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 TSF2 du Chef-Lieu

Saint-Nicolas-de-Véroce (Arbois-Rochebrune)

Montaz Mautino

T2 ES
Description rapide :
Télésiège permettant l'accès au Plateau de la Croix depuis le village et vice-versa.

Année de construction : 1970

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Auteur de ce reportage : j'ib
Section écrite le 05/02/2018 et mise à jour le 07/02/2018
(Mise en cache le 07/02/2018)

Télésiège du Chef-Lieu
Saint-Nicolas-de-Véroce (74)


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Bienvenue à Saint-Nicolas-de-Véroce

La station de sport d’hiver de Saint-Nicolas-de-Véroce est située dans le val Montjoie, au-dessus de Saint-Gervais-les-Bains dont elle partage le territoire communal, et en dessous des Contamines-Montjoie. Elle fait partie du domaine de l’Evasion Mont-Blanc, regroupant les stations de Megève, Saint-Gervais-les-Bains, Saint-Nicolas-de-Véroce, Les Contamines-Montjoie – Hauteluce et les Portes du Mont-Blanc (Megève – Jaillet / La Giettaz / Cordon / Combloux).

Les pistes de ski de Saint-Nicolas-de-Véroce se développent de 1100 mètres, gare aval du télésiège du Chef-Lieu au village, jusqu’à 2353 mètres d’altitude au sommet du Mont-Géroux et du télésiège du Mont-Joly. Toute la station est dominée par le Dôme (4304 mètres d’altitude) et l’Aiguille (3863 mètres d’altitude) du Goûter, l’Aiguille de Bionnassay (4052 mètres d’altitude) et le Mont-Joly (2353 mètres d’altitude).

Ce centre de ski est relié avec la station de Saint-Gervais-les-Bains, formant un ensemble de 51 pistes accessibles grâce à quelque 25 remontées mécaniques (parmi lesquelles 1 DMC, 1 télécabine et une dizaine de télésièges dont 4 débrayables). Enfin ces deux secteurs sont reliés au massif du Mont-d’Arbois sur la station de ski de Megève.

    Le Mont-Joly, secteur sommital du domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce
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L'aménagement de Saint-Nicolas-de-Véroce

Le premier équipement mécanique de Saint-Nicolas-de-Véroce remonte à 1955. Il s’agissait probablement d’un téléski de type B Poma, implanté à la sortie du village, aux Sénarts, situé après l’embranchement de la route du plateau de la Croix, en direction des Contamines. L'exploitation échoua à cause de trois hivers sans neige. Plusieurs moniteurs de ski reprirent une initiative au début des années 1960. Ils louèrent à la Société des Téléphériques du Massif du Mont Blanc (STMMB) de Charles Viard un fil-neige déplaçable, qu’ils implantèrent selon l’enneigement à la sortie du village ou au plateau de la Croix. Ce petit appareil permit de créer une saison de ski d’hiver, mais il ne permit pas au village de rivaliser avec l’équipement du Bettex qui attirait beaucoup plus de touristes.

Le véritable développement de la station remonte à 1965 sous l’impulsion d’un patron de presse parisien, Jean Lainé. Il séjournait régulièrement à Megève où il y possédait un chalet et découvrit les descentes à ski vers Saint-Nicolas. Le site était encore vierge de remontées mécaniques, mais il sentit le potentiel d’équipement de ce secteur. Jean Lainé présenta un premier projet d’équipement en 1966 au maire de Saint-Nicolas-de-Véroce, commune alors indépendante de Saint-Gervais-les-Bains. Le projet fut cependant retardé par le maire de Saint-Gervais, Maurice Martel, président de la Fédération Française de Ski, qui fit pression sur les moniteurs de Saint-Nicolas pour faire capoter le projet Lainé, et favoriser un projet concurrent monté par Charles Viard. Ce dernier n’aboutit pas non plus et la fréquentation du village continua à décliner en hiver. Jean Lainé proposa un nouveau projet en 1969, voyant que celui de son concurrent n’avait pas abouti.

