Forums Remontées Mécaniques: Les télésièges débrayables Poma de 1972 à nos jours - Forums Remontées Mécaniques

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Les télésièges débrayables Poma de 1972 à nos jours Un historique retraçant leurs évolutions...

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Posté 19 septembre 2017 - 22:22

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Les télésièges débrayables Poma de 1972 à nos jours

I-1972/1980 : LES TSD A PINCES S

1) Introduction :


Ces télésièges à simple pince S furent créés par Pomagalski sur la base des télécabines à doubles pinces S lancées en 1966 dans le double but d’éviter aux skieurs le déchaussage alors pénible et de réduire les coûts d'installation et de maintenance.
La pince S est une pince à genouillère bistable dont le ressort est encapsulé dans un cylindre :

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(image publiée par Laurent Berne)

Très sensible au givre de par sa conception, elle impose (comme les cabines des télécabines qui l’utilisent) de rentrer les soirs d’hiver chaque siège dans un garage, ce qui conduit à de lourdes infrastructures à peine plus légères que celles nécessaires aux télécabines et a une fastidieuse manutention matin et soir.
A la base la pince S ne possède pas de traverse d'entraînement permettant un cadencement voire un traînage par pneus, mais celle-ci peut être ajoutée à postériori.
Lancement et ralentissement utilisent la gravité du fait de rampes inclinées.
Ces gares fermées assez analogues à celles des télécabines S, bien que se ressemblant beaucoup, n'avaient pas de couverture vraiment standardisée.

2) Les TSD2 à pinces S (1972/1980)


Les TSD2 furent dès 1972 les premiers produits à deux exemplaires:
- « le Dou de l’Ecu » (Pralognan la Vanoise), démonté en 1994

Image IPB

- « le Soum de Matte » (Saint Lary), démonté en 1997

Ils furent suivis en 1973 de deux autres, en Haute-Savoie:
- « la Joyère » (le Grand-Bornand)

Image IPB

- « Les Têtes » (Saint-Jean d’Aulps)

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Ils utilisaient un siège spécialement conçu à assise en bois courbé dont la structure symétrique de forme ovoïde en 3D ainsi que la longue suspente font des véhicules des déclinaisons biplaces de la cabine SP4 s’inscrivant de ce fait très probablement dans le même encombrement vertical que cette dernière: si tel était vraiment le cas, il serait permis d'imaginer que Poma ait d'emblée voulu produire des TSD évolutifs S transformables en TCD4 S...
La longue suspente de ces sièges les rend hélas très sensibles au vent et ils sont attachés à la pince S cette fois simple mais montée à l’endroit, chose permise par l’existence d’une pièce intermédiaire à travers laquelle le levier peut passer.
Par ailleurs les pinces S de ces TSD2 furent toutes équipées de traverses d'entraînement pour permettre le cadencement par pneus, le traînage des véhicules étant en réalité effectué par une chaîne à taquets le cas échéant complétée par une simple câblette à olives en phase de ralentissement/lancement!
En 1974, la filiale Sigma Composites produirait même pour le TSD2 "des Têtes" des coques adaptables aux sièges biplaces également testées l'été de cette année sur "La Joyère" mais non mises en œuvre, à même d'éliminer un des inconvénients du télésiège à savoir être exposé aux intempéries, hélas sans grand succès.
Dès 1979, les deux TSD2 S de Haute-Savoie montrés ci-dessus furent transformés en TCD4 S «œuf» en conservant leur ligne tubulaire six ans seulement après leur montage, accréditant la thèse selon laquelle ces TSD2 furent bel et bien conçus dès l'origine pour évoluer en TCD4...
Cela montre en tous cas que le concept de TSD2 S avait bien du mal à convaincre… de fait il ne s’exporta pas en dehors de France!

Le dernier exemplaire de TSD2 S, « La Combe des Juments », installé à La Clusaz en 1980 bien après les autres et seul TSD S actuellement encore en exploitation, ne le fut que sur la base de récupération de mécanique de gares et des sièges de ces deux appareils là, voir la VIDEO TSD2 COMBE DES JUMENTS.


3) Les TSD3 à pinces S (1974/1979)


Le TSD3 fut lancé en 1974, mais cette fois sur la base de la structure asymétrique en 2D du siège triplace fixe «Goutte d’Eau» à lattes de métal sur le dossier et de bois pour l’assise, simplement modifié pour pouvoir mieux osciller lors des phases de débrayage et d’embrayage et fixé par une pince S à l’envers, du fait qu’il n’était pas possible de part le poids du siège triplace d’utiliser la pièce intermédiaire permettant de la monter à l’endroit.
Comme sur le siège «Goutte d'Eau» fixe, l’assise est fixée à la structure au moyen de barrettes traversant ses deux montants et l'encombrement est le même, excluant une évolution ultérieure en TCD6 S qui de fait ne se fit jamais.

En France, pas moins de trois exemplaires de ces TSD3 furent livrés dès 1974 à savoir:
- «Crêt du Merle» (La Clusaz)
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L'engin fut doté d'un embarquement intermédiaire sur le brin montant qui serait démonté en 1998, voir la VIDEO ICI et ne fut démonté qu'en 2017 au terme de 43 ans d'exploitation!


- «Prélongis» (Les Orres), démonté en 1999:
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Constatez que le TSD3 «Crêt du Merle » a des pinces dotées de traverses d'entraînement mais pas le TSD3 "Prélongis", la mécanique de gare n'était donc pas complètement standardisée et chaque appareil avait de ce fait ses propres particularités.

- «Molanès» (Pra-Loup) avec une gare intermédiaire embarquement/débarquement sur les deux brins et en virage, démonté en 2009.

En 1975 se construisit le TSD3 "Clos Bertrand» (Le Seignus d’Allos) démonté en 2009, voir la VIDEO ICI.
Il vint déjà clore la première génération de ces appareils sur laquelle, selon l'équipement en traverse d'entraînement de la pince S, le trainage des véhicules était effectué par des pneus isolés servant de cadencement voire une grosse roue à taquets, complété par le cas échéant par des pneus en série mus par cardents en fin de phase de ralentissement et début de phase de lancement, sans oublier la câblette à olives parfois remplacée par une chaîne dans les lanceurs et ralentisseurs et destinée à retenir les véhicules en cas d'arrêt de l'appareil.

En 1978 un nouveau siège triplace, bien plus design puisque selon toute vraisemblance dérivé du biplace à pinces S, fut même présenté sur la ligne du TSF3 Crêt du Merle à La Clusaz:
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Mais il resterait hélas à l'état de prototype et ne serait finalement pas produit...

Les deux derniers exemplaires français ne seraient construits que plusieurs années après, en 1979, largement modernisés en ce sens qu’ils avaient une tension hydraulique ainsi que des nouveaux sièges mais des «Goutte d'Eau» de seconde génération avec assises et dossiers en skaï rembourré, sans parler des pylônes à têtes boulonnée d'un seul tenant et des lanceurs/ralentisseurs à pneus:
- «Crêt du Loup» (La Clusaz), démonté en 2012 mais dont on peut voir LA VIDEO
- «Morond» (Métabief), démonté en 2005.

Ils constitueraient donc à eux deux la seconde génération de ces TSD3 S, encore plus éphémère: ces deux appareils de 1979 étaient équipés de pinces S avec traverse d'entraînement du fait de l'emploi plus systématique de trains de pneus.
On peut ici comparer les deux générations sièges "Goutte d'Eau" débrayables:
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Il est à noter qu’au moins un exemplaire fut produit à l’étranger et tardivement, à l’occasion des Jeux Olympiques de Sarajevo (1984), vraisemblablement commandé à Poma plusieurs années avant sa livraison.
Le TSD3 S connut donc une relative meilleure fortune que le TSD2 S.

4) Bilan et évolutions ultérieures :


Constituant des hybrides fonctionnellement tout à fait réussis entre les télécabines S et les télésièges fixes, les TSD S n’en héritèrent pas moins des inconvénients de leurs deux parents, à savoir de lourdes infrastructures comme les TCD et des débits moins intéressants identiques à ceux de TSF bien moins chers à débit égal: ils n’eurent donc pas le succès escompté en dépit de l’avantage en termes de maintenance de l’utilisation d’une pince unique.
Par ailleurs, l’évolution des fixations de skis au cours des années 1970 rendit le déchaussement bien plus aisé ce qui favorisa là encore l’installation de télécabines S au détriment des télésièges S dont seuls 11 exemplaires furent ainsi construits, deux terminant leur carrière en TCD4 six ans seulement après leur montage !
Devant la relative mévente de ses TSD S qui de plus ne s’exportèrent quasiment pas contrairement à ses autres produits, Poma ne voulut toutefois pas renoncer au produit TSD à l’heure où la capacité des sièges était amenée à encore augmenter en Europe (comme on le voyait depuis déjà 1964 en Amérique du nord) et où les prototypiques télésièges débrayables légers mis en œuvre dix ans plus tôt par la concurrence, souffrant de nombreux défauts et techniquement au point mort, laissaient toutefois entrevoir à Poma un vrai potentiel que l’entreprise se devait d’exploiter en améliorant techniquement le concept.
Poma devrait donc à terme abandonner la pince S sur ses télésièges et en développer une autre permettant :
- aux sièges de rester en ligne même en hiver
- de réduire ainsi la taille des infrastructures bâties fermées, donc le coût
- de faciliter la manutention en évitant de rentrer et sortir quotidiennement en hiver les véhicules
- de faciliter la maintenance
- ultérieurement l’utilisation de véhicules de plus grande capacité (quatre places)
- un fonctionnement avec des éléments les plus standardisés possibles hors pinces S, le point de départ choisi étant donc la gamme des télésièges fixes Poma de l’époque
Si ces six évolutions allaient ainsi structurellement éloigner le TSD de la télécabine en l’approchant du TSF, le TSD se rapprocherait néanmoins de la télécabine en termes de performances !


II-1980/1998 : LES TSD A PINCES T


1) Introduction :


Ce fût dans ce contexte, et pour répondre à ces six objectifs, que fut développée à partir de la fin des années 1970 et dans le plus grand secret la nouvelle pince baptisée T comme tenaille, une pince monostable donc sans genouillère dont les ressorts apparents permettaient une meilleure maintenance, mais aussi un auto dégivrage puisque le givre rompu par son grand débattement pouvait aisément s’en échapper!
Elle permettrait aux véhicules de rester en ligne et aux gares d'être ouvertes donc d'avoir une emprise au sol plus faible.
Cette nouvelle pince T (qui serait à postériori rebaptisée TA à la sortie de sa version TB en 1984) fut ainsi prête à fonctionner dès la fin 1980 et destinée à être adaptée avec un maximum d’éléments standards issus de la gamme des télésièges fixes, l’objectif premier étant de tirer les prix vers le bas:
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Contrairement à la pince S qui à postériori dût être adaptée pour cela, cette pince T présente la particularité d'être à l'origine conçue pour le lancement par pneus de part sa traverse d'entraînement de série, qui facilite et sécurise le redémarrage de l’installation.

