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 TSF2 Birgitzköpfl

Axamer Lizum

Doppelmayr

T2 ES
Description rapide :
Télésiège desservant les pistes,olympiques théâtres des exploits de Marielle et Christine Goitschel.

Année de construction : 1982

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Axamer Lizum et le Birgitzköpfl
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

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En 1964, les skieuses Christine et Marielle Goitschel entraient dans la légende du ski français en remportant chacune une médaille d’or et une médaille d’argent aux Jeux Olympiques d’Innsbruck. Le télésiège qui dessert les pistes où se sont déroulées les épreuves qui ont sacré les skieuses françaises a été remplacé en 1982, mais l’esprit olympique flotte encore sur ces pentes. Voilà une bonne occasion de découvrir le TSF2 Birgitzköpfl.


Sommaire :

1. Axamer Lizum et le Birgitzköpfl
2. Le Birgitzköpfl, théâtre d’une des plus belles pages du ski français
3. Caractéristiques techniques
4. La gare aval
5. La ligne
6. La gare amont
7. Les sièges
8. Vues supplémentaires



1. Axamer Lizum et le Birgitzköpfl


Axamer Lizum

À une trentaine de kilomètres au sud-ouest d'Innsbruck, Axamer Lizum est un des rares exemples de stations artificielles construites en Autriche. Elle a été créée à l'occasion des Jeux Olympiques de 1964, pour lesquels le site vierge des alpages (Lizum en dialecte) au-dessus du village d’Axams a été équipé pour accueillir la plupart des épreuves alpines. Cette station nouvelle dispose d'un nombre limité d'hébergements, issus de la transformation du village olympique. La plupart des clients y montent à la journée ou séjournent dans le village d’Axams, relié par un service de navettes fréquentes ainsi que par un itinéraire à skis balisé mais non surveillé.

La station propose aujourd'hui un ensemble de 8 remontées mécaniques, avec une télécabine en 2 tronçons, 1 funiculaire, 3 télésièges à pinces fixes et 3 téléskis. Les pistes sont réparties sur 2 versants : le secteur principal se trouve sur les pentes du Hoadl, tandis que le versant du Birgitzköpfl propose une piste technique et une longue descente vers la station voisine de Götzens, reliée uniquement par un service de navettes pour le retour.

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La vallée d’Axamer Lizum au sud-ouest d'Innsbruck


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Le front de neige avec l'ancien hôtel olympique à gauche.


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Le domaine skiable dans le massif du Hoadl, et le versant Birgitzköpfl en face, avec Innsbruck tout au fond.


Le Birgitzköpfl

Sur le versant est d’Axamer Lizum, le Birgitzköpfl tire son nom du village de Birgitz, qui constitue avec Mutters et Götzens un petit domaine skiable qu'il est prévu de relier à terme à Axamer Lizum. Le secteur est desservi par le télésiège biplace Birgitzköpflbahn, l'un des moins fréquentés de la station en raison de la difficulté de la piste qu'il dessert : la noire n° 10 dite « slalom géant hommes » en souvenir de la compétition olympique qui s'y déroula en 1964 et 1976. Cette piste est complétée par un itinéraire balisé n°18 dit « slalom hommes ».

Au sommet de l'appareil, le petit téléski Götzner Grube dessert une courte piste rouge. Les skieurs peu aguerris peuvent ensuite redescendre en télésiège en mode piéton.

Enfin, depuis le sommet du télésiège, les skieurs peuvent emprunter la piste rouge n°11 jusqu'au domaine skiable de Götzens. Le retour doit s'effectuer par navette à l'heure actuelle, en attendant la construction d'une télécabine qui reliera les 2 domaines skiables à court terme.

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Le télésiège Birgitzköpfl sur le versant le moins équipé de la station.


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Le télésiège en vert, la piste noire n°10 géant hommes, l'itinéraire n° 18 slalom hommes, et à gauche la piste n° 11 redescendant vers le domaine skiable de Götzens.

 
Le Birgitzköpfl, théâtre d’une des plus belles pages du ski français
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

2. Le Birgitzköpfl, théâtre d’une des plus belles pages du ski français


La naissance d’Axamer Lizum

En mai 1959, Innsbruck se vit confier l'organisation des IXèmes Jeux Olympiques d'hiver, prévus du 29 janvier au 9 février 1964. Le dossier de candidature prévoyait d’organiser toutes les épreuves alpines, sauf la descente hommes, dans un site vierge au-dessus du village d’Axams. Depuis le fond de vallée encaissée entre deux versants, le comité d’organisation avait choisi de disputer la plupart des épreuves techniques sur les fortes pentes du Birgitzköpfl, et les épreuves de vitesse sur le massif du Hoadl qui bénéficiait d'une plus grande dénivelée.

