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Saint-Nicolas-de-Véroce (Arbois-Rochebrune)

Saint-Nicolas-de-Véroce (Arbois-Rochebrune)


Saint-Nicolas-de-Véroce
Photo j’ib
Description rapide :
La station de sport d’hiver de Saint-Nicolas-de-Véroce est située dans le val Montjoie, au-dessus de Saint-Gervais-les-Bains dont elle partage le territoire communal, et en dessous des Contamines-Montjoie. Elle fait partie du domaine de l’Evasion Mont-Blanc, regroupant les stations de Megève, Saint-Gervais-les-Bains, Saint-Nicolas-de-Véroce, Les Contamines-Montjoie – Hauteluce et les Portes du Mont-Blanc (Megève – Jaillet / La Giettaz / Cordon / Combloux).

Les pistes de ski de Saint-Nicolas-de-Véroce se développent de 1100 mètres, gare aval du télésiège du Chef-Lieu au village, jusqu’à 2353 mètres d’altitude au sommet du Mont-Géroux et du télésiège du Mont-Joly. Toute la station est dominée par le Dôme (4304 mètres d’altitude) et l’Aiguille (3863 mètres d’altitude) du Goûter, l’Aiguille de Bionnassay (4052 mètres d’altitude) et le Mont-Joly (2525 mètres d’altitude).

Ce centre de ski est relié avec la station de Saint-Gervais-les-Bains, formant un ensemble de 51 pistes accessibles grâce à quelque 25 remontées mécaniques (parmi lesquelles un DMC, une télécabine et une dizaine de télésièges). Enfin ces deux secteurs sont reliés au massif du Mont-d’Arbois sur la station de ski de Megève.




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    Liste des reportages de cette station :


    Auteur de la description de la station : Rodo_Af
    Section écrite le 30/07/2020 et mise à jour le 31/07/2020
    (Mise en cache le 31/07/2020)

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    Bienvenue à Saint-Nicolas-de-Véroce :

    La station de sport d’hiver de Saint-Nicolas-de-Véroce est située dans le val Montjoie, au-dessus de Saint-Gervais-les-Bains dont elle partage le territoire communal, et en dessous des Contamines-Montjoie. Elle fait partie du domaine de l’Evasion Mont-Blanc, regroupant les stations de Megève, Saint-Gervais-les-Bains, Saint-Nicolas-de-Véroce, Les Contamines-Montjoie – Hauteluce et les Portes du Mont-Blanc (Megève – Jaillet / La Giettaz / Cordon / Combloux).

      Localisation du village :
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    Les pistes de ski de Saint-Nicolas-de-Véroce se développent de 1100 mètres, gare aval du télésiège du Chef-Lieu au village, jusqu’à 2353 mètres d’altitude au sommet du Mont-Géroux et du télésiège du Mont-Joly. Toute la station est dominée par le Dôme (4304 mètres d’altitude) et l’Aiguille (3863 mètres d’altitude) du Goûter, l’Aiguille de Bionnassay (4052 mètres d’altitude) et le Mont-Joly (2525 mètres d’altitude).

    Ce centre de ski est relié avec la station de Saint-Gervais-les-Bains, formant un ensemble de 51 pistes accessibles grâce à quelque 25 remontées mécaniques (parmi lesquelles un DMC, une télécabine et une dizaine de télésièges). Enfin ces deux secteurs sont reliés au massif du Mont-d’Arbois sur la station de ski de Megève.

      Le Mont-Joly, secteur sommital du domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce
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    L'aménagement de Saint-Nicolas-de-Véroce

    Le premier équipement mécanique de Saint-Nicolas-de-Véroce remonte à 1955. Il s’agissait probablement d’un téléski de type B Poma, implanté à la sortie du village, aux Sénarts, situé après l’embranchement de la route du plateau de la Croix, en direction des Contamines. L'exploitation échoua à cause de trois hivers sans neige. Plusieurs moniteurs de ski reprirent une initiative au début des années 1960. Ils louèrent à la Société des Téléphériques du Massif du Mont Blanc (STMMB) de Charles Viard un fil-neige déplaçable, qu’ils implantèrent selon l’enneigement à la sortie du village ou au plateau de la Croix. Ce petit appareil permit de créer une saison de ski d’hiver, mais il ne permit pas au village de rivaliser avec l’équipement du Bettex qui attirait beaucoup plus de touristes.

    Le véritable développement de la station remonta à 1965 sous l’impulsion d’un patron de presse parisien, Jean Lainé. Il séjournait régulièrement à Megève où il y possédait un chalet et découvrit les descentes à ski vers Saint-Nicolas. Le site était encore vierge de remontées mécaniques, mais il sentit le potentiel d’équipement de ce secteur. Jean Lainé présenta un premier projet d’équipement en 1966 au maire de Saint-Nicolas-de-Véroce, commune alors indépendante de Saint-Gervais-les-Bains. Le projet fut cependant retardé par le maire de Saint-Gervais, Maurice Martel, président de la Fédération Française de Ski, qui fit pression sur les moniteurs de Saint-Nicolas pour faire capoter le projet Lainé, et favoriser un projet concurrent monté par Charles Viard. Ce dernier n’aboutit pas non plus et la fréquentation du village continua à décliner en hiver. Jean Lainé proposa un nouveau projet en 1969, voyant que celui de son concurrent n’avait pas abouti.