2) Les TSD3 "Delta" modulaires T (1980/1982) :

Un premier appareil nommé «Le Bouquet» fut construit aux 7 Laux dès 1980:Image IPB

Il fut suivi en 1982 et toujours aux 7 Laux d’un autre tout aussi prototypique et apparemment identique au premier mais cependant plus abouti, le TSD3 «La Pincerie» ici en constructionImage IPB
La gare motrice tension était dans les deux cas une gare de TSF "Delta" modifiée soit une gare ouverte dans laquelle seuls certains éléments mécaniques sont couverts, rendue débrayable au prix d'une conception particulière autorisant l'adjonction de lanceurs et de ralentisseurs modulaires à pneus couverts d'une toiture à deux pans de tôle et soutenus par une structure en poutrelles portée par un fût situé avant le portique de compression de sortie, le trainage en contour se faisant par chaîne sous la gare.
Cette "Delta" abritait une motorisation plus puissante sous un tunnel rallongé.
Cette motrice-tension au final relativement compacte était fort difficile à la maintenance, du fait que la poulie motrice disparaissait sous ma machinerie de débrayage/embrayage/trainage, ce que ne manquèrent pas de faire remonter les exploitants !
Le retour fixe était quant à lui celui d’un TSF type "Delta" intégrant à l’avant les modules de lanceurs/ralentisseurs à pneus, et englobé par un contour de trainage par chaîne également modulaire, le tout également couvert par deux pans de tôles et soutenu par une structure en poutrelles portée par un fût situé après le dernier pylône : il donna d'emblée une structure compacte à la gare pour le coup peu encombrante et plus facile à maintenir, ceci expliquera sa grande longévité !
Ces télésièges mirent en œuvre de nouveaux sièges débrayables à structure symétrique en arceau plat à l'instar des sièges de TSD2 S, des véhicules triplaces spécialement conçus communément baptisés «Arceaux», dont l’assise se coince entre les montants.


3) Le TSD3 "Delta" modulaire T dit « évolutif » (1982):


Afin de faciliter la maintenance Poma repensa à Corrençon en Vercors son TSD3 "Delta" T, en positionnant cette fois les structures de débrayage/embrayage (avec trainage des pinces par pneus et contour avec trainage des véhicules) non plus sur une gare "Delta" modifiée mais à l’avant d’une gare "Delta" tout à fait standard permettant pour la première fois à un TSF3 "Delta" d'évoluer vers un TSD3 "Delta", hélas au prix d’un encombrement bien plus grand:

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Les structures supportant le ralentisseur et le lanceur sont donc cette fois indépendantes de la motrice tension "Delta", intégralement supportées par des fûts propres: ce sera l’unique et prototype TSD3 dit évolutif « des Lattes » !
Elles sont couvertes comme sur les TSD3 "Delta" T, à savoir deux pans de tôle, le retour fixe reste traité de la même façon que pour les premiers TSD T, n’évoluant pas beaucoup car ayant d’emblée donné satisfaction.


4) Le TSD3 "Alpha I" modulaire T, dit « évolutif » (1982) :


On retrouve ces mêmes structures de débrayage/embrayage (avec trainage par pneus et le contour avec trainage par chaîne) la même année à Serre-Chevalier sur le TSD3 «des Souliers» vite rebaptisé «du Blétonet», un singulier engin utilisant cette fois une gare "Alpha I" réglable en hauteur, mais les structures sont positionnées encore plus à l’avant de celle-ci de sorte que la gare "Alpha" en est cette fois totalement indépendante, permettant encore plus aisément d’envisager la transformation d’un TSF en TSD par l’ajout de modules à l'avant du treuil !
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On voit fort bien ci-dessus que comme précédemment les avant-structures sont couvertes de deux pans de tôle, le retour fixe compact restant inchangé avec les modules construits non à l'avant mais autour.


5) Les TSD4 "Alpha II" modulaires T, dit « évolutifs » (1983/1985)


Ils utilisent une mécanique de gare utilisant largement les pneus et héritée de leurs prédécesseurs, mais cette fois sous une forme complètement standardisée.
Mise au point pour les télécabines S "Plus" sur la base des premiers TSD T pour être aussitôt réadaptée aux pinces T, cette incroyable mécanique était si innovante qu'elle serait ensuite utilisée sur toutes les générations ultérieures de TSD T jusqu'à leur arrêt en 1998:

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En 1983 le premier d'entre eux fut le prototypique TSD4 "du Plantrey" (Courchevel), premier télésiège quadriplace de Poma!

Ils ne firent que se développer en 1984 avec les TSD4:
- "de La Repose" (La Norma)
- "de La Schlucht" (col de La Schlucht)
- "du Grand Artimont" (La Bresse Hohneck).

L'année 1985 fut aussi un excellent cru avec les TSD4 :
-"du Mont Joux" (St Gervais)
-"de Beauregard" (Combloux)
-"des Villards" (Les Arcs)
-"Siberia Express" (Sqwaw Valley, USA)
-"Versant du Village" (Ski Bromont, Canada)

Notons que ces deux TSD4 "Alpha II" modulaires T américains proposent une couverture plus complète qu'en Europe, peut-être en raison du climat très différent.

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Ces appareils se distinguaient du précédent par l’emploi pour la première fois chez Poma de sièges quadriplaces, de la gare "Alpha II" 350 non réglable en hauteur dont les fûts sont tubulaires, de pylônes support en portiques devant la G2 destinés au rattrapage de la largeur de voie, mais aussi par l’apparition d’une couverture de section pentagonale plus complète des structures de débrayage/embrayage avec trainage par pneus et contour avec trainage par chaîne, destinée à diminuer l’impact de la neige lors de grands vents. Hormis sa couverture renforcée, le retour fixe compact reste structurellement analogue à ceux des TSD précédents.


6) Les TSD3/4 "Alpha II" modulaires TB, dits « évolutifs » (1986/1988)


Ils ont constitué la forme la plus aboutie des TSD évolutif de Poma : toujours basés sur la gare "Alpha II" motrice tension, ils utilisent surtout la seconde génération de pinces T dite «TB» (initialement développée en 1984 pour les télécabines à pinces T) dont les aiguilles symétriques permettent une marche dans les deux sens et dont la force de serrage est supérieure, une couverture de tôles très standardisée toujours formée de canons à 5 pans avec un tympan arrière au motif tout aussi géométrique et caractéristique, mais aussi une chaîne de traînage à couteaux métalliques moins encombrante et plus aisée à la maintenance que les taquets en plastique, abandonnant l'imposant portique en G2 pour une intégration visuelle améliorée.

L'année 1986 vit arriver les TSD4 :
-"Bisanne" (Les Saisies)
-"Lacs Intrets" (Avoriaz)
- l'immense "Sairon" (Morillon)
-"de Vallandry" (Peisey Vallandry)
-"Pioneer Express" (Winter Park, USA)
-"Falcon Superchair (Breckenridge, USA), un TSF4 "Alpha II" de 1985 qui évolua en TSD4 "Alpha II" modulaire TB en 1986.

Toujours en 1986, dans la foulée des premières gares compactes pour télécabines Poma TB inaugurées à Vars, deux gares motrice compactes permise par une motrice tension enterrée furent utilisée :
- TSD4 «La Bérangère "» (Chamrousse)
- TSD4 "American Flyer" (Copper Mountain, USA) sur lequel on remarque encore une fois une couverture plus complète qu'en Europe.

En 1987 les constructions marquèrent le pas en Europe en raison du premier hiver dit sans neige mais également en Amérique, on vit apparaître le TSD4 "del Mouli", l'unique appareil "évolutif" des Pyrénées.
Eût aussi lieu en 1987 à Courchevel le seul cas connu d'évolution d’un TSF3 Alpha vers un TSD3 Alpha, le TSF3 "Alpha II" de l’Aiguille du Fruit,devenant l’unique TSD3 "Alpha II" modulaire TB!

En 1988 furent construits les deux ultimes TSD4 "Alpha II" modulaire "typiques" à savoir les TSD4 « du Biollay » (Courchevel) et "des Jeux" (Valmeinier).

Car deux ans après l’avatar de Chamrousse et après une réelle standardisation ayant abouti à un archétype identifiable entre mille, le TSD "Alpha II" modulaire TB allait pour notre plus grand plaisir enfin reprendre son évolution plus ou moins erratique dans une nouvelle direction !

On notera qu'en Amérique du nord un TSD4 un "Alpha II" modulaire TB fut réimplanté en 2005 en provenance de la station du Colorado Winter Park, le TSD4 "Liberator Express" (Mission Ridge, USA), original de part la présence d'un portique avant la G2 !

Et en France en 2011, un TSF4 à gare "Alpha II" fut transformé tardivement (dans les années 2010) en TSD4 "Alpha II" modulaire TB sur la base d'éléments récupérés sur un TSD4 de ce type-là, le TSD4 "du Pic" (La Colmiane)

En 2014 l'opération fut d'ailleurs rééditée, donnant le TSD4 "Loze Express" (Méribel)

Ils furent les deux seuls TSF4 "Alpha II" européens à avoir jamais évolué vers des TSD4 "Alpha II" , finalement pas moins que dans les années 1980 qui virent une seule évolution de TSF4 "Alpha II" en TSD4 "Alpha II" aux USA et une seule évolution de TSF3 "Alpha II" en TSD3 Alpha II modulaire TB en Europe...


7) Les TSD4 "Alpha II" modulaires TB pré-compacts, dits «évolutifs» (1987/1988)


Dès 1987 fut installé à Megève un TSD4 "Alpha II" modulaire TB "Idéal", particulier en ce sens que lanceurs contour et ralentisseur sont en G2 abrités dans une couverture haute facilitant la maintenance très inspirée de celle de la TCD12 TB de Vars: le nouveau volume offert permit enfin d'intégrer entre les voies la poulie sur lorry de tension...

L'année 1988 vit la construction d'un appareil très similaire doté d'une gare intermédiaire à simple brin, le TSD4 "Alpauris" mais surtout survint le très prototypique TSD4 « du Village » (les Deux Alpes) qui inaugura de façon attestée en Europe des gares Poma à couverture haute, plus spacieuses tant en G1 qu'en G2 donc facilitant la maintenance, qui se distingue par l’emploi d’une Alpha 350 motrice fixe un peu moins encombrante donnant un ensemble plus compact, sans oublier un retour tension par lorry inclus dans une gare sur massif béton haut et positionné entre les voies en position haute dans le but de corriger ses trois défauts principaux à savoir la maintenance compliquée par la couverture basse, le nombre de massifs à implanter en gare retour et l’encombrement total en station motrice.
Cet appareil constitua au même titre que d'autres une étape de plus vers le TSD Poma compact car si le TSD T assez improprement dit "évolutif" connut un réel succès commercial au cours des années 1980, le concept même d’évolutivité fut un échec, la quasi-totalité des appareils ayant été débrayables dès l’origine.
Or la conception modulaire des TSD dits "évolutifs" impliquait, outre un fort encombrement des structures à couverture basse «greffables» à la maintenance compliquée, le coulage de nombreux massifs à l’heure où les TCD à pinces TB et leurs gares tant compactes que design commençaient à séduire les exploitants et que la neige venait à manquer, amoindrissant de façon drastique leur capacité d’investissement...

