Forums Remontées Mécaniques: TKD du Pralet - Les Paccots (Fribourg) - Forums Remontées Mécaniques

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TKD du Pralet - Les Paccots (Fribourg) Poma - 1969

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Fael 

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Posté 03 avril 2016 - 14:20

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Les Paccots

La station des Paccots, située dans les Préalpes fribourgeoises, propose des pistes de différents niveaux desservies par 9 téléskis et un fil neige. Elle compte une majorité de pistes bleues ainsi qu'une piste rouge et une piste noire, qui s'étendent entre 1064 et 1487 mètres d'altitude. Cette station familiale située au-dessus de Châtel-St-Denis est à la fois proche de la Riviera vaudoise et de Fribourg. Malgré le fait que la plupart des pistes ne sont que peu ensoleillées, la station est pénalisée par sa basse altitude lors d'hivers peu enneigés. Elle est composée de trois secteurs, chacun desservi à l'origine par un seul appareil.

Le téléski du Pralet

Histoire du secteur et du téléski du Pralet

En 1937, le premier remonte-pente des Paccots a été construit sur les pentes de Corbetta. Construite en 1943 et inaugurée le 7 janvier 1944, l'installation du Pralet est venue compléter l'offre de la station en ouvrant aux skieurs de vastes champs de neige. En plus des pentes jouxtant le tracé, elle a permis l'accès au versant de Borbuintze, alors libre de toute installation. Depuis le sommet de ce nouveau téléski, il était aisé de gagner le village des Paccots. La liaison dans le sens contraire n'était pas aussi facile, la seule solution étant de marcher entre les Paccots et les Rosalys.

Au niveau technique, cette installation était un téléski dit à ceintures. Il est probable qu'il ait été construit, tout comme le premier téléski de Corbetta, par l'entreprise Oehler selon un brevet déposé par Beda Hefti. Sur ces installations, les clients étaient tractés par une ceinture de cuir reliée au câble par une pince rudimentaire. La gestion des véhicules était entièrement manuelle et assurée par le personnel. Les premières installations de ce genre ont été construites en 1937 aux Paccots et à Andermatt (UR). Au total, une vingtaine d'engins de ce type ont été installés, essentiellement en Suisse, avant d'être supplantés par les téléskis à enrouleurs classiques et les téléskis débrayables, qui présentaient tous deux l'avantage d'être entièrement automatiques et plus confortables.

Aux environs de 1965, le remplacement du Pralet, dernier téléski à ceintures en fonction aux Paccots, a dû être envisagé. Le manque de dégagement au sommet de celui-ci a retardé sa réfection de quelques années, et ce jusqu'à l'été 1969, où il a été remplacé par un téléski débrayable. Il a été construit exactement sur le tracé existant, ce qui a permis de profiter de terrassements réalisés sur le haut de celui-ci en 1943. La nouvelle installation a été inaugurée le 27 mars 1970, à l'occasion d'une journée de gratuité dans toute la station.

Dans les années 1980, un nouveau projet a vu le jour. Le but principal était d'augmenter le débit du téléski. Certains envisageaient de le prolonger dans le même temps jusqu'au véritable sommet du Pralet en ajoutant un virage vers la gauche à l'emplacement de la gare amont et 400 mètres de ligne. Ce projet, qui en aurait fait un appareil long de 1600 mètres pour 430 mètres de dénivelé, n'a finalement pas été réalisé.

En 1998, la poulie flottante à l'arrivée a été remplacée par un lâcher sous poulie, mieux adapté au peu de place disponible. Le 26 décembre de l'année suivante, lors de la tempête Lothar, une partie de la forêt environnante a été très endommagée, si bien que le téléski est resté fermé le temps de sécuriser le secteur. Les nombreux arbres entravant la montée ont été évacués par hélicoptère durant le mois de janvier 2000. Une fois le remplacement du pylône 12, endommagé durant la tempête, effectué, l'installation a rouvert au début février.