Ce nouveau projet prévoyait la réalisation en 1969 d’un télésiège reliant le village au Plateau de la Croix, l’actuel télésiège fixe biplace du Chef-Lieu, ainsi que deux téléskis sur le plateau : les téléskis du Vanay et du Plateau. A l'origine ce télésiège a été construit avec des pylônes sans potence de décâblage et des sièges carrés. L'embarquement et le débarquement s'y effectuait à pied et les skis étaient placés dans des bacs placés derrière chaque siège. De même, juste après avoir débarqué en gare amont il y avait un espace où il était possible de chausser les skis, le tout suivi d'une rampe de lancement enneigée permettant de rejoindre les autres installations du Plateau de la Croix.

    Vue sur un pylône en bas de l'image sans potence de décâblage et les sièges carrés
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    En gare amont, vue sur la rampe enneigée juste après l'aire de débarquement
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Dans une seconde phase, Jean Lainé prévoyait de construire, en 1972, une télécabine partant des Chattrix ou du Vivier, hameau situé sur la route des Contamines, et montant jusqu’au Vanay. Enfin il était prévu de construire jusqu’en 1979 un ensemble de quatre téléskis : du Sautet au Dechappieu (le long d’une bonne partie du tracé de l’actuelle piste rouge de la Petite Épaule), de la Crête à la Croix du Christ, d’Hermance à la Croix du Christ sur le versant opposé côté Megève et d’Hermance aux contreforts du Mont-Joly.

Le programme a cependant subi quelques changements. Le télésiège et les téléskis du Plateau de la Croix ont été ouverts à Noël 1970. Il manquait un téléski pour débutants au Plateau de la Croix : Jean Lainé compléta l'équipement avec le téléski des Débutants, ouvert pour Pâques 1971. La station trop éloignée de Saint Gervais n’était pas rentable sans liaison, c’est pourquoi le projet de télécabine fut immédiatement abandonné. A la place, en 1971, Jean Lainé fit construire les téléskis du Gouet et de la Grande Côte, ainsi que d’importants terrassements pour se relier avec Saint-Gervais : canalisation du torrent entre les départs de téléski du Gouet de la Grande Côte, terrassement de la piste de liaison entre le Mont-Joux et le sommet du téléski de Grande Côte, et terrassement de la piste de liaison à flanc de coteau entre le sommet du téléski de Grande Côte et le départ du téléski de la Croix à Saint-Gervais.

    Vue sur le Plateau de la Croix en 1973 avec l'arrivée du télésiège du Chef-Lieu et les téléskis du Vanay et du Plateau juste derrière
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La poursuite du développement exigeait des moyens financiers que Jean Lainé n'avait pas. Il céda ses remontées mécaniques en 1977 à un des exploitants de la Clusaz, la Société d’Équipement Touristique de la Clusaz (SETLC), dirigée par Jean Ferrero. Sous son impulsion, le domaine skiable s’étendit d’abord vers le secteur d’altitude, avec les télésièges de la Croix du Christ en 1978 venant doubler le téléski de la Grande Côte et de l’Épaule en 1979.

    Le télésiège de la Croix du Christ avec en arrière-plan le Mont-Joly d'ores et déjà équipé de son télésiège de l’Épaule
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Puis la SETLC tenta d'ouvrir de nouveaux accès au domaine skiable, avec un projet de télécabine entre Bionnay, petit hameau situé sur la route des Contamines, et les Chattrix, suivi d’un télésiège des Chattrix au Vanay. Pour des problèmes fonciers et financiers, la télécabine ne fut jamais réalisée, et le départ du télésiège des Chattrix ne put être implanté au bord de la route comme prévu à l’origine, afin de faciliter l’accès aux skieurs à la journée. Prévu initialement en 1980, le télésiège n’ouvrit que début 1982. La longue piste de l’Épaule fut ouverte la même année, offrant plus de 1000 mètres de dénivelée jusqu'aux Chattrix. Comme elle croisait l'arrivée du téléski du Gouet, qui arrivait à l’origine à la hauteur du téléski du Vanay, le Gouet fut raccourci en 1981 à la hauteur de son septième pylône, perdant deux ouvrages de ligne et sa poulie flottante descendue. Son débit fut par ailleurs augmenté.

