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  1. TSD6 du Grand Jeu - Aussois (Haute Maurienne Vanoise)

    23 juin 2019 - 15:08

    TSD6 du Grand Jeu – Aussois
    Doppelmayr – 2015


    Image IPB


    Au sommaire de ce reportage :

    1 → Bienvenue à Aussois !
    2 → Historique : les évolutions de l’accès au domaine skiable d’altitude
    3 → Le télésiège du Grand Jeu : un ascenseur vital pour le domaine skiable
    4 → Infrastructures et ligne du télésiège du Grand Jeu
    5 → Grand Jeu, une colonne vertébrale performante au service de tous...


    1 → Bienvenue à Aussois !

    Situé en Savoie (région Auvergne-Rhône-Alpes), le domaine skiable d’Aussois est géré par la société Parrachée-Vanoise qui s’occupe des 55 pistes balisées entre 1530 et 2675 mètres d'altitude et des 10 remontées mécaniques.
    La station, exposée au sud, souffre parfois d'un manque d'enneigement, qui est néanmoins compensé par un bon équipement en neige de culture et la possibilité de skier à partir de la station intermédiaire, située à un peu plus de 2150 mètres d'altitude.
    La station profite d'une évolution économique très positive par la construction de plusieurs ensembles résidentiels de tourisme de standing, à proximité immédiate des pistes.
    Initiés en 2005, d’importants investissements ont été menés notamment pour remettre aux standards actuels les remontées mécaniques du domaine skiable via une nouvelle organisation des flux de skieurs, mais aussi équiper une partie du domaine skiable en neige de culture par des enneigeurs.

    Image IPB
    ^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

    2 → Historique : les évolutions de l’accès au domaine skiable d’altitude

    Alors que les débuts du ski en Haute-Maurienne apparaissent en 1950 sur les pentes du Mont-Cenis à Lanslebourg, la première remontée mécanique apparaît en 1953 sur les pentes d’Aussois. Construit pour tracter 4 personnes sur un même agrès, le premier petit téléski était situé sous la face nord du fort Marie-Christine. En 1959, il est rejoint par un téléski plus grand de la Dotta, construit par Marcel Arnaud pour le compte de Louis Couvert. Situé en plein cœur du village, il desservait une courte piste dédiée aux skieurs débutants en contrebas de l’église.
    Ce n’est véritablement qu’en 1960 que la première grande remontée mécanique apparaît : Poma construit alors le téléski de la Pyramide sur le front de neige actuel tel que nous le connaissons aujourd’hui, pour desservir un champ d’une centaine de mètres de dénivelé environ.

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    Le téléski de la Pyramide peu après sa construction (D.R.).

    En 1969, alors que la pratique du ski commence à se démocratiser, la régie des remontées mécaniques d’Aussois est créée. C’est alors à cette occasion que le télésiège fixe des Côtes est construit par Weber dans l’optique future d’ouvrir un domaine skiable d’altitude. Bien plus long que les téléskis construits auparavant, le télésiège des Côtes a ouvert de nouvelles pistes longues et plus pentues dans la forêt.

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    Embarquement du télésiège des Côtes (D.R.).

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    Survol du front de neige de l'époque par le télésiège des Côtes (D.R.).

    Le projet global d’ouvrir un domaine skiable d’altitude est poursuivi l’année suivante, en 1970, par la construction du télésiège des Sétives constituant la suite du télésiège des Côtes. Installé par Weber, il permet alors d’atteindre le plateau du Jeu en ouvrant un nouvel espace de ski sur de larges pentes bénéficiant d’un enneigement plus constant puisque situées vers 2250 mètres d’altitude.
    Durant cette période, le front de neige est équipé à l’occasion d’un nouveau téléski débutant plus moderne du nom de Charrière. Il permet alors aux skieurs débutants de s’entraîner à l’écart des pistes difficiles avant d’emprunter le télésiège des Côtes.

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    Le départ du télésiège des Sétives à l'époque (D.R.).

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    Le début de la ligne vers le plateau du Jeu (D.R.).

    Chaque année apporte alors son lot de nouveautés et, en 1971, le téléski du Plan Sec est construit afin d'étendre le domaine skiable jusqu'à 2664 mètres d'altitude depuis l'arrivée du télésiège des Sétives. Donnant ensuite accès au télésiège de la Fournache construit en 1979 pour atteindre le sommet du domaine skiable, il est alors rapidement saturé ce que va obliger la régie des remontées mécaniques d'Aussois à améliorer l'accès au domaine d'altitude en 1981 en construisant le téléski débrayable de Bellecôte.
    Dans une optique de fluidifier l’accès au domaine skiable d’altitude depuis le village, le télésiège fixe du Gran Jeu est installé en 1982 par Poma depuis le front de neige de la station jusqu'au plateau du Jeu. IL permet alors de doubler à la fois les télésièges des Côtes et des Sétives en proposant un tracé direct. Ainsi, le temps de montée vers le cœur du domaine skiable est alors réduit grâce à la suppression du changement d’appareil, mais aussi grâce à la diminution de l’attente en bas. C’est alors que cet appareil devient l’axe principal de la station pour atteindre directement et rapidement le plateau du Jeu.
    Plus techniquement, ce télésiège fixe biplace était prévu pour évoluer en télécabine débrayable : tous les composants de l'installation, à l'exception de la gare aval, étaient ainsi conçus pour évoluer en télécabine.

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    La gare aval du télésiège du Gran Jeu n'est autre qu'une gare Delta non motrice (D.R.).

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    L'arrivée du télésiège du Gran Jeu conçue pour évoluer en télécabine (D.R.).

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    Vue globale du domaine skiable vers 1985 (D.R.).

    En 1989, la régie des équipements touristiques d’Aussois décide de faire évoluer comme prévu le télésiège fixe biplace du Gran Jeu. Mais la transformation en télécabine va être compromise : en effet, en raison de soucis sur des télécabines 6 places construites à la même époque, la modification du télésiège biplace du Gran Jeu en télécabine aurait entrainé l'obligation de remplacer l'ensemble des pylônes. Ne pouvant investir dans le renouvellement complet de la ligne, la régie des équipements touristiques d'Aussois décide alors de faire évoluer le Gran Jeu en télésiège débrayable 4 places en ne remplaçant que la gare aval et en ajoutant des lanceurs en gare amont. Deux pylônes compressions sont par ailleurs rajoutés et certains pylônes modifiés en utilisant le matériel existant.
    Cette modification majeure permet alors d’améliorer grandement le débit de l’installation, mais aussi le temps de montée et plus globalement le confort.

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    L'arrivée transformée du télésiège du Gran Jeu (D.R.).

    3 → Le télésiège du Grand Jeu : un ascenseur vital pour le domaine skiable

    Alors qu’en 2005 la régie des équipements touristiques d’Aussois lance un plan d’investissement visant à rajeunir les remontées mécaniques du domaine skiable, les priorités se portent assez logiquement au secteur de Bellecôte et son téléski saturé et devenu inadapté.
    Mais le remplacement du télésiège du Gran Jeu datant en partie de 1982 va être rapidement abordé puisque ce dernier va connaître des avaries techniques le limitant dans son exploitation. Bien que secondé par les télésièges des Côtes et des Sétives, Aussois ne peut se passer de l’axe direct entre le village et le plateau du Jeu à notre époque. En outre, le télésiège du Gran Jeu donne alors une vision assez ancienne sur le front de neige par un appareil au design peu agréable, et une pollution sonore assez importante. Tous ces facteurs vont amener la régie des équipements touristiques d’Aussois à réfléchir assez rapidement à son remplacement. Voici les caractéristiques de cet appareil défunt depuis 2015 :

    TSD4 du GRAN JEU
    Type d'installation : Télésiège débrayable 4 places
    Constructeur : Poma
    Année de construction : 1982 (transformé en 1989)
    Débit : 1560 p/h
    Vitesse d'exploitation : 5 m/s
    Dénivelé : 649 m
    Longueur développée : 1970 m

    Voici quelques clichés de cette ancienne installation :

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    La gare aval de l’ancien télésiège du Gran Jeu.

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    La gare amont de l’ancien télésiège du Gran Jeu.

    → Reportage du télésiège du Gran Jeu sur le site : TSD4 du Gran Jeu – Aussois

    Exactement dix ans après la construction du télésiège de l’Armoise en 2005 installé pour remplacer le téléski de Bellecôte, la régie des équipements touristiques d’Aussois entreprend le remplacement du télésiège du Gran Jeu par un nouvel appareil. Le projet prévoyait initialement le démontage des télésièges du Grand Jeu, des Côtes et des Sétives, et de construire un nouveau télésiège débrayable 6 places en remplacement du Gran Jeu, et un télésiège fixe 4 places d’occasion en remplacement des Côtes, les Sétives étant purement supprimé. Alors que le télésiège fixe 4 places du Peyron issu du domaine skiable d’Orelle construit par GMM en 2001 était pressenti pour les Côtes, le conseil municipal a tranché au dernier moment que le télésiège des Côtes ne serait pas remplacé. L’été 2015 a ainsi vu le remplacement du télésiège du Gran Jeu, et le démontage pur et simple du télésiège des Côtes. Le télésiège des Sétives a, quant à lui, bénéficié d’un sursis d’un an et a été démonté pendant l’été 2016. Ainsi, le télésiège des Côtes a été démonté en même temps que le télésiège du Gran Jeu. Voici les caractéristiques de cet appareil défunt depuis 2015 :

    TSF2 des CÔTES
    Type d'installation : Télésiège fixe 2 places
    Constructeur : Weber
    Année de construction : 1969
    Débit : 720 p/h
    Vitesse d'exploitation : 2,3 m/s
    Dénivelé : 410 m
    Longueur développée : 1250 m

    Voici un cliché de cette ancienne installation :

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    La gare aval de l'ancien télésiège des Côtes.

    → Reportage du télésiège des Côtes sur le site : TSF2 des Côtes – Aussois

    Pendant l’été 2015, l’ancien télésiège du Gran Jeu a été exploité quelques jours pendant le mois de juillet, le temps d’obtenir le permis de construire pour la nouvelle installation. Le chantier de démontage puis de montage du nouvel appareil s’est ainsi déroulé de juillet à décembre 2015.
    → Revue en entier du chantier sur le forum : Construction TSD6 Grand Jeu (2015).

    Le télésiège du Grand Jeu possède un rôle très important au sein du domaine skiable : emmener les skieurs au cœur du domaine sur le plateau du Jeu, mais aussi garantir le retour sur la station que ce soit pour les débutants venus s’entraîner en altitude mais aussi lorsque les pistes des Côtes, de l’Ortet et de la Choullière sont fermées en cas de manque de neige.
    Le sommet du télésiège du Grand Jeu donne accès directement au départ du télésiège de l’Armoise visible et accessible très facilement et qui permet de desservir toute la zone centrale du domaine skiable et donne accès au télésiège de la Fournache. Par ailleurs le téléski du Plan Sec est accessible via l’utilisation du télésiège de l’Armoise ou du télésiège de l’Eterlou.
    Les débutants utilisent d’ailleurs le télésiège du Grand Jeu pour rejoindre la zone débutante desservie par le télésiège de l’Eterlou, constituée de pistes faciles et adaptées.
    Démonté un an après la construction du télésiège du Grand Jeu, le télésiège des Sétives a ainsi été accessible directement par gravité pour desservir les pistes placées en dessous du plateau du Jeu sans pour autant descendre sur le front de neige. Aujourd’hui ce rôle est pleinement repris par le télésiège du Grand Jeu mais impose de redescendre jusqu’au front de neige.
    Le télésiège du Grand Jeu dessert des pistes majoritairement situées dans la forêt :
    - la piste verte « Côtes » qui redescend sur le front de neige.
    - la piste bleue « Paerot » dans sa partie finale qui donne accès à la piste de l’Ortet.
    - la piste bleue « Ortet » qui redescend sur le front de neige.
    - la piste bleue « Toutoune » qui est une petite variante à la piste de l’Ortet sur quelques mètres.
    - la piste rouge « Chouillère » qui redescend sur le front de neige.
    Et voici la représentation du plan des pistes :

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    Plan Atelier Pierre Novat.

