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 TSF4 de l'Éterlou

Les Sept Laux

Skirail

T2 ES
Description rapide :
L'unique téléporté des 7 Laux signé Skirail, et qui assure une liaison importante.

Options techniques :
  • Tapis d'embarquement ou de positionnement
Mise en service en : 1999

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Auteur de ce reportage : Bovinant
Section écrite le 08/08/2017 et mise à jour le 17/09/2017
(Mise en cache le 18/09/2017)

Je vous présente un reportage sur le télésiège fixe quatre places de l’Éterlou aux Sept Laux :

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Au sommaire :

  • Les Sept Laux
  • Historique de la liaison entre Prapoutel et les autres stations du domaine skiable des Sept Laux
  • Rôles et situation du télésiège de l’Éterlou
  • Les caractéristiques de l'installation
  • La gare aval
  • La ligne
  • La gare amont
  • Véhicules et pinces
  • L'appareil, vu depuis les pistes
  • Conclusion
  • Crédits et remerciements

Les Sept Laux

Les Sept Laux est un domaine skiable isérois situé dans la chaîne de montagnes de Belledonne, à moins d’une heure de Grenoble et de Chambéry. Il est composé de trois stations réparties sur deux versants, Prapoutel et Pipay sur le versant ouest, coté vallée du Grésivaudan et Le Pleynet sur le versant est, coté vallée du Haut-Brédat.

L’aménagement de ces montagnes a débuté dans les années 1970 et aujourd’hui il s’agit d’un des domaines skiables les plus modernes de France. En effet, les quarante-six pistes qui composent ce domaine sont desservies par vingt-et-une remontées mécaniques dont cinq télésièges débrayables et un téléporté débrayable avec sièges et cabines. Celui-ci s’étend entre 1350 mètres et 2380 mètres d’altitude, de la station de Prapoutel au sommet du Col du Pouta. D’ailleurs, ce col permet d’accéder à la piste noire non damée des Vallons du Pra qui évolue dans un environnement sauvage, à l’écart de tout aménagement. Depuis ce sommet, on peut également admirer un magnifique panorama qui s’ouvre sur l’ensemble de la vallée du Grésivaudan, en s’étalant du Vercors aux Bauges en passant par la Chartreuse. De plus, un snowpark ainsi qu’un boardercross ont été aménagés sur le versant du Pleynet. Il est aussi possible de pratiquer d’autres activités telles que les balades en raquettes ou le ski de fond à Prapoutel comme au Pleynet.

Les Sept Laux proposent aussi des activités estivales telles que le VTT de descente ou la randonnée.

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^^ Cliquez sur le logo pour accéder à une présentation des Sept Laux plus détaillée. ^^


Historique de la liaison entre Prapoutel et les autres stations du domaine skiable des Sept Laux

Le domaine skiable des Sept Laux voit le jour en 1970 avec la création des deux premières stations, Prapoutel et Le Pleynet. Pour l’heure, elles ne sont pas reliées et la troisième station Pipay n’est pas encore sortie de terre. Un programme d’aménagement visant à agrandir le domaine et à relier les différentes stations entre elles est alors établi pour les années à venir. Le Dôme des Oudis et ses environs est alors choisi comme futur carrefour du domaine skiable. Ainsi, il permettra de basculer d’une station à une autre via une piste ou une remontée mécanique. En particulier, ce sommet constituera l’unique point de passage des skieurs souhaitant découvrir Le Pleynet et Pipay depuis Prapoutel.

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Le domaine skiable des Sept Laux sur le plan des pistes de la première saison d’exploitation. On remarque que de nombreux projets sont présentés sur ce plan. Certains n'ont jamais vu le jour comme le développement de la combe de Bédina.


Ce n’est qu’en 1978, que ce projet de liaison se concrétise avec la construction par Pomagalski des téléskis du Dôme 1 et 2 sur les pentes sud du Dôme des Oudis. Ils ont ainsi préparé la future liaison entre le domaine de Prapoutel et de Pipay dont la station ouvrira l’année suivante. Ces appareils étaient principalement accessibles depuis Prapoutel via le télésiège de la Jasse du Dessus. Outre leur rôle de liaison, ils desservaient également deux pistes rouges. A noter qu’ils fonctionnaient grâce à un groupe électrogène placé dans le chalet technique des installations.

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Le domaine skiable des Sept Laux au début des années 1990. On peut voir les téléskis du Dôme ainsi que les pistes 19 et 21 qu’ils desservent, respectivement les pistes Girolle et Coprin.