8) Les TSD4 "Alpha II" modulaires TB compacts américains Poma Of America (1988/1998)

Les TSD4 produits par la filiale américaine poussèrent encore plus loin le concept mis en œuvre aux Deux Alpes en employant non pas une mais deux gares américaines "compactes" incluant le treuil entre les voies qui quoi qu’encore fort longues puisque portées par trois fûts tubulaires vissés sur trois massifs, firent de ces engins les ébauches les plus abouties à ce jour de TSD légers compacts de la firme vue au sens large.

Ces premiers appareils compacts furent construits en 1988, il s'agissait des:
- TSD4 "Angel" (Sunshine Village)
- TSD4 "Rainier Express" (Crystal Mountain)
- TSD4 "White Peaks" (Waterville Valley)

En 1989 on vit le TSD4 "American Eagle" (Copper mountain, USA).

En 1991 ce fut le TSD4 "Beaver Run" (Breckenridge, USA).
La même année, apparut également une gare américaine plus compacte qu'on peut voir comme inspirée de la gare européenne "Compétition" parue deux ans plus tôt et dont je reparlerai plus bas, la "Challenger Compact", arborant également deux massifs mais étant soutenue par deux fûts tubulaires inclinés fut mise en œuvre sur le TSD4 "Zephyr Express" (Winterpark, USA).

Notons le TSD4 "High Lonesome Express" (Winter Park, USA) utilisant les gares POA "Challenger Compact" proches.

En 1992 trois TSD4 "Challenger Compact" virent le jour:
- "Magic Mile" (Timberline Lodge, USA)
- "Northstar Express" (Okemo, USA)
- "South Ridge Express" (Sunday River, USA)

En 1993 et 1994 nous n'avons semble t-il pas eu de télésièges construits, mais en 1995 les chantiers reprirent avec des TSD4 "Challenger" voire des TSD4 à gares longues:
- "Goats Eye" (Sunshine Village, Canada)
- "Hood River" (Mt Hood Meadows, USA)
- "North Ridge Express" (Sugarbush, USA)

En 1996 la gare "Challenger Compact" devint le standard absolu et connut un succès grandissant, on vit arriver les TSD4:
- "Teewinot" (Jackson Hole, USA)
- "Canyon Express" (Mount Snow, USA)
- "Great Divide" (Sunshine Village, Canada)
- "Needles Eye" (Killington, USA)
- "Olympia Express" (Winter Park Resort, USA)
- "Ramshead Express" (Killington, USA)

En 1997, aux USA,ce fut au tour des TSD4:
- "Mercury Super Chair" (Breckenridge Ski Resort,USA)
- "Nitro Express" (Mount Snow, USA)
- "Rocky Mountain" (Breckenridge Ski Resort, USA)
Tous furent équipés de sièges quadriplaces inédits "Doudouk 4", dérivés du siège "Doudouk 6" européen !
Au Québec par contre fut construit un TSD4 à gare longue couverture basse, le TSD4 "Vanier Express" (Mont Sainte Marie, Canada), équipé de sièges "Arceau 4" encore produits en Europe.

L'année 1998 vit, toujours aux USA, les ultimes constructions de TSD4 TB "Challenger Compact":
- "Access Express " (
Bear Mountain, USA)
- "Central Express" (The Summit, USA)
- "Shooting Star Express (Mount Hood, USA) avec une G1 dont le tube avant est inversé.
- "Central Express (The Summit, USA)
- "Sunapee Express" (Mount Sunapee, USA)
L'année 1998 serait donc la dernière année de la pince TB, qui s'éteindrait à son tour en Amérique du Nord deux ans après s'être éteinte en Europe.

En 2006 un appareil d'occasion TB "Challenger Compact" fut toutefois réimplanté, le TSD4 "Sunshine Express (Steamboat, USA).

Un autre le fut en 2013, le TSD4 "Crystal Ridge" (Whistler Blackcomb, Canada) et un à nouveau en 2014, le TSD4 "Sunbowl Express" (Mount Sunapee, USA)

9) Les TSD4 compacts TB «Performance» et «Compétition» (1989/1992)

Ce furent donc très vraisemblablement ces gares pré-compactes américaines de la filiale Poma Of America, dont l'aspect rappelle celles des télécabines TB à gares compactes, qui donnèrent le ton en Europe: il devint dès lors évident que les gares de TSD européennes devaient aussi aller vers cette compacité permise par le placement du lorry et du treuil entre les voies mais aussi vers le design, tout en devenant plus spacieuses et en nécessitant moins de génie civil, un concept pourtant déjà mis en œuvre sur les TSD par la concurrence depuis des années (celui de Montaz Mautino date de 1983) mais sur lequel Poma, concentré sur le seul concept d’évolutivité, avait pris beaucoup de retard…
Dès lors les éléments modulaires seraient intégrés directement aux gares motrices et non plus dans des structures indépendantes, sans toutefois offrir un grand choix au nom d'une standardisation plus poussée.
Il semble assez clair que la gare "Performance" dérive en ligne directe des premières gares compactes longues à trois massifs de Poma Of America lancées en 1988 car outre une couverture proche, la "Performance" est également portée par trois massifs:
-2 piliers béton + 1 fût tubulaire pour la "Performance" motrice.
-2 fûts tubulaires + 1 pilier béton pour la "Performance" tension.

Elle permet une exploitations à 5m/s avec un fort ralentissement des sièges en gare optimisant leur remplissage mais reste une gare de luxe dans un contexte économique catastrophique...
C'est pourquoi est aussitôt lancée une version plus économique dite "Compétition", moins encombrante puisque portée par seulement deux massifs à savoir 1 pilier béton + 1 fût tubulaire, qui existe en deux longueurs pour être exploitée à 4 m/s ou 5 m/s soit comme la "Performance", mais toutefois avec un débit réel amoindri.
Elle a vraisemblablement inspiré Poma Of America pour la création de sa gare "challenger compact", un juste retour des choses.
D'ailleurs, comme les gares américaines longues et "challenger compact", les gares "Performance" et "Compétition" ne se distinguent mécaniquement que par leurs courbes d’accélération/décélération différentes, induisant un dimensionnement différent donc des combinaisons de modules différentes avec toutefois des limites puisqu'elle ne permet que deux options pour chaque gare...

Image IPB

Ces deux télésièges, premiers télésièges débrayables réellement compacts de la maison mère Poma, furent encore articulés sur la pince TB mais présentèrent la particularité de posséder des gares incluant le plus généralement soit un lorry avec tension par vérins, soit le bloc moteur «dans la voie» au sein de structures portées par un nombre réduit de massifs.
Leurs gares sont généralement dotées d’une couverture complète très standardisée abritant les trains de pneus dans les lanceurs et ralentisseurs mais aussi dans les contours, un dispositif postérieurement adapté sur certains TSD de type "évolutif" : ce serait désormais le standard sur les TSD débrayables de Poma !

Dès 1989 on vit donc se construire les premiers TSD4 compacts TB "Compétition":
- "Bellevarde Express (Val d'Isère), un appareil à couverture basse basée sur celle de la gare Alpha, faisant des quelques appareils qui en furent dotés les ultimes avatars du TSD "Alpha II"
- "du Jas" (Devoluy)
- « des Mures Rouges » (Méribel Mottaret)
- "des Suisses" (Courchevel).
Cette même année 1989, un seul TSD4 "Performance" fut construit, «La Cachette» (Les Arcs)

En 1990, un seul TSD4 TB "Compétition" fut monté, le "Olympic Express" (Méribel) et deux TSD4 compacts TB "Performance" furent installés:
- "Petite Fontaine" (Megève)
- "les Plagnettes" (Les Arcs)

Un autre fait remarquable en 1990 fut l'apparition en Asie d'une gare prototypique ultra compacte inédite, posée sur un seul gros massif béton et à couverture complète sur le TSD4 "Chorus " (Muju Deogyusan Resort, Corée du sud), un prototype qui nous annonce une petite révolution concernant les TSD Poma sur laquelle je reviendrai largement dans le chapitre suivant...

La fin des hivers sans neige en Europe en 1991 fut propice à l'installation de nombreux TSD4 "Compétition":
- "Auris Express" (Auris en Oisans)
- "Côte Brune" (Méribel Mottaret)
- "Pas du Loup" (Crans Montana, Suisse)
Il n'y eût en revanche qu'un seul "Performance" en 1991 qui serait le dernier, le TSD4 "Moraine" (Val Thorens).

L'année 1992 vit l'installation des deux ultimes TSD4 "Compétition" qui ne survivraient que d'un an aux TSD4 "Performance":
- "les Amoureux" (Chamrousse)
- "Olympic Exress" (Kvitfjell, Norvège)

Le glas de la première génération des TSD compacts de Poma, qui eût le malheur d'être déployée à la fin d'une série d'hivers européens mal enneigés expliquant à elle seule le peu d'appareils installés, sonnait déjà...
Face à cette situation alors inédite induisant sans doute le succès relatif de son modèle "Compétition" par rapport à son modèle "Performance" plus onéreux, Poma décida d'aller dans la direction de la compacité la plus extrême donc la plus économique possible pour ses nouvelles gares de télésièges débrayables lancées dès 1991, un concept très vraisemblablement testé dès 1990 sur le prototypique TSD4 coréen "Chorus".


10) Les TSD4/6 ultra compacts TB «Oméga» (1991/1996)


En premier lieu, la gare débrayable ultra compacte "Oméga" fut annoncée par une campagne de publicités inédite, enchaînées comme un feuilleton et entretenant un certain mystère autour de ce nouveau produit :
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Toujours est-il que cette ultra compacité fut développée à des fins économiques, sur demande des exploitants voulant un encombrement moins important pour des raisons foncières suite à plusieurs hivers mal enneigés consécutifs.
Et pour vendre son "Oméga" Poma ne pouvait trouver meilleure référence que sa gare "Alpha II", qui allait à bien des niveaux (encombrement, inclinaison du massif voire couverture) servir de mètre étalon à sa toute première gare débrayable ultra compacte :

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D’abord proposée pour des télésièges quadriplaces, cette gare ultra compacte "Oméga" se distingue par la présence d’un massif unique en «Z», facilitant le génie civil et le rendant plus économique.
Elle possède elle aussi des poulies dans les voies, et est soit motrice soit tension, le traînage par pneus généralisé au contour devient véritablement le standard.
Sa très grande compacité bride un peu la vitesse d’exploitation, en version courte on peut atteindre 4,25 m/s contre 5 m/s en version «longue» et la couverture est à l’origine basse pour tirer au maximum les prix vers le bas.