En 1961 la route d'accès au futur site olympique a été construite à travers la forêt. Elle a permis de lancer les chantiers de construction du village olympique et de 3 télésièges desservant les principaux sites : un télésiège monoplace Felix Wopfner vers le Birgitzköpfl, et une chaîne constituée d'un télésiège biplace suivi d'un télésiège monoplace, tous deux fournis par Girak, vers le Hoadl. Sur le site d’Axamer Lizum, les gares motrices tension des 2 télésièges desservant chaque versant ont été logées dans un bâtiment unique. Les appareils sont entrés en service en décembre 1962. Ils ont permis l'organisation des épreuves préolympiques en 1963 destinées à tester l'organisation.

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Le projet de route vers Axamer Lizum, et les deux versants Birgitzköpfl et Hoadl prévus dans le plan d'équipement olympique.


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Schéma du comité d'organisation des Jeux Olympiques, précisant l'implantation des remontées mécaniques, avec un télésiège vers Birgitzköpfl, un autre vers Hoadl et un téléski vers le sommet du Pleissen.


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Plan des pistes olympiques. À gauche, avec le numéro 3, le télésiège Birgitzköpfl et le tracé du slalom géant hommes (RSLH), les tracés des deux manches des slaloms hommes (SLH) et dames (SLD).


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Pose symbolique de la première pierre du village olympique. À l'arrière la gare du télésiège Birgitzköpfl en fin de chantier, avec le premier pylône en haut à gauche.


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Plan des installations en 1964, avec le télésiège Birgitzköpfl à gauche.


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Au cours de l'hiver 1962/63, la gare de départ commune des télésièges Hoadl 1 à gauche et Birgitzköpfl à droite.


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Le bas de la ligne du télésiège, avec la ligne de chantier encore installée.


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Le bas de la ligne et le pylône 6.


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Le pylône 12 et la ligne de chantier.


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Le pylône 12 et le départ du futur slalom géant hommes.


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Les galets du pylône 12.


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Le haut de la ligne, la poulie retour, et le refuge Birgitzköpflhaus.


La quinzaine olympique de 1964

Après les succès des épreuves de Squaw Valley en 1960, premiers jeux d’hiver télévisés, les Jeux d’Axamer Lizum ont été marqués par des succès d'audience ainsi qu'une grande affluence du public autrichien, venu en nombre soutenir ses champions Karl Schranz, Josef Stiegler, Egon et Edith Zimmermann, Christl Haas et Traudl Hecher. Les organisateurs ont été dépassés par la fréquentation, qui excédait parfois 100 000 spectateurs. Cette marée humaine a apporté une bonne ambiance lors des épreuves mais provoqué l'engorgement du service de navettes obligatoires qui ramenait le public dans la vallée après les épreuves.

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Sur le panorama officiel des Jeux Olympiques dessiné par Berann, le site d'Axamer Lizum est en première ligne en bas au centre.


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Sur le plan du versant Birgitzköpfl, le tracé du slalom géant hommes depuis le haut du télésiège, et des slaloms hommes numéro 9 et dames numéro 10.


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Sur la gauche de la ligne du télésiège, les tracés des deux manches du slalom hommes.


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A droite et pratiquement sous la ligne, les tracés des deux manches du slalom dames.


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Le tracé du slalom géant hommes, qui partait légèrement plus haut que l'arrivée du télésiège.


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Peu avant le début des épreuves, les deux stades de slalom sont montés, avec le télésiège au centre dont les pylônes sont visibles sous les flèches vertes.


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L’affluence pour le service de navettes complètement saturé.


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La gare aval du télésiège Birgitzköpfl envahie par la foule pendant les épreuves hommes.


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Le slalom hommes, et la gare de départ du télésiège Birgitzköpfl en haut à gauche.


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La gare du télésiège Birgitzköpfl pendant le slalom géant hommes.