    4 → Infrastructures et ligne du télésiège du Grand Jeu

    La construction du télésiège du Grand Jeu a été donnée au constructeur local Doppelmayr France installé à quelques kilomètres à peine de la station d’Aussois : à Modane. C’est ainsi 10 ans après la construction du télésiège de l’Armoise par Doppelmayr qu’Aussois renouvelle sa confiance au constructeur autrichien via sa filiale française.
    Dans une optique d’homogénéité, le télésiège du Grand Jeu n’est autre que le même modèle que le télésiège de l’Armoise, tout en profitant des avancées technologiques apparues pendant les 10 ans qui ont séparé les deux appareils.
    Si l’installation d’une télécabine aurait pu être envisagée, c’est le télésiège débrayable 6 places, connu et reconnu dans beaucoup de stations, qui a été choisi pour ses avantages économiques et de confort sur tous les plans : débit, vitesse, etc.
    Le télésiège du Grand Jeu est issu de la gamme UNI-G doté de gares issues de la filiale française avec leurs façades en bois.
    Etant donné l’importance de l’appareil au sein du domaine skiable et sa forte utilisation par les débutants tant à la montée qu’à la descente, la station d’Aussois a opté pour l’installation de garde-corps qui se verrouillent pendant les trajets, et de repose-skis qui se placent entre les jambes pour éviter tout sous-marinage en ligne.
    Le reste de l’installation est assez standard. La gare aval est la station de tension de l’installation, alors que la gare amont s’occupe de la mise en mouvement du câble par un treuil classique.
    Il est à noter que le télésiège du Grand Jeu est l’un des derniers appareils équipés des gares bardées de bois avec la technologie UNI-G, la technologie D-LINE étant apparue 3 ans plus tard en 2018.
    Voici les principales caractéristiques techniques du télésiège du Grand Jeu :

    Caractéristiques administratives

    TSD - Télésiège à pinces débrayables : GRAND JEU
    Maître d’œuvre : ERIC
    Maître d’ouvrage : Régie des Equipements Touristiques d’Aussois
    Génie civil : SOMERM
    Montage : SOMERM
    Exploitant : SPL Parrachée-Vanoise
    Installation électrique : SEIREL Automatismes
    Constructeur : Doppelmayr
    Année de construction : 2015
    Mise en service : 22 décembre 2015
    Montant de l'investissement : 7 200 000 €

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver et Été
    Capacité : 6 personnes
    Débit à la montée : 2400 personnes/heure
    Débit à la descente : 2400 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation : 5,25 m/s
    Tapis de positionnement : Non

    Caractéristiques géométriques

    Altitude gare aval : 1537 m
    Altitude gare amont : 2190 m
    Dénivelé : 653 m
    Longueur développée : 1931 m
    Longueur horizontale : 1805 m
    Pente moyenne : 36,18 %
    Pente maximale : 70,46 %
    Temps de trajet : 6 min 8 sec

    Caractéristiques techniques

    Type de gare aval : UNI-G M Bois
    Emplacement gare de tension : Aval
    Type de tension : Hydraulique
    Nombre de vérins : 2
    Tension nominale : 16 200 daN
    Pression nominale : 134 bars
    Diamètre de poulie retour-tension : 6100 mm

    Type de gare amont : UNI-G S Bois
    Emplacement gare motrice : Amont
    Type de motorisation : Électrique
    Puissance développée : 530 kW
    Diamètre de poulie motrice : 6100 mm

    Sens de montée : Droite
    Type d'embarquement : Axe de la ligne
    Nombre de pylônes : 15
    Type de véhicules : Sièges 6E98 FMV
    Dispositifs d'accouplement : Pinces débrayables A-108C
    Nombre de véhicules : 87

    Caractéristiques du câble

    Fabricant du câble : Arcelor Mittal
    Date de pose : 2015
    Diamètre du câble : 47 mm
    Type de câblage : Lang
    Composition : 6×31 fils
    Résistance à la rupture : 179 030 daN

    La gare aval

    La gare aval est située en plein sur le front de neige de la station. Lors de sa construction en 2015, d’importants travaux de terrassements ont permis de créer un encaissement dans lequel est située la gare, permettant de la rendre plus accessible de tous mais aussi de la rendre plus visible. En outre, la gare est installée à proximité immédiate des appareils débutants de la Charrière et de la Mulinière, mais aussi de la maison d’Aussois. Toutes les pistes venant du domaine skiable y convergent.
    La gare en elle-même est d’un design agréable et soigné, avec des façades en bois et une sérigraphie mentionnant le nom et type de l’appareil, mais aussi la station et son logo. Un chalet permettant d’abriter du matériel, le personnel en vigie, et les armoires électriques de commande a été construit à proximité immédiate de la zone d’embarquement.
    L’accès à la zone d’embarquement se fait après avoir passé les bornes de contrôle des forfaits placées sous un portique de présentation de l’appareil. L’embarquement se fait de manière traditionnelle dans l’axe de la ligne.
    Une zone de débarquement est présente afin de débarquer les personnes ayant emprunté l’appareil à la descente, même skis aux pieds. L’aire de débarquement est conçue pour pouvoir débarquer sans avoir à baisser la vitesse d’exploitation.
    Techniquement, la gare aval assure le retour du câble et assure la tension de ce dernier grâce à deux vérins hydrauliques pilotés par une centrale de tension, ce système permettant de faire bouger le lorry sur lequel est monté la poulie de renvoi du câble.
    A noter qu’un court rail placé dans l’axe du ralentisseur permet d’isoler un véhicule en cas de besoin hors exploitation.

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    Situation de la gare aval sur le front de neige d'Aussois.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare aval.

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    La gare aval vue dans son ensemble.

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    La gare aval vue de l'arrivée de la piste de l'Ortet.

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    La gare aval dans son encaissement.

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    La gare aval vue de l'arrivée de la piste des Côtes.

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    La gare aval et la zone de débarquement.

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    La gare aval et la zone d'embarquement.

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    Le chalet d'exploitation et de rangement du matériel.

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    Un petit rail de service est présent derrière la gare.

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    Le portique de présentation de l'appareil et les bornes de contrôle des forfaits.

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    Vue arrière du portique de présentation de l'appareil.

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    Les portillons de cadencement.

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    Vue globale du contour.

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    La zone d'embarquement.

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    Le tableau des commandes.

    La ligne

    Les pylônes de la ligne sont de classiques pylônes sans particularités notables, excepté que tous les pylônes aux numéros pairs sont équipés de haut-parleurs afin de pouvoir informer les usagers en cas d’arrêts prolongés.
    La ligne de l’installation débute par le premier et unique pylône compression permettant de sortir de l’encaissement dans lequel est installée la gare aval. Le survol du front de neige est ensuite réalisé sur une pente faible jusqu’au premier pylône support/compression qui va imprimer à la ligne une pente plus soutenue dans une forêt peu dense. A plusieurs endroits la ligne survole les pistes descendant au front de neige, dont la piste des Côtes qui n’est autre en été que la route qui mène aux barrages. Par la suite, la ligne va petit-à-petit revenir sur une pente plus faible tout en sortant de la forêt. La ligne va longer sur sa partie finale les pistes descendant au front de neige. Juste avant la gare amont, un unique pylône support permet le rétablissement à l’horizontale de la ligne.

    Doppelmayr a équipé la ligne de 15 pylônes, dont 11 supports, 1 compression et 3 supports/compressions comme ceci :
    P1 : Compression
    P2 : Support
    P3 : Support
    P4 : Support/Compression
    P5 : Support
    P6 : Support
    P7 : Support/Compression
    P8 : Support
    P9 : Support
    P10 : Support
    P11 : Support
    P12 : Support
    P13 : Support/Compression
    P14 : Support
    P15 : Support

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    La première moitié de la ligne vue depuis la gare aval.

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    Sortie de l’encaissement de la gare aval.

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    Sortie de gare.

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    P1 : Compression.

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    P2 : Support.

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    Portée P2-P3.

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    P3 : Support.

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    Portée P3-P4.

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    P4 : Support / Compression.

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    Tête du P4.

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    Portée P4-P5.

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    P5 : Support.

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    Vue de derrière après le P5.

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    Portée P5-P6.

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    P6 : Support.

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    P7 : Support / Compression.

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    Portée P7-P8.

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    P8 : Support.

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    Portée P8-P9.

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    P9 : Support.

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    Tête du P9.

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    Portée P9-P10.

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    P10 : Support.

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    Portée P10-P11.

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    P11 : Support.

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    Portée P11-P12.

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    P12 : Support.

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    Portée P12-P13.

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    P13 : Support / Compression.

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    Portée P13-P14.

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    P14 : Support.

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    Portée P14-P15.

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    P15 : Support.

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    Avant la gare amont.

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    Arrivée en gare amont.

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    Débarquement.

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    La fin de la ligne vue depuis la gare amont.

    La gare amont

    La gare amont est située au même endroit que celle de son prédécesseur. Elle est installée à quelques mètres de la gare aval du télésiège de l’Armoise, directement accessible par gravité. Esthétiquement, la gare reprend le même bois et la même sérigraphie qu’en gare aval. En 2015, l’exploitant en a profité pour modifier la couverture de la gare aval du télésiège de l’Armoise afin de l’harmoniser avec celle de la gare amont du télésiège du Grand Jeu.
    Le débarquement est réalisé dans l’axe de la ligne tout comme l’embarquement pour la descente, à l’image de la gare aval. Des portillons de cadencement ont été installés pour la descente afin que les usagers puissent embarquer dans les mêmes conditions qu’à la montée, sans nécessiter obligatoirement la présence de personnel.
    A l’intérieur de la gare amont, nous retrouvons le treuil nécessaire à la mise en mouvement du câble, composé de 2 moteurs de 530 kW chacun montés l’un devant l’autre, et animant un arbre rapide entrant dans le réducteur relié à la poulie motrice. Une motorisation de secours, nécessitant un moteur thermique, est aussi présente et mise en fonctionnement pour évacuer la ligne en cas de besoin.
    Un rail extérieur placé dans l’axe du contour permet l’immobilisation de quelques véhicules si besoin, dont notamment la nacelle de maintenance lors de sa période de non-utilisation.

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    La zone de débarquement.

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    La zone d'embarquement.

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    Vue générale de l'aire arrière de la gare.

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    La gare amont et les zones d'embarquement et de débarquement.

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    La gare amont vue dans son ensemble.

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    La gare amont vue de profil.

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    Le rail de service permettant de remiser le véhicule de maintenance.

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    La gare amont vue de derrière.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare amont.

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    La gare amont vue de la piste menant au télésiège de l'Armoise.

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    La gare amont vue de dessous.

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    La gare amont vue en contre-plongée.

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    Le bar-restaurant jouxtant la gare amont.

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    Le tableau des commandes.

    Les véhicules et pinces

    Aussois a profité du renouvellement du télésiège en 2015 pour revoir les conditions de sécurité pendant le transport des usagers. Comme pour la plupart des appareils de ce type livrés par Doppelmayr ces années-là, le constructeur a proposé son siège 6E98 FMV à dossiers rembourrés pour plus de confort, équipé de séparateurs de places en plastique noir permettant de bien dissocier chaque place, d’assises et dossiers bicolores noir et rouge, de repose-skis se plaçant entre les jambes lors de la fermeture du garde-corps pour éviter aux enfants de passer sous la barre de sécurité, et d’un verrouillage du garde-corps en ligne pour éviter toute levée de celui-ci au mauvais moment.
    Un levier placé sur la suspente de chaque siège est manœuvré dans chaque gare afin de verrouiller et déverrouiller les garde-corps au bon moment : en position haute, le garde-corps est déverrouillé et permet à l’utilisateur de le lever ; en position basse, le garde-corps se verrouille quand il est abaissé par l’utilisateur. En cas de besoin et notamment pendant une évacuation en ligne, une manette située derrière chaque dossier permet le déverrouillage du garde-corps.
    Les pinces sont de type A-108C, pinces considérées comme auto-dégivrantes puisque le simple fait de comprimer les ressorts suffit à casser le givre.

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    Un siège sur le brin descendant vu en ligne.

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    Une assise.

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    Une pince sur le brin descendant vue en ligne.

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    Une pince vue de dessous.

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    Levier présent sur la suspente et actionné par les cames en gare pour verrouiller et déverrouiller le garde-corps de chaque siège.

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    La came permettant de positionner le levier en position de déverrouillage.

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    La came permettant de positionner le levier en position de verrouillage.

    Exploitation estivale

    Le télésiège est ouvert en été tant pour les piétons que pour les VTT.
    De nombreux chemins de randonnées et des pistes de VTT sont accessibles à l’arrivée.

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    La gare aval vue en été.

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    La ligne vue en été.

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    La gare amont vue en été.

    Vues depuis les abords du télésiège…

    Quelques photos de ce télésiège vu depuis les pistes qu’il dessert.

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    La fin de la ligne vue depuis la piste de l'Eterlou.

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    La fin de la ligne vue depuis la piste des Sétives.

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    Le P13 vu de profil.

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    L'arrivée de la ligne sur le plateau du Jeu.

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    La ligne en sortie de forêt vue depuis la piste de l'Ortet.

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    Passage sous la ligne de la piste des Côtes.

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    La première moitié de la ligne vue depuis la piste des Côtes.

    5 → Grand Jeu, une colonne vertébrale performante au service de tous...

    Renouvelé totalement en 2015, Aussois se devait de retrouver un axe fiable et à toute épreuve permettant l’accès à son domaine skiable. Permettant le transport de tous les types de clients, le télésiège du Grand Jeu se montre totalement adapté au rôle d’ascenseur qui lui est confié, permettant le transport des skieurs tant à la montée qu’à la descente sans réduire les caractéristiques nominales de l’installation.
    Si le démontage pur et simple du télésiège des Côtes peut paraître comme un manque d’appareil pour les débutants sur le front de neige, le télésiège du Grand Jeu absorbe facilement ce flux supplémentaire sans créer de file d’attente rédhibitoire à n’importe quel moment de la journée.
    Adoptant résolument un design moderne et soigné pour la petite station d’Aussois, le constructeur autrichien via sa filiale française à Modane a installé ici un appareil qui se montre parfaitement adapté aux besoins, signe d’une longue vie sur les pentes d’Aussois !

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    Grand Jeu, l’ascenseur d’Aussois.

