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 TKE2 du Laouissalet

Les Diablerets - Meilleret (Alpes Vaudoises)

WSO Städeli-Lift

T2 HS
Description rapide :
Ce téléski a assuré pendant plus de 30 ans la desserte d'une des pistes les plus appréciées du domaine. La construction de cette installation a marqué la dernière extension importante du Meilleret et a permis de le relier avec le domaine voisin de Villars-sur-Ollon.

Mise en service en : 1983
Fin de service en : 2016

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Vidéos de l'appareil










Auteur de ce reportage : Fael
Section écrite le 29/06/2017 et mise à jour le 14/07/2017
(Mise en cache le 16/07/2017)

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Les Diablerets

La station des Diablerets, dans les Préalpes vaudoises, possède trois domaines skiables. On trouve d'une part le Glacier 3000, accessible depuis le col du Pillon, qui permet de skier sur le glacier de Tsanfleuron et ses environs, et d'autre part les domaines situés à proximité immédiate du village. Au nord de celui-ci se trouve le domaine d'Isenau, très ensoleillé et destiné principalement aux familles. À l'opposé se trouve le domaine du Meilleret, relié à la station voisine de Villars-sur-Ollon. Il abrite des pistes plus longues et pentues que le domaine d'Isenau, mais aussi moins ensoleillées. Elles s'étendent entre 1145 et 1949 mètres d'altitude et sont desservies par trois télésièges débrayables et trois téléskis.

Histoire de la liaison les Diablerets - Villars

Les stations des Diablerets et de Villars-sur-Ollon, dans les Préalpes vaudoises, sont relativement proches (dix kilomètres à vol d'oiseau), mais sont séparées par le massif du Meilleret culminant à 2027 mètres d'altitude. Le passage le plus facile pour le traverser est le col de la Croix (1660 m), entre la tête du Meilleret (1949 m) et la pointe d'Arpille (1982 m). Dès 1872, la construction d'une route pour franchir ce col a été envisagée. Néanmoins, le projet a rapidement été abandonné suite aux oppositions des propriétaires des terrains concernés. Plusieurs années après, il a été repris avant d'être à nouveau bloqué pour les mêmes raisons.

Suite aux difficultés rencontrées avec le projet routier, une nouvelle idée a vu le jour en 1959. Elle prévoyait de relier les deux stations non plus par la route mais à l'aide de remontées mécaniques. La première étape prévue était la construction d'une télécabine 4 places les Diablerets - les Mazots - le Meilleret, longue de presque quatre kilomètres. De là, il aurait été possible de gagner la combe de Perche, puis Bretaye et enfin Villars. Ce projet, lancé par des personnalités extérieures, a rencontré une opposition assez vive auprès des habitants concernés. De plus, le chantier visant à construire la route du col de la Croix avait commencé entre-temps. En 1971, les seize kilomètres de route manquants entre les deux villages ont été achevés et le chantier s'est terminé avec l'inauguration de la route en septembre de la même année, presque cent ans après le premier projet.

Plus tard, les domaines skiables du Meilleret et de Villars s'étant considérablement agrandis, l'idée de les relier a à nouveau été évoquée. Pour ce faire, la première étape du côté des Diablerets, consistant à construire un téléski reliant le lieu dit le Laouissalet au sommet du Meilleret, a été envisagée dès 1978. Le sommet du Meilleret était accessible depuis 1974, avec la construction du télésiège les Mazots - Meilleret.

L'idée d'un téléski au Laouissalet s'est précisée en 1981, date à laquelle la société des remontées mécaniques Meilleret - les Diablerets - Vers l'Eglise a décidé d'augmenter son capital action de 800'000 CHF pour financer la nouvelle installation, dont l'ouverture était espérée pour la fin de l'année suivante. En 1982, alors que seule la moitié du montant nécessaire avait été récoltée, la société s'est tournée vers le canton et la Confédération pour obtenir une aide financière. Finalement, 800'000 CHF ont été prêtés par la Confédération dans le cadre de la loi sur les investissements de montagne (LIM) et 200'000 CHF par le canton de Vaud. En 1983, lors de la mise à l'enquête, le projet a été bloqué par une opposition de la ligue vaudoise pour la protection de la nature (LVPN). Après la signature d'un accord durant l'été de la même année, le chantier a enfin démarré.