C’est à Axamer Lizum, et précisément sur les pentes du Birgitzköpfl, que le ski français a écrit l'une des plus belles pages de son histoire. Au cours de 3 journées, du 1er au 3 février 1964, les skieurs tricolores ont emporté 5 médailles sur 9 au grand dam des coureurs autrichiens. Le 1er février, Christine Goitschel, jeune skieuse de 18 ans de Val d’Isère, remporta le slalom devant sa sœur aînée Marielle Goitschel. C’était la première fois que deux sœurs ont réalisé un doublé aux Jeux d’hiver. Le 2 février, François Bonlieu, le skieur des Contamines surnommé le petit prince des neiges, a remporté le slalom géant, devenant le premier champion olympique français de cette discipline. Le 3 février enfin, c’était un nouveau coup de tonnerre avec la victoire de Marielle Goitschel dans le slalom géant devant sa sœur Christine. Jamais deux sœurs n'avaient réalisé un pareil exploit.

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François Bonlieu, champion olympique de slalom géant.


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Christine Goitschel dans l'épreuve du slalom qu'elle remporta.


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Marielle Goitschel pendant le slalom, dont elle prit la médaille d'argent.


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La remise de la médaille d’or à François Bonlieu.


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Les sœurs Goitschel portées en triomphe après les deux doublés en slalom et slalom géant, avec le télésiège Birgitzköpfl à l’arrière.


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Au sommet du Hoadl, le mémorial rappelle le doublé des sœurs Goitschel.


L’olympiade de 1976 et la modernisation ultérieure du versant Birgitzköpfl

En mai 1970, le Comité International Olympique attribua les Jeux Olympiques d’hiver de 1976 à Denver. L’organisation coûteuse de l’événement rencontra une opposition parmi la population du Colorado, qui rejeta par un référendum en novembre 1972 l’attribution d’une subvention pour financer l'événement. Denver abandonna l'organisation des Jeux, qui fut réattribuée par le CIO en février 1973 à Innsbruck, qui disposait encore des infrastructures de 1964.

Comme en 1964, le site d’Axamer Lizum fut choisi pour les épreuves alpines, sauf la descente hommes. La localisation des courses fut modifiée par rapport à 1964. La descente dames et les slaloms géants furent organisés sur le versant Hoadl. Seuls les slaloms restaient organisés sur le versant Birgitzköpfl.

Dans le court laps de temps avant les Jeux, la station a concentré ses efforts de modernisation sur le versant Hoadl, qui a été doté dès 1975 d’un funiculaire doublant les télésièges existants. Sur le versant Birgitzköpfl, le télésiège d’origine a été jugé suffisant et maintenu tel quel pour acheminer les slalomeurs jusqu’aux cabanes de départ.

Ce n’est qu’en 1982 que la station a procédé au remplacement du télésiège monoplace Wopfner par le télésiège biplace Doppelmayr actuel.

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Le slalom de 1976 et le TSF1 à gauche.


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Les sièges monoplaces au-dessus de la raquette d’arrivée.


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Rosi Mittermaier, médaillée d’or en slalom, devant un pylône du TSF1.


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Le TSF1 Birgitzköpfl à droite, sur une affiche publiée après 1976, avec le funiculaire au fond.

 
Caractéristiques techniques
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

3. Caractéristiques techniques


    Caractéristiques administratives

    Télésiège à pinces fixes Birgitzköpfl
    Exploitant : Axamer Lizum GmbH & Co KG
    Constructeur : Doppelmayr
    Année de construction : 1982

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : de fin novembre à mi-avril, et de fin juin à fin septembre (du jeudi au dimanche)
    Capacité : 2 personnes
    Débit maximum théorique : 1440 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation maximale : 2,3 m/s
    Temps de trajet minimum : 7 min 50 sec
    Sens de fonctionnement : droite

    Caractéristiques géométriques

    Altitude aval : 1579 m
    Altitude amont : 2043 m
    Dénivelée : 464 m
    Longueur développée : 1080 m
    Pente moyenne : 47,6 %
    Pente maximale : 75,5 %

    Caractéristiques techniques

    Emplacement motrice : aval
    Type de motorisation : moteur à courant continu
    Emplacement tension : aval
    Type de tension : hydraulique
    Nombre de pylônes : 16

 
La gare aval
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

4. La gare aval


Situation

La gare est située dans le fond du vallon d’Axamer Lizum. Elle a été placée juste devant le bâtiment d'origine qui abritait la motrice de l'ancien télésiège monoplace ainsi que celle du télésiège biplace qui remontait sur le versant Hoadl. Ce bâtiment tout en longueur sépare l'arrivée des pistes d'un côté du parking de l'autre côté. Un passage central permet aux clients d'accéder aux caisses et aux embarquements depuis le parking, tandis que les skieurs peuvent contourner le bâtiment sur le côté Hoadl. Du côté du front de neige, plusieurs constructions entourent la gare aval : l'hôtel Lizumerhof qui fait aussi office de restaurant d'altitude, une école de ski, un magasin de sports, le départ du funiculaire dont la gare a été semi-enterrée à côté du télésiège Hoadl, ainsi que les motrices des téléskis Kaserwald pour débutants.

