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Métier de la maintenance

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Solène 

  • TK de la Boule de Gomme
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  Posté 08 août 2018 - 10:20

Bonjour,

J'effectue un stage dans une entreprise gérant un domaine skiable. J'ai appris que les métiers de la maintenance sur remontées mécaniques(électriciens, techniciens mécaniciens, ouvriers d'entretien, responsables mécaniques...) étaient très difficiles à recruter. Je me demandais donc si cela était le cas dans tous les domaines skiables ou seulement le notre. Si oui, a quoi est ce du ? Un secteur d'activité trop spécifiques ? Des gens qui n'ont pas les compétences requises ? Au milieu montagnard rude ?

Merci de vos réponses! ;)
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   vincen 

  • TCD4 de la Daille
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Posté 08 août 2018 - 17:20

Voir le messageSolène, le 08 août 2018 - 10:20 , dit :

J'ai appris que les métiers de la maintenance sur remontées mécaniques(électriciens, techniciens mécaniciens, ouvriers d'entretien, responsables mécaniques...) étaient très difficiles à recruter. Je me demandais donc si cela était le cas dans tous les domaines skiables ou seulement le notre. Si oui, a quoi est ce du ? Un secteur d'activité trop spécifiques ? Des gens qui n'ont pas les compétences requises ? Au milieu montagnard rude ?
De façon générale la quasi totalité des travails manuels / artisanats sont en manque de travailleurs (on veut plus se salir les doigts ni faire un boulot fatiguant physiquement...), belle évolution de notre société Image IPB mais cela en laisse plus pour ceux qui aiment ça Image IPB

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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Solène 

  • TK de la Boule de Gomme
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Posté 09 août 2018 - 09:14

Voir le messagevincen, le 08 août 2018 - 17:20 , dit :

Voir le messageSolène, le 08 août 2018 - 10:20 , dit :

J'ai appris que les métiers de la maintenance sur remontées mécaniques(électriciens, techniciens mécaniciens, ouvriers d'entretien, responsables mécaniques...) étaient très difficiles à recruter. Je me demandais donc si cela était le cas dans tous les domaines skiables ou seulement le notre. Si oui, a quoi est ce du ? Un secteur d'activité trop spécifiques ? Des gens qui n'ont pas les compétences requises ? Au milieu montagnard rude ?
De façon générale la quasi totalité des travails manuels / artisanats sont en manque de travailleurs (on veut plus se salir les doigts ni faire un boulot fatiguant physiquement...), belle évolution de notre société Image IPB mais cela en laisse plus pour ceux qui aiment ça Image IPB


Merci vincen pour votre réponse donc la spécificité RM n'est pas un frein au recrutement ?
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   vincen 

  • TCD4 de la Daille
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Posté 09 août 2018 - 11:11

Voir le messageSolène, le 09 août 2018 - 09:14 , dit :

Merci vincen pour votre réponse donc la spécificité RM n'est pas un frein au recrutement ?

Pas à ma connaissance mais après il s'agit aussi d'une activité très particulière, très peu répandu et donc probablement très peu connu de beaucoup de monde, qui du coup ne pensent pas forcément à ce débouché !!
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

  • TPH Vanoise Express
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Posté 09 août 2018 - 15:18

Je pourrais écrire un livre sur ce sujet (domaine industrie, pas RM).

Pour faire court: il est extrêmement difficile de trouver du personnel maintenance de très haut niveau, surtout que cela demande à la fois de l'expérience et de la pluridisciplinarité.

De façon générale il est un peu moins critique pour un électro d'acquérir de l'expérience en mécanique que le contraire (beaucoup de mécanos ne sont pas trop à l'aise côté électrique, surtout avec les équipements de grande puissance).
Après, la mécanique peut aussi être très exigeante, surtout si on parle d'usinage. Le montage/démontage est lui avant tout une question d'expérience et un peu de 6ème sens technique (que l'on a... ou pas).

Ne connaître exclusivement que la mécanique ou que l'életrotechnique est très limitant. Idéalement il faudrait un bon niveau dans les deux domaines même si l'on est quasiment toujours plus spécialisé dans l'un des deux.