    Je tiens à remercier le personnel d’exploitation du télésiège pour son accueil et sa gentillesse.

    Photos : valcelouis
    Texte et mise en page : valcelouis
    Date des photos : 4 janvier 2019 et 9 février 2019

    © valcelouis – Tous droits réservés
  2. Construction TSF4 Fournache (20xx)

    07 mai 2019 - 14:30

    Construction TSF4 de la Fournache – Aussois
    CCM Finotello – 2019


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    Au sommaire de ce sujet de construction :

    1 → Bienvenue à Aussois !
    2 → L’actuel télésiège 2 places de la Fournache
    3 → Le futur télésiège 4 places de la Fournache
    4 → Les caractéristiques techniques du nouvel appareil
    5 → Travaux annexes


    1 → Bienvenue à Aussois !

    Située dans le département de Savoie, en Haute Maurienne Vanoise, sur un plateau orienté plein sud à 1500 mètres d’altitude, la station de ski d’Aussois séduit les familles en vacances à la neige. Son cadre reposant et traditionnel ainsi que les infrastructures et services réservés aux familles (station labélisée Famille Plus depuis 2006) sont ses véritables atouts.
    Côté glisse, Aussois propose un domaine de ski alpin de 55 kilomètres, varié et ensoleillé, étagé entre 1500 et 2 750 mètres d'altitude, et adapté à tous les niveaux, mais également un domaine de ski nordique de 30 kilomètres répondant au nom emblématique de « Monolithe », de nombreuses activités hors-ski et un héritage patrimonial de montagne important avec ses forts et sa redoute militaire omniprésents dans le paysage.

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    ^^ Découvrez une introduction plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

    2 → L’actuel télésiège 2 places de la Fournache

    Le télésiège actuel biplace de la Fournache a été construit en 1979 et a ouvert à cette occasion un nouveau secteur skiable dépourvu alors de remontées mécaniques et de pistes. Grâce à une exposition nord-ouest, cette partie du domaine skiable bénéficie d’un meilleur enneigement que le reste du domaine skiable exposé plein sud, et ce jusque tard chaque saison.
    Construit par Poma, le télésiège de la Fournache de 1979 est un appareil tout à fait classique pour son époque équipé d’une gare Delta motrice et tension en aval et de véhicules biplaces type Goutte d’Eau.
    Au fil des années depuis sa construction, le télésiège de la Fournache a naturellement subi des modernisations et améliorations pour le maintenir à niveau. C’est ainsi qu’en 1995, l’appareil a subi une augmentation de débit par l’ajout de 20 sièges d’occasion sur la ligne, passant de 100 à 120 véhicules. En 2004, un encagement est ajouté autour de la poulie motrice afin de satisfaire une demande obligatoire à l’échelle nationale. En 2007, alors que l’appareil approche de la trentaine, l’appareil a subi une rénovation électrique complète. En 2013, suite à des relevés sur le terrain, le massif du pylône P6 est stabilisé par l’ajout d’une ceinture en béton armé. En 2017, afin de satisfaire une mesure obligatoire, l’ensemble des véhicules Goutte d’Eau doivent être modifiés suite à des défauts constatés au niveau des suspentes : 60 véhicules de l’appareils sont intégralement remplacés par des sièges Poma type Snake d’occasion provenant de la station voisine de Val Cenis, les 60 autres véhicules étant rénovés par remplacement de la suspente et de l’arceau.
    Voici les caractéristiques techniques de cet appareil :

    TSF2 de la FOURNACHE
    Type d'installation : Télésiège fixe 2 places
    Constructeur : Poma
    Année de construction : 1979
    Débit : 1190 p/h
    Vitesse d'exploitation : 2,25 m/s
    Dénivelé : 290 m
    Longueur développée : 875 m

    Voici quelques clichés de cette installation :

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    La gare aval de l’actuel télésiège de la Fournache.

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    La gare amont de l’actuel télésiège de la Fournache.

    → Reportage du télésiège de la Fournache sur le site : TSF2 de la Fournache – Aussois

    3 → Le futur télésiège 4 places de la Fournache

    Afin de continuer à moderniser son domaine skiable et à le rendre plus attractif pour les skieurs aguerris, la société Parrachée-Vanoise a décidée de procéder au remplacement du télésiège de la Fournache situé sur la partie la plus haute du domaine skiable.
    Le nouvel appareil, qui ne changera pas de nom, remplacera le télésiège de la Fournache sur un tracé différent puisqu’il s’agit d’agrandir légèrement le domaine skiable vers l’aval de l’appareil actuel ainsi que vers l’amont. Cette modification de tracé est rendue nécessaire puisqu’aujourd’hui il est tout simplement interdit d’installer un nouvel équipement sur ce secteur précis dû au périmètre de captage d’eau non-construisible. Le nouvel appareil desservira l’ensemble des pistes actuellement desservies, ainsi que des pistes supplémentaires nécessaires pour relier les deux gares du nouvel appareil.
    Voici les représentations approximatives sur le plan des pistes des tracés de l’ancien appareil (en rouge) et du nouvel appareil (en vert) :

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    Plan Atelier Pierre Novat.

    Voici la représentation plus précise du nouvel appareil (en vert) vis-à-vis de l’ancien appareil (en rouge) et des appareils inchangés (en noir) :

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    La future gare aval, située à une altitude de 2284 mètres, sera positionnée au bord du chemin montant à la gare aval de l’actuel télésiège mais qui donne aussi accès au refuge de la Fournache et à une petite chapelle. C’est par ce chemin qui sera élargi et adapté pour le transformer en piste de ski que les skieurs auront accès à la gare aval du nouveau télésiège. Ce nouveau bout de piste sera classé de couleur rouge et portera le nom de Fournache pour réaliser la continuité de la piste du même nom partant plus haut. Par ailleurs, afin que la gare aval soit accessible différemment, une nouvelle piste sera créée partant au niveau du carrefour actuel des pistes Chamois et Col et descendant à la futur gare aval du nouveau télésiège. Dénommée Randolière, elle permettra un accès rapide depuis la gare amont du télésiège de l’Armoise.
    La future gare amont, située à 2706 mètres d’altitude, sera installée légèrement plus en amont de l’actuelle gare du télésiège biplace. Ce changement d’emplacement est nécessaire afin de pallier aux problèmes actuels de desserte des pistes Stella et Balmes : en effet, ces pistes ne sont accessibles jusque-là qu’après plusieurs mètres de plat pour la piste Stella, et de montée pour la piste des Balmes. Alors que la piste des Balmes sera désormais directement accessible, la piste Stella le sera par un nouvel accès terrassé pour l’occasion.
    Voici le tracé précis de l’appareil avec ses aménagements associés :

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    4 → Les caractéristiques techniques du nouvel appareil

    Petite station familiale, le domaine skiable d’Aussois dispose de deux télésièges débrayables installés sur des axes forts : au départ du front de neige et au départ du carrefour le plus important du domaine skiable. Pour des raisons de budget, le choix d’installer un troisième télésiège débrayable à la Fournache a été écarté, d’autant plus que ce secteur est globalement fréquenté par les skieurs aguerris. Le type d’appareil choisi est donc un télésiège fixe 4 places. L’appel d’offre, paru le 22 mars 2019, a été clôturé le 8 avril 2019. Le choix du constructeur s’est porté sur l’entreprise italienne CCM Finotello. Ce constructeur assez discret, produisant des téléskis et télésièges fixes, a notamment fourni le télésiège des Sources à Val Cenis dans la même vallée en 2008, mais aussi d’autres appareils en France comme à Montgenèvre, à Chabanon ou encore au Mont-Dore.
    Voici les principales caractéristiques du futur télésiège de la Fournache :

    Caractéristiques administratives

    TSF – Télésiège à pinces fixes : FOURNACHE
    Maître d’œuvre :
    Maître d’ouvrage : Société Parrachée-Vanoise
    Génie civil :
    Montage :
    Exploitant : SPL Parrachée-Vanoise
    Installation électrique : SEIREL Automatismes
    Constructeur : CCM Finotello
    Année de construction : 2019
    Montant de l’investissement :

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver
    Capacité : 4 personnes
    Débit à la montée : 1800 personnes/heure
    Débit à la descente :
    Vitesse d'exploitation : 2,5 m/s
    Tapis de positionnement : Oui

    Caractéristiques géométriques

    Altitude gare aval : 2284 m
    Altitude gare amont : 2706 m
    Dénivelé : 422 m
    Longueur développée : 1240 m
    Longueur horizontale : 1166 m
    Pente moyenne :
    Pente maximale :
    Temps de trajet : 8 min 16 sec

    Caractéristiques techniques

    Type de gare aval :
    Emplacement gare motrice :
    Type de motorisation : Électrique
    Puissance développée :
    Emplacement gare de tension :
    Type de tension : Hydraulique
    Nombre de vérin(s) :
    Tension nominale :
    Pression nominale :
    Diamètre de poulie motrice-tension :

    Type de gare amont :
    Diamètre de poulie retour :

    Sens de montée :
    Type d'embarquement : Axe de la ligne
    Nombre de pylônes : 14
    Type de véhicules : Sièges
    Dispositifs d'accouplement : Pinces fixes
    Nombre de véhicules :

    Caractéristiques du câble

    Fabricant du câble :
    Date de pose : 2019
    Diamètre du câble :
    Type de câblage :
    Composition :
    Résistance à la rupture :

    5 → Travaux annexes

    Des terrassements limités mais nécessaires seront réalisés pour intégrer les nouvelles gares du télésiège. Ainsi, des terrassements seront réalisés sur 58,3 m² en gare aval, et sur 34,4 m² en gare amont.
    Le remplacement du télésiège de la Fournache et la création des nouvelles pistes de la Fournache dans sa deuxième partie et de la Randolière sont l’occasion d’équiper les pistes du Chamois, de la Fournache et de la Randolière en neige de culture. Des perches seront ainsi installées au bord des pistes pour maintenir leur enneigement correct en cas de besoins et garantir l’ouverture du secteur du début jusqu’à la fin de la saison.
    Créée en 2018, la nouvelle retenue collinaire située sous le télésiège de l’Armoise a été construite en anticipant les futurs besoins en eau pour l’équipement en neige de culture du secteur de la Fournache, mais aussi du Carrelet et du Plan Sec dans un avenir proche.

    Si vous possédez des photos des travaux ou des informations sur le projet, n’hésitez pas à les publier sur cette discussion !

    Avis de l’autorité environnementale : http://www.auvergne-...is_delibere.pdf
    Site internet de la station : http://www.aussois.com/
    Exploitant du domaine skiable : SPL Parrachée-Vanoise
    Webcam(s) pour suivre les travaux : http://www.aussois.com/webcams (Webcam panoramique au sommet du télésiège de l'Armoise à 2610 mètres d’altitude)
    Reportage de l’ancien TSF2 de la Fournache : https://www.remontee...-poma-1800.html
    Prochain investissement après ces TSF : remplacement du téléski de la Combe à court terme.

    © valcelouis – Tous droits réservés

    Citation

    L'annonce du remplacement du télésiège a été communiquée au grand public via la page Facebook de la station :

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  3. TKE du Plan des Champs - Val Cenis (Haute Maurienne Vanoise)

    07 avril 2019 - 09:07

    TKE du Plan des Champs – Val Cenis
    GMM – 2018


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    Au sommaire de ce reportage :

    1 → Bienvenue à Val Cenis !
    2 → Historique
    3 → Situation sur le domaine skiable
    4 → Infrastructures et ligne
    5 → Conclusion


    1 → Bienvenue à Val Cenis !

    Val Cenis est une station de ski alpin située dans la vallée de Haute-Maurienne en Savoie (73). Ce domaine est constitué à la base de deux villages : Lanslebourg qui est le chef-lieu du canton et Lanslevillard. Ils sont distants d’à peu près 2 kilomètres et au milieu se trouve un hameau qui s’agrandit d’années en années et qui s’appelle Val Cenis les Champs. Depuis 2008, un troisième village, toujours dans la vallée de la Haute-Maurienne mais en dessous de Lanslebourg, s’est attaché au domaine de Val Cenis grâce à une chaîne de remontées mécaniques et de pistes : il s’agit de Termignon-la-Vanoise. Le point culminant du domaine est la Met à 2800 mètres d’altitude et à 2100 mètres se trouve le col du Mont Cenis et son lac, très fréquentés en été grâce à une route, la D1006, qui y monte depuis Lanslebourg.
    Côté remontées mécaniques, le domaine dispose de 28 remontées mécaniques desservant 125 kilomètres de pistes.

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    ^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

    2 → Historique

    En 1962 est construite la première remontée mécanique au départ du Plan des Champs : le téléski du Pré Novel. A l’époque, le Plan des Champs n’était qu’un hameau sans quasi aucune habitation et plutôt dédié aux exploitations agricoles. Il n’en ressortait pas moins qu’en hiver il pouvait être fréquenté par quelques skieurs débutants souhaitant s’entraîner à l’écart des pistes fréquentées. Le téléski du Pré Novel avait pour but de relier le Plan des Champs aux remontées mécaniques de l’époque : la télécabine du Vieux Moulin n’existait pas, l’appareil pour accéder au domaine d’altitude étant le téléski des Essarts.
    Voici les caractéristiques techniques du téléski du Pré Novel défunt depuis 2005 :

    TKD du PRE NOVEL
    Type d'installation : Téléski débrayable 1 place
    Constructeur : Montaz-Mautino
    Année de construction : 1962
    Débit : 800 p/h
    Vitesse d'exploitation : 3,6 m/s
    Dénivelé : 62 m
    Longueur développée : 460 m

    Voici quelques clichés de cette ancienne installation :

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    La gare aval de l’ancien téléski du Pré Novel (© www.ski-valcenis.net).