La construction de ce téléski a marqué la dernière construction de Städeli au Meilleret. Il s'agit également du dernier téléski à enrouleurs à avoir été installé aux Diablerets (en dehors du glacier). C'est également cet appareil qui a permis la dernière extension du domaine. Comme la liaison avec Villars était déjà en projet au moment de la construction du téléski, certaines infrastructures ont été réalisées en même temps que l'installation en prévision de la construction de remontées supplémentaires. Ainsi, la gare aval a été abritée dans un bâtiment spacieux qui accueillait également un local de stockage et une buvette. C'est d'ailleurs un des seuls téléskis des Diablerets à avoir possédé un bâtiment abritant la station motrice. L'installation a été inaugurée le 20 janvier 1984.

Cette nouvelle installation a permis une liaison entre les deux stations, assurée dans le sens Villars - Diablerets par une piste reliant le sommet du télésiège Charmet - Chaux de Conches au téléski du Laouissalet. Pour emprunter la liaison dans l'autre sens, il fallait suivre l'arête du Meilleret pour dépasser le col de la Croix, après quoi on pouvait descendre jusqu'à la gare du télésiège la Rasse - Charmet, au fond de la vallée. Grâce à un accord conclu entre les deux stations, il était possible de skier dans l'autre domaine en payant un supplément de 4 CHF sur le prix du forfait normal. Néanmoins, cette liaison avait certains désavantages : elle était facilement fermée par manque de neige, en raison de la descente très exposée vers la Rasse, et il fallait marcher près de 800 mètres le long de l'arête du Meilleret. De plus, la piste n'était pas entretenue.

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L'ancienne liaison sur un plan des pistes de 1984. Elle est assurée par la piste bleue reliant la tête du Meilleret à la Rasse et par la piste noire reliant Chaux de Conches au Laouissalet. Les pistes de ski de fond sont indiquées en vert.


Quelques années plus tard, pour améliorer la liaison, les deux stations ont décidé de construire deux nouvelles installations permettant cette fois de relier confortablement le Laouissalet à Bretaye, quelles que soient les conditions d'enneigement. Pour ce faire, un télésiège 2 places reliant les hameaux de Perche et de Conche ainsi qu'un téléski débrayable menant au lieu-dit Vieille Case et permettant ainsi l'accès à Perche depuis le Laouissalet ont été construits pour environ 3.4 millions de francs. Les travaux ont été réalisés durant l'été 1996 et les deux installations ont été inaugurées le 18 décembre de la même année.

Après l'ouverture de ces deux installations, les deux pistes de liaison ont perdu de leur intérêt. La piste Meilleret - la Rasse a disparu du plan des pistes dès 1996. La piste Chaux de Conches - Vieille Case a été maintenue quelques années avant d'être supprimée à son tour en 2001 à l'occasion du démontage du télésiège Charmet - Chaux de Conches. En effet, ce sommet n'est plus accessible depuis.

Durant l'été 2016, vingt ans après sa mise en service, le télésiège Perche - Conche a été remplacé par un nouveau télésiège débrayable 4 places, à nouveau construit par Garaventa. Afin d'augmenter le confort d'utilisation, il a été décidé de prolonger la ligne de l'installation actuelle jusqu'au niveau de la piste du Laouissalet, juste avant la grande pente du téléski homonyme. Celui-ci a également été remplacé durant l'été 2016, mais par un télésiège débrayable 6 places de construction Poma. Grâce à cette prolongation, il est possible d'accéder à la liaison directement depuis le sommet du Meilleret. Le téléski de Vieille Case, devenu inutile, a été démonté sans être remplacé.

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Des pylônes du téléski entreposés au bord de la route du col de la Croix après démontage en juillet 2016. On remarque à l'arrière des éléments destinés au nouveau télésiège.

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Le nouveau télésiège, en service depuis janvier 2017 (cliquez sur l'image pour accéder au reportage).