Après, comme je l'ai souvent souligné, c'est avant tout une question d'expérience, beaucoup de théories sont inutiles (mais en particulier en France on adore les approches très théoriques). J'ai géré des opérations de maintenance complexes sans utiliser de logiciels de maintenance spécialisés, juste MS Project comme outil pour établir des plannings. Et j'ai toujours été opposé à la paperasse inutile (mais hélas en partie imposée par des normes ou des prescriptions).

Pour les RM il faut de plus être "alpino-compatible", soit résister au froid et au chaud, ne pas avoir le vertige, avoir une bonne condition physique, avoir le sens de la sécurité, aime travailler en plein air, ne pas rechigner à marcher avec du matériel, etc.).

Côté technique, je pars du principe qu'un bon mécano ou électro d'entretien de l'industrie (donc par pitié, PAS DU BATIMENT (au sens large du terme), je dis bien *I*N*D*U*S*T*R*I*E* !!!!!) peut très vite être efficace dans les RM s'il est motivé.
La partie spécifique aux RM s'apprend assez rapidement sur le tas auprès du personnel expérimenté. Après il y a des cours spécialisés mais à mon avis l'essentiel peut s'apprendre sur le tas car la majeure partie de la technologie des RM n'est pas vraiment spécifique aux RM.

La maintenance s'apprend vraiment sur le tas, après on peut être plus ou moins doué et aussi plus ou moins chanceux car il existe des "chats noirs" qui ont un abonnement général à la loi de Murphy. Ceux-ci, mieux vaut leur donner de la paperasse car sur le terrain ils sont #%@§&%!!!!£!!!!.

Dernier détail: ne pas compter les heures et être dispo de piquet voire même hors piquet en cas de nécessité. En contrepartie on négocie un peu des congés à la carte. En tout cas dans certaines entreprises. D'accord de rester 24 heures d'affilée mais après fallait pas m'embêter en refusant une fois un lundi ou un vendredi pour compenser. :)

Faut être conscient que le personnel de maintenance n'est jamais reconnu à sa juste valeur. Contrairement aux juristes, HEC et autres bureaucrates, sans le personnel de maintenance la production s'arrêterait définitivement à la première panne un peu sérieuse.

Ce message a été modifié par Velro - 09 août 2018 - 15:23 .

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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Jibe73 

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Posté 10 août 2018 - 15:36

Je rejoins tout à fait ce que dit Velro.
J'ai travaillé de nombreuses années dans les remontées, aujourd'hui en industrie, le problème est toujours le même, le personnel technique a une très grande valeur pour l'entreprise, il est long à former, difficile à recruter, l'expérience est très importante, pour autant on refuse toujours de le payer !!!!
Les commerciaux, acheteurs, administratifs ont de bien meilleurs salaires, il n'y a pas de logique là dedans, c'est historique ou culturelle, je ne sais pas.....
Aujourd'hui les entreprises cherchent des profils techniques, parfois "désesperement", mais quand il s'agit de parler salaire, rien a faire, on ne veut pas payer, pour moi c'est incomprehensible.
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   poma74 

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Posté 10 août 2018 - 19:03

Je rejoint également Velro, c'est pour ça que de plus en plus de stations sont motivés pour prendre des jeunes en stages et en tant que apprentis dans le métier de la maintenance industriels, c'est une façon de recruter et de former les personnes aux façons de faire de l'entreprise.

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

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Posté 12 août 2018 - 23:47

J'ai toujours été opposé aux grèves... mais ce serait intéressant de voir ce qui se passerait si TOUS les spécialistes de maintenance faisaient la grève si on ne double pas leur salaire. :)

Contrairement aux juristes, financiers et autre gratte-papiers essentiellement improductifs, si la maintenance n'est plus assurée, bye bye la production mais aussi progressivement des problèmes avec l'électricité, l'eau potable, le gaz, les carburants, les transports...

Les services c'est bien joli mais ce sont les gens de la technique qui font tourner le monde...


En maintenance on sait toujours quand commence un dépannage mais on ne sait jamais quand il va se terminer.

Faut une très bonne résistance au stress et également la capacité de réagir correctement dans des situations d'urgence, p.ex. en cas d'accident.

Dans les situations d'exception la capacité d'analyse est extrêmement importante car il faut agir vite mais sans précipitation tout en ne commettant pas d'erreur. Contrairement aux service d'urgence qui sont confrontés le plus souvent à des situations-types pour lesquelles une formation spécifique est possible, en maintenance on fait de temps à autre face à des cas de figure nouveaux et parfois même pour le moins insolites. En maintenance on apprend durant toute sa carrière et l'on n'est jamais au bout de ses surprises.