Dès 1991 la neige revint enfin, et ce fut d'emblée un véritable carton sur les commandes car en plus des quatre derniers TSD4 "Performance" et "Compétition" européens évoqués plus haut, il y eut également et d'emblée cinq TSD4 "Oméga":
-"Les Colosses" (La Plagne)
-"Les Deux Lacs" (Val Thorens)
-"Dou des Lanches" (La Tania)
-"Loyes Express" (Val d'Isère)
-"Rousset Express" (Col du Rousset)

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La gare "Oméga" fut aussitôt primée par la magazine A&:
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Mais 1992 fut morose, avec un seul engin de monté à Isola 2000 : les exploitants reprochèrent très vite à cette gare la difficulté de maintenance inhérente à sa couverture basse fort minimaliste...

Dès 1993 les affaires reprirent cependant pour Poma, qui proposa dès lors également une couverture complète facilitant l'entretien lancée sur les TSD4:
- "Belle Etoile" (Les Deux Alpes)
- "Les Crêtes" (Les Deux Alpes)
- "Ovronnaz-Jorasse" (Ovronnaz, Suisse)

Au passage, cette couverture complète ressemble fort étrangement à celle du TSD4 "Chorus", ce qui accrédite un peu plus la thèse qu'il ait pu servir de prototype aux gares Oméga...

Ceci dit, Poma vendit en 1993 encore un certain nombre de ses TSD4 à gares "Oméga" à couverture basse, de fait plus économiques :
- "Les Mossettes" (Avoriaz)
- "Les Gondrans" (Montgenèvre)
- "Héraklès" (Parnassos, Grèce)

Toujours en 1993 une révolution s'opéra car cette gare "Oméga" fut adaptée au premier TSD à six places d'Europe, toujours doté de pinces TB, le TSD6 "du Tour" (Avoriaz)

Ses véhicules six places, les tout premiers produits par Poma, furent dessinés spécialement pour ces télésièges et abandonnèrent l’arceau plan pour une structure tridimensionnelle plus fiable :
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En 1994 pas moins de onze exemplaires de TSD "Oméga", tous types de couverture confondus, furent construits :
-TSD4 "Ballad I & II" (Vivaldi Park, Corée du Sud)
-TSD4 "Blesaccia II" (Livigno, Italie)
-TSD4 "de Chanrossa" (Courchevel)
-TSD4 "des Coqs" (Courchevel)
-TSD4 "El Tarter" (El Tarter, Andorre)
-TSD4 "Manchet Express" (Val d'Isère)
-TSD4 "L'orée du bois" (Serre Chevalier)
-TSD4 "Scerscen/Sasso Alto" (Chiesa Valmalenco, Italie)
-TSD4 "Des Tierces" (Les Contamines-Monjoie)
-TSD6 "Pierres Blanches" (La Plagne)

Avec sept exemplaires construits, l'année 1995 fut un peu moins faste pour les TSD "Oméga":
-TSD4 "Lac Noir/Chaux Ronde" (Villars, Suisse)
-TSD4 "Masella Jet" (Masella, Espagne)
-TSD4 "de Montalbert" (La Plagne)
-TSD4 "Nueva Nube" et sa gare un peu particulière (Sestrière, Italie)
-TSD4 "Trabanta" (Les 4 Vallées, Suisse)
-TSD4 "Triplex" (Sauze d'Oulx, Italie)
-TSD6 "du Colorado" (La Plagne)
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Et en Corée, on continua au même endroit à utiliser la gare ultra compacte "maison", pour la première fois déclinée pour un télésiège à six places, le TSD6 "Harmony" (Muju Deogyusan Resort, Corée du sud) qui utilise les sièges six places Poma standards de l'époque !

En 1996 nous avons encore quelques appareils ultra compacts TB Oméga :
- TSD4 "Aretu" (Courmayeur, Italie)
- TSD4 "Nuova Pian della Roca" (Sauze d'Oulx, Italie)
- TSD6 "des Borseliers" (Champagny en Vanoise)
- TSD6 "La Rossa" (La Plagne)

Ces deux TSD6 arborent de nouveaux sièges en arceau tridimensionnel, plus connus sous le nom de "Doudouk".

En Europe, la pince T tira sa révérence en cette année 1996.

Toutefois en 2006 un TSD4 Oméga d'Isola 2000 fut réimplanté à Auris en Oisans,"Les Louvets", avec un massif particulier car droit.

Et en 2013, on réemploya des gares "Oméga" compactes de récupération pour rénover un appareil 4 places à pinces fixes GMM en un TSD4 compact TB «Oméga» donnant le TSD4 "Des 3 Vallées" (Val Thorens, 2013), qui a la particularité d'être doté de sièges Doudouk et d'une ligne majoritairement GMM, avec là encore des massifs droits pour les gares!

Mais en Amérique où elle fut particulièrement appréciée, et toujours en compagnie des gares POA longues et "Challenger Compact", notre chère pince TB poursuivrait encore un un peu son aventure comme il a été vu plus haut.


11) Bilan et évolutions ultérieures :


On peut dire que le TSD à pinces T fut un succès «sur toute la ligne» pour Poma, notamment du fait que durant 18 ans il reprit sans cesse son évolution pour s’adapter aux nouvelles exigences des exploitants avec lesquels il fut développé en bonne intelligence, dans un contexte européen très particulier de crise due aux hivers dits «sans neige» le forçant à devenir toujours plus économique non seulement par la réduction des coûts directs d’installation mais aussi par la réduction des coûts cachés du fait d’un moindre encombrement (moins de terrains à acquérir) et de la facilitation de la maintenance (moins de pièces à changer, moins de personnel aussi…).
L'Amérique ne connut pas cette crise, ce fut même Poma Of America qui lança la première gare compacte pour TSD T, vite suivie par la maison mère Poma en dépit de la crise de la neige sur le vieux continent.
Au début des années 1990 la donne changea du tout au tout, avec le retour progressif en Europe de bonnes conditions économiques, les apports croissants des filières étrangères (notamment Poma Of America) voire des exploitants étrangers, mais surtout avec l’avènement en Amérique du siège six places en 1991 : en Europe, les exploitants français comprirent plus vite que les autres l’intérêt du TSD6 qui, avec moins de véhicules donc moins de frais, débitait autant voire plus que le TSD4 et Poma se devait d'en être.
La pince T, d’abord conçue pour les TSD3 puis vite modifiée pour les TSD4 et les TCD (TB) avait fait son temps : pour les sièges 6 places, il devenait difficile d’obtenir avec elle la marge de sécurité exigée par des normes toujours plus drastiques en matière de transport par câbles, Poma devait donc passer à quelque chose de plus costaud sans toutefois faire oublier ce best-seller qui au fil du temps était devenu un des symboles de l’entreprise copié par presque toute la concurrence !


III-1995/2013 : LES TSD A PINCES OMEGA T


1) Introduction :


Imaginée dès 1993 à la sortie des premiers TSD6 TB, la nouvelle pince tenaille(= T) Oméga T assez proche de la pince T mais à plus fort pouvoir de serrage fut ainsi développée dans le plus grand secret, face à la contrainte des véhicules à gros débits de plus en plus lourds avec le même cahier des charges en terme de maintenance et de résistance en ligne :
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Comme les pinces T elle est dotée de traverses d'entraînement de série permettant l'emploi de pneus en phases de débrayage.


1) LES TSD4 américains Oméga T compacts Poma Of America (POA-1995/2001) puis Leitner Poma (LP-2002/2010)


Les pinces Oméga T, prêtes dès 1995, furent aussitôt testées sur le prototypique TSD4 "des Lindarets" (Avoriaz), un appareil qui eût comme particularité d'utiliser pour la première fois en Europe des gares américaines "Challenger Compact" provenant de Poma Of America (POA) dont la mécanique put être adaptée à la nouvelle pince Oméga T pour donner des gares que j'appellerai ici "Oméga T POA compactes"

On retrouva en France en 1996 deux appareils tout à fait similaires, c'est à dire à pinces Oméga T et dotés de ces gares américaines, les TSD4:
- "du col du Joly" (Les Contamines-Monjoie)
- "du Proclou" (Avoriaz)

En 1998 les pinces Oméga T furent introduites aux USA, accompagnées de la gare dite ici gare "Oméga T POA compacte" d'abord à destination des TSD4 Oméga T, dotés comme en Europe de sièges "Doudouk 4", dont le premier exemplaire sur le sol américain fut l' "Excelerator" (Copper Mountain, USA).
La même année fut développée aux USA une forme de la gare longue à trois massifs directement réadaptée à la pince Oméga T, dite ici "Oméga T POA longue", et destinée aux TSD6 "Doudouk 6": le premier exemplaire fut le "Super Bee (Copper Mountain, USA).

En 1999, une fois la pince T disparue en Amérique du nord, on vit pas mal de TSD4 Oméga T à gares "Oméga T POA compactes" :
- TSD4 "Après Vous" (Jackson Hole, USA)
- TSD4 "Earl S Express (Vail, USA)
- TSD4 "Skyline Express (Vail, USA)
- TSD4 "Eskimo Express (Winter Park Resort, USA)
Mais, et ce fut une nouveauté, on vit apparaitre à Squaw Valley des TSD6 Oméga T utilisant aussi des gares "Oméga T POA compacte" mais surdimensionnées:
- TSD6 "Gold Coast Express (Squaw Valley, USA)
- TSD6 "Headwall Express (Squaw Valley, USA)

Un TSD6 Oméga T doté d'un DLS utilisa toutefois encore une "Oméga T POA longue" , le "Quicksilver Super 6" (Breckenridge Ski Resort, USA).

En l'an 2000, aux USA, l'installation de TSD4 à gares "Oméga T POA compacte" se poursuivit:
- TSD4 "Pete's Express (Vail, USA)
- TSD4 "Wolverine (Sunshine Village, Canada)
Un seul TSD6 à gares "Oméga T longue" POA fut construit, le "Ruby Express (Keystone, USA).

En Amérique aucun TSD "Oméga T" ne se construisit en 2001...