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    La gare amont de l’ancien téléski du Pré Novel (© www.ski-valcenis.net).

    Plus tard, en 1972, est construit un second téléski identique techniquement à celui du Pré Novel. Dénommé Plan des Champs, ce téléski encore plus court que le premier avait pour but de permettre l’enchaînement de rotations sur la piste verte du secteur afin de favoriser la pratique du ski débutant à l’écart du reste du domaine skiable. Le téléski du Pré Novel avait alors pour but de ramener les skieurs vers les départs et fronts de neige.
    Voici les caractéristiques techniques du téléski du Plan des Champs défunt depuis 2000 :

    TKD du PLAN DES CHAMPS
    Type d'installation : Téléski débrayable 1 place
    Constructeur : Montaz-Mautino
    Année de construction : 1972
    Débit : 655 p/h
    Vitesse d'exploitation : 2,7 m/s
    Dénivelé : 50 m
    Longueur développée : 248 m

    Alors que le secteur devient attrayant pour l’apprentissage du ski, l’année 1973 verra la construction d’un télésiège biplace du nom d’Arcellins I permettant de pratiquer un ski plus varié que quelques pistes vertes sur le domaine skiable. En effet, ce tout nouveau télésiège, type d’appareil encore à ses débuts sur le domaine skiable, avait pour but de desservir la longue piste verte de l’Escargot pour les plus débutants, ou la difficile piste des Arcellins permettant de couper tous les lacets de la piste verte. En 1978, face aux succès de ce télésiège ne permettant néanmoins pas de rester en altitude, est construit un second télésiège biplace du nom logique d’Arcellins II permettant de donner accès aux pistes d’altitude et au plateau du Mont-Cenis alors tout nouvellement exploité.
    Voici un extrait de plan des pistes datant de 1990 représentant le front de neige du Plan des Champs avec, de gauche à droite, le téléski du Pré Novel, le téléski du Plan des Champs et le télésiège des Arcellins I :

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    Alors que le domaine skiable s’agrandit et se développe autour de 1980, l’attrait du petit front de neige du Plan des Champs perd de son intérêt face aux nouveautés de l’époque sur le domaine skiable plus en altitude.
    Le téléski du Plan des Champs est arrêté en 1994 faute de fréquentation. Abandonné par la suite, il n’est démonté qu’en 2000.
    En 2003, face à la construction du télésiège débrayable de la Ramasse à Lanslebourg, le télésiège des Arcellins I est supprimé et démonté. Sa trop faible utilisation et sa vétusté de justifiaient plus son exploitation.
    Dernier survivant, le téléski du Pré Novel subira par la suite le même sort et, après quelques années d’inutilisation il est démonté en 2005.
    2005 sera l’année qui marquera le début du renouveau pour le Plan des Champs. Après avoir fait table rase du passé et des trois remontées mécaniques qui ont vécu sur le secteur, un tout nouveau télésiège 4 places est construit par Doppelmayr reliant le Plan des Champs à un virage de la piste verte de l’Escargot, de manière à pouvoir rejoindre tous les fronts de neige de la station après l’avoir emprunté. Cet appareil a été construit en anticipation du développement immobilier du hameau qui va s’étendre par la suite entre 2007 et 2017.

    → Reportage du télésiège du Pré Novel sur le site : TSF4 du Pré Novel – Val Cenis

    Le développement immobilier du Plan des Champs va arriver à saturation vers 2017, et le télésiège du Pré Novel qui est alors exploité convenablement devient alors peu pratique pour les nombreux skieurs étant au départ du Plan des Champs. En effet, aucun moyen d’accès au domaine skiable autre que de rejoindre le front de neige de Lanslevillard ou celui de Lanslebourg ne s’offre aux skieurs ayant pris le télésiège du Pré Novel. D’autre part, malgré la présence de pistes vertes desservies par le télésiège, la pratique du ski débutant est difficilement possible à cause du mélange des skieurs sur les pistes et leur fréquentation assez élevée.
    Il va en ressortir une demande de faciliter l’accès à la télécabine du Vieux Moulin depuis le Plan des Champs, et de réaliser un secteur débutant pour le front de neige. C’est ainsi que lors de la construction de la nouvelle télécabine du Vieux Moulin, il est décidé de construire également un nouveau petit téléski sur le tracé de l’ancien téléski du Pré Novel démonté 13 ans auparavant.
    → Revue en entier du chantier sur le forum : Construction TCD10 Vieux Moulin & TKE Plan des Champs (2018)

    Le téléski du Plan des Champs reprend exactement le tracé de l’ancien téléski du Pré Novel. Après avoir fait confiance à Doppelmayr pour la réalisation de ses sept premiers téléskis à enrouleurs de la station, c’est le constructeur Gimar-Montaz-Mautino, plus couramment appelé GMM, spécialisé dans les téléskis et télésièges fixes, qui a été choisi pour le téléski du Plan des Champs. Val Cenis compte déjà un appareil GMM sur son domaine, le télésiège de la Met, dont l’exploitation et la maintenance sont très appréciées.

    3 → Situation sur le domaine skiable

    Le téléski du Plan des Champs prend son départ à proximité immédiate du télésiège du Pré Novel et est facilement accessible depuis le front de neige. Il permet d’accéder à la piste de l’Aumône qui permet un accès direct et très rapide à la télécabine du Vieux Moulin, ce qui le rend assez fréquenté.
    Le téléski du Plan des Champs dessert :
    - la piste verte « Ancolie » qui redescend au front de neige du Plan des Champs, et donc au pied du téléski.
    - la piste verte « Aumône » qui descend au pied de la télécabine du Vieux Moulin ou du télésiège de la Colomba.
    - la piste verte « Escargot » qui descend au front de neige de Lanslebourg.
    Et voici la représentation du plan des pistes :

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    Plan Atelier Pierre Novat.

    4 → Infrastructures et ligne

    Caractéristiques techniques

    Caractéristiques administratives

    TKE – Téléski à enrouleurs : PLAN DES CHAMPS
    Maître d’œuvre : DCSA
    Maître d’ouvrage : SEM du Mont Cenis (SE2MC)
    Exploitant : SEM du Mont Cenis (SE2MC)
    Installation électrique : Jacquard Electromécanique
    Constructeur : GMM (Gimar-Montaz-Mautino)
    Année de construction : 2018
    Mise en service : 22 décembre 2018

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver
    Capacité : 1 personne
    Débit à la montée : 900 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation : 2,5 m/s

    Caractéristiques géométriques

    Altitude gare aval : 1440 m
    Altitude gare amont : 1510 m
    Dénivelé : 70 m
    Longueur développée : 445 m
    Longueur horizontale : 442 m
    Pente maximale : 45 %
    Temps de trajet : 3 min 01 sec

    Caractéristiques techniques

    Type de gare aval : E45
    Emplacement gare motrice : Aval
    Type de motorisation : Électrique
    Puissance développée : 30 kW
    Emplacement gare de tension : Aval
    Type de tension : Hydraulique
    Nombre de vérin : 1
    Tension nominale : 4500 daN
    Pression nominale : 131 bars
    Diamètre de poulie motrice-tension : 2500 mm

    Type de gare amont : E60
    Diamètre de poulie retour : 2500 mm

    Sens de montée : Droite
    Type d'embarquement : Axe de la ligne
    Nombre de pylônes : 5
    Type de véhicules : Sellettes à enrouleur
    Dispositifs d'accouplement : Pinces fixes
    Nombre de véhicules : 91

    Caractéristiques du câble

    Fabricant du câble : Arcelor Mittal
    Date de pose : 2018
    Diamètre du câble : 16 mm
    Type de câblage : Lang
    Composition : 6×7 fils
    Résistance à la rupture : 20 450 daN

    La gare aval

    La gare aval est situé à quelques mètres de celle du télésiège du Pré Novel, non loin de la résidence de tourisme « Les Flambeaux ». C’est une gare type E45 qui permet la mise en mouvement du câble grâce à un moteur électrique et un réducteur, ainsi que sa tension via un vérin hydraulique dont la centrale de tension est montée par-dessus.
    L’accès au téléski est très facile depuis le front de neige.

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    Vue globale de la zone d’implantation de la gare aval.

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    La gare aval vue du côté droit.

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    La gare aval et le début de la ligne.

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    La gare aval vue de derrière.

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    La gare aval et la cabane d’exploitation.

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    La gare aval vue dans son ensemble.

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    La gare aval et l'accès à l'embarquement.

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    La gare aval vue du côté gauche.

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    Le bloc moteur et la poulie motrice.

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    Le balancier en entrée de gare et la centrale de tension.

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    Le tableau des commandes.

    La ligne

    La ligne est très régulière tout au long de la montée. Elle évolue principalement dans un environnement boisé mais hors de la forêt. La seule difficulté survient avant le dernier pylône où il faut passer une courte dépression du terrain permettant d’accéder à la zone de lâcher.
    Les ouvrages de la ligne sont issus des standards du constructeur. Les pylônes sont tous montés sur ancrages métalliques enfouis dans le sol, à l’exception du cinquième réalisé sur fondation en béton.

    GMM a équipé la ligne de 5 pylônes dont 4 supports et 1 support/compression comme ceci (montée à droite et descente à gauche) :
    P1 : Support/Compression | Support/Compression
    P2 : Support | Support
    P3 : Support | Support
    P4 : Support | Support
    P5 : Support | Support

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    Le début de la ligne vu depuis la gare aval.

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    Portée G1-P1.

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    P1 : Support / Compression.

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    Vue de derrière après le P1.

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    Portée P1-P2.

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    P2 : Support.

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    Portée P2-P3.

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    P3 : Support.

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    Portée P3-P4.

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    P4 : Support.

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    Portée P4-P5.

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    P5 : Support.

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    Tête du P5.

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    Arrivée en gare amont.

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    La fin de la ligne vue depuis la gare amont.

    La gare amont

    La gare amont est placée au bord de la piste verte de l’Escargot menant à Lanslebourg d’une part, et la piste de l’Aumône menant à la télécabine du Vieux Moulin d’autre part. En été, elle se situe au bord de la route montant au col du Mont-Cenis se dirigeant vers l’Italie.
    La gare est de type E60 sous forme de lâcher à distance, permettant aux skieurs de pouvoir lâcher l’agrès sur une vaste zone dans l’axe de la ligne. Cela permet également aux enrouleurs de se rembobiner avant d’effectuer demi-tour, et ainsi rendre l’exploitation plus robuste en évitant les arrêts intempestifs.
    La gare est située sur un remblai réalisé lors de la construction. La sortie des skieurs peut s’effectuer soit à gauche vers la télécabine du Vieux Moulin ou la piste débutante, soit à droite vers la piste de l’Escargot.

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    La zone de lâcher.

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    Vue globale de la zone d’implantation de la gare amont.

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    La gare amont au bord de la piste de l'Escargot.

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    La gare amont vue du côté gauche.

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    La gare amont vue de la séparation des pistes Escargot, Aumône et Ancolie.

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    La gare amont vue du côté droit.

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    La gare amont vue dans son ensemble.

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    La zone de débarquement et la sortie vers les pistes Aumône et Ancolie.

    Les véhicules et pinces

    Les véhicules sont de classiques sellettes construites par GMM et disposant d’enrouleurs magnétiques permettant une remontée de l’agrès en douceur.
    Les pinces sont fixes.

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    Un enrouleur, sa suspente et sa pince fixe.

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    Une pince sur le brin descendant vue depuis les pistes.

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    Une perche sur le brin descendant vue en ligne.

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    Croisement de deux perches en ligne.

    Vues depuis les abords du téléski…

    Quelques photos de ce téléski vu depuis la piste qu’il dessert.

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    La fin de la ligne vue depuis la piste de l'Ancolie.

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    Vue du milieu de la ligne depuis la piste de l'Ancolie qui longe la piste de montée du téléski.

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    Le P1 vu depuis la piste de l'Ancolie.

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    La première partie de la ligne vue depuis l'arrivée de la piste de l'Ancolie.

    5 → Conclusion

    Le téléski du Plan des Champs est une réponse rapide à la demande des skieurs logeant entre Lanslebourg et Lanslevillard. Il permet un accès très rapide et aisé aux skieurs rejoignant la télécabine du Vieux Moulin, et de desservir un espace débutant digne de ce nom, chose qui était quasi inexistante auparavant.
    Il aurait pu paraître souhaitable qu’au lieu de faciliter l’accès à la télécabine du Vieux Moulin, un accès direct au domaine skiable d’altitude sans avoir à rejoindre un autre front de neige soit réalisé, comme en 1973 où le télésiège des Arcellins I accédait directement à celui des Arcellins II. Seulement, les investissements sont limités et mesurés, et d’autres secteurs et départs sont plus prioritaires.
    A long terme, peut-être qu’un appareil permettant de relier le front de neige du Plan des Champs au départ du télésiège des Arcellins sera étudié ?