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Vue sur les gares aval et la quasi intégralité des lignes de ces appareils. On remarque que leurs lignes comprenaient un virage. Sur la droite, le chalet technique où se situe le groupe électrogène est bien visible.

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Vue depuis le début de la piste de la Girolle. On aperçoit sur la gauche, la gare aval et le début de la ligne de ces téléskis. On distingue au second plan la piste de la Grisette (aujourd’hui Cabris) en provenance de la gare amont du télésiège de la Jasse du Dessus. Le massif du Vercors domine l’arrière plan.


Après un début des années 1990 compliqué suite à des difficultés financières, l’exploitant décide en 1996 de lancer un vaste programme d’investissement visant à moderniser les remontées mécaniques et à faciliter l’ouverture des pistes avec l’installation d’enneigeurs. Ce programme débute notamment avec l’aménagement de la piste de la Girolle, desservie par les téléskis du Dôme 1 et 2. Afin de rendre cette piste plus facile, d’importants travaux de terrassements ont été réalisés notamment dans le but de l’élargir. Cette piste conserve néanmoins sa cotation rouge et reste donc malgré tout difficile pour les débutants.

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Vue sur ces travaux de terrassements (A&M n°137).


En 1999, dans le cadre du vaste plan d’investissement débuté en 1996, l’exploitant a décidé d’améliorer et de moderniser la liaison entre les différentes stations du domaine skiable des Sept Laux. Pour ce faire, les téléskis du Dôme 1 et 2 ont été démontés. Ils ont été remplacés sur un tracé légèrement différent par le télésiège fixe quatre places Skirail de l’Éterlou. En effet, les anciens appareils étaient devenus vétustes, souvent très fréquentés et saturés car réunissaient à eux deux un débit d’uniquement 1600 p/h. De plus, il s’agissait de téléskis très difficiles empêchant les skieurs débutants d’atteindre depuis Prapoutel les autres stations du domaine skiable des Sept Laux. A noter que ce téléporté et le télésiège du Lac, construit trois ans plus tôt, sont les seules remontées mécaniques du plan de modernisation de la station conçues par une autre entreprise que Doppelmayr.

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La situation du télésiège de l’Éterlou de nos jours ainsi que par rapport a ses prédécesseurs, les téléskis du Dôme 1 et 2.

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La gare amont de cet appareil juste après que sa construction ait été achevée (A&M n°156).


A noter qu’en 2002, la piste rouge de Coprin a été réaménagée, terrassée et reclassée en piste bleue de la Biche pour créer une alternative plus facile à la piste de la Girolle. Ainsi, elle a rendu possible pour tous les skieurs, notamment peu expérimentés l’accès à Prapoutel depuis le carrefour du Dôme et du Col des Oudis.

Rôles et situation du télésiège de l’Éterlou

Le rôle principal du télésiège de l’Éterlou est d’assurer la liaison entre les différentes stations qui composent le domaine skiable des Sept Laux. Il s’agit de l’unique solution permettant de gagner les pentes de Pipay et du Pleynet depuis Prapoutel, accessible à tous types de skieurs. Cette installation est donc essentielle. Les plus expérimentés pourront quant à eux emprunter la magnifique piste des Vallons du Pra afin d’accéder au Pleynet. De plus, ce téléporté permet d’atteindre les environs du Col des Oudis qui constitue le véritable carrefour du domaine skiable. En effet, des flux de skieurs en provenance de Pipay, du Pleynet et de Prapoutel s’y croisent puisqu’il s’agit d’un passage stratégique si l’on souhaite découvrir les autres sites.

Outre ce rôle, le télésiège de l’Éterlou constitue également un appareil de ski propre car il donne accès à de sympathiques pistes toujours bien enneigées.

Le télésiège de l’Éterlou dessert directement deux pistes :

  • La Girolle, une piste dont la première moitie est classée rouge et la seconde bleue. En effet, son début est relativement pentu et sa deuxième partie est plus large et dispose d’une pente relativement faible. Il s’agit donc d’une courte piste, idéale pour débuter la journée avant d’en enchaîner des plus difficiles et plus longues comme celles desservies par le télésiège du Gypaète.
  • La Biche, une piste bleue équipée d’enneigeurs permettant aux skieurs peu expérimentés d’accéder au domaine de Prapoutel depuis Pipay et Le Pleynet. En effet, sa première partie permet d’éviter le mur de la piste de la Girolle. Son début donne également accès à la piste noire de la Noisette. Il s’agit d’une piste redescendant vers Pipay, très difficile mais agréable car très pentue, bosselée et verglacée. La deuxième partie de cette piste bleue permet de gagner par la gauche la gare aval du télésiège de l’Éterlou et ainsi de donner accès à la piste noire des Rhodos et au bar-restaurant des Oudis.