Le téléski du Laouissalet

Le rôle de cette installation était principalement de desservir la piste rouge du Laouissalet, un des itinéraires les plus appréciés du Meilleret. Il s'agissait également de la première installation que rencontraient les usagers venant de Villars par le télésiège Perche - Conche. Ils étaient obligés de l'emprunter pour atteindre le reste du domaine du Meilleret. Ce téléski était probablement un des plus importants du domaine. En effet, les usagers ont tendance à préférer cette piste à celles qui se trouvent plus bas vers le village, qui peuvent être moins bonnes si l'enneigement n'est pas optimal. De plus, les clients venant de Villars restent le plus souvent sur cette piste, ce qui leur évite de devoir emprunter beaucoup d'installations pour regagner leur point de départ en fin de journée. En raison de son importance au sein du domaine, l'attente était souvent conséquente durant les vacances scolaires et le week-end.

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Situation de l'installation sur le plan des pistes.


Caractéristiques techniques

Caractéristiques administratives

TKE-Téléski à enrouleurs : LE LAOUISSALET
Exploitant : Télé Villars-Gryon-Diablerets
Montant de l'investissement : 1'600'000 CHF
Constructeur : WSO Städeli
Année de construction : 1983
Année de démontage : 2016

Caractéristiques d’exploitation

Saison d'exploitation : hiver
Capacité : 2 personnes
Débit à la montée : ~1050 personnes/heure
Vitesse d'exploitation : 3 m/s
Temps de trajet : 6 minutes 13 secondes

Caractéristiques géométriques

Altitude aval : 1686 m
Altitude amont : 1947 m
Dénivelé : 261 m
Longueur développée : 1119 m
Longueur horizontale : 1076 m
Pente maximale: ~58 %
Pente moyenne: 24 %

Caractéristiques techniques

Emplacement tension : aval
Type de tension : contrepoids
Emplacement motrice : aval
Puissance continue : 90 kW
Puissance au démarrage : 95 kW
Nombre d'arbalètes : 107
Sens de montée : droite
Nombre de pylônes : 9
Diamètre du câble : 22 mm
Dispositif d’accouplement : pince fixe Städeli

La gare aval

Elle se situait dans une dépression à proximité du lieu-dit le Laouissalet, à côté du départ du téléski de Vieille Case. On y accédait par la piste du Laouissalet pour les usagers arrivant des Diablerets ou par la piste de Vieille Case pour ceux venant de Villars. La gare aval abritait l'entraînement et le dispositif de tension. Dans ce but, l'ensemble poulie motrice - moteurs - réducteur était mobile, comme sur beaucoup de téléskis similaires. Aucune piste ne partant de cet endroit, ce téléski avait la particularité d'être équipé d'un moteur de secours thermique de fabrication Volkswagen qui pouvait s'embrayer à l'aide de chaînes sur l'axe d'entrée du réducteur. Il était donc possible d'évacuer la ligne à vitesse réduite en cas de défaillance de l'alimentation électrique ou du moteur principal. Pour accéder à l'installation, les usagers entraient par l'arrière du bâtiment et le traversaient par un couloir enneigé qui longeait d'abord le poste de commande puis la poulie motrice. Des vitres de protection évitaient que les archets heurtent les usagers à la sortie de la poulie retour. Ce téléski était équipé de bornes de contrôle des forfaits car il représentait la porte d'entrée du Meilleret pour les skieurs venant de Villars.

Une buvette relativement grande se trouvait dans le bâtiment sur la droite du téléski. Contrairement à celui-ci, on y accédait par la façade sud de la construction. Elle était particulièrement appréciée au début de l'hiver lorsque le soleil n'atteint jamais le bas de la combe du Laouissalet. Elle était également très utilisée en fin de saison lorsqu'il était possible de s'installer à l'extérieur devant la gare. Pendant de nombreuses années, les préposés du téléski avaient équipé la gare et la file d'attente d'enceintes et diffusaient de la musique tout au long de la journée. Cette pratique s'est fortement réduite dans les dernières années d'exploitation. Dans un même temps, la buvette a été de moins en moins ouverte.


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La gare aval et le pylône 1 vu depuis la fin de la piste.

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L'avant de la gare.

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Vue depuis la gauche de la ligne. Les fenêtres les plus à droite donnent dans le local de stockage intégré au bâtiment.

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L'arrière de la gare et la file d'attente.

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Sur la gauche, on remarque entre les arbres le Pic Chaussy (2351 m).

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Le couloir d'accès et les bornes de contrôle des forfaits. La buvette se trouve sur la droite et le local de commande à gauche.

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Vue sur le tableau de commande. On remarque à droite le volant actionnant le rhéostat permettant le démarrage progressif du moteur.