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    Plan des Champs, un téléski à plusieurs rôles.

    Je tiens à remercier le personnel d’exploitation du téléski pour son accueil et sa gentillesse.

    Photos : valcelouis
    Texte et mise en page : valcelouis
    Date des photos : 6 février 2019

    © valcelouis – Tous droits réservés
  4. TCD10 du Vieux Moulin - Val Cenis (Haute Maurienne Vanoise)

    07 avril 2019 - 08:59

    TCD10 du Vieux Moulin – Val Cenis
    Leitner – 2018


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    Au sommaire de ce reportage :

    1 → Bienvenue à Val Cenis !
    2 → Historique : l’évolution de l’accès au domaine skiable depuis Lanslevillard
    3 → La télécabine du Vieux Moulin : une télécabine centrale et multi-rôle
    4 → Infrastructures et ligne de la télécabine du Vieux Moulin
    5 → Vieux Moulin, la pointe de la technologie au service du domaine skiable...


    1 → Bienvenue à Val Cenis !

    Val Cenis est une station de ski alpin située dans la vallée de Haute-Maurienne en Savoie (73). Ce domaine est constitué à la base de deux villages : Lanslebourg qui est le chef-lieu du canton et Lanslevillard. Ils sont distants d’à peu près 2 kilomètres et au milieu se trouve un hameau qui s’agrandit d’années en années et qui s’appelle Val Cenis les Champs. Depuis 2008, un troisième village, toujours dans la vallée de la Haute-Maurienne mais en dessous de Lanslebourg, s’est attaché au domaine de Val Cenis grâce à une chaîne de remontées mécaniques et de pistes : il s’agit de Termignon-la-Vanoise. Le point culminant du domaine est la Met à 2800 mètres d’altitude et à 2100 mètres se trouve le col du Mont Cenis et son lac, très fréquentés en été grâce à une route, la D1006, qui y monte depuis Lanslebourg.
    Côté remontées mécaniques, le domaine dispose de 28 remontées mécaniques desservant 125 kilomètres de pistes.

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    ^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

    2 → Historique : l’évolution de l’accès au domaine skiable depuis Lanslevillard

    L’histoire du ski à Lanslevillard ne commence qu’à partir des années 1960, alors que Lanslebourg était équipé d’un téléski dès les années 1950. Tout commence en 1960 où deux téléskis de Montaz-Mautino sont installés sur les fronts de neige de Lanslevillard : un aux Terres Grasses nommé Arcelle Neuve et un autre à la Colomba nommé Pont Noir. Alors que le téléski de l’Arcelle Neuve permet de monter jusqu’au lieu appelé Plan Champ, le téléski du Pont Noir a une vocation débutante en desservant une ou deux pistes vertes. Le téléski de l’Arcelle Neuve possédait une classique gare motrice faite de treillis, alors que celle du téléski du Pont Noir était montée pour une des premières fois pour un téléski débrayable sur un fût tubulaire. Les gares amont des deux téléskis étaient de classiques poulies flottantes effectuant la tension des câbles.

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    La gare aval du téléski de l'Arcelle Neuve et le village de Lanslevillard (D.R.).

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    Le départ du téléski du Pont Noir dans ses toutes premières années d'exploitation (D.R.).

    → Reportage du téléski du Pont Noir sur le site : TKD du Pont Noir – Val Cenis

    Cinq années plus tard, en 1965, le téléski des Essarts est construit, partant du premier virage de la route qui monte au col du Mont Cenis. Il permet de skier sur des pistes de niveaux différents et est accessible par gravitation en prenant uniquement le téléski de l’Arcelle Neuve. Livré par Montaz-Mautino, ce téléski est un classique de la part du constructeur avec une gare motrice treillis T50 et une gare amont formée d’une poulie flottante. La poulie flottante est d’ailleurs située au-dessus de la route menant au col du Mont Cenis.

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    La gare aval du téléski des Essarts.

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    L'arrivée du téléski des Essarts au bord de la piste de l'Escargot.

    → Reportage du téléski des Essarts sur le site : TKD des Essarts – Val Cenis

    Trois années plus tard, en 1968, est construit le premier télésiège de la vallée de Haute-Maurienne : le télésiège de la Berche. Cet appareil fixe 2 places partait de l’arrivée du téléski des Essarts et arrivait après avoir franchi 470 mètres de dénivelée au lieu-dit de la Féma et bien connu des skieurs d’aujourd’hui. Ce télésiège est livré de nouveau par le constructeur français Montaz-Mautino avec une gare aval motrice et une gare amont tension qui a la particularité de se trouver sur une impressionnante estacade de débarquement. Outre cette particularité, la ligne de ce télésiège franchit une dépression géographique assez impressionnante.

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    L'attente devant la gare de départ de l'ancien télésiège de la Berche (© www.ski-valcenis.net).

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    L'impressionnante arrivée de l'ancien télésiège de la Berche (© www.ski-valcenis.net).

    → Reportage du télésiège de la Berche sur le site : TSF2 de la Berche – Val Cenis

    L’année suivant la construction du télésiège de la Berche, quelques aménagements sont réalisés à son arrivée comme la construction de trois téléskis desservant des pistes de skis plus difficiles à l’arrivée du télésiège de la Berche : les téléskis Féma, Solert et Tomba.

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    A gauche l'arrivée du télésiège de la Berche et le départ du téléski de la Tomba (D.R.).

    Il s’ensuit une pause dans l’extension du domaine skiable pendant une petite dizaine d’années permis, hormis la construction du premier télésiège fixe 3 places de la station... et d’Europe ! En effet, en 1973 est construit le télésiège triplace du Saint-Génix permettant de relier le front de neige de la Colomba au téléski des Essarts. Construit par le français Poma, ce dernier livre pour l’une des premières fois une gare Delta et des sièges triplaces Goutte d’Eau. Cet investissement permit de développer ce quartier de Lanslevillard en termes de tourisme et de seconder efficacement le téléski de l’Arcelle Neuve, construit 13 années plus tôt.

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    La gare aval du télésiège du Saint-Génix, à côté de celle du téléski du Pont Noir (D.R.).

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    L'arrivée du télésiège du Saint-Génix (D.R.).

    → Reportage du télésiège du Saint-Génix sur le site : TSF3 du Saint-Génix – Val Cenis

    Voici la représentation des remontées mécaniques (par des gros traits de couleur noire) construites entre 1964 et 1973 sur le plan des pistes de Val Cenis :

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    En 1977, le domaine skiable de Lanslevillard s’équipe de deux remontées mécaniques supplémentaires avec le télésiège du Clot sur le front de neige de la Colomba qui permet de seconder sur un tracé décalé et plus long le téléski du Pont Noir. Plus en altitude, c’est le téléski de la Féma qui est remplacé avec un tracé quasi identique mais en évitant de couper une piste très fréquentée.

    → Reportage du téléski de la Féma sur le site : TKD de la Féma – Val Cenis
    → Reportage du télésiège du Clot sur le site : TSF2 du Clot – Val Cenis

    1978 sera l’année du développement du domaine skiable de Lanslebourg et de la connexion de celui-ci avec le domaine skiable de Lanslevillard. Pas moins de quatre remontées mécaniques sont construites sur le domaine de Lanslebourg.
    Mais 1983 restera sans doute la plus grosse année d’investissement en nouvelles remontées mécaniques. Alors que la pratique du ski s’est développée à une vitesse vertigineuse ces années-là en France, la station de Val Cenis se dote de sa première télécabine pour relier le village de Lanslevillard au rond-point des pistes de la Féma d’une seule traite et dans des conditions de transport jusque-là inégalées sur le domaine. Commandée en 1983, cette installation fut réalisée par Montaz-Mautino qui livra par la même occasion deux télésièges biplaces à la Madeleine (Lanslebourg) et au Pré du Bois (Lanslevillard). Totalement novatrice pour l’époque, la télécabine 6 places du Vieux Moulin possédait des caractéristiques très intéressantes : vitesse en ligne de 5 mètres par seconde, cabine spacieuse avec disposition des assises en rond et garage automatique des cabines en aval ; l’exploitant du domaine skiable en avait par ailleurs profité pour y construite les bureaux et ateliers dans le même bâtiment que la télécabine.

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    L'arrivée de la télécabine du Vieux Moulin à la zone de la Féma.

    3 → La télécabine du Vieux Moulin : une télécabine centrale et multi-rôle

    Planifié de longue date dans le plan de renouvellement des remontées mécaniques, le remplacement de la télécabine du Vieux Moulin pendant l’été 2018 est intervenu alors que la télécabine 6 places fêtait ses 35 ans. Après ces 35 années de services et ses millions de passages, il se devait de remplacer cet appareil qui est l’un des plus utilisé du domaine skiable, mais aussi le plus connu de par sa situation et son rôle. La télécabine 6 places, bien qu’innovante et tout confort pour les standards de l’époque, ne permettait plus l’acheminement des skieurs dans des conditions de confort et de modernité convenables, et malgré l’entretien irréprochable de l’exploitant pour tenir cet appareil dans un bon état de fonctionnement en parfaite sécurité. L’appareil de 1983 souffrait d’un manque de débit couplé et des conditions d’accueil et de confort assez précaires. Pour le service maintenance, cet appareil nécessitait de nombreuses heures de travail. Voici les caractéristiques techniques de cet appareil défunt depuis 2018 :

    TCD6 du VIEUX MOULIN
    Type d'installation : Télécabine débrayable 6 places
    Constructeur : Montaz-Mautino
    Année de construction : 1983
    Débit : 1800 p/h
    Vitesse d'exploitation : 5 m/s
    Dénivelé : 641 m
    Longueur développée : 2182 m

    Voici un cliché de cette ancienne installation :

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    La gare aval de l'ancienne télécabine du Vieux Moulin.

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    La ligne de l'ancienne télécabine du Vieux Moulin.

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    La gare amont de l'ancienne télécabine du Vieux Moulin.

    → Reportage de la télécabine du Vieux Moulin sur le site : TCD6 du Vieux Moulin – Val Cenis

    Moins de deux ans après la réalisation du télésiège débrayable 6 places des Arcellins sur le secteur d’altitude entre Lanslebourg et Lanslevillard, la SEM du Mont-Cenis qui gère le domaine skiable et ses remontées mécaniques entreprend le grand projet visant à remplacer la télécabine du Vieux Moulin par un nouvel appareil de dernière génération, mais aussi en réhabilitant le bâtiment de la gare de départ et des locaux de l’exploitant (sur deux ans), en agrandissant le réseau de neige de culture sur les pistes desservies, et en rénovant le secteur de la gare d’arrivée par de nouveaux locaux de stockage du matériel et une nouvelle terrasse pour le restaurant La Féma.
    C’est ainsi que les études ont été menées dès 2017 avec, pour premiers signes visibles sur le terrain, l’élargissement du layon de la tranchée dans laquelle passe la ligne de la télécabine. Dès la fin de la saison d’hiver, c’est-à-dire en avril 2018, le chantier de démontage de l’ancienne télécabine a inauguré le bal des travaux et la construction du nouvel appareil s’est déroulée de mai à novembre 2018, le mois de décembre étant consacré aux dernières finitions et aux essais du nouvel appareil.
    → Revue en entier du chantier sur le forum : Construction TCD10 Vieux Moulin & TKE Plan des Champs (2018).

    Véritable épine dorsale pour le domaine skiable, la télécabine accueille autant les skieurs habitant sur place que les skieurs à la journée venus garer leur voiture sur le parking situé en face. Ainsi, toute la gare de départ a été pensée pour accueillir les skieurs venant de toutes les directions. En reprenant le même tracé que l’appareil précédent, la télécabine du Vieux Moulin fait partie de l’épine dorsale du domaine skiable de Lanslevillard avec les télésièges du Solert et de la Met. Certains skieurs l’utilisent comme ascenseur pour se diriger vers le domaine skiable d’altitude, d’autres l’utilisent pour ses pistes desservies, tout comme la mythique piste verte de l’Escargot, la plus longue piste verte d’Europe. Ainsi, cette télécabine est un accès tout client au domaine skiable.
    La télécabine du Vieux Moulin dessert donc un large panel de pistes de tous niveaux, situées dans la forêt :
    - la piste verte « Escargot » après avoir emprunté la piste de la Familiale.
    - la piste bleue « Familiale » qui permet de rejoindre le téléski de la Féma et la longue piste de l’Escargot.
    - la piste bleue « Chamois » qui permet de descendre sous la télécabine en évitant la piste de l’Escargot.
    - la piste rouge « Ecureuil » qui permet de rejoindre le télésiège de l’Arcelle et le secteur des Terres Grasses.
    - la piste rouge « Michèle Jacot du Saint-Génix » qui permet de rejoindre le secteur de la Colomba.
    - la piste noire « Michèle Jacot de la Berche » qui permet de rejoindre la piste de la Familiale en coupant son premier tronçon assez fréquenté.
    Ces pistes se décomposent en d’autres pistes, laissant beaucoup de choix aux skieurs. En outre, l’accès au télésiège du Solert se fait directement depuis la gare amont de la télécabine.
    Et voici la représentation du plan des pistes :

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    Plan Atelier Pierre Novat.

