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Brest

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Brest
Remontées-mécaniques.net
Description rapide :
La ville de Brest est située dans le département du Finistère, en région Bretagne. Elle bénéficie d'une situation avancée sur l’Atlantique et la Manche ce qui lui procure une activité maritime assez importante. Avec ses 317 379 habitants répartis sur 49,51 km², elle forme la deuxième plus grande aire urbaine de la région Bretagne avec son intercommunalité de Brest Métropole.




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      2016
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      vu 3077 fois
    Auteur de la description de la station : alspace
    Section écrite le 27/07/2017 et mise à jour le 04/09/2017
    (Mise en cache le 04/09/2017)

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    Situation générale

    La ville de Brest est située dans le département du Finistère, en région Bretagne. Elle bénéficie d'une situation avancée sur l’Atlantique et la Manche ce qui lui procure une activité maritime assez importante. Avec ses 317 379 habitants (2014) répartis sur 49,51 km², elle forme la seconde plus grande aire urbaine de la région Bretagne avec son intercommunalité de Brest Métropole.
    La ville de Brest est construite autour d’un petit fleuve où est installé une partie de l’arsenal militaire brestois : la Penfeld. Deux ponts relient les rives de la Penfeld ; les ponts de Recouvrance et de l’Harteloire. Un téléphérique, mis en service fin 2016, vient compléter ce dispositif.
    La ville de Brest bénéficie d'un relief très particulier puisqu'elle est située sur un plateau culminant à une centaine de mètres d’altitude. Une particularité importante à signaler est que l’axe urbain principal (composé notamment de la rue de Siam) fait « dos à la mer » et éloigné du trait de côte alors que dans une ville portuaire « classique », la rue principale est tracée en direction de la mer.


    Histoire de la ville

    Située sur les côtes d’une large rade de 180 km² ouverte sur l’océan par un goulet de 1,8 kilomètre de largeur, la rade de Brest constitue un bon abri pour les navires. Au Moyen Âge, l’histoire de Brest est liée à son château. Dès 1631, le cardinal de Richelieu décide de réaliser un port militaire dans l’embouchure de la Penfeld. Colbert agrandi cet arsenal militaire avec notamment la construction d’un hôpital, d’une poudrière et d’une cordellerie. Brest se développe alors autour de son arsenal jusqu’au milieu du XXème siècle.
    Entre 1840 et 1865, de vastes ateliers sont construits sur le plateau des Capucins et en 1865, la Royale (nom de l’époque désignant la Marine Nationale Française) s’approprie l’embouchure de la Penfeld et ferme le port au commerce. Un port de commerce se construit alors dans l’anse de Porstrein, situé en aval de l’entrée du port militaire de la Penfeld.
    Quelques années plus tôt, en 1861, le Pont Impérial est mis en service : il s’agit d’un pont tournant de deux travées qui relie le centre-ville et le quartier de Recouvrance. La manœuvre de chaque travée du pont nécessitait quatre hommes et était commandée depuis le tablier par des Cabestan actionnant des engrenages à forte démultiplication. Il est renommé le « Pont National » après la guerre de 1870.
    Notons qu’aujourd’hui, Brest est le deuxième port militaire français derrière celui de Toulon.

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    Le vaisseau Louis XIV passant sous le Pont Impérial autour de 1865.

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    Le Pont National en position fermé.


    De tout temps, Brest est une place militaire majeure. Pendant l’occupation allemande au cours de la Seconde Guerre Mondiale, l’armée du Reich a fait construire une base sous-marine dans l’enceinte du port militaire de Brest. Entre 1943 et 1944, la ville a essuyé de nombreux bombardements et fût partiellement rasé par l’aviation alliée. De nos jours, l’architecture de Brest est caractéristique des villes détruites durant la guerre : bâtiments identiques ainsi que des rues aérées et rectilignes.

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    Le bas de la rue du Siam avant 1939 (D.R).

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    Le bas de la rue du Siam de nos jours.

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    Le Pont National en piteux état en 1945 (D.R).

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    Le port de commerce avant 1939 (D.R).

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    Le port de commerce avant la reconstruction (D.R).