Afin d’assurer son rôle de liaison vers les différentes stations qui composent le domaine skiable des Sept Laux, le télésiège de l’Éterlou dessert également la piste de la Coulemelle. En effet, cette piste bleue permet de gagner à la fois les pentes du Pleynet et de Pipay.

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La situation du télésiège de l’Éterlou par rapport à l'ensemble du domaine skiable des Sept Laux.

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Gros plan sur cet appareil ainsi que les pistes qu’il dessert.

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Vue générale sur le télésiège de l’Éterlou depuis la gare amont du télésiège des Chamois.


Les caractéristiques de l’installation

Caractéristiques administratives

  • TSD – Télésiège à pinces fixes : Éterlou
  • Exploitant : SEMT7L
  • Constructeur : Skirail
  • Maître d’œuvre : MDP
  • Année de construction : 1999
Caractéristiques d’exploitation

  • Saison d'exploitation : Hiver
  • Capacité : 4 places
  • Débit maximal théorique à la montée : 2174 p/h
  • Vitesse d'exploitation maximale théorique : 2,5 m/s
  • Vitesse d'exploitation maximale réelle : 2,3 m/s
  • Sens de montée : Droite
Caractéristiques géométriques

  • Altitude aval : 1875 m
  • Altitude amont : 2104 m
  • Dénivelée : 229 m
  • Longueur développée : 723 m
  • Longueur horizontale : 663 m
  • Portée maximale : 142 m
  • Survol maximal : 30 m
  • Pente maximale : 57,4 %
  • Pente moyenne : 34,54 %
  • Temps de trajet : Environ 5 min 14 s
Caractéristiques des gares

  • Emplacement motrice : Amont
  • Type de motorisation : Courant Continu
  • Puissance développée : 150 kW
  • Emplacement tension : Aval
  • Type de tension : Hydraulique
  • Nombre de vérins : 1
  • Tension nominale : 29 300 daN
  • Pression nominale : 144 bars
  • Type d’embarquement : Dans l’axe de la ligne
  • Tapis d’embarquement : Oui
  • Type de débarquement : Dans l’axe de la ligne
Caractéristiques de la ligne

  • Nombre de pylônes : 8
  • Dispositif d'anti-sous-marinage : Oui (Deux sur les places extérieures)
  • Nombre de sièges : 86
  • Espacement : 16 m
  • Dispositif d'accouplement : Pince fixe
Caractéristiques du câble

  • Année de fabrication : 1999
  • Fabricant : Trefileurope
  • Diamètre : 40,50 mm
  • Composition : 6x17 fils
  • Type d'âme : Compacte
  • Résistance à la rupture : 115 920 daN

La gare aval

La gare aval du télésiège de l’Éterlou est implantée à 1875 mètres d’altitude dans le bas d’une combe entre les montagnes de la Jasse et des Oudis, à proximité d’un important carrefour de skieurs. En effet, c’est à ce niveau que se croise une grande partie des flux de personnes souhaitant découvrir les différents sites du domaine skiable des Sept Laux. Cette station se situe ainsi à proximité de la gare aval du téléski des Marmottons, aujourd’hui inutilisé. Avant la construction du télésiège du Gypaète en 2014, ce téléski permettait de rapatrier les skieurs provenant du Pleynet et de Pipay vers Prapoutel sans avoir à emprunter la piste de la Chanterelle ou des Cabris.

La principale fonction du télésiège de l’Éterlou est de permettre aux skieurs de gagner les autres stations du domaine skiable des Sept Laux depuis Prapoutel. Sa gare aval est ainsi facilement accessible depuis cette station via le télésiège des Chamois puis la portion bleue de la piste des Cabris.

La gare aval du téléporté est de type mono-fût, donc compacte, ce qui limite son emprise au sol. Il s’agit de la station tension de l’installation. La poulie retour est montée sur un lorry qui coulisse sur la structure de la gare à l’aide d’un vérin hydraulique. A noter qu’un tapis d’embarquement a été ajouté en 2006 afin d’améliorer, à la fois l’accès des skieurs à cet appareil ainsi que son confort. Il existe également une plateforme de maintenance sur le brin retour en avant de la poulie afin de faciliter l’entretien courant des pinces.

