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Auteur de ce reportage : valcelouis
Section écrite le 18/07/2015 et mise à jour le 15/12/2015
(Mise en cache le 19/12/2015)

TSF4 des Sources - Val Cenis
CCM - 2008


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Au sommaire de ce reportage :

1 → Bienvenue à Val Cenis !
2 → Historique : la liaison entre Lanslebourg et Termignon
3 → Le télésiège des Sources : deuxième tronçon de la liaison
4 → Infrastructures et ligne du télésiège des Sources
5 → Sources, entre économies et robustesse...


1 → Bienvenue à Val Cenis !

Val Cenis est une station de ski alpin située dans la vallée de Haute-Maurienne en Savoie (73). Ce domaine est constitué à la base de deux villages : Lanslebourg qui est le chef-lieu du canton et Lanslevillard. Ils sont distants d’à peu près 2 kilomètres et au milieu se trouve un hameau qui s’agrandit d’années en années et qui s’appelle Val Cenis les Champs. Depuis 2008, un troisième village, toujours dans la vallée de la Haute-Maurienne mais en dessous de Lanslebourg, s’est attaché au domaine de Val Cenis grâce à une chaîne de remontées mécaniques et de pistes : il s’agit de Termignon-la-Vanoise. Le point Culminant du domaine est la Met à 2800 mètres d’altitude et à 2100 mètres se trouve le col du Mont Cenis et son lac, très fréquentés en été grâce à une route, la D1006, qui y monte depuis Lanslebourg.
Côté remontées mécaniques, le domaine dispose de 28 remontées mécaniques desservant 125 kilomètres de pistes.

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2 → Historique : la liaison entre Lanslebourg et Termignon

Dans les années depuis la fin des années 1970, le village de Lanslebourg fait partie du domaine skiable relié ski aux pieds à Lanslevillard et nommé Val Cenis. La taille du domaine skiable ne permet pas de dépasser les 100 kilomètres de ski alpin, ce qui empêche aux grands promoteurs immobiliers non-intéressés de venir s’installer pour ouvrir les résidences de tourisme. Val Cenis est alors constitué de quatre fronts de neige : deux pour Lanslebourg (Centre-ville et Les Champs) et deux pour Lanslevillard (Centre-ville et Les Terres Grasses), ce qui procure au domaine skiable un nombre important de portes d’entrées.

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De son côté, Termignon-la-Vanoise est un petit village situé légèrement plus bas de la vallée et qui possède un petit domaine skiable d’environ 25 kilomètres de pistes de ski alpin. Datant de la fin des années 1980, ce petit domaine vit notamment de la clientèle de Modane (à une quinzaine de kilomètres seulement). Ayant un grand atout que les pistes variées qu’il possède, ce petit domaine skiable est idéal tant pour les débutants avec la zone d’apprentissage du front de neige, pour les apprentis avec une longue piste facile en forêt, et pour les aguerris avec la zone technique située en haut du domaine skiable. En plus de cet atout indéniable, la proximité du village avec la dent Parrachée (sommet à 3697 mètres d’altitude) ajoute la touche de beauté.

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En 2003, alors que l’exploitant du domaine skiable de Val Cenis (à l’époque la SIVOM de Val Cenis) débute un grand plan de modernisation de remontées mécaniques de son domaine, un premier dossier d’UTN (Unité Touristique Nouvelle) visant à créer une liaison par remontées mécaniques a été soumis à l’étude au préfet de la Savoie. Le but de réaliser un telle liaison étant de combiner les atouts de deux domaines skiables cités précédemment, il permettrait notamment aux grands investisseurs de logements de tourisme de venir s’installer dans la vallée. Ce projet d’UTN fut refusé dans la foulée notamment à cause du volet environnemental. Alors que bien d’autres projets étaient dans les cartons fin 2005, une nouvelle version de l’UTN dite « de la Turra » a été acceptée courant 2006 avec quatre variantes possibles puisque ce projet consistait dans un premier temps à réaliser la liaison avec Termignon, puis, ultérieurement, à l’aménagement de la Combe de Cléry avec deux autres remontées mécaniques. Voici les quatre variantes proposées ; c’est la première qui a été retenue :