    4 → Infrastructures et ligne de la télécabine du Vieux Moulin

    La télécabine du Vieux Moulin est la troisième télécabine construite sur le domaine skiable de Val Cenis. Elle remplace la première construite en 1983, ce qui laisse deux télécabines présentes sur le domaine. Après avoir collaboré pendant une petite dizaine d’années avec le constructeur local Doppelmayr France, la société qui gère les remontées mécaniques de Val Cenis se tourne pour la deuxième fois vers Leitner France pour la construction de la télécabine du Vieux Moulin, deux ans après le télésiège débrayable 6 places des Arcellins.
    Leitner a ainsi livré un appareil type télécabine 10 places assises de la gamme LP (pour Leitner-Poma, inaugurée sur le domaine par le télésiège des Arcellins) utilisant une bonne partie de matériel commun avec Poma depuis leur rapprochement en 2005. Le débit, revu à la hausse par rapport à l’ancienne télécabine qui ne permettait plus d’assurer son rôle et dont les caractéristiques nominales ne pouvaient plus être respectées, permet d’acheminer tous les skieurs commençant ici leur journée de ski et d’assurer les passages des skieurs utilisant uniquement les pistes desservies par la télécabine. En outre, le débit raisonnable permet de ne pas engorger les pistes desservies ni le télésiège du Solert desservi directement à l’arrivée.
    La variété du public utilisant l’appareil a conduit l’exploitant à se tourner vers une télécabine, en excluant le télésiège à cause des nombreux piétons se rendant notamment au restaurant La Féma situé à l’arrivée. Également, la longueur de la ligne justifie aussi le recours à des véhicules couverts.
    La télécabine du Vieux Moulin est équipée des tableaux de commande LeitControl. Un pupitre dans chaque cabane regroupe les options principales de conduite de l'appareil en simplifiant la conduite. En effet, de nombreuses fonctions d'habitude manuelles sont ici des procédures automatisées, comme par exemple les tests.
    Le matin, la télécabine a été conçue de manière à être démarrée en mode télécommande, c’est-à-dire sans personnel d’exploitation en gare amont. Une caméra dont l’image est retransmise en gare aval permet de veiller si tout se passe bien en gare amont ; cette caméra permet de remplacer l’agent d’exploitation pendant sa montée par la télécabine.
    Voici les principales caractéristiques techniques de la télécabine du Vieux Moulin :

    Caractéristiques administratives

    TCD - Télécabine à pinces débrayables : VIEUX MOULIN
    Maître d’œuvre : DCSA
    Maître d’ouvrage : SEM du Mont-Cenis
    Génie civil : Vernier Frères
    Montage : Vernier Frères
    Exploitant : SEM du Mont-Cenis
    Installation électrique : SEMER
    Constructeur : Leitner
    Année de construction : 2018
    Mise en service : 15 décembre 2018
    Montant de l'investissement : 8 300 000 €

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver
    Capacité : 10 personnes
    Débit à la montée : 2200 personnes/heure
    Débit à la descente : 2200 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation : 6 m/s

    Caractéristiques géométriques

    Altitude gare aval : 1454 m
    Altitude gare amont : 2097 m
    Dénivelé : 643 m
    Longueur développée : 2151 m
    Longueur horizontale : 2070 m
    Pente maximale : 63,62 %
    Temps de trajet : 5 min 58 sec

    Caractéristiques techniques

    Type de gare aval : Symphony
    Emplacement gare de tension : Aval
    Type de tension : Hydraulique
    Nombre de vérin : 1
    Tension nominale : 55 000 daN
    Pression nominale : 143 bars
    Diamètre de poulie retour-tension : 4900 mm

    Type de gare amont : Symphony
    Emplacement gare motrice : Amont
    Type de motorisation : Électrique (DirectDrive)
    Puissance développée : 882 kW
    Diamètre de poulie motrice : 4900 mm

    Sens de montée : Gauche
    Type d'embarquement : Dans tout le contour
    Nombre de pylônes : 15
    Type de véhicules : Cabines Diamond C10 EVO
    Dispositifs d'accouplement : Pinces débrayables LPA-XL
    Nombre de véhicules : 55

    Caractéristiques du câble

    Fabricant du câble : Arcelor Mittal
    Date de pose : 2018
    Diamètre du câble : 52 mm
    Type de câblage : Lang
    Composition : 6×36 fils
    Résistance à la rupture : 2208 daN

    La gare aval

    La gare aval de la télécabine est située non loin de la route de la vallée, derrière un vaste bâtiment. Ce bâtiment abrite les bureaux de la SEM du Mont-Cenis qui exploite le domaine skiable, mais aussi les garages des dameuses, les ateliers, le garage des cabines, une salle d’accueil, des toilettes, des caisses, etc. Le bâtiment date de la première télécabine du Vieux Moulin construite en 1983, et dont la gare aval était située à l’intérieur. Il a été complètement rénové en 2018, avec l’ajout d’un ascenseur permettant le déplacement des personnes à mobilité réduite.
    L’accès à la télécabine peut se faire par trois entrées, toutes situées à des endroits différents pour répondre aux skieurs venant de plusieurs côtés :
    - la première entrée se situe en bord de route. Elle est principalement destinée aux skieurs à la journée venant en voiture (parking situé juste en face) ou en bus (arrêt au pied du bâtiment). L’accès à la gare se fait après avoir longé le bâtiment via une rampe en pente douce qui donne accès aux quais. Comme tous les accès, celui-ci se fait de plain-pied depuis la rue jusqu’au quai.
    - la seconde entrée se situe en bord de piste pour les skieurs venant soit des pistes d’altitude, soit du front de neige de la Colomba, soit du secteur du Plan des Champs. Elle est ainsi destinée aux skieurs venant des pistes (ski propre sous l’appareil ou liaison depuis un autre secteur/front de neige) qui déchaussent devant l’accès au quai.
    - la troisième entrée, plus discrète et moins fréquentée, est située de l’autre côté de la gare à proximité des résidences de tourisme situées plus en hauteur. Cet accès est principalement destiné aux clients de ces résidences et aux logements aux alentours.
    La gare en elle-même est le premier modèle en France disposant d’une couverture Symphony, couverture dessinée par le designer Pininfarina et installée sur les appareils construits par Leitner sur choix de l’exploitant. Si la couverture est nouvelle en 2018, la mécanique générale reste basée sur le modèle LPA développé depuis plusieurs années.
    Esthétiquement, la gare est habillée quasi entièrement de plexiglass transparent, agrémentée de profilés bleu ciel qui permettent de donner à la gare un côté très moderne et aérodynamique. Le nom de l’appareil, de la station, du constructeur et l’emblème de la station (l’edelweiss) sont présents sur les panneaux de plexiglass sur chaque côté de la gare.
    L’accès aux cabines se réalise de plain-pied, permettant un accès aux PMR sans obstacle depuis la route. En outre, le contour est tronqué afin de faciliter l’embarquement et le rendre plus rapide.

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    Le bâtiment vu côté rue.

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    L'entrée de la rampe venant de la rue.

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    La rampe de faible pente.

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    L'arrivée de la rampe.

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    L'aire de passage et de réunion des flux des trois entrées.

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    La salle d'accueil et d'achat des forfaits.

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    L'entrée depuis les résidences de tourisme situées plus en hauteur.

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    La sortie vers les résidences de tourisme situées plus en hauteur.

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    La gare aval vue dans son ensemble.

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    La gare aval vue de profil.

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    La gare aval jouxtant la rampe des dameuses.

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    La gare aval vue depuis la piste de l'Aumône.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare aval.

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    La gare aval sur fond de la Dent Parrachée.

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    L'entrée venant des pistes.

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    La gare aval et les deux premiers pylônes.

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    La gare aval vue de derrière.

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    Les bornes de contrôle des forfaits.

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    Vue générale de la zone d'embarquement.

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    Le ralentisseur.

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    Le quai de débarquement.

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    Le quai d'embarquement dans sa première partie.

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    Le quai d'embarquement dans sa deuxième partie.

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    Le pupitre des commandes.

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    Le tableau des autorisations spéciales.

    D’un point de vue technique, la gare réalise la tension du câble grâce à un vérin de tension hydraulique piloté par une centrale de tension. Un convoyeur menant au garage est situé à la fin du ralentisseur : il permet le décyclage de la ligne (en marche avant) tout comme le cyclage (en marche arrière). Un aiguillage motorisé permet de faire le lien entre la gare et le convoyeur.
    La pression de chaque pneu est signalée quand elle est faible par une LED placée sur l’embout de gonflage.
    Un cadenceur est présent : il agit sur la première moitié du contour et permet de corriger les avances ou retards des véhicules. Un ralentisseur très rapide, similaire au cadenceur, est également présent dans l'autre partie du contour. Il est utilisé dans le cas de détection de défaut de cheminement et permet d'aider au ralentissement des cabines afin de garantir un espacement de sécurité minimal entre les véhicules dans la partie contour.
    Plusieurs duos de pneus en gare sont pourvus d’un embrayage pneumatique. En exploitation, en l'absence de pression dans le circuit pneumatique, les pneus restent embrayés sur le moyeu entraîné par les courroies. Les soirs d’exploitation lorsque les cabines sont rangées, quelques cabines sont stockées en gare. Pour ce faire, de l'air est injecté dans les tuyaux par un compresseur ce qui a pour effet de débrayer les jantes de leur moyeu et libérer les pneus.

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    Vue de l'intérieur de la gare depuis l'arrivée de l'escalier.

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    Passerelle le long du ralentisseur.

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    Passerelle le long du lanceur.

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    Le haut du pilier arrière soutenant la gare.

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    La plateforme à l'avant de la gare.

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    Vue générale de l'intérieur de la gare aval.

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    La poulie retour.

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    Le corps du vérin de tension hydraulique.

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    La tige du vérin de tension hydraulique.

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    La centrale de tension.

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    Le contour tronqué dans sa première partie.

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    Le contour tronqué dans sa deuxième partie.

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    Les galets de redirection du câble entre l'embrayage et la poulie retour.

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    Les pneus à moyeux débrayables.

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    L'arrivée de l'escalier.

    La ligne

    La ligne évolue dans la forêt sur les deux tiers de son parcours. Son profil est peu accidenté mais permet de monter plus de 600 mètres de dénivelé : le début est assez plat après s’être sorti de l’encaissement dans lequel se situe la gare, suivi d’une montée assez longue dans les sapins, pour finalement se radoucir avant d’arriver en gare amont.
    Les pylônes sont peu nombreux pour une ligne de plus de deux kilomètres limitant ainsi les empreintes sur la montagne ; au contraire, les pylônes sont généralement assez imposants et hauts pour compenser leur faible nombre, mais cela a un impact visuel non négligeable.
    A noter que la majorité des pylônes allant du P3 au P14 sont équipés de plusieurs projecteurs à LED orientés sur la ligne. Ces projecteurs sont nécessaires pour les éventuelles exploitations nocturnes liées aux besoins du restaurant de la Féma situé en gare amont.

    Leitner a équipé la ligne de 15 pylônes, dont 11 supports, 2 compressions et 2 supports/compressions comme ceci :
    P1 : Compression
    P2 : Compression
    P3 : Support
    P4 : Support
    P5 : Support
    P6 : Support
    P7 : Support/Compression
    P8 : Support
    P9 : Support
    P10 : Support/Compression
    P11 : Support
    P12 : Support
    P13 : Support
    P14 : Support
    P15 : Support

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    Le début de la ligne vu depuis la gare aval.

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    Sortie de gare.

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    P1 et P2 : Compressions.

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    P3 : Support.

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    Portée P3-P4.

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    P4 : Support.

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    Vue de derrière après le P4.

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    Portée P4-P5.

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    P5 : Support.

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    Portée P5-P6.

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    P6 : Support.

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    Survol de la gare aval du téléski des Essarts.

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    Portée P6-P7.

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    P7 : Support / Compression.

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    Vue de derrière après le P7.

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    Portée P7-P8.

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    P8 : Support.

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    Portée P8-P9.

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    P9 : Support.

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    Portée P9-P10.

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    P10 : Support / Compression.

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    Vue de derrière après le P10.

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    Portée P10-P11.

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    P11 : Support.

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    Portée P11-P12.

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    P12 : Support.

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    Portée P12-P13.

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    P13 : Support.

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    Portée P13-P14.

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    P14 : Support.

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    Tête du P14.

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    Portée P14-P15.

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    P15 : Support.

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    Avant la gare amont.

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    Arrivée en gare amont.

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    La fin de la ligne vue depuis la gare amont.