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Vue de la zone de départ. On remarque les vitres protégeant les usagers du passage des arbalètes. Les rails permettant à l'ensemble moteur de se déplacer pour assurer la tension du câble sont visibles contre les murs.

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Détail de la poulie motrice. On remarque les poulies du système de tension à l'arrière. Le contrepoids se trouve dans une fosse dans l'angle nord-ouest du bâtiment (à droite sur l'image). En haut à gauche on aperçoit le moteur thermique de secours.


La ligne

Elle était longue d'un peu plus d'un kilomètre et se situait en grande partie dans une forêt clairsemée caractéristique de l'endroit. La pente était relativement faible à l'exception d'un court passage escarpé entre les pylônes 5 et 6. À cet endroit, la pente dépassait les 55 %, ce qui est élevé pour un téléski à arbalètes. Cette partie raide, longue d'environ 70 mètres constituait l'unique difficulté de la ligne, mais devant absolument être franchie pour arriver au sommet du téléski et regagner le reste du domaine. Néanmoins, les problèmes étaient rares puisque le Meilleret est assez peu fréquenté par les débutants.

La première partie de la ligne était assez peu pentue. Une variante de la piste était parfois préparée sur la gauche de l'appareil. Entre les pylônes 3 et 5, le tracé redevenait presque plat. Après la forte pente séparant les pylônes 5 et 6, l'inclinaison diminuait à nouveau et restait presque constante jusqu'à la fin de la ligne. Sur toute la longueur du tracé, les abords de la piste de montée étaient très appréciés par les amateurs de hors-piste.

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Profil en long de la ligne.

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Vue de l'ensemble de la ligne depuis la piste de Vieille Case. La gare aval du téléski homonyme est visible en bas à droite.

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Vue du début de la ligne depuis le départ.

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Le pylône 1 qui se trouve très proche de la gare. On remarque qu'il est relié individuellement à la gare par un câble électrique au lieu d'utiliser la ligne de sécurité normale.

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Vue arrière sur la gare aval. On remarque le réducteur dans l'axe de la poulie motrice et le moteur électrique qui se trouve à sa droite (en vert foncé). On devine aussi le moteur de secours à combustion interne qui se trouve à gauche du réducteur.

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Pylône 2.

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Vue arrière (photo SnowLoup). On remarque sur l'autre versant la piste et le téléski de Vieille Case et au fond le Chamossaire (2112 m).

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La suite de la ligne (photo SnowLoup).

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Pylône 3, la pente diminue.

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Pylône 4, qui porte uniquement le brin montant.

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Le pylône 5, compression, marque le début de la forte pente.

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Peu avant le pylône 6, la montée atteint sa pente maximale.

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Pylône 7.

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Vue de la suite de la ligne.

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Vue vers la gauche. Cette zone est très appréciée par les amateurs de hors-piste.

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Vue sur la droite de la ligne. On remarque la longue arête du Meilleret. Avant la construction du téléski de Vieille Case et du télésiège Perche - Conche, il fallait marcher le long de celle-ci pour partir vers Villars.

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Pylône 8.

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Pylône 9, le dernier de la ligne. On remarque sur la droite le poste de vigie.


La gare amont

L'arrivée se trouvait à proximité de l'arête du Meilleret, qui est le point le plus haut du domaine. Le lâcher s'effectuait juste après le pylône 9. Un poste de vigie se trouvait sur la droite du téléski au niveau du dernier pylône. Il était assez régulièrement occupé vu l'affluence souvent très importante sur cette installation et la vitesse assez élevée. La poulie retour fixe était implantée au niveau de la crête. Avant la construction du télésiège quatre places Ruvine - Meilleret, l'ancien télésiège les Mazots - Meilleret arrivait juste à gauche du téléski. Le massif qui soutenait la poulie retour de ce télésiège a été conservé jusqu'en 2016. Depuis cet endroit, on pouvait redescendre vers la gare aval. Là il était alors possible d'emprunter l'installation une nouvelle fois ou d'utiliser le téléski de Vieille Case pour se rendre à Villars à l'aide de la liaison. De l'autre côté, il était possible de descendre vers les Mazots pour atteindre ensuite le village des Diablerets, le télésiège Ruvine - Meilleret ou encore les téléskis de la Ruvine, de la Jorasse ou de Vers l'Église. Pour redescendre vers les Mazots, on pouvait soit utiliser la piste rouge qui commence dans le prolongement de la ligne, soit utiliser la piste bleue qui part de l'arrivée du télésiège voisin. Dans ce cas, il était nécessaire de marcher quelques minutes.