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Le projet consistait donc à créer dans un premier temps deux remontées mécaniques permettant de relier le village de Lanslebourg (au départ du front de neige du Centre-ville) au domaine skiable d’altitude directement de Termignon. L’autre sens (de Termignon à Lanslebourg) se ferait d’abord par une nouvelle piste, puis par remontée mécanique à la descente (une possibilité de descendre à ski est également possible par une piste créée sur un chemin forestier).
C’est pendant l’été 2008 que le projet se concrétisera, après que l’exploitant du domaine skiable de Val Cenis devienne une SEM (Société d’Economie Mixte). Un TSD6 (télésiège débrayable 6 places) du nom de Turra est alors construit comme premier tronçon (présenté dans ce reportage) ; un TSF4 (télésiège fixe 4 places) du nom des Sources est également monté en terme de second tronçon.
Il est à noter que le domaine skiable atteint aujourd’hui 125 kilomètres de pistes en réunissant le domaine de Termignon et celui de Lanslebourg et Lanslevillard. Il fut renommé en 2008 au nom de Val Cenis Vanoise, mais est de nouveau appelé en 2015 par Val Cenis.
Aujourd’hui, la deuxième phase du projet dit « de la Turra » et datant de 2006 n’est pas encore réalisé : il s’agit de l’équipement de la Combe de Cléry, dont le départ en remontée mécanique serait situé à la zone intermédiaire actuelle entre les deux télésièges.
→ Revue en entier du chantier sur le forum : Construction TSD6 Turra & TSF4 Sources (2008).

3 → Le télésiège des Sources : deuxième tronçon de la liaison

Pour la réalisation du deuxième tronçon de la liaison, qui nécessitait un appareil qui puisse accueillir des usagers uniquement à la montée (contrairement au premier tronçon qui accueille également des usagers à la descente), la SEM du Mont Cenis a décidé de faire confiance au constructeur italien CCM. Nous retrouvons ici le premier télésiège de cette marque en France.
Ce choix au dépend des autres constructeurs très présents sur le marché français (Poma / Doppelmayr / Leitner / GMM / ...) peut se justifier par le coût fortement réduit, ce qui a séduit la SEM du Mont Cenis pour finalement un appareil robuste et fonctionnel.
Pour commencer, étudions le constructeur CCM de ses débuts à nos jours :
Les débuts de cette société remontent vers 1977 grâce à l’entrepreneur Michel Finotello qui créa une entreprise de construction de charpente et d’usinage. L’entreprise s’appelle alors « Construzioni Carpenterie Meccaniche », autrement dit : C.C.M.
Dans les années 1990, CCM se lance dans les remontées mécaniques par l'acquisition d'entreprises de renom tel Marchisio. La première installation sous le nom de CCM est alors construite dans la station de ski de Lurisia dans la province de Cuneo.
CCM continua à se développer uniquement sur le marché italien : des domaines tels que Via Lattea furent des stations où CCM construisit un bon nombre d’appareils, ce qui engendra un fort développement de la société.
En 2000, pour débuter le nouveau millénaire, CCM Finotello lança un nouveau télésiège à pinces fixes 2 places intégralement conçu par la société elle-même. Ce modèle d’appareil est certifié par les normes européennes les plus strictes en matière de transport par câble.
Plus tard, CCM s’est intercalé entre les deux rivaux Leitner et Doppelmayr sur le marché des appareils pour les jeux olympiques de Turin en 2006 en installant plusieurs téléskis et télésièges à pinces fixes biplaces (en particulier pour desservir les tremplins de saut à ski).
Le premier télésiège à pince fixe quadriplaces places de de CCM a été installé à Clavière dans la Via Lattea. Il s’agit du télésiège de Colle Bercia.
En 2008, l’entreprise construit donc le premier appareil hors Italie : le télésiège des Sources à Val Cenis en France, présenté dans ce reportage. En 2011, il fera un petit au Mont Dore avec le télésiège des Longes.