    Ce nouveau projet prévoyait la réalisation en 1969 d’un télésiège reliant le village au Plateau de la Croix, l’actuel télésiège fixe biplace du Chef Lieu, ainsi que deux téléskis sur le plateau : les téléskis du Vanay et du Plateau. Dans une seconde phase, Jean Lainé prévoyait de construire, en 1972, une télécabine partant des Chattrix ou du Vivier, hameau situé sur la route des Contamines, et montant jusqu’au Vanay. Enfin il était prévu de construire jusqu’en 1979 un ensemble de quatre téléskis : du Sautet au Dechappieu (le long d’une bonne partie du tracé de l’actuelle piste rouge de la Petite Épaule), de la Crête à la Croix du Christ, d’Hermance à la Croix du Christ sur le versant opposé côté Megève et d’Hermance aux contreforts du Mont-Joly.

    Le programme a cependant subi quelques changements. Le télésiège et les téléskis du Plateau de la Croix ont été ouverts à Noël 1970. Il manquait un téléski pour débutants au Plateau de la Croix : Jean Lainé compléta l'équipement avec le téléski des Débutants, ouvert pour Pâques 1971. La station trop éloignée de Saint Gervais n’était pas rentable sans liaison, c’est pourquoi le projet de télécabine fut immédiatement abandonné. A la place, en 1971, Jean Lainé fit construire les téléskis du Gouet et de la Grande Côte, ainsi que d’important terrassements pour se relier avec Saint-Gervais : canalisation du torrent entre les départs de téléski du Gouet de la Grande Côte, terrassement de la piste de liaison entre le Mont Joux et le sommet du téléski de Grande Côte, et terrassement de la piste de liaison à flanc de couteau entre le sommet du téléski de Grande Côte et le départ du téléski de la Croix à Saint-Gervais.

      Vue sur le Plateau de la Croix en 1973 avec l'arrivée du télésiège du Chef-Lieu et les téléskis du Vanay et du Plateau juste derrière
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    La poursuite du développement exigeait des moyens financiers que Jean Lainé n'avait pas. Il céda ses remontées mécaniques en 1977 à l’un des exploitants de la Clusaz, la Société d’Équipement Touristique de la Clusaz (SETLC), dirigée par Jean Ferrero. Sous son impulsion, le domaine skiable s’étendit d’abord vers le secteur d’altitude, avec les télésièges de la Croix du Christ en 1978 venant doubler le téléski de la Grande Côte et de l’Épaule en 1979.

      Le télésiège de la Croix du Christ avec en arrière-plan le Mont-Joly d'ores et déjà équipé de son télésiège de l’Épaule
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    Puis la SETLC tenta d'ouvrir de nouveaux accès au domaine skiable, avec un projet de télécabine entre Bionnay, petit hameau situé sur la route des Contamines, et les Chattrix, suivi d’un télésiège des Chattrix au Vanay. Pour des problèmes fonciers et financiers, la télécabine ne fut jamais réalisée, et le départ du télésiège des Chattrix ne put être implanté au bord de la route comme prévu à l’origine, afin de faciliter l’accès aux skieurs à la journée. Prévu initialement en 1980, le télésiège n’ouvrit que début 1982. La longue piste de l’Épaule fut ouverte la même année, offrant plus de 1000 mètres de dénivelée jusqu'aux Chattrix. Comme elle croisait l'arrivée du téléski du Gouet, qui arrivait à l’origine à la hauteur du téléski du Vanay, le Gouet fut raccourci en 1981 à la hauteur de son septième pylône, perdant deux ouvrages de ligne et sa poulie flottante descendue. Son débit fut par ailleurs augmenté.

      Le domaine skiable de Saint-Nicolas-de-Véroce entre 1981 et 1985, quand le télésiège du Mont-Joly n'était encore qu'au stade de projet
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    Depuis plusieurs années, Jean Ferrero était en conflit ouvert avec la mairie de la Clusaz. La commune finit par absorber la SETLC en 1983. Jean Ferrero se replia sur Saint-Nicolas et continua l'exploitation seul, en fondant la Société d’Équipement du Mont-Joly (SEMJ) la même année. Avec des moyens plus limités, il termina l'aménagement du domaine skiable avec le télésiège trois places du Mont-Joly en 1983 et une ouverture début 1984.

    En 1986, les téléskis du Vanay, de la Grande Côte et du Plateau furent modifiés pour des raisons pratiques grâce à la collaboration du constructeur Montagner sur des appareils entièrement Montaz-Mautino. En 1990 le domaine de Saint-Gervais a amélioré son retour depuis Saint-Nicolas avec la mise en service du petit téléski Évasion jusqu'au sommet du Mont-Joux en plus des itinéraires déjà existant de la Joux et de la Vorassière.