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La zone de lâcher. On remarque à gauche le socle qui soutenait la poulie retour du TSF2 les Mazots - Meilleret, mis hors service en 2002.

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Le dernier pylône et le poste de vigie. On voit à l'arrière de gauche à droite le Mont d'Or (2175 m), le Pic Chaussy (2351 m) et l'arrivée du télésiège Ruvine - Meilleret.

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La fin de la ligne vue depuis la gauche (photo SnowLoup). On remarque à l'arrière le Sex Rouge (2971 m, à gauche) et le sommet des Diablerets (3210 m, à droite).

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Le dernier pylône et le poste de vigie vu depuis la gauche de la ligne (photo SnowLoup).

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La poulie retour qui se trouve sur l'arête. On remarque à l'arrière les Diablerets, le domaine d'Isenau et le col du Pillon.

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Vue au loin vers le lâcher. On voit à l'arrière de gauche à droite Chaux de Conches (2028 m), le Mont de Grange (2432 m) et le Chamossaire (2112 m).

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La poulie de renvoi vue de profil. On remarque à l'arrière le col de la Croix (1776 m). On voit également le Grand Muveran (3051 m, juste à droite du pylône).

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Une autre vue de la poulie retour. On voit à l'arrière de gauche à droite les Dents de Morcles (2969 m), le Mont Blanc (4808 m) et les Dents du Midi (3257 m).

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Vue en contre-plongée depuis la piste rouge du Meilleret.


La vue depuis le sommet


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Vue vers l'ouest. La fin de la ligne est visible au premier plan.

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Vue vers le sud.

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Vue vers l'est et le massif des Diablerets. On remarque au milieu de l'image les Mazots (1718 m) où se trouve un restaurant ainsi que l'arrivée du télésiège Vioz - Mazots et du téléski de la Ruvine.

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Vue vers le nord-est en direction du village des Diablerets et du domaine d'Isenau.

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Vue vers le nord. La fin de la ligne du télésiège Ruvine - Meilleret est visible au premier plan.


Quelques vues de l'installation depuis la piste


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La fin de la ligne. À l'arrière, on voit la gare amont du télésiège Ruvine - Meilleret ainsi que Châtillon (2478 m, à gauche), le Tarent (2548 m, au centre) et la Pare (2540 m, à droite).

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Vue vers le bas de la ligne, avec le pylône 8 au premier plan.

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Vue au loin vers le départ.

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La forte pente séparant les pylônes 5 et 6 vue depuis la piste.

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Le bas de la ligne.


Les véhicules

Cet appareil était équipé d'arbalètes de construction Städeli. Une partie de celles-ci avaient été révisées à l'aide d'éléments Garaventa. Les enrouleurs étaient des SL-HX également fournis par Städeli. Vu le débit important de cet appareil, les véhicules étaient assez rapprochés.


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Une arbalète passe devant le Pic Chaussy.

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Conclusion

Ce téléski assurait bien son rôle les jours de faible affluence. Par contre, durant les week-ends et les vacances scolaires, l'attente pouvait vite devenir conséquente. Généralement, dès 11 heures il n'était plus possible d'emprunter l'installation en attendant moins de cinq minutes. Même s'il était rare de devoir patienter très longtemps, c'était l'installation du domaine qui était le plus souvent surchargée, malgré le fait que c'était aussi le téléski qui possédait le plus grand débit. Son remplacement aura permis de supprimer presque totalement l'attente dans ce secteur et d'offrir ainsi une desserte fluide de la piste la plus appréciée du Meilleret.

Les photos ont été prises principalement le 28 novembre 2008 (SnowLoup), le 27 février ainsi que les 12 et 19 mars 2016 et le 15 février 2017 (Fael). Texte : Fael, photos : Fael (sauf mention contraire). Je remercie SnowLoup pour m'avoir mis à disposition quelques images.

Site internet de l'exploitant

Vidéo de l'installation (Chamois78).

Sujet sur le remplacement de cet appareil et du télésiège Perche - Conche.



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