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La gare aval au fond du vallon.


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La gare a été placée devant le bâtiment historique des télésièges Hoadl et Birgitzköpfl, avec l'hôtel Olympia en haut à gauche et la gare de départ du funiculaire construit pour les Jeux de 1976 en bas à droite.


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La nouvelle gare a été construite juste devant l'ancienne selon le même axe.


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Depuis le parking, la gare est dissimulée par l'hôtel Olympia.


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La nouvelle gare, sous la flèche rouge, construite devant l'ancien bâtiment central des télésièges.


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La gare historique mentionne encore les deux directions Birgitzköpfl à gauche et Hoadl à droite.


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Depuis le parking, un passage donne accès au front de neige, aux caisses et au départ des différentes remontées.


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Le front de départ front de neige, avec la gare de départ du funiculaire à gauche et la gare des télésièges à droite.


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La gare historique avec le logo olympique.


La nouvelle gare

La nouvelle gare a été placée devant l'ancien bâtiment, selon le même axe que la ligne précédente. La gare se présente sur la forme d'une motrice tension aérienne. L'entraînement placé en hauteur coulisse sur un lorry reposant sur 2 massifs en béton à l'arrière et 2 poutres métalliques à l'avant. La tension hydraulique est réalisée à l'aide de 2 vérins placés sous les rails. Le télésiège est exploité à la descente, c’est pourquoi une longue section horizontale a été ménagée entre la gare et le premier pylône pour permettre aux clients de débarquer des sièges et de quitter la gare avant la poulie.

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A l'avant, la nouvelle motrice.


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L’accès au télésiège se fait en longeant le bâtiment historique.


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Les caractéristiques d'origine en ferronnerie ont été conservées.


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Les bornes de contrôle des forfaits.


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La gare motrice tension dans l'axe de la ligne.


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La motrice est aérienne, avec de larges baies vitrées.


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La gare avec une large section horizontale avant les deux premiers pylônes compression.


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La motrice montée sur lorry.


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Les rails de roulement reposent sur deux massifs en béton à l'arrière et deux poutres métalliques à l'avant.


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A travers les vitres, on distingue au fond le refroidissement du moteur principal, et à l'avant le thermique de secours.


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La course du lorry est graduée de 0 à 6 m.


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L’accès à l'embarquement en léger virage pour contourner le bâtiment d'origine.


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La poulie motrice, et à l'avant le système d'ouverture des portillons entraînés par deux moteurs électriques.


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Du côté du brin descendant, la zone de débarquement avant le pilier métallique. Au-dessus, un marchepied rétractable et un coffret de commande déporté permet au personnel de procéder au déplacement périodique des attaches.


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La zone d’embarquement.


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Plusieurs boutons d'arrêt frein 2 reconnaissables à leur tête jaune sont placés dans la zone.


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La poulie motrice, à l’arrière un des 2 vérins de tension et en haut à gauche un capteur provoquant l'ouverture des portillons.


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Du côté du brin descendant, une partie des lests pour les essais en charge.

 
La ligne
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

5. La ligne


Généralités

La réglementation autrichienne autorise un espacement minimal de 5 secondes entre 2 sièges, au lieu de 6 secondes en France. C'est le cas sur le TSF2 Birgitzköpfl où le débit atteint 1440 personnes par heure. En conséquence, une telle ligne comporte 20% de sièges en plus qu’elle en aurait en France. La ligne est donc très chargée. On y trouve notamment 3 pylônes doubles et un pylône quadruple.

Voici le détail de l’équipement des pylônes :

P1A : 8C/8C
P1B : 8C/8C
P2 : 6S/6S
P3 : 6S/6S
P4A : 4C/4C
P4B : 6C/6C
P5 : 6S/6S
P6A : 6S/6S
P6B : 6S/6S
P7 : 8S/8S
P8 : 8S/8S
P9 : 8S/8S
P10A : 8S/8S
P10B : 6S/6S
P10C : 6S/6S
P10D : 8S/8S

Vues aériennes

La ligne est courte, marquée par une pente soutenue, particulièrement dans le deuxième tiers le long de la piste de slalom où la pente atteint 75%.

