dernier étant nettement plus important puisqu'il assure la liaison avec Courchevel 1850. On notera qu'il est possible de rejoindre le carrefour de Praméruel grâce au téléski de la Petite Bosse, qui part du même endroit que le télésiège du Signal, mais la majorité des skieurs préfère emprunter le télésiège pour cela, en raison de l'accès plutôt médiocre au téléski (celui-ci étant situé sur une petite butte, il faut pousser sur les bâtons pour l'atteindre).
Outre ce rôle de colonne vertébrale du domaine, le télésiège du Signal est aussi un appareil de ski propre : les pistes qu'il dessert, aussi bien côté Chapelets que côté Ariondaz, sont larges, agréables, variées, et très appréciées.

Il dessert ainsi pas moins de 4 pistes :
  • La bleue de l'Ariondaz : cette piste facile mais très agréable descend en longeant plus ou moins la ligne du télésiège du Signal jusqu'à l'arrivée de la télécabine de l'Ariondaz. De là, on peut retourner au départ du télésiège des Chapelets via la piste de Bel-Air, continuer jusqu'au front de neige du Moriond ou bien encore rejoindre les télésièges de l'Aiguille du Fruit et du Roc Mugnier via les pistes de la Petite Bosse et des Gravelles.
  • La bleue des Grandes Bosses, plus raide que la précédente : celle-ci pique droit vers l'arrivée du télésiège du Roc Mugnier, passe en aval de celle-ci pour descendre ensuite en direction du départ du télésiège du Signal et du téléski de la Petite Bosse. Il est néanmoins possible, peu après avoir passé l'arrivée du télésiège du Roc Mugnier, de contourner celle-ci pour rejoindre les téléskis de la Pyramide 1 & 2, ou bien de gagner le départ des télésièges du Roc Mugnier et de l'Aiguille du Fruit via la piste du Roc Mugnier.
  • La rouge des Rochers : cette piste, régulièrement réservée aux entraînements des ski-clubs et aux compétitions, est assez originale, puisqu'elle est peu terrassée, et slalome entre les rochers. Par conséquent, les ruptures de pente sont nombreuses, la piste est étroite, et les virages fréquents. Elle redescend jusqu'au bas du télésiège des Chapelets en passant légèrement en amont de l'arrivée de la télécabine de l'Ariondaz.
  • La rouge des Chapelets, piste phare du secteur : il s'agit d'une longue piste très agréable passant au sud du télésiège des Chapelets par le Pas de la Fouècle et qui rejoint le départ du télésiège des Chapelets.
  • La rouge des Tétras, sorte de variante à la piste des Chapelets, qui longe la ligne du télésiège éponyme de très près et passe dans la même combe que celui-ci. Cette piste a longtemps été, jusque très récemment, une sorte d'itinéraire balisé et sécurisé mais non entretenu.


Côté technique, le télésiège du Signal est un télésiège très classique : on retrouve ici un appareil de la gamme Phoenix, commercialisée par Poma dans la première moitié des années 2000, avec une configuration classique de motrice amont et tension aval. On notera toutefois que l'installation est encore exploitée avec un débit provisoire de 2400 personnes par heure, mais celui-ci pourra à l'avenir être porté à 3000 personnes par heure par ajout de sièges, si le besoin s'en fait ressentir. Cela n'est cependant pas nécessaire pour l'instant.


Situation sur le plan des pistes des Trois Vallées :
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D’un peu plus près, sur le plan des pistes de Courchevel :
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Situation sur la carte IGN au 1/25000e de Courchevel (Géoportail – Droits réservés):
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Caractéristiques de l'appareil :

Caractéristiques administratives :
  • Type de remontée : TSD - Télésiège à pinces débrayables
  • Nom de la remontée : SIGNAL
  • Exploitant : S3V (Société des Trois Vallées)
  • Maître d'oeuvre : DCSA
  • Constructeur : POMAGALSKI
  • Année de construction : 2001

Caractéristiques d’exploitation :
  • Saison d’exploitation : Hiver
  • Capacité : 6 personnes
  • Débit à la montée : 2400 p/h
  • Débit à la descente : 240 p/h
  • Vitesse d’exploitation : 5 m/s
  • Sens de montée : Gauche