    Le domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce entre 1981 et 1985, quand le télésiège du Mont-Joly n'était encore qu'au stade de projet
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Depuis plusieurs années, Jean Ferrero était en conflit ouvert avec la mairie de la Clusaz. La commune finit par absorber la SETLC en 1983. Jean Ferrero se replia sur Saint-Nicolas et continua l'exploitation seul, en fondant la Société d’Équipement du Mont-Joly (SEMJ) la même année. Avec des moyens plus limités, il termina l'aménagement avec le télésiège trois places du Mont-Joly en 1983 et une ouverture début 1984.

En 1986, les téléskis du Vanay, de la Grande Côte et du Plateau furent modifiés pour des raisons pratiques grâce à la collaboration du constructeur Montagner sur des appareils entièrement Montaz-Mautino. En 1990 le domaine de Saint-Gervais a amélioré son retour depuis Saint-Nicolas avec la mise en service du petit téléski Évasion jusqu'au sommet du Mont-Joux en plus des itinéraires déjà existant de la Joux et de la Vorassière.

    Situation de cette nouvelle liaison sur un plan des pistes de 1990
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Il n’y eut plus d’investissement majeur, mis à part le remplacement des sièges carrés du télésiège du Chef Lieu par des sièges Bi Alp en 1995. Autour des années 1986, cet appareil reçut des potences de décablage par dessus ses pylônes d'origine ainsi qu'une restructuration de la gare amont, notamment au niveau du débarquement avec la suppression de la rampe enneigée et la création d'un escalier basique. En 1997, la SEMJ s’associa avec la SECMH, exploitant des Contamines, pour reprendre la STBMA, exploitant du Bettex cédé par la famille Rotschild. Puis en 2002, la SECMH prit le contrôle de la SEMJ. Les investissements reprirent en 2007 avec la construction par Leitner du télésiège débrayable six places de la Croix du Christ remplaçant le télésiège éponyme Montaz-Mautino ainsi que le téléski de la Grande Côte. En 2017, le télésiège de l’Épaule est à son tour remplacé par un nouveau télésiège débrayable six places Poma.

Chef-Lieu : L'ascenseur du domaine

Le télésiège du Chef-Lieu est situé en plein centre du village de Saint-Nicolas-de-Véroce sur la route de Saint-Nicolas. Construit en 1970 par Montaz-Mautino, cet appareil n'est accessible qu'à pied depuis les habitations environnantes ou toujours à pied mais depuis la fin de la piste bleue du Retour Village débouchant juste en face de l’Église de Saint-Nicolas-de-Véroce.
Cette installation est autant utile à la montée qu'à la descente (lorsque la piste bleue du Retour Village est fermée) puisqu'elle permet simplement l'accès au domaine d'altitude et plus précisément au Plateau de la Croix depuis le village, et vice-versa. Elle ne dessert aucun espace de ski propre si ce n'est la piste bleue des Chattrix, équipée de canons à neige, permettant ensuite soit d'accéder au télésiège éponyme, soit de revenir sur le village via la piste associée. Cette remontée présente une particularité qui est que l'embarquement et le débarquement s'effectuent à pied. Un agent d'exploitation est présent sur chaque aire afin de mettre les skis dans des bacs placés derrière les sièges. Ce télésiège est donc un appareil pour les piétons. Au sommet il est ainsi possible de pouvoir rejoindre juste en face les téléskis du Vanay et du Plateau, ou plus en contrebas le téléski des Débutants et le télésiège des Chattrix.