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^^ Découvrez d’autres remontées mécaniques de la marque CCM en cliquant sur le logo ^^

C’est donc un appareil inédit qui a été construit en 2008. Le rôle de ce télésiège est de réaliser le transport des skieurs venant de Lanslebourg et allant sur Termignon sur la deuxième partie de la liaison. En effet, le télésiège débrayable 6 places de la Turra fait office d’ascenseur principal sur le premier tronçon (dont voici le reportage : http://www.remontees-mecaniques.net/bdd/reportage-2312.html).
Le choix de l’appareil s’est porté sur un télésiège fixe 4 places (TSF4) qui apporte un trajet calme et confortable pour le rôle qui lui est confié. D’un point de vue géographique, le télésiège prend son départ à proximité immédiate du télésiège de la Turra, au lieu appelé Plan du Prêtre. La ligne permet en quelques minutes de rejoindre le haut d’une piste qui permet ensuite de basculer sur le domaine d’altitude de Termignon et de gagner rapidement le Replat des Canons. Comme évoqué plus haut, un seul choix s’offre aux skieurs pour rejoindre le Plan du Prêtre depuis le Replat des Canons : il faut utiliser une piste bleue (pente douce mais assez étroite par endroits) qui reprend le tracé d’un chemin forestier en été.
Le télésiège des Sources dessert donc une unique piste :
- la piste bleue « Flambeaux » qui permet depuis le haut de l’appareil, de rejoindre le Replat des Canons puis, de revenir au Plan du Prêtre (gare aval de l’appareil).
Et voici la représentation du plan des pistes :

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4 → Infrastructures et ligne du télésiège des Sources

Durant l’été 2008, CCM a livré un appareil de sa gamme italienne, donc encore non-employée sur l’hexagone. Nous retrouvons à travers ce télésiège des caractéristiques techniques assez standards par un appareil fixe 4 places. Du côté de la configuration de l’appareil, la gare aval réalise la tension du câble ainsi que sa mise en mouvement tandis que la gare amont réalise simplement le retour du câble. Ce choix peut se justifier par la volonté de ne pas créer une tranchée pour acheminer l’électricité en gare amont (l’électricité étant présente en gare aval et alimentant également la gare amont du télésiège de la Turra). La gare motrice revêt une couverture faite de tôle de couleur beige afin de respecter l’impact visuel de la forêt avec une couleur peu voyante. Le débit de 1800 p/h (provisoirement) semble bien dimensionné, pour une liaison inter-station de ce domaine skiable.
Il est à noter que le montage de l’appareil à la fin de l’été 2008 a été réalisé par les équipes même de CCM. Ce choix peut paraitre étrange à l’heure actuelle où des sociétés de montage sont spécialisées à cette étape.
Voici les principales caractéristiques techniques du télésiège des Sources :

Caractéristiques administratives

TSD - Télésiège à pinces débrayable : SOURCES
Maître d’œuvre : DCSA
Maître d’ouvrage : SEM du Mont Cenis (SE2MC)
Génie civil : CCM
Montage : CCM
Exploitant : SEM du Mont Cenis (SE2MC)
Installation électrique : SEIREL Automatismes
Constructeur : CCM
Année de construction : 2008
Mise en service : 19 décembre 2008
Montant de l'investissement : 2 500 000 €

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : Hiver
Capacité : 4 personnes
Débit à la montée : 2000 personnes/heure (2400 personnes/heure à terme)
Débit à la descente : 0 personne/heure (0 personne/heure à terme)
Vitesse d'exploitation : 2,3 m/s
Tapis de positionnement : Non