Caractéristiques géométriques :
  • Altitude aval : 1888 m
  • Altitude amont : 2253 m
  • Dénivelé : 365 m
  • Longueur développée : 1735 m
  • Longueur horizontale : 1696 m
  • Pente moyenne : 21,64 %
  • Pente maximale : 46 %

Caractéristiques techniques :
  • Tension : Aval
  • Type de tension : Hydraulique
  • Motrice : Amont
  • Type de gare motrice : Satellit
  • Puissance développée : 633 kW
  • Nombre de pylônes : 17
  • Dispositif d'accouplement : Pince débrayable Oméga T
  • Nombre de véhicules : 82
  • Diamètre poulie motrice : 4000 mm
  • Diamètre poulie retour : 4900 mm

Caractéristiques du câble :
  • Fabricant du câble : TREFILEUROPE
  • Année de pose : 2001
  • Diamètre du câble : 42,5 mm
  • Type de câble : Lang à droite
  • Composition : 6*26 fils
  • Âme : Compacte
  • Revêtement : Zingué

Caractéristiques de la ligne:
  • P1 : 12C/12C
  • P2 : 8S/8S
  • P3 : 8S/8S
  • P4 : 4SC/4SC
  • P5 : 8S/6S
  • P6 : 6S/6S
  • P7 : 6S/4S
  • P8 : 6S/4S
  • P9 : 8S/6S
  • P10 : 8C/8C
  • P11 : 8S/6S
  • P12 : 8S/6S
  • P13 : 6S/4S
  • P14 : 8S/6S
  • P15 : 6S/6S
  • P16 : 8S/8S
  • P17 : 8S/8S
  • P18 : 4S/4S


S : galet "support"
C : galet "compression"


Ligne et infrastructures du télésiège du Signal :

La gare aval :

La gare aval du télésiège du Signal se trouve à 1888 mètres d'altitude, à quelques dizaines de mètres du départ du téléski de la Petite Bosse. On retrouve ici une gare classique Satellit, à la partie inférieure bardée de bois tandis que la partie supérieure est vitrée. C'est ici qu'est assurée la tension du câble par le biais de deux vérins hydrauliques permettant le déplacement du lorry auquel est fixée la poulie retour, ceci en fonction de la tension à donner au câble.

La gare aval dans son environnement, avec le Mont Blanc en haut à droite en toile de fond :
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Vue plus zoomée depuis la piste du Signal :
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Avec le deuxième pylône au premier plan :
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En zoomant, on aperçoit aussi le départ du téléski de la Petite Bosse :
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Vue en plongée, de trois quarts avant :
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Idem :
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Vue de trois quarts mais de manière très rapprochée cette fois-ci :
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Vue de l'autre côté, avec en toile de fond la Dent du Villard (2284 mètres) et le Grand Bec (3398 mètres) :
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De profil :
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Lorsqu'on se place derrière la gare aval, on peut distinguer une bonne partie de la ligne :
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L'accès à l'appareil :
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Le tympan arrière de la gare :
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Sous le lanceur, on aperçoit l'échelle de montée dans la gare :
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La ligne :

La ligne du télésiège du Signal, longue de 1735 mètres, rachète un dénivelé de 365 mètres. En sortie de gare aval, on monte assez fortement jusqu'au deuxième pylône afin de prendre de la hauteur, permettant ainsi de limiter le nombre de pylônes à implanter. Puis la pente s'adoucit, et reste régulière jusqu'en gare amont, à l'exception d'une rupture de pente marquée par le dixième pylône. Tout au long du tracé, la hauteur de survol varie régulièrement, en raison du terrain assez accidenté (à l'origine du nom des téléskis des Grandes Bosses).