Voici sa situation sur le plan des pistes de l’Évasion Mont-Blanc :

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Caractéristiques

Caractéristiques Administratives

TSF-Télésiège à attache fixe : CHEF-LIEU
Maître d’Œuvre : DCSA
Exploitant : Société d'Exploitation du Mont-Joly (SEMJ)
Constructeur : Montaz-Mautino
Année de construction : 1970
Année de rénovation : 1995

Caractéristiques d’Exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité à la montée : 2 personnes
Capacité à la descente : 2 personnes
Débit à la montée : 720 p/h
Débit à la descente : 720 p/h
Vitesse d'exploitation : 2,5 m/s
Temps de trajet : 5 min 12 sec

Caractéristiques Géométriques

Altitude aval : 1173 mètres
Altitude amont : 1455 mètres
Dénivelée : 282 mètres
Longueur développée : 780 mètres
Longueur horizontale : 727 mètres
Pente maximale : 62 %
Pente moyenne : 39 %

Caractéristiques Techniques

Gare motrice : Amont
Gare tension : Aval
Nombre de pylônes : 8
Nombre de sièges : 65
Sens de montée : Gauche
Puissance du moteur électrique : 92 kW
Type de motorisation : Asynchrone
Type de G2 : 25T
Type de tension : Contrepoids
Diamètre de la poulie motrice : 2500 mm
Diamètre de la poulie retour : 3100 mm

Caractéristiques du Câble

Fabriquant du câble : JOHN SHAW
Date de pose : 1995
Type de câblage : Lang
Sens de câblage : Droite
Diamètre du câble : 26 mm
Composition du câble : 6×19 Fils
Âme : Polypropylène
Résistance à la rupture : 45 500 daN
Pas de câblage : 192 mm
Pas de toronage : 84 mm
Section du câble : 270 mm²
Section du toron : 45 mm²

Ligne et infrastructures du télésiège du Chef-Lieu

Gare aval :

La gare aval est la station tension de l'installation. Elle est située à 1173 mètres d'altitude en plein centre du village de Saint-Nicolas-de-Véroce sur la route de Saint-Nicolas sur un bâtiment en bois légèrement en hauteur.
On retrouve une station retour tension en treillis soutenue par deux fûts métalliques tubulaires et le tout peints en vert, délivrée par Montaz-Mautino. La tension dynamique du câble y est effectuée par un contrepoids situé dans une fosse à l'arrière de l'infrastructure. L'accès à l'installation s'effectue par un escalier menant à un couloir où se trouvent les bornes de contrôle des forfaits. A partir de là, l'agent d'exploitation récupère les skis des clients afin de les entreposer à l'envers sur les spatules dans un bac placé juste derrière le siège. L'embarquement s'effectue à pied sur une structure en béton sur laquelle a été apposé un petit tapis en caoutchouc.

    La gare aval en plein centre ville du village au pied du Mont-Vorassay (2299 m), de l'Aiguille de Bionassay (4052 m) et des Dômes de Miage (3673 m)
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    La gare aval vue en contre-plongée avec l'escalier permettant de descendre de l'aire de débarquement
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    La gare aval vue de trois quarts depuis la route de Saint-Nicolas
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    L'escalier d'accès à l'embarquement situé de l'autre côté du bâtiment
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    En haut de ce dernier, vue sur la file d'attente et la zone d'embarquement juste derrière les bornes Skidata
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    La poulie retour - tension sous sa structure métallique en treillis
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    Au loin le poussard de tension
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La ligne :

La ligne, longue de 780 mètres, est composée de 8 pylônes peints en vert facilitant l'intégration en période estivale. La plus longue portée mesure 187 mètres, tandis que la hauteur de survol atteint les 14 mètres au maximum.
Après être sorti de la gare, le câble prend un peu d'inclinaison au-dessus de vastes prairies. A partir du troisième pylône, la pente devient un peu plus raide, et la ligne entre dans une forêt. Ceci dure jusqu'au sixième ouvrage qui est la première étape en vue de remettre le câble à l'horizontale pour l'entrée en gare amont juste après le pylône 8. C'est à partir d'ici que les passagers arrivent sur le Plateau de la Croix.