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Vue d'ensemble de la ligne.


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Partie basse de la ligne.


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Le milieu de la ligne, partie la plus pentue du tracé.


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La partie haute du tracé et le refuge à côté de l'arrivée.


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Vue d'ensemble de la ligne depuis le départ.


En ligne

Dans la partie basse du tracé, la ligne longe les anciennes raquettes d’arrivée ses slaloms olympiques. La ligne suit une pente modérée.

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Les P1A et P1B.


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Les deux têtes de pylône sont reliées mécaniquement.


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Portée vers P2.


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Le P2.


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Dans une portée en faible pente, près de l'arrivée du slalom dames.


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A gauche, au-delà du parking, la vue porte jusqu'à la station de Seefeld de l'autre côté de la vallée de l’Inn


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Les dernières pentes de la piste 10.


Après le double pylône compression P4, la ligne aborde la partie la plus abrupte du tracé et traverse une petite forêt.

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La rupture de pente arrive avec un pylône support P3 et 2 pylônes compression P4A et P4B.


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P3.


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Les pylônes jumelés P4A et P4B.


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Les galets compression.


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Le câblage des sécurités, avec une barrette cassante dans le rattrape-câble du premier balancier, et un capteur sur le rattrape-câble supérieur solidaire de la tête de pylône.


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Détail des deux têtes de pylône et des rattrape-câble placés dans l'axe de la tête de pylône.


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Sur la droite de la ligne la vue se dégage sur le sommet du Widdersberg (2327 m), au pied duquel est tracé la large piste bleue numéro 1 descente dames.


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P5.


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Tête du P5.


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Dans la partie la plus pentue de la ligne et de la piste.


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A la prochaine rupture de pente est installé le double pylône P6A et P6B.


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Les têtes de pylône.


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Comme précédemment, une liaison mécanique rigidifie les deux têtes de pylône.


Après le double pylône P6, la ligne sort de la forêt et remonte vers la crête dans un décor sauvage au pied de la Nockspitze.

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Portée vers P7.


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A droite, les premiers rochers de la Nockspitze apparaissent, avec les claies protégeant la station des avalanches.


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Plus à droite, le sommet du Serles.


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Le P7.


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Tête du P7.


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Vers le P8.


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P8 avec un anémomètre.


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Tête du P8.


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A gauche, la piste du slalom géant et la vallée de l’Inn.


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La Nockspitze.


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En haut à gauche, le refuge Birgitzköpfl apparaît.


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Le P9.


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Tête du P9.


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Le balancier du P9 avec la barrette éjectable dans le rattrape-câble du premier balancier.


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La motrice amont du téléski Götzner Grube, et à l’arrière la pente dans laquelle était donné le départ du slalom géant hommes.


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A l’arrière, la vue se dégage sur la Marchreisenspitze (2620 m).


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La dernière portée.


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Le refuge Birgitzköpflhaus.


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L’arrivée en vue.


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Les 4 derniers pylônes P10A, B, C et D.


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Les 4 têtes de pylônes solidaires mécaniquement.

 
La gare amont
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

6. La gare amont


Situation

La gare amont est installée au sommet d’une longue crête déboisée au-dessus des alpages de la Birgitzalm, qui marque la limite avec la station voisine de Götzens. A proximité de la gare, le refuge Birgitzköpflhaus, tenu par l’association des amis de la nature, est le seul bâtiment visible sur la crête à des kilomètres à la ronde.

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La gare amont est située au bout d'une crête qui la relie à la Birgitzalm à gauche. Au fond, Innsbruck.


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Le site de la gare amont au pied de la Nockspitze.


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Le début de la piste 10 et la gare.


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Le refuge Birgitzköpflhaus et la gare juste à droite.


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Depuis l’aval, les contreforts de la Nockspitze.


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Le refuge et la gare amont.


Station

La gare amont retour fixe comprend une simple poulie et une cabane de vigie. Du côté du brin descendant, des palissades matérialisent une zone d’attente pour les piétons avant l’embarquement pour la descente.

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Le refuge et les derniers pylônes de ligne.


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La plateforme de débarquement déborde largement sur l’aval.


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Le débarquement s'effectue un peu avant la poulie, devant la vigie.


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Des barrières séparent les voies et la zone d'embarquement pour la descente.


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Le débarquement.


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Au centre, un passage pour le personnel vers la zone d'embarquement.