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La gare aval dans son environnement depuis la fin de la piste de la Biche.

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Vue générale depuis la fin de cette piste. Au second plan, on peut voir dans un premier temps, le milieu de la ligne du télésiège du Gypaète puis la ligne du téléski des Marmottons et enfin, la fin de la ligne du télésiège des Chamois.

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Vue de trois quarts sur l’avant de la station depuis l’arrivée de la piste de la Biche. A l’arrière plan, sur la gauche, on peut voir le massif du Vercors.

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Vue de profil.

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Gros plan sur le vérin hydraulique de tension dynamique du câble de l’installation.

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Vue de trois quarts sur l’arrière de la gare.

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Vue générale sur l’arrière de la station. La ligne du télésiège est visible dans son intégralité.

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Vue de trois quarts mais depuis le côté opposé. On peut admirer à l’arrière plan, sur la droite, le massif de la Chartreuse et son plus haut sommet, le Chamechaude culminant à 2082 mètres d’altitude.

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Vue de profil.

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Vue sur l’arrière de la gare et le début de la ligne.

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La gare aval du télésiège de l’Éterlou dans son environnement depuis la fin de la portion bleue de la piste des Cabris.

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La file d’attente.

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Les portillons de cadencement.

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La zone d’embarquement et son tapis. C’est parti !


La ligne

La ligne du télésiège de l’Éterlou parcourt 723 mètres de longueur pour 229 mètres de dénivelé afin de rallier les environs du Dôme des Oudis à 2140 mètres d’altitude.

Dans un premier temps, la ligne est peu pentue de la gare aval jusqu’au pylône 2. On survole alors la fin de la piste de la Biche. S’en suit une montée un peu plus raide et régulière jusqu’à l’ouvrage 5. Durant la plus longue portée de la ligne, celle vers le pylône 3, le téléporté survole une nouvelle fois la piste de la Biche. L’ouvrage 5 imprime une pente importante à la ligne, qui perdure jusqu’au pylône 8. Durant la portée vers le pylône 7 le télésiège survole pour la troisième fois la piste de la Biche. Enfin, les ouvrages 8 et 9 redressent la ligne avant l’arrivée en gare amont.

Cette installation comporte 10 pylônes tubulaires dont 1 compressions, 8 supports et 1 support/compression, équipés ainsi :

  • P1 (Gare aval) : 9SC/9SC
  • P2 : 4S/4S
  • P3 : 6S/4S
  • P4 : 6S/4S
  • P5 : 8C/8C
  • P6 : 8S/4S
  • P7 : 4S/4S
  • P8 : 8S/6S
  • P9 :6S/4S
  • P10 (Gare amont) : 5S/5S

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Vue sur la ligne depuis les abords de la gare aval.

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La portée vers le pylône 2. En avant sur la ligne !

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Le P2. Il est implanté au milieu de la fin de la piste de la Biche. Sur la gauche, le bar-restaurant des Oudis est visible.

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Le début de la portée vers le pylône 3.

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Vue arrière sur le début de la ligne. Au second plan, on peut voir dans un premier temps, le milieu de la ligne du télésiège du Gypaète puis la ligne du téléski des Marmottons et enfin, la fin de la ligne et la gare amont du télésiège des Chamois. A l’arrière plan, le massif du Vercors est visible.

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La fin de la portée vers le pylône 3. On survole la la piste de la Biche.

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Le P3.

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La portée vers le pylône 4. La piste de la Biche est visible sur la droite.

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Le P4.

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Le P5.

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La portée vers le pylône 6.

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Le P6.

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La portée vers le pylône 7. On survole la piste de la Biche.

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Le P7.

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La portée vers le pylône 8

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Le P8

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La tête du pylône 9. On aperçoit à l’arrière plan, la gare amont du télécombi du Grand Cerf.


La gare amont

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L’arrivée en gare amont.


La gare amont du télésiège de l’Éterlou est implantée à 2104 mètres d’altitude, légèrement en contre-bas du sommet du Dôme des Oudis (2124 m). Elle se situe ainsi à proximité de la gare amont du télécombi du Grand Cerf et du Col des Oudis (2096 m). Ce col est un véritable carrefour entre les stations du domaine skiable des Sept Laux. Il donne accès à la piste de la Girolle permettant d’accéder à Prapoutel ainsi qu’à la piste de la Coulemelle permettant de gagner Le Pleynet et Pipay.