    La gare amont

    La gare amont est située au carrefour de la Féma. Ce carrefour se situe à la réunion d’un certain nombre de pistes et marque l’arrivée de la télécabine du Vieux Moulin pour enchaîner ensuite pour ceux qui le veulent sur le télésiège du Solert.
    La gare est très aérienne : de type Symphony, le lanceur et le ralentisseur se situent au-dessus de plusieurs mètres de hauteur alors que le contour est accessible de plain-pied par les quais. Ces quais sont situés au-dessus d’un petit bâtiment qui sert de zone de stockage de matériel mais qui abrite également des locaux pour les pisteurs et le personnel de maintenance des remontées mécaniques, ainsi que des toilettes. La gare possède les mêmes inscriptions sur les panneaux de plexiglass qu’en gare aval, mais adopte des teintes blanches sur les profilés pour mieux s’intégrer aux pistes et au télésiège du Solert situé à proximité.
    Le débarquement s’effectue dans tout le contour et la sortie vers les pistes ou le restaurant de la Féma se réalise de plain-pied.
    A noter qu’une terrasse jouxte le quai de la télécabine. Elle est équipée de fauteuils et transats pour se détendre.
    Sous le lorry du treuil, une plateforme s'abaisse grâce à des vérins, permettant au personnel d’accéder facilement à la mécanique située sous la poulie (freins de sécurité, pignon de la marche de secours, moyeu).

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    La gare amont et le dernier pylône.

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    Le contour et la gare amont vue de derrière.

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    Le ralentisseur.

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    Le contour et la zone de débarquement.

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    La gare amont vue de l'accès à la piste de la Féma.

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    Le lanceur.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare amont.

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    La gare amont vue dans son ensemble.

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    La salle hors-sac sous la terrasse du restaurant.

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    L'aire de chaussage entre la gare amont et la salle hors-sac.

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    Passage sous la gare amont.

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    La gare amont vue de profil.

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    La gare amont vue en contre-plongée.

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    La gare amont vue du télésiège du Solert.

    D’un point de vue technique, la motorisation est de type DirectDrive (moteur sans réducteur : la poulie motrice est entraînée directement par un moteur synchrone qui tourne directement à la bonne vitesse et donc à bas régime), principe développé par Leitner et qui permet de limiter les nuisances sonores (réduction de 15 à 20 dB par rapport à un moteur standard) et économiser en énergie grâce à une meilleure efficacité énergétique. L’énergie perdue en chaleur est recyclée pour chauffer la salle hors-sac. Un moteur thermique est présent en cas de panne : ce dernier est asservi par une pompe oléo-hydraulique qui alimente deux petits moteurs mettant en mouvement la poulie motrice via des pignons amovibles engrenant une couronne dentée fixée à la poulie. Une centrale de freins asservit par ailleurs le bon fonctionnement des différents freins de l'installation.
    Un cadenceur est présent : il est mis en route uniquement si le cadenceur aval est hors-service ou si le dé-cadencement est hors limites de la programmation dans l'automate. Dans ce dernier cas, le cadenceur en G2 reste le maître et celui en G1 devient l'esclave.
    Au contraire de la gare aval, les pneus ne sont pas équipés de dispositifs permettant de débrayer les moyeux des courroies d’entraînement, aucune cabine n’étant prévue pour être stockée en gare amont.

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    Vue générale de l'intérieur de la gare amont.

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    Passerelle le long du lanceur.

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    La plateforme à l'avant de la gare.

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    Passerelle le long du ralentisseur.

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    L'ensemble DirectDrive et poulie motrice.

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    Le DirectDrive.

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    Les câbles d'alimentation pour le DirectDrive.

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    La zone située au-dessus de la poulie motrice.

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    Le moteur thermique vu de devant.

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    Le tableau de marche du moteur thermique.

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    Le moteur thermique vu de derrière.

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    Les moteurs hydrauliques de secours.

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    La centrale des freins.

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    Le contour.

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    Les prises de mouvement d'un côté de la gare.

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    Les galets de redirection du câble entre l'embrayage et la poulie motrice.

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    Le haut du pilier arrière soutenant la gare.

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    L'escalier menant en gare.

    Les véhicules et pinces

    La télécabine du Vieux Moulin est équipée de 55 cabines construites par Sigma Cabins, une filiale de Poma. Les cabines sont de type Diamond C10 EVO alors nouvellement développées par Sigma Cabins. Elles ont été préférées aux nouvelles cabines Symphony également mises sur le marché au même moment car leurs dimensions permettent la réutilisation de l’espace de garage de l’ancienne télécabine 6 places sans avoir à pousser les murs.
    Chaque cabine peut accueillir jusqu’à 10 personnes assises et le matériel doit être embarqué à bord. Les assises sont chauffantes et alimentées en électricité lors du passage dans le ralentisseur de la gare aval grâce à des frotteurs installés sur les pinces.
    Les cabines EVO possèdent, outre un design légèrement différent de la gamme classique, des portes coulissantes de manière rectiligne le long d’un unique rail situé en haut, ce qui permet de libérer la place au niveau des pieds en bas.
    D’un point de vue coloris, les cabines sont de couleur gris très foncé dans leur ensemble, et plusieurs logos bleus y sont apposés comme celui de la station ainsi que l’emblème : l’edelweiss.

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    Une cabine sur le brin descendant vue en ligne.

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    Une cabine sur le brin descendant vue depuis les pistes.

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    Croisement de deux cabines en ligne.

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    Le levier de manœuvre des portes.

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    Le toit d'une cabine.

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    Intérieur d'une cabine.

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    La partie haute des portes.

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    La partie basse des portes.

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    Les barres permettant de poser ses skis sans rayer les vitres.

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    La plaquette constructeur d'une cabine.

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    Une pince sur le brin descendant vue en ligne.

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    Une pince dans le garage.

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    Les frotteurs d'alimentation des assises chauffantes.

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    Le véhicule de maintenance.

    Rangement des véhicules

    Comme dans la majorité des appareils disposant de véhicules fermés et ayant ainsi une prise au vent importante, la télécabine dispose d’un garage couvert permettant de ranger et ainsi abriter toutes les cabines du vent, de la neige et du givre notamment. Le garage est notamment utilisé lors des périodes hors exploitation, mais aussi en hiver lorsque les conditions la nuit sont trop mauvaises.
    Les procédures de cyclage et de décyclage sont entièrement automatisées. Un convoyeur permet de faire le lien entre la gare aval au niveau de la fin du ralentisseur et le garage. Ce rail est pourvu d’une chaîne disposant de taquets permettant l’entraînement des cabines. Le garage dispose de 4 voies reliées par des virages, et l’ensemble des voies de stockage sont dotées d’une chaîne à doigts amovibles permettant la mise en mouvement ordonnée et sans collision des cabines pendant toutes les procédures. Au fond de la dernière voie, qui est aussi accessible depuis la première voie via un aiguillage, des passerelles en hauteur permettent d’intervenir au niveau des pinces.
    Le cyclage de la ligne se fait en marche arrière de la télécabine, tandis que le décyclage se fait en marche avant. Le sens des cabines dans le garage est ainsi inversé suivant l’opération de cyclage ou de décyclage.
    Il est à noter que des vérins permettent d’abaisser une partie du quai de la gare aval afin de laisser passer les cabines sur le convoyeur reliant la gare aval au garage.
    Le garage ne permettant pas le remisage de la totalité des 55 cabines, seules 40 sont rangées à l’intérieur, les 15 restantes étant stockées dans les voies rectilignes de la gare aval via le système de débrayage pneumatique des moyeux de pneus. Les pneus sont débrayés sur ordre de l’automate au fur et à mesure de l’arrivée des cabines afin de les immobiliser aux endroits prévus à quai, cela permettant de faire tenir les 15 cabines en gare.

    Explication du fonctionnement et de la disposition du garage par un schéma :

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    Le convoyeur liant la gare aval au garage.

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    L'entrée du garage pour les cabines.

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    L'entrée du convoyeur des cabines dans le garage.

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    La motorisation de la chaîne intermédiaire entre le convoyeur et le garage.

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    Vue de l'intérieur du garage depuis l'entrée des cabines.

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    Le garage côté droit.

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    Le fond du garage côté rue.

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    Le garage côté gauche.

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    La motorisation de la grande chaîne du garage.

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    La passerelle de maintenance des pinces vue du sol.

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    Sur la passerelle de maintenance des pinces.

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    La fin de la grande voie de stockage du garage débouche sur un aiguillage permettant de fermer la boucle.

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    Stockage des 15 dernières cabines dans les voies de la gare aval.

    Vues depuis les abords de la télécabine…

    Quelques photos de cette télécabine vue depuis les pistes qu’elle dessert.

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    Croisement avec la piste de la Familiale.

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    Premier croisement avec la piste Michèle Jacot du Saint-Génix.

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    La partie haute de la ligne.

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    La partie basse de la ligne.

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    Deuxième croisement avec la piste Michèle Jacot du Saint-Génix.

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    Croisement avec le téléski des Essarts.

    5 → Vieux Moulin, la pointe de la technologie au service du domaine skiable...

    La SEM du Mont-Cenis et Leitner France signent ici un appareil premium qui conjugue rapidité, confort et sécurité. Cette télécabine, associée aux travaux annexes de pistes et bâtiments, améliore grandement l'intérêt de ski propre du secteur. La télécabine du Vieux Moulin permet dorénavant d’assurer un ski propre de qualité en desservant les pistes situées entre 1500 et 2100 mètres d’altitude dans des conditions optimales.
    Outre son utilisation au quotidien, la télécabine du Vieux Moulin dans sa version 2018 donne une image résolument moderne de la station puisqu’elle occupe la place d’appareil phare permettant l’accès au stade de slalom homologué de la Féma.
    En faisant du Vieux Moulin un appareil unique et innovant grâce à ses nouveautés comme la couverture des gares ou encore les cabines évoluées, ce sont tous les clients qui sont touchés par cet investissement exceptionnel, allant des skieurs débutants aux confirmés sans oublier les piétons et le personnel.

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    Vieux Moulin, une télécabine premium comme axe principal.

    Je tiens à remercier le personnel d’exploitation de la télécabine (notamment David, conducteur principal de l’appareil) pour son accueil et sa gentillesse.

    Photos : valcelouis
    Texte et mise en page : valcelouis
    Date des photos : 29 janvier 2019 et 6 février 2019

    © valcelouis – Tous droits réservés
  5. TKE du Claret - Bessans (Haute Maurienne Vanoise)

    28 février 2019 - 12:56

    TKE du Claret – Bessans
    Poma – 2006


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    Au sommaire de ce reportage :

    1 → Bienvenue à Bessans !
    2 → Historique : la naissance du petit domaine alpin de Bessans
    3 → Le téléski du Claret : l’appareil central
    4 → Infrastructures et ligne du téléski du Claret
    5 → Claret, un appareil bien dimensionné et adapté...


    1 → Bienvenue à Bessans !

    Bessans est une station de ski principalement nordique située dans la vallée de Haute-Maurienne en Savoie (73). Bénéficiant d’un vaste domaine de ski de fond, les vacanciers venant à Bessans sont principalement des skieurs ou randonneurs avides de grands espaces et en quête de ressourcement.
    Bessans propose un riche panel d’activités tant en hiver qu’en été : ski de fond, ski alpin, randonnées pédestres dans les vallées de l'Avérole et du Ribon, alpinisme et escalade, chiens de traîneaux...
    Bessans abrite notamment un stade international de biathlon été/ hiver permettant d’accueillir chaque années le marathon international de Bessans. En outre, un petit domaine alpin constitué de pistes vertes et bleues desservies par deux remontées mécaniques permet aux enfants de découvrir les joies de la glisse au pied du village.

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    ^^ Découvrez une présentation plus détaillée de la station en cliquant sur le logo ^^

    2 → Historique : la naissance du petit domaine alpin de Bessans

    Alors que la première remontée mécanique est construite en 1962 par l’abbé Ponce, alors curé de Bessans, le domaine skiable alpin naît véritablement en 1968 avec la construction du téléski du Claret. D’une longueur assez courte, ce téléski a permis d’ouvrir une piste bleue principalement destinée aux débutants souhaitant découvrir le ski de piste.
    Le domaine alpin restera dans cette configuration jusqu’à l’année 1973. Cette année-là, deux nouvelles remontées mécaniques sont construites sur les pentes de Bessans, à proximité immédiate du téléski du Claret construit quelques années plus tôt. Il s’agit du télésiège biplace du Raclot, prenant son départ à côté de celui du téléski du Claret, et arrivant au pied du téléski de Lasaignière, montant lui à 2070 mètres d’altitude.
    Exposé sur une pente sud, le petit domaine skiable comporte alors trois remontées mécaniques et cinq pistes de ski alpin, quatre bleues et une rouge, situées entre 1700 et 2070 mètres d’altitude.

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    Vue aérienne du front de neige avec le téléski du Claret et le télésiège du Raclot (D.R.).

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    Le départ du téléski du Claret (D.R.).

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    Le lieu d'arrivée du télésiège du Raclot et le départ du téléski de Lasaignière.

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    La totalité de la ligne du téléski de Lasaignière vue depuis l'arrivée du télésiège du Raclot.

    → Reportage du téléski de Lasaignière sur le site : TKD de Lasaignière – Bessans

    En 1985, pour subvenir aux besoins de la petite école de ski, un très court téléski à perches fixes est installé en bordure de front de neige. Desservant une courte piste facile, cet appareil dénommé Baby permet ainsi aux débutants de faire des rotations à l’écart du téléski du Claret déjà plus difficile. Il permet d’évoluer sur un espace desservi par un téléski adapté aux premières glisses et une piste large et douce.

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    Le téléski du Baby et sa piste d’apprentissage.