A mon avis les meilleurs constructeurs de machines sont des spécilaites pluridisciplinaires qui ont une bonne expérience en maintenance car ils ne referont pas le erreurs de conception qui leurs ont causé tant de problèmes.
Les pires ingénieurs sont ceux des constructeurs automobiles car ils ne pensent manifestement jamais à ceux qui doivent faire les réparations et recourent en masse à des pièces non standard juste pour faire du fric avec les pièces de rechange.
Sans même mentionner que pour concevoir une voiture où l'on doit sortir la batterie pour remplacer une ampoule et autres erreurs de conception il faut être vraiment con. Mais bizarrement sur de tels détails (ni p.ex. sur les roues de secours au rabais), les normocrates ne disent rien, voir les ECE qui imposent de trucs limitants débiles tout en fermant les yeux sur ce qui arrange les constructeurs automobiles (les règlements ECE pour les véhicules automobiles sont librement téléchargeables mais c'est assez volumineux et il vaut mieux télécharger les versions dites consolidées même si formellement elle ne sont que pour information).

Ce message a été modifié par Velro - 13 août 2018 - 00:50 .

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#9 L'utilisateur est hors-ligne   Greg° 

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Posté 14 août 2018 - 19:53

Je rejoins vos avis, le service technique ce n'est pas lui qui ramène directement le chiffre d'affaire mais en bonne partie indirectement à travers la satisfaction du client final.
Il y a un problème aujourd'hui dans les boîtes ce sont les contrôleurs de gestion. J'ai l'impression qu'il ne contrôle pas vraiment grand chose et l'unique objectif est d'atterrir au prévisionnel sans quoi il faut fermer un service ou se restructurer.

Le résultat est aujourd'hui un manque de techniciens pluridisciplinaires, on cherche bien plus que la rentabilité et du coup les effectifs sont réduits, chaque embauche doit être justifiée.

Ce message a été modifié par Greg° - 14 août 2018 - 19:54 .

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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Solène 

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Posté 27 août 2018 - 10:17

Voir le messageVelro, le 09 août 2018 - 15:18 , dit :

Je pourrais écrire un livre sur ce sujet (domaine industrie, pas RM).

Pour faire court: il est extrêmement difficile de trouver du personnel maintenance de très haut niveau, surtout que cela demande à la fois de l'expérience et de la pluridisciplinarité.

De façon générale il est un peu moins critique pour un électro d'acquérir de l'expérience en mécanique que le contraire (beaucoup de mécanos ne sont pas trop à l'aise côté électrique, surtout avec les équipements de grande puissance).
Après, la mécanique peut aussi être très exigeante, surtout si on parle d'usinage. Le montage/démontage est lui avant tout une question d'expérience et un peu de 6ème sens technique (que l'on a... ou pas).

Ne connaître exclusivement que la mécanique ou que l'életrotechnique est très limitant. Idéalement il faudrait un bon niveau dans les deux domaines même si l'on est quasiment toujours plus spécialisé dans l'un des deux.

Après, comme je l'ai souvent souligné, c'est avant tout une question d'expérience, beaucoup de théories sont inutiles (mais en particulier en France on adore les approches très théoriques). J'ai géré des opérations de maintenance complexes sans utiliser de logiciels de maintenance spécialisés, juste MS Project comme outil pour établir des plannings. Et j'ai toujours été opposé à la paperasse inutile (mais hélas en partie imposée par des normes ou des prescriptions).

Pour les RM il faut de plus être "alpino-compatible", soit résister au froid et au chaud, ne pas avoir le vertige, avoir une bonne condition physique, avoir le sens de la sécurité, aime travailler en plein air, ne pas rechigner à marcher avec du matériel, etc.).

Côté technique, je pars du principe qu'un bon mécano ou électro d'entretien de l'industrie (donc par pitié, PAS DU BATIMENT (au sens large du terme), je dis bien *I*N*D*U*S*T*R*I*E* !!!!!) peut très vite être efficace dans les RM s'il est motivé.
La partie spécifique aux RM s'apprend assez rapidement sur le tas auprès du personnel expérimenté. Après il y a des cours spécialisés mais à mon avis l'essentiel peut s'apprendre sur le tas car la majeure partie de la technologie des RM n'est pas vraiment spécifique aux RM.