Le rachat de la société Poma par le groupe Seeber détenant déjà l’italien Leitner eût lieu en 2000, et eût en 2002 pour conséquence en Amérique du Nord la fusion de Leitner et de Poma.
Toutefois l'installation de télésièges débrayables Oméga T conservant les mêmes gares (qu'on pourrait rebaptiser "Oméga T LP compactes" et "Oméga T LP longues") se poursuivit au USA, Canada et en Nouvelle Zélande:
- TSD4 "Green Mountain Express" (Sugarbush, USA)
- TSD4 "Peak 8 Super Connect" (Breckenridge Ski Resort, USA)
- TSD4 "Powder Gulch" (Silver Star, USA)
- TSDB4 "Quantum Four" (Okemo Mountain, USA)
- TSD6 "Comet Express" (Silver Star, USA)
- TSD6 "Top Of The Worl" (Lake Louise, Canada)
On vit encore une "Oméga T POA longue" sur le TSD6 "Independance" (Breckenridge, USA)


En 2003 furent installés les:
- TSD4 "Ajax Express" (Aspen, USA)
- TSD4 "Coleman Brook Express" (Okemo Mountain, USA)
- TSD4 "Olympic Express" (Grouse Mountain, Canada)
- TSD4 "Standish" (Sunshine Village, Canada)

Pour l'année 2004 nous avons:
- TSD4 "Sunny Spruce" (Stowe, USA)
- TSD4 "Vista Express" (Mount Hood, USA)
- TSD4 "White Star Express" (Cardrona, Nouvelle Zélande)

En 2005:
- TSD4 "Imperial Express" (Breckenridge, USA)
- TSD4 "Sensation" (Stowe, USA)
- TSD4 "Sherburne Express" (Burke Mountain, USA)
- TSD4 "Silver Woods" (Silver Star, Canada)
- TSD6 "Greengate Express" (Coronet Peak, Nouvelle Zélande)
- TSD6 "Summit Six" (Mount Hutt, Nouvelle Zélande)
- TSD6 "Super Gauge Express" (Winter Park, USA)

Rien à signaler en 2006...mais en 2007 se montèrent les:
- TSD4 "Highline Express" (Vail, USA)
- TSD4 "Sourdough Express" (Vail, USA)
- TSD4 "The Stoke" (Revelstoke, Canada)
- TSD6 "Christie Peak Express" (Steamboat, USA)
- TSD6 "Panoramic Express" (Winter Park, USA)

Et en 2008:
- TSD4 "Captain Express" (Cardrona, Nouvelle Zélande)
- TSD4 "Silver Fir Express" (The Summit At Snoqualmie, USA)
- TSD4 "Skye Peak Express" (Killington, USA)
- TSD4 "The Ripper" (Revelstoke, Canada)

Notons en 2009:
- l'importation en France d'un TSD6 Oméga T américain doté de gares "Oméga T (L)POA compactes", le TSD6 "Lune Bleue" (Saint-François Longchamp)
- le TSD4 "Gold Express" (Nakiska, Canada) qui serait le dernier TSD neuf à utiliser la pince Oméga T

Enfin, en 2010, fut construit le TSD4 "Meadows Express" (Coronet Peak, Nouvelle Zélande), qui serait le dernier appareil neuf signé Leitner Poma à utiliser la pince Oméga T.

Mais en 2013 et en France, le TSD4 "Oméga T POA Compact" "du Proclou" fut réimplanté pour donner le TSD4 "Gabelou" (Châtel).


2) LES TSD4/6 Oméga T compacts «Oméga T» (1996/2000)


Ce ne fut qu'en 1996 que sortit la première gare européenne dédiée à la pince Oméga T, et d'abord en version six places: comme elle fut véritablement créée autour des pinces Oméga T déjà existantes elle en prit le nom, d'où une certaine ambiguïté.
Elle conserva le fruit des améliorations progressivement développées durant 16 ans autour de l'antérieure pince T comme les poulies entre les voies, le choix entre motrice ou tension, le trainage par pneus de l’entrée à la sortie de la gare, la compacité et la facilité de maintenance…
Elle bénéficia aussi, dans une moindre mesure, de l'expérience acquise sur les premières gares américaines dédiées à la pince Oméga T.
Systématiquement bâtie sur deux massifs béton pour avoir la longueur suffisante permettant de rouler à au moins 5 m/s et arborant systématiquement une couverture complète, cette gare prestigieuse privilégia performance et maintenance au détriment du prix, ce qui dans un contexte économique devenu franchement meilleur n'était plus un gros problème.

Logiquement en 1996, les deux premiers exemplaires de TSD Oméga T dotés des nouvelles gares "Oméga T" furent donc des TSD6 :
- "Les Crêtes" (Villard-de-Lans)

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- "La Fée" (Les Deux Alpes)

Dès 1997 les gares "Oméga T" furent déclinées pour les TSD4, dotés la même année qu'aux USA de sièges "Doudouk 4", dérivés des "Doudouk 6" sortis l'année précédente :
- "Saint Martin II" (Les Belleville)
- "Pal-Arinsal" (VallNord, Andorre)
- "Tête de Balme" (Vallorcine)

En terme de nombre de nouvelles installations ces TSD4 "Oméga T" dépassaient encore les rares TSD6 "Oméga T":
- "La Moutière" (Val Thorens)
- "Planseggbahn" (Serfaus-Fiss-Ladis, Autriche), premier exemplaire doté de bulles !

En 1998 un nombre conséquents de TSD Oméga T seraient construits en Europe :
- TSD4 "Casse du Boeuf" (Serre Chevalier)
- TSD4 "Choucas" (Avoriaz)
- TSD4 "Le Doron" (Les Ménuires)
- TSD4 "de Montchavin" (La Plagne)
- TSD4 "le Privilège" (Peyragudes)
- TSD4 "Sodoleuvre-La Croix des Chaux" (Gryon, Suisse) doté d'un fut à la place du pilier avant de ses deux gares, une originalité
- TSD6 "l'Adret" (Méribel)
- TSD6 "Madeleine Express" (Val d'Isère) avec une couverture peu conventionnelle
- TSD6 "du Stade" (Avoriaz)

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L'année 1999 vit se construire une pléthore de TSD "Oméga T" en Europe dont une écrasante majorité de TSD6, signant là le brutal effondrement des TSD4 Poma sur le vieux continent :
- TSD4 "du Bachas" (Serre Chevallier)
- TSD6 "Cap de Pales" (Peyragudes)
- TSD6 "Ebenfeld X Press" (Gerlos, Autriche)
- TSD6 "Fussalm X Press" (Gerlos, Autriche)
- TSD6 "du Lac" (Flaine)
- TSD6 "Pla de les Pedres" (Soldeu, Andorre)
- TSD6 "Prélongis" (Les Orres), avec une couverture en G1 originale à divers égards
- TSD6 "Solana" (Soldeu, Andorre)
- TSD6 "Tosa-Espiolets" (El Tarter, Andorre)
- TSD6 "de Vernant" (Flaine)

En l'an 2000, on ne verrait déjà plus qu'un unique exemplaire de TSD Oméga T à gares "Oméga T", le TSD4 "des Inversins" (Valmeinier) dans un contexte de rapprochement significatif entre Leitner et Poma...
Il faudrait alors réduire les délais de fabrication et de nouveau tirer les prix vers le bas pour rester compétitif, et cela allait passer par une standardisation et une modularité poussés à leur paroxysme pour répondre à cet objectif-là.
Un exemplaire récupéré fut toutefois réinstallé en France en 2006, le TSD4 "des Aveillans" (Font Romeu).


3) LES TSD 4/6/8 compacts Oméga T « Phoenix » (2000/2013)


D’où l’idée de Poma d’aller encore plus loin dans la compatibilité entre ses télécabines et ses télésièges, qui utiliseraient désormais un maximum de composés communs modulaires se montant les uns avec les autres comme un simple jeu de construction, pour donner à l’envi des télécabines jusqu’à 16 places et surtout des TSD de 4 jusqu’à 8 places pour la première fois !
Ceci permettrait de préfabriquer les modules, assemblés à blanc en un temps record pour être testés puis livrés: Poma entrait dans l'âge d'or du modulaire et n'en sortirait plus!
Le nom de baptême «Phoenix» s’inscrivit lui-même dans une nouvelle stratégie de communication basée sur l’espace et les galaxies, en l’occurrence la «galaxie Poma» repensée et enfin décloisonnée, offrant toute sorte de nouvelles possibilités et de services :

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Concrètement le TSD Phoenix reprit la pince "Oméga T", mais inaugura pour elle une nouvelle gare baptisée «Satellit» destinée à évoluer au sein de cette galaxie Poma et pour la première fois réellement commune aux télécabines de part son hypermodularité elle-même liée à des composants conçus dans cette optique.
Cette gare conçue elle aussi autour de la pince "Oméga T" reprend les acquis progressifs des précédentes et est tout comme la gare "Oméga T" basée sur deux imposants massifs en béton armé quadrangulaires, offrant un espace encore accru par rapport à celle-ci :
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La vitesse de marche est fixée à 5 m/s.
On retrouve dans les gares "Satellit" les poulies dans la voie, le treuil au-dessus ainsi que le lorry intégré à fonctionnement hydrostatique, et bien évidemment le traînage par pneus généralisé dès le début des années 1990 et les télésièges Phoenix reprennent les sièges "Doudouk" mis en oeuvre sur les TSD à gares "Oméga T" précédents.

Dès l'an 2000 on vit les premiers TSD "Phoenix" à pinces "Oméga T" et gares "Satellit":
- TSD4 "Col Saurel (Clavière, Italie)
- TSD6 "Aulian Express (Luz Ardiden)
- TSD6 "Dent de Burgin (Méribel)
- TSD6 "de l'Espade (La Mongie)
- TSD6 "Krummbach X Press (Gerlos, Autriche)
- TSD6 "Liekspressent (Trysil, Norvège)
- TSD6 "les Marmottes (Courchevel)
- TSD6 "du Solert (Val Cenis)
- TSD6 "du Tourmalet (Barèges)
- TSD8 "de l'Altiport (Méribel), le tout premier TSD8 jamais installé par Poma !

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L'année 2001 fut très riche en TSD "Phoenix/Satellit" en Europe voire bien plus loin:
- TSD4 "Andes Express (Valle Nevado, Chili) qui n'est autre que le prototype des TSD "Phoenix Satellit" !
- TSD4 "du Plomb du Cantal (Le Lioran)
- TSD6 "du Lachat (Le Grand-Bornand) remarquable par sa couverture en tavaillons

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- TSD6 "du Marquis (Saint François Longchamp)
- TSD6 DLS "des Ménuires (Les Ménuires)
- TSD6B "Mont de la Chambre" (Les Ménuires) qui pousserait le concept de modularité encore plus loin de part ses bulles également modulaires

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- TSD6 "Mouscadès (Saint Lary)
- TSD6 "des Prolays (Avoriaz)
- TSD6 "de la Rasse (Chaux Ronde, Suisse)
- TSD6 "du Signal (Courchevel)

Le TSD "Phoenix" fut donc un vrai best-seller, porté par la «révolution TSD6» qui fit de ce type d'appareils le nouveau standard français en terme de téléporté.

L'an 2002 vit en Eurasie se construire encore beaucoup de ces TSD Phoenix:
- TSD4 "A", "B", "D" (Elysian Gangchon, Corée du sud)
- TSD6 "C (Elysian Gangchon, Corée du sud)
- TSD6 "Echo (Muju Deogyusan Resort, Corée du sud)
- TSD6 "de la Festoure" (Devoluy)
- TSD6 "Grains d'Or Express (Les Gets)
- TSD6 "les Nauchets Express (Les Gets)
- TSD6 "Llosada (El Tarter, Andorre)
- TSD6 "de la Pousterle (Les Orres)

En 2003 Poma composera son premier télésiège hybride comportant des cabines nommé « Télémix », mettant pleinement à profit l'exceptionnelle modularité de sa Gamme 21 et de la gare Satellit en particulier et construira en Eurasie des TSD "Phoenix" en nombre et de toute capacité mais avec une grosse majorité de TSD6 notamment en France :
- TSD4 "Birds" (Oak Valley, Corée du sud)
- TSD4 "du Blainon" (Auron)
- TSD4 "de Zore" (Morzine)
- TSD6 "Béderet Express" (Luz Ardiden)
- TSD6 "du Blétonet" (Serre Chevallier)
- TSD6 "du Bois de l'Ours" (Les Arcs)
- TSD6 "de la Brive II" (Valloire)
- TSD6 "de Caoubère" (Barèges)
- TSD6 "Flowers" (Oak Valley, Corée du sud)
- TSD6 "de la Herse" (Chamonix)
- TSD6 "du Maroly" (Le Grand-Bornand)
- TSD6 "du Pic de Piau" (Piau Engaly)
- TSD8 "Mountain" (Oak Valley, Corée du sud)
- TSD8 "Techno" (Vivaldi Park, Corée du sud)

Le cru 2004 de TSD "Phoenix" fut encore une fois remarquable avec une très écrasante majorité de TSD6 pour la plupart montés en France :
- TSD4 "de Monjoie" (Les Contamines Montjoie) qui fut le fruit d'une transformation d'un TSF4 Poma.