    → Reportage du téléski du Baby sur le site : TKF du Baby – Bessans

    Le petit domaine alpin de Bessans restera tel quel de 1973 jusqu’en 2006 où la municipalité a dû faire des choix concernant l’avenir des remontées mécaniques. En effet, ces dernières commencent alors sérieusement à se faire vieilles et les grandes inspections ainsi que l’entretien courant sont alors des charges très onéreuses pour la commune.
    Également, pour une station très orientée vers le ski nordique, le maintien du petit domaine alpin peut poser question. En effet, ce dernier est en pratique utilisé par les enfants souhaitant se faire plaisir mais ayant un niveau de ski souvent très limité.
    C’est ainsi qu’en 2006 trois des quatre remontées mécaniques sont mises hors service. Le télésiège du Raclot et le téléski du Claret sont alors démontés et ferraillés, alors que le téléski de Lasaignière est quant à lui maintenu sur place mais non exploité. Le téléski du Baby, plus récent, est lui conservé et exploité.

    En lieu et place des remontées mécaniques démontées, la station entreprend la construction d’un nouveau téléski à enrouleurs. Dénommé Claret, cet appareil prend son départ au même endroit que le télésiège du Raclot et monte jusqu’au pied de la petite falaise sur laquelle surplombe le téléski de Lasaignière. Ce dernier devient à partir de ce moment inaccessible en ski.
    Cette rationalisation et cette réduction de l’espace du domaine alpin est volontairement entreprise par la commune permettant ainsi de pérenniser les pistes fréquentées essentiellement par des enfants débutants, et ce de manière proche du village et des habitations. Par la suite, d’autres investissements sont menés notamment dans la neige de culture permettant de garantir un enneigement correct suivant les saisons.

    3 → Le téléski du Claret : l’appareil central

    Construit en 2006, le téléski du Claret remplace ainsi deux remontées mécaniques permettant de rationaliser les appareils desservant les mêmes pistes, ce qui permet à la commune de diminuer de manière non négligeable les frais d’entretien et d’exploitation pour un si petit domaine skiable.
    En 2006, les anciennes installations étaient devenues totalement obsolètes et inconfortables alors que le domaine est quasiment fréquenté que par des enfants débutants. Les anciens appareils datant de 1968 pour le téléski du Claret et de 1973 pour le télésiège du Raclot arrivaient alors en fin de vie et leur entretien devenait couteux, le télésiège devant subir de fréquentes grandes inspections dues à son âge. Voici les caractéristiques de ces appareils défunts depuis 2006 :

    TKD du CLARET
    Type d'installation : Téléski débrayable 1 place
    Constructeur : Montaz-Mautino
    Année de construction : 1968

    TSF2 du RACLOT
    Type d'installation : Télésiège fixe 2 places
    Constructeur : Weber
    Année de construction : 1973
    Dénivelé : 170 m
    Longueur développée : 450 m

    Appareil principal du petit domaine skiable alpin de Bessans, le téléski du Claret s’adresse à tous les skieurs débutants ou non grâce à sa possibilité de lâcher à mi-parcours. Prenant son départ au pied du village et du front de neige, il permet d’effectuer des rotations sur des pistes de niveau facile à modéré.
    Le téléski du Claret permet de donner accès à la totalité du domaine alpin de Bessans, du front de neige jusqu’au sommet.
    Son arrivée est cependant trop basse pour rejoindre la gare aval du téléski abandonné de Lasaignière.
    Pour desservir l’ensemble du domaine, la commune a opté pour un appareil de type téléski à enrouleurs, particulièrement adapté aux enfants débutants qui constituent la majorité de la clientèle du domaine alpin de Bessans.

    Le téléski du Claret dessert :
    - la piste verte « Baby » principalement desservie par le téléski du même nom.
    - la piste bleue « Claret Droit » qui redescend au pied du téléski en le croisant.
    - la piste bleue « Claret Gauche » qui redescend au pied du téléski sans le croiser.
    Et voici la représentation du plan des pistes :

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    Plan Atelier Pierre Novat.

    4 → Infrastructures et ligne du téléski du Claret

    Le téléski du Claret est la cinquième remontée mécanique construite à Bessans depuis 1968. Alors que les constructeurs Montaz-Mautino et Weber ont installé respectivement le téléski du Claret en 1968 et le télésiège du Raclot en 1973, c’est le constructeur isérois Poma qui a été retenu en 1985 pour la construction du téléski du Baby. En 2006, la commune de Bessans renouvelle sa confiance à Poma pour la fourniture du téléski à enrouleurs du Claret.
    Poma a livré un téléski à enrouleurs de la gamme Lotus, fruit d’un développement commun entre Leitner et Poma.
    L’appareil ne présente pas de particularité technique notable. Il permet tout de même une montée assez longue pour un appareil de ce type puisqu’il mesure environ 600 mètres de long, pour une montée à la vitesse de 2,8 mètres par seconde. Accueillant principalement des débutants, la vitesse de l’appareil est généralement plus faible que la vitesse nominale de l’appareil afin de faciliter la prise de la canne en gare aval ou son lâcher en gare amont.
    Le débit de 800 personnes par heure est amplement suffisant pour sa fréquentation, bien qu’il soit très prisé lors des vacances d’hiver notamment par les écoles de ski.
    Voici les principales caractéristiques techniques du téléski du Claret :

    Caractéristiques administratives

    TKE – Téléski à enrouleurs : CLARET
    Maître d’œuvre : AIM
    Maître d’ouvrage : Commune de Bessans
    Exploitant : Commune de Bessans
    Installation électrique : SEMER
    Constructeur : Poma
    Année de construction : 2006
    Mise en service : 15 décembre 2006
    Montant de l'investissement : 400 000 €

    Caractéristiques d’exploitation

    Saison d'exploitation : Hiver
    Capacité : 1 personne
    Débit à la montée : 800 personnes/heure
    Vitesse d'exploitation : 2,8 m/s

    Caractéristiques géométriques

    Altitude gare aval : 1706 m
    Altitude gare amont : 1842 m
    Dénivelé : 136 m
    Longueur développée : 588 m
    Longueur horizontale : 572 m
    Pente moyenne : 23,09 %
    Pente maximale : 36 %
    Temps de trajet : 3 min 30 sec

    Caractéristiques techniques

    Type de gare aval : Lotus
    Emplacement gare motrice : Aval
    Type de motorisation : Électrique
    Puissance développée : 45 kW
    Emplacement gare de tension : Aval
    Type de tension : Hydraulique
    Nombre de vérin : 1
    Tension nominale : 4500 daN
    Pression nominale : 175,5 bars
    Diamètre de poulie motrice-tension : 2000 mm

    Type de gare amont : LSP
    Diamètre de poulie retour : 3500 mm

    Sens de montée : Gauche
    Type d'embarquement : Axe de la ligne
    Nombre de pylônes : 6
    Type de véhicules : Sellettes à enrouleur
    Dispositifs d'accouplement : Pinces fixes
    Nombre de véhicules : 96

    Caractéristiques du câble

    Fabricant du câble : Trefileurope
    Date de pose : 2006
    Diamètre du câble : 16 mm
    Type de câblage : Lang
    Composition : 6×7 fils
    Résistance à la rupture : 19 640 daN

    La gare aval

    La gare aval est installée au pied du front de neige, à proximité immédiate des caisses de vente des forfaits. Elle est accessible directement aux skieurs venant à pied du village ou venant des pistes.
    L’accès à la zone d’embarquement se fait en passant entre la cabane d’exploitation et la gare.
    Côté conception, il s’agit d’une gare de type Lotus, ayant la particularité d’avoir sa poulie motrice plus petite que la largeur de la voie. Ainsi, de petites poulies placées horizontalement permettent la réduction de la voie vers la poulie motrice. La motorisation est placée sous la poulie motrice, dans un bloc réunissant le moteur et le réducteur. La tension est réalisée par un vérin hydraulique asservi à une centrale de tension.

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    La gare aval et la cabane d'exploitation.

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    La gare aval vue de la cabane d'exploitation.

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    Situation de la gare aval sur le front de neige.

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    La gare aval et l'accès à l'embarquement.

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    Le bloc moteur et la poulie motrice.

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    La gare aval vue dans son ensemble.

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    La gare aval vue de profil.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare aval.

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    Détail sur une poulie de réduction de la largeur de voie.

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    La poulie motrice.

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    Détail sur les balanciers de la gare aval.

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    L'accumulateur hydraulique de tension.

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    Le tableau des commandes.

    La ligne

    La ligne de l’appareil est assez longue pour un téléski à enrouleurs : elle mesure quasiment 600 mètres.
    Alors que le début de la montée se fait en pente douce, la pente se raidi légèrement avant les pylônes 2 et 3. Juste après le pylône 3, un lâcher intermédiaire est présent afin de desservir la zone basse des pistes bleues desservies par le téléski. La pente, après s’être radoucie, se raidi de nouveau au niveau des pylônes 4 et 5 avant d’atteindre sa pente maximale au pylône 6 juste avant l’arrivée.
    Les pylônes de l’appareil sont assez imposants à cause de la largeur de voie importante. Ils sont équipés de potences de décâblage ainsi que de passerelles d’entretien larges et confortables.

    Poma a équipé la ligne de 6 pylônes, dont 4 supports et 2 supports/compressions comme ceci :
    P1 : Support
    P2 : Support
    P3 : Support
    P4 : Support/Compression
    P5 : Support/Compression
    P6 : Support

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    La ligne vue depuis la gare aval.

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    Portée G1-P1.

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    Vue de derrière.

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    P1 : Support.

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    Portée P1-P2.

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    P2 : Support.

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    Tête du P2.

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    Portée P2-P3.

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    P3 : Support.

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    Lâcher intermédiaire.

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    Sortie de gauche du lâcher intermédiaire.

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    Portée P3-P4.

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    P4 : Support / Compression.

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    Portée P4-P5.

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    P5 : Support / Compression.

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    Tête du P5.

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    Tête du P5 vue de profil.

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    Portée P5-P6.

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    P6 : Support.

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    Tête du P6.

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    Arrivée en gare amont.

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    Le dernier pylône et la ligne.

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    La ligne vue depuis la gare amont.

    La gare amont

    La gare amont est située dans un renfoncement terrassé lors de la construction du téléski. Ce lieu est également l’arrivée de l’ancienne piste venant du téléski de Lasaignière, et qui fait office de chemin en période estivale.
    La gare est de type retour fixe, avec une poulie à la largeur de la voie, ce qui la rend imposante. Elle est soutenue par deux fûts placés tous les deux côté descente permettant de dégager la place côté montée pour la sortie des usagers.
    A noter que cette gare a été victime d’une coulée de neige lors de la saison 2017/2018, ce qui a plié l’armature de la gare et rendu le téléski hors-service une bonne partie de la saison.

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    La gare amont vue de la zone de débarquement.

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    La gare amont vue de profil.

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    La gare amont vue dans son ensemble.

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    La gare amont vue de derrière.

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    La gare amont et le filet dans lequel vont les cannes des perches après les lâchers.

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    La poulie de retour fixe.

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    Vue globale de la zone d'implantation de la gare amont.

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    La gare amont et le dernier pylône.

    Les véhicules et pinces

    Les véhicules sont de classiques sellettes construites par Leitner et disposant d’enrouleurs magnétiques permettant une remontée de l’agrès en douceur.
    Les pinces sont fixes.

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    Un enrouleur, sa suspente et sa pince fixe.

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    Une perche sur le brin descendant vue en ligne.

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    Croisement de deux perches en ligne.

    Vues depuis les abords du téléski…

    Quelques photos de ce téléski vu depuis les pistes qu’il dessert.

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    La piste du Claret Gauche vue depuis la fin de la ligne.

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    Au milieu de la piste du Claret Gauche.

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    Le lâcher intermédiaire vu depuis la piste du Claret Gauche

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    Arrivée au front de neige depuis la piste du Claret Gauche.

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    Le milieu de la ligne vu depuis la piste du Claret Droit.

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    Entre la piste du Baby et la piste du Claret Droit.

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    La piste du Claret Gauche vue du front de neige.

    5 → Claret, un appareil bien dimensionné et adapté...

    Le téléski du Claret est aujourd’hui et depuis 2006 l’appareil principal du petit domaine alpin de Bessans. Construit dans une logique de rationalisation et d’économie, il a permis de supprimer deux anciennes remontées mécaniques coûteuses à l’entretien et à l’exploitation, mais aussi de recentrer la pratique du ski alpin sur les pentes les plus proches du village. Ces pentes sont particulièrement appréciées des enfants qui peuvent alors skier à leur niveau non-loin du village et de leurs parents qui peuvent ainsi les surveiller à distance.
    En choisissant un téléski à enrouleurs comme axe principal, le téléski du Claret permet de transporter tout type de client de l’enfant débutant jusqu’au skieur adulte, et ce dans des conditions confortables et douces.
    Aujourd’hui, le seul bémol de ce téléski est le lieu d’implantation de la gare amont, trop soumis à des coulées de neige possibles.
    Mais il n’y a pas à dire, Claret est un appareil fait pour son rôle !

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    Claret, l'appareil principal d'un domaine débutant.

    Je tiens à remercier le personnel d’exploitation du téléski pour son accueil et sa gentillesse.

    Photos : valcelouis
    Texte et mise en page : valcelouis
    Date des photos : 12 janvier 2019

    © valcelouis – Tous droits réservés

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