Caractéristiques de la ligne :

  • P1 : 8C/8C
  • P2 : 8S/8S
  • P3 : 2S4C2S/2S4C2S
  • P4 : 6S/6S
  • P5 : 12S/12S
  • P6 : 12S/12S
  • P7 : 12S/12S
  • P8 : 6S/6S

    La ligne vue depuis l'aval
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    P1 en sortie de gare
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    Retour en arrière sur le P1 et la G1
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    P2
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    Portée P2 - P3
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    P3
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    Détail de la tête de pylône de type support-compression
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    P4
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    P5
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    P6
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    P7 avec l'arrivée sur le Plateau de la Croix
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    Portée P7 - P8 avec à gauche les téléskis du Vanay et du Plateau et à droite celui des Débutants
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    P8 portique
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Gare amont :

La gare amont est la station motrice de l'installation. Elle est située à 1455 mètres d'altitude sur le Plateau de la Croix juste à côté des téléskis du Vanay et du Plateau.
La station, de type 25T, est située sur un bâtiment en béton et accueille tous les éléments nécessaires à la mise en route de l'installation. En effet, c'est ici qu'est situé le moteur électrique à mouvement asynchrone de 92 kW qui met en mouvement le câble en transmettant la vitesse par une courroie à un réducteur mécanique placé juste en dessous de la poulie motrice. Par la même occasion en cas de panne de l'appareil, le télésiège du Chef-Lieu dispose d'un moteur thermique de secours directement relié à ce dernier réducteur. Comme en gare aval, un agent d'exploitation est présent juste devant l'aire de débarquement ou d'embarquement afin de récupérer ou de mettre les skis des clients dans les bacs des sièges. La sortie ou l'entrée s'effectuent ensuite par des escaliers respectifs.

    Arrivée en gare
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    Vue sur la zone de débarquement et la portée P8 - G2
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    Vue sur le treuil
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    Le moteur électrique à mouvement asynchrone avec la courroie de transmission au réducteur situé juste au-dessus sous la poulie motrice
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    Le moteur thermique de secours avec la centrale de freins en gris juste devant et les freins de poulie à gauche en rouge
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    Le réducteur et la poulie motrice
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    La gare amont vue de profil avec au premier plan les escaliers descendant de la zone de débarquement
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    La gare amont vue de trois quarts
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    La gare amont et le dernier pylône avec à droite les Aiguilles de Chamonix (Grands-Charmoz, Grépon, Blaitière, Plan, Midi)
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    La gare amont sur sa structure en béton avec à gauche l'escalier d'accès à la zone d'embarquement
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    Zoom sur la station motrice avec en arrière-plan les faces rocailleuses de l'arête de Tricot et de ses sommets
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Sièges et pinces

Le télésiège des Chattrix est composé de 65 sièges datant de 1995, du constructeur Montaz-Mautino, pouvant accueillir jusqu'à deux personnes. Comme déjà dit, on retrouvait auparavant des sièges carrés.

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Les sièges sont reliés au câble par de classiques pinces fixes Montaz-Mautino.

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Un télésiège ancien mais suffisant

Le télésiège du Chef-Lieu permet donc l'accès au Plateau de la Croix depuis le village de Saint-Nicolas-de-Véroce et vice-versa. Construit en 1970 par Montaz-Mautino, cet appareil se fait très certainement quelque peu ancien mais suffit amplement à son rôle d'ascenseur étant donné l'absence de pistes desservies mais aussi grâce à la présence de son doublon dans le hameau voisin des Chattrix. Aujourd'hui cet appareil n'est que très rarement saturé, voire jamais. Le télésiège du Chef-Lieu a donc encore de belles saisons de ski devant lui avant d'être remplacé par un appareil plus performant.

    La gare amont dans son cadre majestueux face au plus haut massif montagneux de toute la chaîne alpine
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J'ib, Février 2018

Photos : J'ib
Texte, bannière et mise en page : J'ib
Date des photos : 9 février 2015 & 13 janvier 2018



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