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- TSD4 "Sitnyakovo Express" (Borovets, Bulgarie)
- TSD4 "Yastrebets" (Borovets, Bulgarie)
- TSD6 "des Airelles" (Font Romeu)
- TSD6 "du Bijolin" (Montchavin Les Coches)
- TSD6 "du Chard du Beurre" (Les Saisies)
- TSD6 "du Christomet" (Megève Jaillet)
- TSD6 "des Crêtes" (Cauterets)
- TSD6 "des Eucherts" (La Rosière)
- TSD6 "du Fornet" (Avoriaz)
- TSD6 "Gold" (Yong Pyong, Corée du sud)
- TSD6 "des Grandes Drozes" (Valmeinier)
- TSD6 "Megagreen" (Yong Pyong, Corée du sud)
- TSD6 "Plaa Segouné" (Gourette)
- TSD6 "Plan de l'Homme" (Méribel]
- TSD6 "les Roches Noires" (La Rosière)
- TSD6 "les Tovets" (Courchevel)

L'année 2005 vit l'installation de douze TSD6 "Phoenix" tous situés en France :
- TSD6 "Bachat Bouloud" (Chamrousse)
- TSD6 "des Chapelets" (Courchevel)
- TSD6 "Clos Gauthier" (Serre Chevallier)
- TSD6 "du Dôme" (Auron)
- TSD6 "des Eguilles" (Valberg)
- TSD6 "d'Engaly" (Piau Engaly)
- TSD6 "de la Forêt" (Serre Chevallier)
- TSD6 "du Frêne"
- TSD6 "du Grand Serre" (Serre Chevallier)
- TSD6 "de l'Index" (Chamonix)
- TSD6 "de Monjoie" (Lac Blanc)
- TSD6 "des Prés Girardin" (Ceillac)

En 2006 furent construits en Europe les TSD6 "Phoenix" suivants:
- TSD6 "du Belvédère" (Font Romeu)
- TSD6 "du Châtelet" (Méribel Mottaret)
- TSD6 "du Cornu" (Chamonix)
- TSD6 "du Gilly" (Abriès en Queyras)
- TSD6 "du Grand Canyon" (Villard de Lans)
- TSD6 "Soldeu" (Soldeu, Andorre)

Dès cette année 2006 , la production de TSD "Phoenix" complets cessa, alors qu'ils étaient pourtant en pleine gloire...

3) Bilan et évolutions ultérieures :

Les TSD à pinces Oméga T « Phoenix » furent un succès sur toute la ligne et sans aucun doute le produit TSD le plus abouti jamais conçu par Poma en tant qu’entité indépendante toutefois, avec deux constructeurs dans le même regroupement, il devint comme on pouvait s'y attendre vite plus logique d’un point de vue économique de proposer plus de composants en commun pour accroître encore et toujours la compétitivité, ce qui fut fait dès 2005.
A partir de 2007 donc, les gares "Satellit" et les pinces Oméga T ne seraient plus proposées par Poma que pour rétrofiter avec des sièges "Doudouk 4" des appareils fixes quadriplaces à gare Alpha, comme le fut dès 2004 le TSD4 de "Monjoie" tranformé en plein âge d'or des TSD "Phoenix".

- En 2007, un TSF4 fut ainsi transformé donnant le TSD4 "du Cernix" (Cohennoz).
- En 2008 le TSF4 devint le TSD4 "de Piapolay" (Arêches-Beaufort).
- En 2009 le TSD4 "du Golf" (Méribel) fut transformé sur la base d'un TSF4 de 1998 doté d'une motrice fixe enterrée et non d'une motrice tension Alpha, cette motrice fixe enterrée conservée occasionnant une gare "Satellit" particulière, avec en plus un sens de montée inversé sans pour autant que ne soient échangés les balanciers asymétriques des pylônes de ligne !

Enfin on assista en 2013 à une ultime transformation plus originale, celle d'un TSD4 compact TB «Oméga» de 1991 en TSD4 "Omégat T Satellit", le TSD4 "des Deux Lacs" (Val Thorens) donnant un télésiège un peu particulier du fait de l'emploi de sièges LPA-OC 4 !
Ainsi finirent par s'éteindre les TSD "Phoenix", et avec eux la pince Oméga T...


IV-2005 à nos jours : LES TSD A PINCES LPA


1) Introduction :

La pince LPA est encore une fois une pince tenaille monostable, issue cette fois d’une étroite collaboration entre le constructeur italien Leitner et le constructeur français Poma, il ne s’agit donc pas à proprement parler d’une pince Poma :

Image IPB
(image Poma.net)

Elle est mécaniquement proche de la pince Oméga T, et possède bien évidemment une traverse d'entraînement de série.


2) LES TSD 4/6/8 compacts LPA «Multix» (2005 à nos jours)


Une nouvelle gare également développée très conjointement par les deux constructeurs fut créée autour de cette pince, toujours dans le concept de modularité et de compatibilité entre divers téléportés débrayables monocâbles (à mouvement continu) de leurs gammes respectives, une compatibilité devenue quasi simultanément la norme chez la totalité des constructeurs encore en activité de nos jours dans le monde.
Cette gare repose sur deux massifs, un pilier béton à l'arrière et un fût tubulaire à l'avant.
A noter l'utilisation standard d'un nouveau siège plus lourd et plus confortable à structure arceau tridimensionnelle produit dès 2005 au lancement de la gamme, le siège LPA-OC, d'abord en 6 places sur les premières installations françaises :
- TSD6 "Estany" (Pas de la Case, Andorre)
- TSD6 "des Loges" (Monts Jura)
- TSD6 "des Romains" (L'Alpe d'Huez)
Ces gares "Multix" ont des couvertures encore peu standardisées: tant pour les gares Poma que pour les gares Leitner, la couverture est produite par la filiale de Poma Sigma Composite.

Elle ne prit sa forme définitive qu'en 2006 ou 6 exemplaires furent installés, tous en France :
- TSD4 "les Pyramides" (Val d'Isère), premier TSD4 "Multix" au monde.
- TSD6B "Arcabulle" (Les Arcs)
- TSD6 "Lièvre Blanc" (Ax 3 Domaines)

Image IPB

- TSD6 "la Madeleine" (Valmorel]
- TSD6 "les Saboures" (Saint Lary)
- TSD6 ""Serias (Peyragudes)

En 2007, le TSD "Multix" s'exporta massivement vers la Corée du sud et fut le plus gros marché de Poma, mais fort peu en Europe où le marché français resta dominant, pas moins de 17 appareils furent livrés :
- TSD4 "Apple" (O2 Resort, Corée du sud)
- TSD4 "Hanui" (Konjiam, Corée du sud)
- TSD6 "Cherry" (O2 Resort, Corée du sud)
- TSD6 "des Combes" (Serre Chevalier)
- TSD6 "du Crêt du Midi" (Praz/Arly)
- TSD6 "du Crêt Béni" (La Chapelle d'Abondance)
- TSD6 "des Fontaines" (Les Orres)
- TSD6 "Gale" (Konjiam, Corée du sud)
- TSD6 "des Grandes Combes" (Avoriaz)
- TSD6 "Jazz" (Vivaldi Park, Corée du sud)
- TSD6 "Jetta" (Konjiam, Corée du sud)
- TSD6 "de Pertuis" (Combloux)
- TSD6 "Tornik" (Tornik, Serbie)
- TSD6B "Tougnète 2" (Méribel)
- TSD6 "Whistle" (Konjiam, Corée du sud)
- TSD6 "Windy" (Konjiam, Corée du sud)
- TSD8 "Orange" (O2 Resort, Corée du sud), premier TSD "Multix" 8 au monde !

L'année 2008 fut morose avec seulement trois appareils de montés de part le monde :
- TSD6 "de Serre Doumenge" (Peyragudes)
- TSD6 "Tomato" (O2 Resort, Corée du sud)
- TSD8 "Kiwi" (O2 Resort, Corée du sud)

L'année 2009 fut à peine meilleure avec quatre appareils mais sans aucun à l'export :
- TSD6 "la Bergerie" (La Plagne)
- TSD6 "Chariande Express" (Samoëns)
- TSD6 "l'Echo Alpin" (Châtel)
- TSD6 "Sunny Express" (Les Ménuires)

Mais ce fut pire en 2010 :
- TSD6 "Chamossière Express" (Morzine)
- TSD6 "du Nant Rouge" (Les Contamines-Montjoie)
- TSD6 "de Peguieou" (Pra Loup)

En 2011 une certaine reprise s'amorça avec l'installation de six TSD "Multix 6":
- TSD6 "Désert Blanc" (Flaine)
- TSD6 "Plantrey" (Courchevel) en remplacement du tout premier TSD4 de Poma remonté en Turquie
- TSD6 "de Fontfroide" (Auris en Oisans)
- TSD6 "des Monts Rosset" (Saint Gervais)
- TSD6 "du Petit Chamossaire" (Villars, Suisse)
- TSD6 "des Rochassons" (Châtel)
- TSD6 "des Verdons Sud" (Champagny en Vanoise)

Trois appareils virent le jour en 2012 :
- TSD6B "du Diable" (Les 2 Alpes)
- TSD6 "du Fort" (La Rosière)
- TSD6 "les Troncs Express" (Morzine)

La technologie "Multix" fut pour la première fois utilisée en 2013 pour un rétrofit, celui du TSD4 "Alpha II" modulaire T "de La Repose" devenu le non moins unique TSD4 Multix "de La Repose" qui utilise des sièges Doudouk 4, conserve le retour fixe type télésiège fixe et même sa gare "Alpha II", au prix de déviations du câble relativement conséquentes !