Caractéristiques géométriques

Altitude gare aval : 1896 m
Altitude gare amont : 2286 m
Dénivelé : 390 m
Longueur développée : 982 m
Longueur horizontale : 1075 m
Pente moyenne : 43,87 %
Pente maximale : 68,21 %
Temps de trajet : 7 min 11 sec

Caractéristiques techniques

Type de gare aval : Motrice-tension avec deux emprises au sol
Emplacement gare de tension : Aval
Type de tension : Hydraulique
Nombre de vérins : 2
Tension nominale : 355 000 daN
Pression nominale : 104 bars
Emplacement gare motrice : Aval
Type de motorisation : Électrique
Puissance développée : 313 kW
Diamètre de poulie retour-tension : 4900 mm

Type de gare amont : Retour-fixe
Diamètre de poulie motrice : 4900 mm

Sens de montée : Gauche
Type d'embarquement : Axe de la ligne
Nombre de pylônes : 12 (10 supports - 2 compressions)
Largeur de la voie : 4,9 m
Type de véhicules : Sièges à arceaux coudés
Dispositifs d'accouplement : Pinces fixes MSF-4
Nombre de véhicules : 119

Caractéristiques du câble

Fabriquant du câble : Redaelli
Date de pose : 2008
Diamètre du câble : 42,88 mm
Type de câblage : Lang
Composition : 6×31 fils
Résistance à la rupture : 141 200 daN

La gare aval

La gare aval se situe à l’extrémité droite (vue du télésiège de la Turra) du Plan du Prêtre. Le type de gare est unique en France avec un air similaire aux classiques gares « Alpha » construites par Poma avec deux emprises au sol et une configuration motrice-tension.
A l’intérieur de la gare, nous retrouvons le treuil de mise en mouvement du câble (classique pour un télésiège fixe) avec un moteur électrique venant s’accoupler à un réducteur par l’intermédiaire d’un arbre rapide. Un moteur thermique de secours permet d’évacuer la ligne en cas d’indisponibilité du moteur électrique. Les vérins de tension au nombre de deux sont situés au niveau des liaisons entre les massifs et la partie haute de la gare montée sur un lorry. Des règles situées à proximité immédiate des vérins permettent au personnel d’exploitation de mesurer la tension du câble.

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Le Plan du Prêtre, avec à droite la gare amont du TSD6 de la Turra et à gauche la gare aval du TSF4 des Sources.

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La gare aval vue depuis la fin de la piste des Flambeaux.

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La gare aval et les deux premiers pylônes.

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La gare aval dans son environnement.

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La cabane d'exploitation, où l'on peut voir un siège à terre ainsi que le plateau de service.

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La gare aval vue de profil.

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La gare aval.

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La gare aval vue de face.

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Les portillons fabriqués par Emmegi.

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La poulie motrice et ses arceaux stabilisateurs.

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Un des deux vérins hydrauliques, avec une règle pour visualiser la course de ce dernier.

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Un siège dans les rails de stabilisation.

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La corde de non-débarquement (pas de descente par le télésiège).

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Arrivée d'un siège en gare aval.

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La poulie motrice et ses freins.

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Le tableau des commandes.

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Vue sur l'espace de circulation dans la gare pour le personnel.

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Le moteur électrique principal.

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L'arbre rapide de transmission entre le moteur électrique et le réducteur.

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Le réducteur

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Le moteur thermique de secours.

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La centrale de tension.

La ligne

La ligne est régulière tout au long de la montée. Elle est assez peu soumise au vent puisqu’elle est située en partie dans la forêt. Cependant, une importante couche de givre peut de poser sur la partie haute de la ligne, nécessitant des mesures de sécurité à l’ouverture.
Pour une meilleure intégration paysagère, les pylônes ne dépassent pas la forêt. La ligne est donc presque invisible depuis la vallée.
Nous retrouvons une ligne classique de CCM avec pour particularité notable des fûts de forme polygonale (rare en France) avec un design particulier.