      Situation de cette nouvelle liaison sur un plan des pistes de 1990
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    Il n’y eut plus d’investissement majeur, mis à part le remplacement des sièges carrés du télésiège du Chef-Lieu par des sièges Bi Alp en 1995. En 1997, la SEMJ s’associa avec la SECMH, exploitant des Contamines, pour reprendre la STBMA, exploitant du Bettex cédé par la famille Rotschild. Puis en 2002, la SECMH prit le contrôle de la SEMJ. Les investissements reprirent en 2007 avec la construction du télésiège débrayable six places Leitner de la Croix du Christ remplaçant le télésiège éponyme Montaz-Mautino ainsi que le téléski de la Grande Côte. En 2017, année qui marqua la fusion de la SEMJ et de la STBMA, le télésiège de l’Épaule fût remplacé par un nouveau télésiège débrayable six places Poma. En 2019, la modernisation du domaine skiable se poursuit avec le remplacement du télésiège des Chattrix également part un appareil débrayables six places Poma permettant de faciliter le départ du village.


    Nombreuses vues du domaine skiable :

      Le plan des pistes – Saint-Nicolas-de-Véroce étant encerclé :
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      Sur les pentes du Mont-Joly, au second plan le télésiège de l'Épaule :
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      Le long du télésiège Mont-Joly...
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      ... secteur free-ride avec un excellent enneigement :
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      Retour autour du télésiège de l’Épaule avec en fond de comble les sommets du Chablais dominant la station de ski des Gets :

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      Vue depuis la piste rouge du Blanchot :
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      Depuis les pentes raides au-dessus de la gare amont du télésiège de l’Épaule, vue sur la vallée de l'Arve dominée par le massif des Aravis à gauche et la chaîne des Fiz à droite :
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      Au sommet, la gare amont, placée sur la crête du Mont-Joly (2525 m), fait face à tout le massif du Mont-Blanc, notamment ceux dominant le Val Montjoie :
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      En tournant la tête un peu plus à l'Est, on contemple également la plupart des sommets dominant quant à eux la vallée de Chamonix :
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      Au second plan on aperçoit en quasi intégralité le massif des Fiz :
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      La quasi totalité de la ligne du télésiège de l’Épaule sur la face Ouest du Mont-Géroux (2288 m) et du Mont-Joly (2525 m) :
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      Au premier plan des chalets d'Hermance avec au fond le massif de Rochebrune sur Megève dominé par l'Aiguille Croche (2487 m) et au fond les sommets du Beaufortain :
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      Au sommet, vue hivernale sur tout le massif du Mont-Blanc (4808 m) :

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      La Croix du Christ et au second plan le massif du Mont-Blanc :
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      Sur la piste rouge de la Grande Épaule...
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      ... au second plan l’arrivée du télésiège des Chattrix :
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      La piste rouge...
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      … Petite Épaule qui regagne le village :
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      Le départ du télésiège des Chattrix à la sortie du village :
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      Bienvenue au Chalet du Mont-Joly...
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      ... au menu Diots+Crozets :
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    Nombreuses vues du sommet du Mont-Joly en version estivale :

    Depuis le sommet du domaine skiable, au pied du Mont-Joly, la vue y est splendide avec un panorama s'étendant des Écrins au sud jusqu'au massif des Aravis au plus au nord en pleine face du massif du Mont-Blanc et avec des vues sur la chaîne des Fiz, la vallée de l'Arve, le Val d'Arly, le Val Montjoie, les massifs du Beaufortin et de la Vanoise, ou encore tout le bassin grenoblois et ses massifs environnants de la Chartreuse, du Vercors ou de Belledonne.

      Sur les pentes herbeuses du Mont-Joly l'ombre est en train de tranquillement remplacer la lumière du soleil sur la commune de Megève à gauche :
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      Levons la tête face à la ligne du télésiège du Mont-Joly et en arrière plan la vallée de l'Arve qui s'ouvre à nous ainsi que la chaîne des Aravis à gauche, la chaîne des Fiz à droite et les montagnes du Chablais au fond :
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      Le sommet est tout proche à environ 300 mètres de dénivelé sur une ascension de plus de 1000 mètres :
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      Au sommet la récompense est de taille avec un panorama à couper le souffle accompagné d'une luminosité de fin octobre sur l'arête reliant l'Aiguille Croche (2487 m) au Mont-Joly (2525 m) :
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      Au sud le massif des Écrins :
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      Un peu plus au nord les sommets de la Vanoise et du Beaufortain avec juste devant la mer de nuage recouvrant le village des Contamines-Montjoie :
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      Vue sur le massif du Mont-Blanc côté Contamines :
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      Le massif du Mont-Blanc dominant toute la vallée de Chamonix :
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      Derrière le cairn sommital du Mont-Joly, vue sur les Aiguilles Rouges à droite jusqu'au massif des Fiz à gauche :
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      Petit à petit le soleil se couche avec au fond tout le bassin grenoblois et à droite les silhouettes du Mont-Charvin (2409 m) et de la Tournette (2351 m), mythique sommet dominant la ville d'Annecy et son lac :
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    Texte et photos : J'ib et Rodo_Af
    Pour plus d’informations : St Gervais - STBMA.





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