Et les cinq appareils neufs construits en 2013, dont trois en Russie, furent :
- TSD6 "de la Bûche Croisée" (Les Contamines Montjoie)
- TSD6 "K 13" (Gorky Gorod, Russie)
- TSD6 "Kaban" (Rosa Khutor, Russie)
- TSD6 "des Pionniers" (Val Thorens) qui fut à l'origine un télésiège hybride
- TSD6 "Skazka" (Rosa Khutor, Russie)

L'année 2014 fut encore meilleure avec sept installations de TSD "Multix" mais en France uniquement:
- TSD6 "Aiguille du Fruit" (Courchevel)
- TSD6 "du Clos Bertrand" (Le Seignus d'Allos), qui a la particularité d'utiliser des sièges Doudouk 6
- TSD6B "de la Forêt" (Courchevel)
- TSD6 "Plan de l'Eau" (Val Thorens)
- TSD6 "Plan du Repos" (La Rosière)
- TSD6 "du Proclou" (Avoriaz)
- TSD6 "de Séraussaix" (Avoriaz)

Avec trois appareils seulement en 2015, on put dire que les années se suivaient mais ne se ressemblaient pas :
- TSD6 "des Brochaux" (Avoriaz)
- TSD6 "Céciré Express" (Luchon Superbagnères)
- TSD6 "des Combes" (Méribel Mottaret), remarquable par la présence d'un débarquement intermédiaire sur son brin montant !

En 2016 enfin, on vit la construction du dernier né, le TSD6 "Tête des Saix" (Les Carroz d'Âraches) en attendant les futurs autres appareils installés ou chroniqués dans notre BDD.

Selon que c'est une Leitner ou une Poma la couverture change voire les massifs et quelques détails mais, là encore, peut-on vraiment parler de TSD Poma?

3) LES TSD4/6 américains LPA compacts Leitner Poma (2010 à nos jours)

En 2010 Leitner Poma adopta enfin la pince LPA et lui dédia une gare dans la droite ligne de ses gares T "Challenger Compact" et "Oméga T compacte", c'est à dire avec deux fûts métalliques inclinés en sens contraire cette fois quadrangulaires et non plus tubulaires et une couverture en tunnel.
De conception plus modulaire que les précédentes gares "Oméga T LPOA", elle fut d'emblée déclinée pour les TSD4 et les TSD6 et le premier appareil produit en 2010 fut le TSD4 "Black Mountain Express" (Arapahoe Basin, USA).

En 2011 furent montés les:
- TSD4 "Stadium Express" (Mount Hood, USA)
- TSD4 "Mid Burke Express" (Burke Mountain, USA)
- TSDB6 "Bluebird Express (Mount Snow, USA) à gares compactes longues et avec des bulles
- TSD6 "Vologne Express" (La Bresse Hohneck) situé en France où Leitner Poma vendit un de ses premiers exemplaires de TSD6 à pinces LPA en faisant un prix très intéressant à Labellemontagne...

Nous n'avons rien pour l'année 2012 mais en 2013 on trouve le TSD6 "Kensho (Breckenridge, USA).

En 2014 se construisirent les:
- TSD6 "Curvey Basin (The Remarkables, Nouvelle Zélande)
- TSDB6 "Sunburst Six (Okemo, USA) aux bulles oranges

En attendant les autres!


4) LES TSD 4/6 ultra compacts LPA «eeZii®» (2013 à nos jours)


Il s'agit de la toute première gamme ouvertement revendiquée comme low cost, avec pour finalité l’accessibilité à un produit TSD pour des exploitants ne disposant pas d'un budget conséquent, dans un contexte de nouvelles difficultés économiques.
Elle semble cependant avoir d'abord été développée en collaboration à la demande de grands groupes d'exploitants (LabelleMontagne) pour équiper les sites qu'ils gèrent.
Pour le coup, la gare "eeZii®" est courte ce qui bride la vitesse d'exploitation, elle signe donc le grand retour du concept d'ultra compacité déjà expérimenté par Poma donc n'est pas modulaire et n'offre guère d'options: elle utilise elle aussi la pince LPA, est centrée sur un unique massif en béton mais toutefois soutenue à l'avant par une poutrelle légère de type IPN.
Le véhicule est exclusivement basé sur la structure du siège "Doudouk 6", sortie en 1996, et non sur celle du siège "LPA": depuis 2005 ces sièges Doudouk n'avaient été produits que pour augmenter les débits de télésièges débrayables à pinces Oméga T existants, il est donc intéressant de noter qu'ils connaissent actuellement un certain regain d'intérêt équipés de pinces LPA pour les télésièges "eeZii®" voire pour un télésiège "Multix 6" comme nous l'avons vu ci-dessus !

Les premiers exemplaires livrés en 2013 furent les :
- TSD6 "du Montrond" (Notre Dame de Bellecombe)

Image IPB

- TSD6 "des Estaris" (Orcières Merlette)

Image IPB

On peut aussi citer en 2014 le TSD6 "des Portes du Soleil" (Châtel).

En 2015 le TSD6 "de la Forêt" (Saint-Luc Chandolin, Suisse).

Et plus récemment en 2016 les TSD6 :
- "de Claran" (Le Collet d'Allevard)
- "Laouissalet-Meilleret" (Les Diablerets, Suisse)

Ce qui reste finalement assez peu mais montre un tout relatif succès à l'exportation: à lire, la DOCUMENTATION du constructeur POMA sur les télésièges "eeZii®".

Mais comme pour les TSD LPA "Multix" ou LPA Leitner Poma, on peut se demander si les TSD de la gamme "eeZii®" sont bien des TSD Poma: je laisse au lecteur le soin de trancher ce débat sans fin, pour ma part j'en resterai là…

Un grand merci à tous les reporters dont le travail vient remarquablement compléter cet article au travers de liens cliquables et sans la contribution desquels il n'aurait pu être étayé, ainsi qu'à tous les membres ayant contribué à l'améliorer que ce soit par leurs commentaires, leurs archives ou leurs informations!

© Guillaume ATTARD, septembre 2017.
Publication à l'usage exclusif du site remontees-mecaniques.net, sauf autorisation contraire.
Droits réservés aux ayants-droit, tout particulièrement s'agissant des cartes postales à caractère non publicitaire ou de la couverture du magazine A&M.

Ce message a été modifié par Guigui74 - 20 août 2019 - 21:26 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   benbel 

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Posté 22 septembre 2017 - 22:15

Guigui74, un grand merci pour ce très beau descriptif des gammes de TSD Poma (et Poma-Leitner :)) depuis le début des années 70.

Il est vrai que le nombre d'installations Eezii est encore faible mais tu peux éventuellement l'étoffer avec le TSD6 de la Forêt (Saint-Luc 2015) et le TSD6 Laouissalet-Meilleret (Les Diablerets 2016). Cette gamme a permis à Poma de revenir sur le marché suisse romand des TSD après quelques années d'absence ( 1 seul TSD Poma construit en Suisse entre 2002 et 2014). C'est plutôt Leitner qui est actif pour le groupe en Suisse alémanique.
2

#3 L'utilisateur est hors-ligne   Rodo_Af 

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Posté 22 septembre 2017 - 22:22

Un grand merci pour cette nouvelle formule d'un historique très complet !

:)
1

#4 L'utilisateur est hors-ligne   jacky carlingue 

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Posté 24 septembre 2017 - 20:25

salut à tous,

Un grand merci à toi Guigui pour ce dossier très complet et très bien illustré.
Sacré boulot!
Bien cordialement.
JC
1

#5 L'utilisateur est hors-ligne   remontees 

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Posté 24 septembre 2017 - 20:56

C'est clair ! Ultra-complet, richement illustré avec des documents d'époque, des références permettant d'approfondir en découvrant des appareils icônes de leurs gammes. Un grand merci pour ton travail. :)
À venir, de nombreux reportages, peut-être un jour sur la Plagne !
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Guigui74 

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Posté 24 septembre 2017 - 22:48

Merci de vos commentaires encourageants.
Finalement, j'ai opté pour un travail nettement plus rigoureux car mené de façon scientifique à l'échelle du globe.
Ca veut dire que je mentionne tous les TSD de la planète produits par la nébuleuse Poma, POA et LPOA qui sont en BDD soit un très gros paquet: c'est seulement a ce prix que j'ai fini par comprendre des choses que je n'aurais jamais pu comprendre si je m'étais cantonné aux TSD strictement Poma européens!
J'espère que ce sera aussi le cas pour vous, je remercie encore une fois tous les reporters ayant travaillé sur des TSD Poma, POA et LPOA car vous êtes tous à la base de ce travail de recherche qui est encore assez loin d'être fini, mais qui avance vite maintenant que mon algorithme de travail est rodé ;)
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

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Posté 25 septembre 2017 - 17:11

Egalement un grand merci de ma part pour cet excellent dossier.

Pour moi Poma reste le constructeur de référence qui a démocratisé les remontées mécaniques à mouvement continu à attaches débrayables. Historiquement parlant, ces RM sont indissociables de l'essor des stations de ski françaises.
0

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Guillaume69 

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Posté 25 septembre 2017 - 21:33

Merci beaucoup Guigui, pour ce dossier riche et détaillé mettant en avant l'histoire chargé des remontées de Poma.
Une petite coquille s'est glissée dans ton encyclopédie :

En 1990 seuls ses TSD4 compacts TB "Performance" furent installés:
- "Olympic Express" (Méribel)

L'Olympic Express à Méribel est un TSD4 Compétition et non Performance. L'erreur est cependant vite faite. :)

Quant au grand débat consistant à se demander si les TSD Poma d’aujourd’hui (à savoir eeZii et Multix) sont ils vraiment des TSD Poma, on peut aussi se demander si les TSD Leitner d’aujourd’hui, sont-ils 100% Leitner ? Et en y regardant de plus près, la réponse est clairement non...

Sans vouloir réalimenter ce débat une énième fois, il faut bien savoir que dans la conception de cette gamme commune LPA, chacun à donner de son expérience à l'autre (La pince LPA est clairement inspirée de la pince Omega T et non de la précédente de Leitner) tandis que d'autres technologies n'ont pas été partagée entre les fabricants... Chacun a mis de son expérience dans le projet et je ne vois pas en quoi Poma aurait à rougir devant Leitner de pars ses 80 ans d'expérience. De là, pourquoi avoir des préjugés comme quoi Poma n'aurait mis que très peu de pierres à l'édifice ?
Le contrat entre les deux sociétés au sein du groupe Seeber, stipulait précisément l'indépendance des deux sociétés et non la domination ou l'influence forte de l'une sur l'autre. Chacune se complète afin de diminuer les coûts de R&D et d'aboutir à des produits encore plus fiables tout en étant concurrente sur la majorité des territoires. L'une n'apporte pas plus que l'autre.

Il faut aussi se rappeler que le cas Poma-leitner n'a rien avoir avec celui de Doppelmayr-Garaventa...

Ce message a été modifié par Guillaume69 - 25 septembre 2017 - 21:36 .

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#9 L'utilisateur est hors-ligne   jfd_ 

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Posté 25 septembre 2017 - 22:41

Un très beau dossier historique sur ces TSD Image IPB Image IPB Image IPB (sauf p.être la question de trop dans un vrai historique sur Poma/Leitner à mon sens. Mais cela reste du détail).

J'en profite sur ce sujet justement pour adresser à toi Guillaume69 mes remerciements sur ton intervention qui, de manière synthétique, représente à mes yeux la réalité de la situation en 2017 entre ces deux sociétés du groupe HTI BV (Ah...les raisons fiscales...). Le groupe Seeber n'existe plus en 2017 en tant qu'entité juridique Image IPB

Ce message a été modifié par jfd_ - 25 septembre 2017 - 22:41 .