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La poulie retour.


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A droite, derrière le panneau, l'attente pour l'embarquement à la descente.


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La plateforme en bois marque la zone d'embarquement pour les piétons à la descente.


Autour de la gare

Au sommet du télésiège, le panorama s’étend sur tout le versant Hoadl du domaine skiable. La terrasse du refuge Birgitzköpflhaus permet d’admirer la vue sur la chaîne des Kalkkögel. A l’arrière de la gare, le petit téléski Götzner Grube permet de profiter en fin de saison de l’enneigement de sa courte piste plein nord. Enfin la longue piste numéro 11 permet d’atteindre la station de Götzens, mais aucune remontée ne permet pour l’instant de revenir sur Axamer Lizum.

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Vue sur l'ensemble de l'Hoadl et le funiculaire.


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A gauche, la descente dames.


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Le sommet du Hoadl, point culminant du domaine.


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Le refuge Birgitzköpflhaus tenu par les amis de la nature d’Innsbruck.


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Le téléski Götzner Grube, le départ de la descente vers le domaine de Götzens, et au fond la vallée de l’Inn et l'aéroport d'Innsbruck.

 
Les sièges
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

7. Les sièges


Le télésiège est équipé d’environ 188 sièges. Il s’agit de la dernière génération de sièges Doppelmayr à suspentes centrales, avant que le constructeur n’adopte les arceaux. L’appareil est ouvert à la descente mais aucun rack à skis n’est prévu à l’arrière des sièges pour les skis.

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Les sièges à suspentes centrales.


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En enfilade.


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L’assise noire.


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Dossier fixe et assise rabattable.


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Transport des skis à la descente.


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L’espacement est irrégulier en fin de cycle.

 
Vues supplémentaires
Auteur de cette partie : monchu
Section écrite le 27/09/2022 et mise à jour le 28/09/2022
(Mise en cache le 28/09/2022)

8. Vues supplémentaires


Pour terminer, voici de nombreuses photos présentant le télésiège et le paysage environnant, de l’amont vers l’aval.

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Le début de la piste 10.


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Le P9 et la vallée de l’Inn.


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P9.


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Vue sur le versant Hoadl.


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A droite, le départ de l'itinéraire vers l'ancien tracé du slalom hommes.


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La ligne devant la crête de la Nockspitze.


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La Marchreisenspitze.


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Le P7 et la piste bleue numéro 1 descente dames.


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Le P6A et P6B.


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La vallée de l’Inn et Seefeld.


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Avec un cadencement à 5 secondes, la ligne est particulièrement chargée.


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Le pylône double P6A et P6B.


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La rupture de pente.


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La fin de la piste 10, avec la gare du funiculaire en face.


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L’enchainement support compression au P3 et P4A/P4B.


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Le P2 et le début de la ligne.


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Du P3 au P6.


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Le P2 et l'hôtel Olympia.


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Le début de la ligne et l'hôtel Olympia.


Aujourd’hui, la végétation commence à reprendre ses droits, mais les stades olympiques restent encore bien visibles.

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De chaque côté du télésiège, les tracés du slalom géant hommes en jaune, du slalom hommes en orange et du slalom dames en bleu.


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Le haut de la ligne et le départ du géant hommes à droite.


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La pente des slaloms dames.


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Depuis le bas de la ligne, le slalom dames.


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A gauche et à droite des sapins, les tracés de chaque manche du slalom dames qui se rejoignaient dans le stade d'arrivée.


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De l'autre côté du télésiège, l'arrivée du géant hommes et du slalom hommes.




Le télésiège Birgitzköpfl dessert une piste chargée d’histoire, dans un décor somptueux. Ce secteur est aujourd’hui très peu fréquenté car la piste du slalom géant n'a pas été aménagée et reste déconseillée aux skieurs moyens. La tranquillité relative de ce sommet devrait disparaître à court terme, lorsque le projet de liaison avec la station de Götzens sera réalisé. Les dernières études prévoient la construction de 2 télécabines 10 places qui se rejoindraient au sommet du Birgitzköpfl, l’une en provenance d’Axamer Lizum en remplacement de ce télésiège, la seconde depuis la gare amont de la télécabine de Götzens. Le projet prévoit des inévitables terrassements destinés à créer des pistes de tous les niveaux de difficultés pour rentabiliser les appareils. En remodelant cette pente historique, Axamer Lizum perdra inévitablement un peu de sa mémoire olympique.


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