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Les secteurs de Borbuintze et du Pralet vus depuis le sommet de Corbetta.


Le téléski du Pralet aujourd'hui

Cette installation assure la desserte de la seule piste noire des Paccots, l'itinéraire le plus intéressant de la station pour les bons skieurs. Cette piste, très appréciée, est célèbre pour son impressionnant schuss. Elle accueille chaque année les derbys du Pralet et des Paccots. Pour ces raisons, cet appareil est très important pour la station. Ce téléski assez isolé est relié au reste du domaine au niveau du sommet de Borbuintze, à la fin du schuss évoqué ci-dessus. On peut accéder au Pralet par les téléskis de Borbuintze et de la Cagne. Il est possible de l'utiliser comme accès au domaine skiable. Cette installation est la plus longue des Paccots ainsi que celle qui propose la dénivellation la plus importante. Son arrivée est située au point culminant du domaine. Ce téléski peut être fermé pour cause d'enneigement insuffisant, car le haut de la piste de descente, très exposé au soleil et rarement damé, devient vite impraticable.

Ce téléski se démarque des autres installations de la station par sa difficulté. En effet, même si la presque totalité de la ligne est facile, la pente finale, qui permet de monter sur l'arrête sommitale du Pralet, est très importante, puisque cet appareil est un des plus pentu de Suisse romande. De plus, le tracé suivi par le téléski, assez éloigné de la piste de descente, occasionne des difficultés en cas de chute. Pour prévenir au maximum les incidents et éviter les mauvaises surprises aux débutants et aux familles, des écriteaux d'avertissement sont disposés à l'embranchement entre les pistes de Borbuintze et du Pralet ainsi qu'au départ de l'installation. Malgré ces mesures, les chutes sont fréquentes et ne touchent pas que les débutants. En raison des difficultés de cette installation, encore renforcée en cas de piste verglacée ou de manque de neige, l'affluence y est généralement un peu plus faible que sur le reste du domaine, car elle est peu fréquentée par les enfants, les débutants et les groupes. Une montée sur ce téléski utilise 3 cases de l'abonnement à points.

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Situation de l'installation sur le plan des pistes.


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Le panneau de mise en garde se trouvant à l'intersection des pistes du Pralet et de Borbuintze. Un écriteau similaire se trouve au départ de l'installation.


Caractéristiques techniques

Caractéristiques administratives

TKD-Téléski à perches découplables : LE PRALET
Exploitant : Monte-Pente de Corbetta SA
Constructeur : Poma
Année de construction : 1969

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : hiver
Débit à la montée : ~275 personnes/heure
Vitesse d'exploitation : ~3.4 m/s
Temps de trajet : 6 minutes

Caractéristiques géométriques

Altitude aval : 1132 m
Altitude amont : 1487 m
Dénivelé : 355 m
Longueur développée : 1228 m
Longueur horizontale : 1175 m
Pente maximale : ~70 %
Pente moyenne : 30 %

Caractéristiques techniques

Emplacement tension : amont
Type de tension : vérin hydraulique
Type de gare amont : lâcher sous poulie
Emplacement motrice : aval
Type de gare aval : T tubulaire
Sens de montée : droite
Nombre de pylônes : 13
Dispositif d’accouplement : douille auto-coinçante Poma

La gare aval

Elle est située dans le hameau des Rosalys. Juste à côté se trouve le restaurant homonyme devant lequel se situe un parking. La gare, qui abrite l'entraînement de l'installation, est de type T tubulaire et se trouve dans un bâtiment ouvert. Pour accéder à l'installation, la piste traverse la ligne avant de contourner la construction abritant la gare. Les usagers longent ensuite le magasin de stockage des perches pour atteindre le déclencheur. Un poste de vigie se trouve sur la gauche du départ. Les commandes de l'installation se trouvent dans une autre construction implantée dans le prolongement de la ligne.


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La gare aval vue depuis la piste. On distingue à l'arrière-plan le bâtiment abritant les commandes et sur la droite le poste de vigie.