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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

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Posté 25 septembre 2017 - 22:42

Accessoirement Poma et Leitner peuvent soumissionner séparément alors que Garaventa/Doppelmayr forment une seule entité pour ce qui est des appels d'offres.

Après je ne vois pas où est le problème avec les "synergies" Poma/Leitner, ces sociétés faisant partie d'un même groupe (sauf erreur HTI BV établi aux Pays-Bas).
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Bas 

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Posté 25 septembre 2017 - 22:46

Super reportage !
Pour revenir à l'intervention de Guillaume69 , pourquoi dis tu cela sur Doppel et Garaventa ?
Ne sont-ils pas aussi complémentaires que ne le sont Poma et Leitner?
Garaventa s'occupe des téléphériques et Funiculaires et Doppel du reste ( pour résumer ) et chacun utilise la technologie de l'autre !
C'est une question !
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

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Posté 25 septembre 2017 - 23:15

La situation de Garaventa dans le groupe avec Doppelmayr n'est pas comparable à celle de "Poma + Leitner".

Garaventa est notamment le centre de compétence pour les TPH à va-et-vient et les funiculaires. Garaventa ne fait pas "concurrence" à Doppelmayr, vis-à-vis des tiers Garaventa et Doppelmayr forment une entité unique (pour faire simple) même si au niveau du registre du commerce différentes sociétés du groupe avec "Garaventa" dans leur nom sont inscrites séparément en Suisse. Sans compter les sociétés sises en Autriche. Pour les détails il faudrait voir la structure juridique formelle des différentes entités du groupe.

Ce message a été modifié par Velro - 25 septembre 2017 - 23:16 .

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#13 L'utilisateur est hors-ligne   Guigui74 

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Posté 26 septembre 2017 - 00:18

Merci à tous pour vos nouveaux commentaires et signalements d'erreur, ici ou par MP, que j'ai corrigées en attendant qu'on voie les autres.

De nouvelles illustrations sont apparues, le TSD2 "Dou de l'Ecu" ainsi qu'une publicité comparant les gares "Alpha 2" et "Oméga".

Attention, je me permets de rappeler que si j'ai sous titré ce récit d'un humble "Un historique..." et non pas d'un pompeux "Historique..." c'était bien pour avertir d'emblée que ce récit est personnel donc teinté d'un certain parti pris, je n'ai jamais eu l'intention d'en faire une référence avec la nécessaire neutralité que cela aurait impliqué, pas plus que je ne le fit dans les sections de "L'aventure Poma" que j'ai pu écrire par le passé: quand bien même est-il basé sur la BDD dans les limites de son exhaustivité, il ne constitue qu'une interprétation statistique inscrite dans une chronologie de l'évolution du produit TSD "Poma" parmi d'autres interprétations possibles.
J'ajoute que si certains reportages sont au mieux neutres et élogieux souvent ce n'est heureusement pas le cas de tous, car certains reporters s'engagent parfois en y faisant transparaître leur ressenti fut-il négatif.
En l’occurrence, le simple fait que Leitner et Poma aient collaboré a un produit P implique que chaque société ne soit plus à 100% à l'origine dudit produit P comme elle l'aurait été si elle l'avait conçu toute seule: il ne me semble pas que cette lapalissade puisse être sujette à interprétations, or je n'ai jamais dit autre chose et encore moins avancé de chiffres sur les degrés d'implication respectifs de Poma et Leitner dans la conception des gammes "Multix" ou "eeZii".
Quant à la question de savoir si Leitner est toujours Leitner, elle n'avait clairement pas sa place dans ce sujet-là: il serait donc très intéressant que d'autres fassent, que ce soit objectivement ou subjectivement, un travail identique pour les autres constructeurs de TSD voire de TCD en activité ou disparus.
Pour ma part j'ai encore trop peu de documents et d'éléments historiques pour pouvoir le faire d'une façon qui me satisfasse un tant soit peu: mes rares archives sur Leitner ne remontent qu'à 1985, celles sur Doppelmayr à la fin des années 1990, quelques planches sur Von Roll/Habegger des années 1980 mais guère plus...

Cet historique sur les TSD "Poma" ayant recueilli beaucoup de votes ce dont je remercie leurs auteurs, peut-être y aurait-il une demande à satisfaire concernant les TCD Poma?
Je travaille donc d'ores et déjà à un post "Les télécabines Poma de 1966 à nos jours", appuyé lui aussi sur la BDD dans un ordre chronologique avec là encore un parallèle entre (L)POA et Poma pouvant se révéler instructif, en dépit du fait que le sujet ait déjà été très largement abordé sur d'autres fils, que l'histoire des TCD Poma sensu lato est quand même moins mouvementée et qu'il y en eut moins de construites, ce qui réduit l'assiette statistique exploitable pour en interpréter l'évolution.
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   jfd_ 

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Posté 26 septembre 2017 - 17:40

Peut-être pourrait-on rajouter que l'import du TSD Lune Bleue par LaBelleMontagne n'est pas unique puis le même groupe en a installé un autre dans les Vosges.
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   Guigui74 

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Posté 26 septembre 2017 - 18:26

J'ai bien mentionné les deux imports de Labellemontagne mais comme j'ai pris le parti de la chronologie je les ai évoqués dans deux chapitres distincts, étant entendu que "Lune Bleue" est un TSD 6 LPOA à pinces Oméga T de 2009 alors que "Vologne Express" arriva lui en 2011, et est un TSD 6 LPOA à pinces LPA de 2011.
Après avoir comparé le coût du TSD6 LPOA "Vologne Express" vs un TSD6 Multix Poma, j'en ai conclus que si Labellemontagne importa ce TSD6 c'était en raison du prix.

Pour les trois premiers TSD à gares POA "Challenger Compact" français installés en 1995/96 (Lindarets, Proclou/Gabelou et Col du Joly) en revanche, la raison m'apparaît être strictement technique et liée à l'arrêt en 1991/92 des grosses gares compactes "Compétition" et "Performance" (aussi appelée "Performant" dans la presse à partir de 1991) qui auraient pu permettre de produire des prototypes de TSD4 à pinces Oméga T roulant suffisamment vite contrairement aux trop courtes gares "Oméga".

Pour la petite histoire ce sont ces 5 appareils français mais néanmoins (L)POA qui m'ont obligé à me pencher sur le cas des gares de TSD (L)POA dont je n'ai pas trouvé tous les noms commerciaux, tout au plus "Challenger Compact" et "POA Oméga T V1" que je n'ai pas repris car il désignait la gare que j'ai appelée "POA Oméga T compacte", pourtant arrivée la même année que la gare "POA Oméga T longue" qui aurait tout aussi bien pu être la V1 :wacko:
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#16 L'utilisateur est hors-ligne   Kaoz 

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Posté 27 septembre 2017 - 21:38

Allez je rajoute mes félicitations à ce superbe historique !
Cela fait plaisir de te lire à nouveau sur ces sujets qui te tiennent à coeur et largement documenté avec ta grande collection de scans et de photos.
Avec toujours les sempiternelles interrogations sur les noms commerciaux et les superpositions de gammes qui me rappellent nos recherches encore vaines sur les téléskis...
Pour la question sur l'historique sur les TCD POMA, je pense que tu auras de nombreux amateurs !
Et après ? Un livre ? ;)
En attente des futurs reportages sur de nombreux téléskis Montagner !
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#17 L'utilisateur est en ligne   Lolo42 

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Posté 27 septembre 2017 - 21:51

Merci pour ce joli travail de recensement !

 Guigui74, le 26 septembre 2017 - 18:26 , dit :

Ces télésièges furent créés par Pomagalski dans le but d’éviter aux skieurs le déchaussage alors pénible sur la base des télécabines à pinces S lancées en 1967


Ces TSD n'avaient pas forcement pour but d'éviter le déchaussage : plusieurs d'entre d'eux ne permettaient pas l'embarquement ski au pied. L'idée était surtout d'apporter des solutions de téléportés rapides qui débitaient et à un coût contenu (en comparaison d'une TCD).

Pour les télécabines, le premier exemplaire de TCD à pince S, la Daille, fut livré en 1966 (avec cabines à fermeture manuelle).
- Laurent -

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#18 L'utilisateur est hors-ligne   Tony le savoyard 

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Posté 27 septembre 2017 - 22:07

Un très grand bravo pour ce long article, que dois je dire que je ne peux pas cacher mes larmes quand j'ai lu :rolleyes:
Si tu fais un documentaire sur les TCD Poma, je t'aiderais en MP ;)
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#19 L'utilisateur est hors-ligne   shuntage 

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Posté 27 septembre 2017 - 22:51

bravo pour ce sujet tres prenant . une petite question : dans le milieu on parle souvent de gare type " gamme 21 " a la place du nom satelit . pourquoi ce nom dans le milieu ? et pas dans les termes commercials ?
vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres, des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée… Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n’est pas mon cas, comme je le disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu ; et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie… Je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », eh ben je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour, ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait, peut-être seulement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi…
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#20 L'utilisateur est hors-ligne   Guigui74 

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Posté 28 septembre 2017 - 00:12

 Lolo42, le 27 septembre 2017 - 21:51 , dit :

Ces TSD n'avaient pas forcement pour but d'éviter le déchaussage : plusieurs d'entre d'eux ne permettaient pas l'embarquement ski au pied. L'idée était surtout d'apporter des solutions de téléportés rapides qui débitaient et à un coût contenu (en comparaison d'une TCD).

Toujours est-il que Dou de l'Ecu, Soum de Matte et Joyère étaient pris skis au pied ainsi que Juments: celui des Têtes est le seul dont je n'ai pas trouvé de photos emprunté skis aux pieds...
Ce qui ne veut pas forcément dire qu'il ne l'a pas été: monchu, si tu repasses par ici te voila affublé d'une nouvelle mission ;)
Pour ce qui est du coût et du débit je me suis fié à ce ce que j'ai entendu dire à La Clusaz et au Grand-Bornand, qui en abritèrent à eux deux 4 exemplaires sur les 11 installés sur la planète, à savoir que ces télésièges n'étaient pas intéressant en terme rapport coût/débit par rapport aux télécabines S (dont je viens à l'instant de terminer le récit des évolutions en m'étant largement appuyé sur ton travail) mais qu'en revanche ils permettaient d'être empruntés skis aux pieds et de monter vite.
@ shuntage
Alors là je n'en sais rien du tout, la presse spécialisée lue dans le milieu professionnel parle de "Satellit" pour la gare Oméga T de seconde génération, tout en parlant aussi de "Gamme 21" pour tout ce qui compose les appareils à pinces Oméga T de seconde génération, y compris la gare "Satellit"!
La "Satellit" ayant été la seule gare de la "Gamme 21" (comme XXIè siècle) on peut donc tout à fait dire "gare Gamme 21" au lieu de dire "gare Satellit".
Mais tant qu'à faire, comme le nom de baptême de ladite gare existe officiellement, j'ai préféré l'utiliser ;)
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