    Brest, une ville qui s’est agrandie progressivement

    Au Moyen Âge, la ville de Brest se résume à son château et à ses remparts faisant le tour de la ville. En 1681, le quartier de Recouvrance est annexé à la ville de Brest, au détriment de la paroisse de Saint-Pierre de Quilbignon. En 1861, une partie de la commune de Lambézellec est annexée à Brest puis elle fusionne avec Brest le 28 avril 1945. Les communes de Saint-Pierre Quilbignon, de Bellevue et de Saint-Marc fusionnent aussi avec Brest le 28 avril 1945.
    A noter que les anciens Brestois appelaient le centre de la ville « Brest même » en référence à la ville de Brest avant toutes ces annexions.

    Le réseau de transports en commun brestois

    L'accès à la ville de Brest est une problématique qui a été traitée très tôt, depuis la révolution industrielle. Ainsi, elle a toujours été desservie par un service ferroviaire permettant à la ville de se désenclaver.

    L'accès ferroviaire

    En raison de sa position en pointe de la Bretagne, Brest est le terminus de la ligne Paris-Montparnasse-Brest. La gare ferroviaire brestoise a été mise en service en 1865 par la Compagnie des Chemins de Fer de l’Ouest et est aujourd’hui desservie par des TGV Atlantique et Ter Bretagne. Le trajet Paris-Brest durait alors 18 heures contre 3 heures 25 minutes aujourd’hui !
    Pour les dessertes de trains régionaux, Brest accueille le terminus les lignes 1 (Rennes - Saint-Brieuc - Brest), 11 (Landerneau - Brest), 21 (Saint-Brieuc - Morlaix - Brest), 22 (Morlaix - Brest), et 31 (Brest - Landerneau - Quimper).

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    Le réseau TER Bretagne, (Par P.poschadel, sur fond de carte « ÖPNV-Karte » par Melchior Moos sous licence cc-by-sa-2.0 (Travail personnel) [CC BY-SA 2.0 fr]


    La gare de Brest est située au centre de la ville, à proximité de la gare routière et du théâtre du Quartz. Elle offre ainsi une position centrale et permet, via quatre lignes de bus, d'accéder rapidement et facilement à l'ensemble de la ville et de ses proches quartiers d'habitation.
    Un hall voyageur a été construit en 1936 par l’architecte Urbain Cassan dans un style Art déco.

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    La gare de Brest avant la construction du hall voyageur (D.R).

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    Vue d'ensemble du bâtiment de la gare de Brest.

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    La voie E de la gare de Brest avec un TGV Atlantique à quai.



    L'accès aérien

    Pour accéder à Brest par la voie aérienne, un aéroport a été construit sur la commune de Guipavas, à dix kilomètres au nord-est de Brest. Ouvert en 1937, l’aéroport n’était alors qu’un petit aérodrome. Reconstruit après la Seconde Guerre Mondiale, les premières liaisons régulières sont mises en place. La première relie Brest à l’île de Ouessant et une seconde ligne dessert Paris. La société exploitant de ces lignes était la compagnie aérienne Air Inter.
    Avec l’augmentation du trafic, l’aérogare est agrandie une première fois en 1986 et la piste d’atterrissage est allongée jusqu’à une longueur de 3100 mètres. Avec cette longueur de piste, les vols transatlantiques peuvent se dérouter sur Brest.

    En 2007, une nouvelle aérogare de 22 000 m² a été mise en service et en 2012, la barre symbolique du million de passagers a été atteinte.

    En voiture

    En voiture, Brest est desservi par deux voies express, l’une venant de Rennes (RN 12) et l’autre de Nantes (RN 165). Enfin, une route nationale (RN 265) permet de basculer sur l’une ou l’autre des voies express et sert aussi de rocade de contournement de Brest.

    En car

    En car, Brest est accessible par des lignes directes exploitées par des grandes compagnies routières, comme Ouibus, FlexiBus et Isilines.
    Un réseau de car finistérien, dénommé « Penn-ar-Bed » (bout du monde ou Finistère en breton) permet de relier Brest à d’autres grandes villes finistériennes.