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La gare vue depuis l'autre côté de la ligne. On aperçoit le Niremont à l'arrière-plan.

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Vue rapprochée de la gare. On remarque le cheminement suivi par les usagers qui contourne le bâtiment.

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L'arrière de la gare. Le moteur est situé dans l'axe du réducteur et non pas au-dessus comme cela s'est fait par la suite.

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L'intérieur de la gare vu depuis l'arrière.

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Détail de la poulie motrice.

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Détail du double déclencheur.


La ligne

La ligne commence par croiser la piste avant de traverser le village des Rosalys qu'elle quitte après le pylône 5. Ce même pylône augmente un peu la pente et marque l'entrée du téléski dans la forêt. La pente redevient presque nulle après le pylône 7. Elle reste ensuite faible jusqu'au pylône 10. C'est à ce niveau qu'une sortie de secours permet de regagner la piste de descente. Après le pylône suivant, la pente augmente très fortement et reste ensuite importante jusqu'à la fin de la ligne. Tout le haut de celle-ci était à l'origine dans la forêt, mais, lors du passage de la tempête Lothar le 26 décembre 1999, toute la forêt couvrant le versant nord du Pralet a été fortement endommagée et est devenue très clairsemée.

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Profil en long de la ligne.


La partie difficile de la ligne se trouve en amont du onzième pylône. Cette section de l'installation ne représente qu'un cinquième de la longueur de la ligne mais assure plus d'un tiers du dénivelé total. En cas de chute sur la partie basse de la grande pente, il est possible de regagner la piste au moyen de la sortie de secours. Néanmoins, dans la plupart des cas, il n'est pas possible de redescendre. La seule possibilité est de monter le long du téléski jusqu'au sommet. Cette dernière partie de la piste de montée (tout comme le haut de la piste de descente) n'est que rarement damée, ce qui favorise la formation de bosses.

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Vue d'ensemble de la ligne, avec le hameau des Rosalys le long de la première partie de celle-ci. La bande de forêt endommagée par la tempête Lothar est bien visible.

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Pylône 1.

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Pylône 2, le téléski passe à proximité des habitations.

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Pylône 3.

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Pylône 4.

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Pylône 5, la ligne s'enfonce dans la forêt.

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Pylône 6.

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Pylône 7, la pente s'adoucit. Ce pylône est le dernier à porter le brin descendant avant le sommet.

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La suite de la ligne et le pylône 8. On remarque au loin la forte pente ainsi que la très grande hauteur du brin descendant.

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Vue au loin. La forte pente est maintenant bien visible.

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Pylône 9.

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Pylône 10 après lequel il est possible de regagner la piste de descente en utilisant la sortie de secours qui part sur la droite.

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Pylône 11. La pente augmente au niveau de celui-ci pour atteindre approximativement 70 %. Elle reste ensuite assez constante jusqu'au pylône 12, situé à un peu plus de 160 mètres de là. C'est généralement à cet endroit que la piste cesse d'être damée.

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La suite de la ligne. Les terrassements réalisés en 1943 sur cette partie du tracé sont ici bien visibles. Ils ont permis de maintenir la pente maximale aux environs de 70 % alors que celle du terrain naturel est d'environ 80 %.

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Vue arrière sur la partie la plus raide de la ligne. On remarque les nombreuses traces au bord de la piste.

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Au niveau du pylône 12, la pente de la ligne diminue jusqu'à atteindre 55 %. Elle reste ensuite relativement constante jusqu'à la fin de la ligne. Ce pylône a été remplacé en janvier 2000, l'ancien ayant été endommagé par la tempête Lothar un mois auparavant.

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Vue arrière sur l'ensemble de la ligne.

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Le pylône 13 et le lâcher sous poulie. On remarque le poste de vigie sur la droite.