Le premier pylône se trouve en sortie de gare :
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En avant sur la ligne avec la portée P1-P2 :
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Portée P2-P3, avec la piste du Signal à droite :
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Le P3 est un des plus hauts pylônes de la ligne :
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Vue rapprochée de la tête du pylône :
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Portée P3-P4 :
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P4 :
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Portée P4-P5 :
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P5. On longe ici la piste de l'Ariondaz :
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Portée P5-P6 :
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P6 :
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Le P7 se trouve juste après le début de la piste des Petites Bosses :
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Portée P7-P8. On longe toujours la piste de l'Ariondaz :
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P8 :
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Portée P8-P9 et survol de la piste de l'Ariondaz :
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Cette même piste vue lors de son survol :
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P9 :
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Portée P9-P10 :
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P10, seul pylône compression de la ligne, exception faite du premier pylône :
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Portée P10-P11, on monte plus fortement :
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P11, la pente s'adoucit déjà :
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Portée P11-P12 :
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P12. A droite, le secteur du Roc Merlet se dessine :
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Portée P12-P13, avec à gauche la très agréable piste des Rochers :
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Portée P13-P14. On aperçoit de nouveau avec la piste de l'Ariondaz à droite :
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P14 :
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Portée P14-P15 :
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P15. A gauche, le début de la piste des Rochers :
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Longue portée P15-P16, la gare amont pointe le bout de son nez :
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Portée P16-P17, au-dessus du départ de la piste de l'Ariondaz :
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Le P17 et le P18 précèdent l'entrée en gare amont de très près :
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La gare amont :

La gare amont du télésiège du Signal se trouve à 2253 mètres d'altitude, non loin du sommet du Signal de l'Ariondaz et de l'arrivée du télésiège des Chapelets. On retrouve ici une classique gare Satellit, identique à la gare aval d'un point de vue esthétique, assurant la mise en mouvement du câble grâce à un moteur d'une puissance de 633 kW.

Entrée en gare amont :
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Avant de débarquer, on aperçoit sous la gare l'arbre lent reliant la poulie motrice à la machinerie, située sous la gare :
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Vue arrière de la gare amont avec la zone de débarquement :
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Vue de trois quarts arrière :
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Vue de profil. Le chalet de commandes accueille aussi un poste de secours :
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De trois quarts avant :
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Vue en contre-plongée depuis la piste de l'Ariondaz :
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Vue zoomée depuis l'arrivée du télésiège du Roc Mugnier :
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Du même endroit, mais vue plus générale cette fois-ci, avec à droite les Dents de la Portetta, culminant à 2865 mètres d'altitude :
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Véhicules et pinces :

Poma a équipé le télésiège du Signal de 82 sièges "Doudouk 6", pouvant accueillir jusqu'à six personnes. Ils sont fixés au câble grâce à des pinces débrayables Oméga T.

Un siège sur le brin descendant :
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Un siège dans le contour de la gare aval :
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La suspente et la pince Oméga T :
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Quelques vues de la ligne depuis les pistes :

Le haut de la ligne et la gare amont depuis la piste du Lac Ariondaz :
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Le long de cette même piste :
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Vue éloignée de la partie supérieure de la ligne, avec le Mont Blanc en toile de fond :
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Les pylônes 11 et 12 se dessinent au loin :
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On approche ici du sommet de la télécabine de l'Ariondaz. Le Mont Blanc trône toujours en toile de fond :
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Ici, le P5 surplombe la piste de l'Ariondaz :
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Vue de la portée P2-P3 :
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Signal : une augmentation de débit bienvenue !

Le télésiège du Signal, malgré un débit déjà relativement élevé de 2400 personnes par heure, n'est pas encore au maximum de ses capacités, puisque son débit pourrait être porté à 3000 personnes par heure. Bien que le télésiège soit assez chargé lors des week-ends et des vacances scolaires, l'attente n'y est jamais très importante. C'est donc un investissement judicieux que la S3V a choisi, nettement plus pratique que du temps des téléskis, bien plus chargés et bien moins adaptés aux débutants, assez nombreux sur les pistes bleues du secteur.

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Ainsi se termine ce reportage. Merci à Bouctou pour l'historique !
Merci de l’avoir lu et à bientôt !

(c) – Octobre 2019 – Bouctou & collonges74 - Tous droits réservés – Modification interdite sans l’accord de l’auteur.

Photos : collonges74 & Bouctou
Textes, bannière et mise en page : collonges74
Photos prises le 16 février 2017 et le 22 mars 2019





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