La maintenance s'apprend vraiment sur le tas, après on peut être plus ou moins doué et aussi plus ou moins chanceux car il existe des "chats noirs" qui ont un abonnement général à la loi de Murphy. Ceux-ci, mieux vaut leur donner de la paperasse car sur le terrain ils sont #%@§&%!!!!£!!!!.

Dernier détail: ne pas compter les heures et être dispo de piquet voire même hors piquet en cas de nécessité. En contrepartie on négocie un peu des congés à la carte. En tout cas dans certaines entreprises. D'accord de rester 24 heures d'affilée mais après fallait pas m'embêter en refusant une fois un lundi ou un vendredi pour compenser. :)

Faut être conscient que le personnel de maintenance n'est jamais reconnu à sa juste valeur. Contrairement aux juristes, HEC et autres bureaucrates, sans le personnel de maintenance la production s'arrêterait définitivement à la première panne un peu sérieuse.


Merci beaucoup pour votre réponse très complète. Le secteur RM vient ajouter une contrainte supplémentaire à la difficulté de recrutement de ces métier manuels de la maintenance ou le nombre de candidat et de formation se fait de plus en plus rare. (Avec notamment l'essor de certains secteurs d'activité plus en vogue : le tertiaire) etc etc ...

Merci pour vos apports. En effet les métiers techniques sont peu valorisés or ils sont ESSENTIELS et cela est frustrant...
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   shuntage 

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Posté 28 août 2018 - 11:33

il faut aussi avoir a l'idée que souvent les stations sont loin de tout . c'est bien pour les vacances ou une saison mais a vivre : il faut trouvé du boulot et l' ecole pour le reste de sa famille . et surtout le prix du logement est absolument pharaonique . une grosse partie des gars en station font des heures de route car ils logent a 50 ou 60 km .

je connais peu l'industrie mais en RM ( ou en montagne en générale ) un dépannage de nuit au mois de janvier à 2500 metre d’altitude par - 20 réel . c'est vraiment pas toujours drole ...

( en maintenance en station il n'y a pas que les RM , il y'a le damage , les installations de neige artificiel , les réseaux informatique etc etc ... )

Ce message a été modifié par shuntage - 28 août 2018 - 17:55 .

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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Velro 

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Posté 28 août 2018 - 18:39

Dans la grande industrie on travaille souvent 24/24 h, certaines révisions se font le week-end, même si on n'est pas de piquet, à partir d'un certain niveau de responsabilité on se doit d'être atteignable en cas d'urgence et se rendre sur place même si on n'est pas d'astreinte. Pour ma part, pour l'essentiel je n'ai pas fait de service de piquet officiellement mais c'était un peu tout comme. Après c'est aussi un peu donnant donnant, si l'employeur est correct et nous laisse aussi une certaine liberté aussi bien personnelle que pour la gestion de ses équipes et des pièces de rechange, budgets, etc., on est naturellement plus enclin à faire de son mieux que si on se fait constamment em****** par la hiérarchie et surtout aussi si on a trop de paperasse imposée (je n'ai rien contre le fait de devoir rester 24 h d'affilée en cas de gros pépin mais je déteste la bureaucratie et les gens bornés).

Je crois que cela me plairait de faire de la maintenance électrique (et pourquoi pas aussi mécanique) dans une station mais il me faudrait quand même au moins un grand TPH (et si possible aussi un funiculaire), pas seulement des débrayables genre TSD et TC.

Après il est vrai que cela représente beaucoup de contraintes, il faut vraiment être motivé. Travailler en montagne c'est presque une vocation.

Dernier détail mais qui me paraît hyperimportant: l'aspect le plus important dans l'industrie n'est pas technique mais humain, je considère que la majorité des problèmes et échecs sont liés à des problèmes de personnes (problèmes de relations humaines, etc.) et non à des problèmes techniques. On croît toujours que des projets foirent pour des raisons liées aux compétences techniques mais je suis d'avis que le facteur humain est en général plus déterminant. Cela dit, il est vrai que trouver des top spécialistes dans des domaines pointus reste très difficile simplement parce que ces personnes sont très rares (peut-être 5 à 10 personnes à l'échelle d'un pays comme la Suisse).

Ce message a été modifié par Velro - 28 août 2018 - 18:48 .

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