La gare amont

L'arrivée du téléski se trouve à 1487 mètres d'altitude, environ 420 mètres à l'ouest du sommet géographique du Pralet qui culmine à 1568 mètres d'altitude. C'est le point le plus haut du domaine skiable des Paccots. Techniquement, la gare amont se compose d'un lâcher sous poulie équipé d'un dispositif de débrayage des perches, installé juste après le dernier pylône. Sur la droite du lâcher se trouve une cabane de vigie qui est souvent occupée, la tâche principale du préposé étant de veiller sur la dernière section de la ligne. Un vaste panorama qui s'étend du Jura au massif du Chablais est visible depuis l'arrivée.

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Le lâcher sous poulie et le dernier pylône.

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Détail du dispositif de débrayage des perches.

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Vue en contre-plongée de l'arrivée.

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L'arrivée vue depuis la gauche de la ligne.

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Vue d'ensemble de la zone d'arrivée depuis le début de la piste.


La vue depuis le sommet

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Vue vers l'est, en direction du sommet géographique du Pralet. On remarque à l'arrière-plan Teysachaux (1909 m) et au premier plan le chemin forestier qui permet à l'exploitant d'accéder au sommet du téléski l'été. C'est dans cette direction qu'une prolongation du téléski a été évoquée au début des années 1980.

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Vue vers l'ouest. On voit de gauche à droite : le massif du Chablais (à l'arrière-plan), le Molard (1752 m, à l'avant-plan, derrière les arbres), les Pléiades (1397 m), le lac Léman (sous le brouillard), le Jura (à l'arrière) et la tour de télécommunication du Mont Pèlerin (1080 m).

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Vue vers le nord-ouest avec de gauche à droite : Corbetta (1401 m), toujours le Jura à l'arrière et le Niremont (1514 m). L'ensemble de la ligne est aussi visible à droite de l'image.

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Conclusion

Ce téléski, malgré son âge, assure toujours bien son rôle de desserte du secteur du Pralet. C'est un appareil essentiel pour la station car il dessert la seule piste plus difficile régulièrement ouverte. Il permet donc de maintenir la station attractive pour les skieurs plus avancés et représente un défi pour les skieurs qui y apprennent à skier. Même si, comme le reste du domaine, il est un peu surchargée le week-end et durant les vacances scolaires, aucun projet de remplacement n'est à l'ordre du jour. En effet, il serait certainement difficile d'implanter un nouvel appareil sur le même tracé, au vu de sa pente. De plus, les hivers de moins en moins enneigés n'incitent pas la station à investir.

Les photos ont été prises principalement les 25 et 26 janvier 2016. Texte et photos : Fael.

Site internet de l'exploitant.

Ce message a été modifié par Fael - 10 janvier 2018 - 23:36 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Fael 

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Posté 03 avril 2016 - 14:24

Voilà pour ce téléski, qui est une des principale curiosité des Paccots. Merci de me faire part de vos remarques, suggestions d’améliorations, corrections et questions par MP ou directement dans ce sujet.

J’ai indiqué dans le reportage que la gare est de type T tubulaire (comme j’avais indiqué que la gare de la Cagne est de type H). Si un spécialiste connaît la taille de ces gares, j’ajouterai l’information aux reportages.
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Artsinol 

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Posté 03 avril 2016 - 17:11

Merci pour le reportage de grand qualité.

Si je peu pinailler , un petit ameliorement peut etre ajouter le nom des sommets que tu a mis en description sur les photos de le panorama. Mais je pense que c'est vraisment pas indispensable
Gênes et le Valais sont trés voisins
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Chamois78 

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Posté 03 avril 2016 - 19:42

Merci pour ce sympathique reportage! :)

Une petite question concernant un autre TK des Paccots : Je suis allé aux Paccots il y a quelques années, et j'ai remarqué que le TKE "La Cierne" ne tournait pas. Est-il plus exploité ou juste fermé lors de mon passage aux Paccots? Et feras-tu un reportage concernant ce TKE?
Vidéos de remontées-mécaniques sur ma chaîne YouTube : --> "Remonte-pente"
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   François05 

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Posté 03 avril 2016 - 22:06

Merci pour la découverte !