CCM a équipé la ligne de 12 pylônes dont 10 supports et 2 compressions comme ceci :
P1 : Compression
P2 : Compression
P3 : Support
P4 : Support
P5 : Support
P6 : Support
P7 : Support
P8 : Support
P9 : Support
P10 : Support
P11 : Support
P12 : Support

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Le début de la ligne vu depuis la fin de la piste des Flambeaux.

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P1 et P2 : Compressions.

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P3 : Support.

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Vue de derrière...

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P4 : Support.

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La tête du P4 vue de derrière.

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P5 : Support.

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P6 : Support.

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P7 : Support.

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Tête du P7.

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Le P7 vu de derrière.

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Portée P7-P8.

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P8 : Support.

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Une affiche pour sensibiliser les skieurs sur les méfaits du hors-piste.

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Portée P8-P9.

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P9 : Support.

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Une affiche pour sensibiliser les skieurs sur les dispositifs anti-collision des câbles.

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Portée P9-P10.

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P10, P11 et P12 : Supports.

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Arrivée en gare amont.

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Les P10, P11 et P12 vus depuis la gare amont.

La gare amont

La gare amont est située non loin de la limite de la forêt et est montée sur un unique fût rectangulaire. Elle est complémentaire à la gare aval : retour-fixe. La poulie est équipée d’un arceau pour stabiliser les sièges pendant le retournement ainsi que divers rails ayant le même but.
Un alternateur est monté sur un galet du brin descendant pour alimenter le local de conduite en électricité.
Le faible encombrement de la gare la rend de ce fait assez peu visible (elle est située entre un sapin et le chalet en bois pour le personnel d’exploitation). La présence d’aucun moteur la rend également très discrète au bruit.

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La zone de débarquement.

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La gare amont et la zone de débarquement.

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La gare amont vue de face.

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La gare amont.

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Une pince dans la poulie retour avec les arceaux stabilisateurs.

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Des rails sont présents afin de stabiliser les sièges lors des phases de retournements de ceux-ci.

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Le tableau des commandes.

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La gare amont et l'aire d'arrivée.

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Le début de la piste des Flambeaux.

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L'accès au domaine de Termignon via la piste des Flambeaux.

Les véhicules et pinces

Les sièges de type arceaux coudés ont été construits par CCM, tout comme les pinces de type MSF-4. Les dossiers ont été rembourrés, à la demande de l’exploitant, ce qui profère un confort appréciable tout au long du trajet.

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Un siège sur le brin descendant.

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Une assise.

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Une pince fixe en ligne.

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Une pince vue de-dessous.

5 → Sources, entre économies et robustesse...

En conclusion, le deuxième maillon de la liaison entre Lanslebourg et Termignon est une grande réussite. Le choix de l’appareil a été le bon avec des équipements au design particulier mais bien intégrés dans l’environnement. L’installation d’un télésiège fixe a limité les coûts (à la construction et à la maintenance) et la longueur de 982 mètres ne justifie pas le recours à la technologie débrayable.
Une bonne occasion également pour CCM en installant son tout premier appareil en France, qui fera un petit en 2011, au Mont-Dore.
Pour la liaison, les kilomètres de ski étant passés à 125, les grands investisseurs immobiliers sont donc venus, pari donc réussi ! Notons également le montage très rapide pendant l’été 2008, de même que le télésiège de la Turra.
Prochaine grande étape : l’aménagement de la Combe de Cléry. Affaire à suivre...

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Un siège sur le brin descendant et la dent Parrachée en toile de fond.

Je tiens à remercier Bovinant pour la mise à disposition de ses clichés ainsi que le personnel d’exploitation du télésiège pour son accueil et sa gentillesse.

Bannière : Jacky Carlingue
Photos : valcelouis et Bovinant
Texte et mise en page : valcelouis
Date des photos : 9 février 2015, 10 février 2015 et 25 février 2015

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