La gare amont du téléporté est de type mono-fût, donc compacte, ce qui limite son emprise au sol. Il s’agit de la station motrice de l’installation. Le câble est entraîné par l’intermédiaire d’un moteur électrique à courant continu qui développe une puissance de 150 kW.

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La gare amont du télésiège de l’Éterlou dans son environnement du Dôme des Oudis depuis le début de la piste du Plan du Pra

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Gros plan sur la station depuis le même emplacement.

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Vue générale depuis les abords de la gare amont du télécombi du Grand Cerf.

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Gros plan sur la machinerie depuis le même emplacement.

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Vue de trois quarts sur l'aire de débarquement.

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Vue de face de l'arrière de la gare.

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Vue de profil depuis le départ de la piste de la Biche.

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Vue de trois quarts depuis le côté opposé.

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Vue sur la gare et les derniers pylône de la ligne depuis l’aire de pique-nique du Dôme des Oudis.


Véhicules et pinces

Le télésiège de l’Éterlou est équipé de 86 sièges quatre places. Ils disposent sur les deux places extérieures d’un dispositif d'anti-sous-marinage qui permet d'éviter que les jeunes enfants ne tombent de ceux-ci. Les véhicules sont reliés au câble par l'intermédiaire d'une pince fixe.

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Gros plan sur un siège depuis la partie finale de la piste de la Biche. On distingue les dispositifs d'anti-sous-marinages sur les places extérieures.

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Vue sur une pince et sa suspente depuis un siège.


L'appareil, vu depuis les pistes

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Vue en contre plongée sur la gare amont du télésiège de l’Éterlou depuis le début de la piste de la Biche.

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Vue sur une grande partie de la ligne depuis la portion rouge de la piste de la Girolle. A l’arrière plan, on peut voir la vallée du Grésivaudan puis le massif du Vercors.

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La portée entre les pylônes 6 et 7 vue depuis la piste de la Biche.

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Vue en plongée sur la fin de la ligne depuis cette piste.

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Les quatre derniers ouvrages de la ligne vue depuis la partie rouge de la piste de la Girolle.

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Le pylône 5 vue depuis cette piste. Le sommet de Chamechaude domine l’arrière plan.

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Le début de la ligne vu depuis la portion bleue de la piste de la Girolle.

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Vue sur la seconde partie de la ligne depuis la piste de la Biche.

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Le pylône 3 vu depuis cette piste. Au second plan, on peut voir le bar-restaurant des Oudis. A l’arrière plan, les contreforts du massif de la Chartreuse sont bien visibles.

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Le début de la ligne du télésiège de l’Éterlou depuis cette piste bleue.

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La gare aval et le premier pylône de la ligne vus depuis la piste de la Biche.

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La ligne dans son intégralité vue depuis l’arrivée de cette piste.


Conclusion

Construit en 1999, le télésiège de l’Éterlou fait partie des installations réalisées dans le cadre du plan de modernisation et de restructuration du domaine skiable des Sept Laux débuté en 1996 et achevé en 2014. Ce téléporté a permis de faciliter l’accès au Col des Oudis et donc la liaison vers les différentes stations qui composent le domaine skiable des Sept Laux en remplaçant deux téléskis très difficiles et devenus vétustes. En effet, ce col constitue un passage quasi obligé si l’on souhaite découvrir les autres sites depuis Prapoutel. Le rôle de cette installation est donc essentiel d’autant plus que les pistes qu’elle dessert sont appréciées des skieurs. C’est pourquoi ce télésiège est souvent relativement fréquenté. Ainsi, il n’est pas rare pendant les week-ends ou les vacances scolaires d’y faire plus de 15 minutes de queue. Cependant cette saturation n’étant qu’occasionnelle, aucun projet de remplacement n’existe à ce jour.

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Crédits et remerciements

Je tiens à remercier JPJP ainsi que l’office du tourisme des Sept Laux pour leur mise à disposition d’anciens plans des pistes, Guigui74 pour ses archives et remontees pour ses relectures et corrections.

Photographies : Bovinant
Date des prises de vues : 26 mars 2016 et 6 avril 2015
Graphisme et bannière : Bovinant
Texte : Bovinant
Relecture et corrections : remontees



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