Beau téléski, belle pente, belles photos et très beau reportage comme les autres, merci à toi ! :)
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Guigui74 

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Posté 03 avril 2016 - 23:16

Oui, merci pour la découverte!
Je m'étonne que sur un tracé sans angle le TKE traditionnel n'ait pas été préféré: dans le livre édité à l'occasion des 80 ans de Poma, il est dit que si les stations helvètes se sont équipées de TKD c'était en raison de l'impossibilité légale en Suisse de traverser les propriétés privées, conduisant à devoir faire des tracés tortueux nécessitant des angles!
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   benbel 

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Posté 04 avril 2016 - 22:19

Fael, un grand merci pour cet excellent reportage ! ;)

Très bons textes, aussi bien sur le fond que sur la forme, et de très belles photos.
Et aussi un beau profil de la ligne. :)

J'attends impatiemment tes prochains reportages.


Voir le messagechin@ill, le 03 avril 2016 - 23:16 , dit :

Oui, merci pour la découverte!
Je m'étonne que sur un tracé sans angle le TKE traditionnel n'ait pas été préféré: dans le livre édité à l'occasion des 80 ans de Poma, il est dit que si les stations helvètes se sont équipées de TKD c'était en raison de l'impossibilité légale en Suisse de traverser les propriétés privées, conduisant à devoir faire des tracés tortueux nécessitant des angles!

S'il est vrai que le choix des TKD a souvent été guidé par l'existence de virages, cela n'a quand même pas été la seule raison. Il existe en Suisse de nombreux TKD sans virage et certaines (petites) stations ont même fait le choix de ne s'équiper que de TKD, comme Arolla et Vercorin en Valais (dont plusieurs sans virage).
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Fael 

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Posté 04 avril 2016 - 22:30

Merci à tous pour vos commentaires.

Pour ce qui est d’indiquer le nom des montagnes sur les images, je pensais le faire, mais vu le peu de sommets signalés, j’y ai renoncé. Mais je le ferai peut être à l’occasion.

Concernant le TKE1/2 de la Cierne : il est toujours exploité, mais est vraiment rarement ouvert. La piste est assez exposée et c’est aussi un des téléski du domaine qui descend le plus bas (la gare aval est à 1065 m). Mais même si les conditions sont réunies pour l’ouvrir, il est souvent fermé en semaine.
De mémoire, il doit avoir ouvert moins de 30 jours cet hiver et ce principalement en mars. Comme il a fermé la veille de ma visite, il n’y aura pas de reportage pour le moment. J’espère pouvoir y aller l’hiver prochain...

Concernant la présence d’un TKD sur un tracé rectiligne, la réponse de benbel résume bien mon avis à ce sujet. Au vu du nombre de TKD installés aux Paccots (5, ce qui est beaucoup pour la Suisse romande), je pense qu'il s'agit plutôt d'un choix de l'exploitant. A partir de 1958, tous les grands téléskis construits étaient des installations de ce type. Après, il est vrai que pour les 2 TKD des Paccots qui ont des virages (les Joncs et les Vérollys), un tracé rectiligne aurait été possible.

Je profite de ce message pour ajouter quelques images prises l’automne passé sur le haut de la ligne du Pralet.

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La fin de la ligne vue depuis la «sortie de secours».

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Le pylône 11 de profil.

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La pente maximale.

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A gauche : vue de profil de la pente. A droite : le pylône 12.

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Vue vers le bas depuis le pylône 12.

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Vue vers le bas de la ligne avec le pylône 12 au premier plan.

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#9 L'utilisateur est hors-ligne   Artsinol 

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Posté 05 avril 2016 - 07:02

En regardant á la politique des Telsskís , c'est clair que l'intention a eté de reduire les coûts , et ça a sauvé plus fois stations comme Les Mosses , les Paccots , et certaines stations en jura peut se permettre de faire autre investissement (comme à les brassus)
Gênes et le Valais sont trés voisins
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