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    Plan du réseau Penn-ar-Bed datant de 2011.

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    La gare routière brestoise vue depuis la gare SNCF.

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    Des bus du réseau Penn-ar-Bed en attente à proximité de la gare routière.



    Le réseau de transports en commun interne à la communauté d’agglomération

    Brest possède depuis longtemps des transports en commun permettant une desserte efficace de cette ville au relief particulier. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, le centre-ville de Brest était plus vallonné qu’aujourd’hui. Ainsi, depuis la reconstruction, le sol de l’ancienne ville est par endroit à quelques mètres au-dessous de l’actuel.

    Dès 1898, elle bénéficie de deux lignes de tramway électrique. La première ligne reliait la rue Inkermann à Saint-Pierre Quilbignon en passant notamment par la place de la Liberté, le Pont National et la porte du Conquet (dans le quartier de Recouvrance). La seconde ligne reliait le quartier de Kérinou au port de commerce. Cette ligne fut rapidement prolongée jusqu’à Lambézéllec.
    Une troisième ligne est aussi ouverte, qui reliait la place du Château à l’église Saint-Marc.

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    Le tramway traversant la rue du Siam (D.R).

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    Le tramway remontant la rue des Rampes, avec en arrière-plan le port militaire et des navires de guerre au mouillage dans la rade-abri de Brest (D.R).


    Victimes de leurs faibles fréquentations, certaines portions du tramway brestois sont stoppées dès 1930. Durant la Seconde Guerre Mondiale, le service est maintenu et de nouvelles rames sont achetées à Strasbourg. Finalement, le tramway est arrêté définitivement en 1944 suite aux bombardements de la ville.

    En 1947, un service de Trolleybus remplace le tramway. Le nouveau service de Trolleybus est mis en service avec une première ligne Gares-Lambézéllec le 29 juillet 1947. Cette ligne était desservie par douze trolleybus Vétra-Renault CS60. Le 2 octobre 1948, la ligne n°3 (Gares-Saint Marc) est ouverte puis le réseau est complété en 1951 par onze véhicules Vétra-Renault VBRh. Le réseau est agrandi le 17 juillet 1951 avec l’ouverture de la ligne n°1H entre la Place de Strasbourg et Saint-Pierre Quilbignon. La ligne emprunte le pont de l’Harteloire. Fin 1954, avec la remise en service du pont de Recouvrance, la ligne 2 voit son tracé modifié et la ligne 1S est créée (les terminus étaient les mêmes que la ligne 1H, mais la ligne était plus courte).
    A l’été 1969, seule la ligne 1 est encore en service. Et enfin, le 9 novembre 1970, le dernier Trolleybus a assuré son service sur la ligne.

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    Des Trolleybus en attente devant la gare ferroviaire de Brest (D.R).

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    Un Trolleybus en marche (D.R).


    Les premiers autobus sont mis en service en 1963 et remplacent progressivement les Trolleybus car 1 seul opérateur était exigé pour un autobus, contre 2 pour un Trolleybus. Ces autobus étaient alors exploités par la Compagnie des Transports de Brest (CTB)
    En 1975, les autobus deviennent la propriété de la Communauté Urbaine de Brest. A cette époque, le réseau est en perte de vitesse et menace de fermer avec le développement très important de l’automobile. Dans le cadre d’une refonte du réseau de transport urbain, Bibus devient le nouveau nom des bus brestois à partir de 1986.
    Au début des années 1990, un projet de Tramway voit le jour mais est annulé face à l’opposition des Brestois. Les premières lignes de bus circulant en soirée sont mises en place en 1992. Dans les années 2000, les sites propres pour autobus sont mis en place entre la gare et l’Hôpital de la Cavale blanche. Puis en 2002, les premières lignes de transport à la demande sont mises en place.
    Finalement, un réseau de Tramway composé d’une seule ligne est construit entre 2009 et 2012. L’inauguration du nouveau Tramway brestois a eu lieu en juin 2012.

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    Rame Citadis 302 Alstom en livrée « Bibus » traversant le pont de Recouvrance à destination de la Porte de Guipavas.

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    Bus Citaro G C2 Mercedes-Benz en livrée « Bibus » sur la ligne « 1 » (Fort Montbarey – Hopital Cavale).

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    Vue sur le téléphérique des Capucins depuis le boulevard Jean Moulin.


    Au niveau des dessertes, Bibus exploite aujourd’hui une ligne de Tramway, vingt lignes de bus (dont cinq lignes principales), neuf lignes de transport à la demande et une ligne de téléphérique.

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    Plan du réseau de transports brestois - plan détaillé disponible en cliquant sur l'image ci-dessus.



    Les ports de Brest

    Brest étant avant tout une ville portuaire, voici une présentation des quatre ports brestois.

    Le port militaire dit « L’Arsenal »

    Le port militaire brestois est composé de deux secteurs : l’un situé autour de la rivière de la Penfeld et le second dans la rade abri. Les premières infrastructures portuaires sont construites autour de la rivière de la Penfeld et protégé des attaques extérieures par le château de Brest.

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    Plan de l’Arsenal de Brest de nos jours (CC BY-SA 1.0).

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    Vue aérienne de la partie basse de l'Arsenal de la Penfeld (D.R).

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    Le port de la Penfeld en aval du pont de Recouvrance de nuit.

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    Le pont de Recouvrance dans les années 1980-1990. On remarque à son pied le transrade Dryade (Y 662), désarmé en 2004 (D.R).

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    Le pont de Recouvrance en 2017.

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    Le port de la Penfeld en amont du pont de Recouvrance dans les années 1970 avec le pétrolier "Aber Wrach" qui avait été spécialement conçu pour le ravitaillement des portes avions "Clemenceau" et "Foch" (D.R).

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    Le port de la Penfeld en amont du pont de Recouvrance en 2017.

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    Le fond de la Penfeld dans les années 1920 avec le pont Transbordeur (remplacé après la seconde guerre mondiale par le pont de l'Harteloire) de l'Arsenal et un cuirassé à quai (D.R).

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    Le Jeanne d'Arc au mouillage dans la rade-abri de Brest.


    L'Arsenal de Brest est le point central des installations militaires en rade de Brest. Sur la presqu'île de Crozon, située à dix kilomètres de Brest à vol d'oiseau, d'autres installations militaires sont présentes ; tel que l'École Navale à Lanvéoc qui forme les futurs officiers de la Marine Nationale. Ceux-ci sont formés pour devenir officier dans les bâtiments de surface, sous-marins, d'aéronautique ou même dans des groupes de fusiliers marins ou dans l'état-major. En plus de cette grande école, la presqu'île de Crozon abrite la base des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de l'Île Longue (Enez Hir en breton).
    Pour relier ces bases à l'arsenal de Brest, la Marine Nationale affrète six navires à passagers d'une capacité allant de 300 à 400 passagers pour assurer un service transrade vers Lanvéoc et l'Île Longue. Ces deux lignes sont exploitées depuis 2004 par Morlenn Express, une filiale de la SAO (Société d'Armement de l'Ouest).

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    L'Arun appareillant de Brest en direction de l'Île Longue.

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    Le Louarn rentrant de Lanvéoc.



    Le port de plaisance du Château

    Le port de plaisance du Château est situé sous les remparts du Château de Brest. La construction de ce port a débuté en décembre 2006 avec la réalisation de deux digues, une de 450 mètres de longueur et l’autre de 200 mètres. Avec une surface de onze hectares, ce port peut accueillir 600 bateaux de plaisance. En plus, un ponton le long du môle extérieur permet d’y amarrer des navires de course au large. Au départ de ce port, on retrouve le Trophée Jules Verne, une course autour du monde en équipage dont le but est de récompenser l’équipage bouclant le tour du monde le plus rapidement possible.
    Le 25 avril 2009, la digue de 450 mètres dénommée « Digue Lapérouse » a été inaugurée.
    Notons que le port de plaisance du Château remplace un ancien port de plaisance militaire qui était protégé par deux anciennes coques de la Marine Nationale servant de brise lames.

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    Vue aérienne du port de plaisance du Château (© cliché Géoportail).

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    Vue partielle du port de Brest avec le mouillage abrité par des anciennes coques de la Marine Nationale sur l’actuel site du port du Château (à droite de l’image – D.R).


    Le port de commerce

    Le port de commerce brestois a été mis en service en 1865. Il couvre aujourd’hui 250 hectares dont 50 dans la zone « traditionnelle » du port qui était composée à l’origine de 5 bassins (le 4ème a été comblé) construits à partir de 1861.
    Il compte différents terminaux, pétroliers, frigorifiques, vrac, conteneurs et dispose même une passerelle Ro-ro (utilisée pour charger des voitures sur des navires rouliers). En plus de cela, le port dispose d’infrastructures larges pour la réparation navale avec trois formes de radoub dont la plus grand mesure 420 mètres de longueur pour 80 mètres de largeur.

    En plus de cette activité commerciale, le port de Brest accueille aussi une criée installée dans le troisième bassin, le service des Phares et Balises et le quai du remorqueur de haute-mer « Abeille Bourbon » dans le premier bassin.
    Enfin, le transport de passagers est aussi assuré au départ du port de commerce de Brest avec les navires du Conseil Régional de Bretagne qui desservent à l’année les îles de Ouessant et Molène ainsi que l’Île de Sein en juillet et août. Ces navires sont basés au deuxième éperon du port de commerce et sont exploités par Kéolis Maritime via sa filiale « Penn-ar-Bed ».
    Enfin, la Compagnie Maritime de la Rade assure des liaisons transrades entre Brest et Le Fret ainsi que des promenades en mer dans la rade de Brest avec son bateau « Le Brestoa ». Toutes ces traversées sont au départ du deuxième éperon du port de commerce.

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    Vue aérienne du port de commerce (© cliché Géoportail).

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    Le port de commerce vu depuis les remparts (D.R).

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    Le deuxième éperon du port de commerce dans les années 1950 avec le courrier de Ouessant et Molène, l’Enez Eussa (en service sur les îles entre 1923 et 1960), à quai derrière la gare maritime.

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    Des gabarres à quai dans l'actuel bassin servant de port de pêche. La gabarre au centre n'est autre que la Fée de l'Aulne, qui a ravitaillé les îles de Ouessant, Molène et Sein en marchandises lourdes de 1975 à 2000 (D.R).

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    La gare maritime de la Penn-ar-Bed à Brest.

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    Le Fromveur 2 à quelques minutes de son départ vers les îles de Ouessant et Molène, avec escale au Conquet. Construit en 2011, il est le fleuron de la flotte de la Penn-ar-Bed.

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    Le Brestoä appareillant du port de Brest pour Le Fret.

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    L'Abeille Flandre à quai (D.R).

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    L'Abeille Bourbon à quai.



    Le port de plaisance du Moulin-Blanc

    Situé au fond de la rade de Brest, face aux ponts Albert-Louppe et de l’Iroise. La construction du port de plaisance du Moulin-Blanc a été décidée en 1961. A l’origine, 400 anneaux ont été prévus. En 1980, le port est agrandi de 246 places et quelques années et réaménagements plus tard, la capacité d’accueil du port est passée à 1150 anneaux.
    Aujourd’hui, le port est principalement voué à l’amarrage des bateaux des locaux et propose 1450 anneaux, dont 120 réservés aux visiteurs. En plus de cette activité de plaisance, on retrouve un chantier naval, une école de voile ainsi que l’Océanopolis à proximité du port.
    Au départ du port du Moulin-Blanc, des croisières sur la rade de Brest sont proposées par la « Compagnie Maritime de la Rade » avec son bateau dénommé « Le Brestoa ».

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    Vue aérienne du port de plaisance du Moulin Blanc (© cliché Géoportail).

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    Le guichet de la Compagnie Maritime de la Rade au Moulin Blanc.

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    Vue sur l’Océanopolis depuis les pontons brise-lames du port du Moulin Blanc (© CC BY-SA 3.0 – Rémi Jouan).


    Photos : Alspace, Rodo_Af, Clément05, Rémi Jouan.





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