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Remontées-Mécaniques.net

A l'actualité sur le site


Sélection de reportages

3S Alpin Express (Saas Fee)

Von Roll - 1991
Il y a tout juste 25 ans, la société suisse Von Roll remettait au goût du jour la technologie du téléphérique débrayable en construisant à Saas Fee le premier 3S moderne de l'histoire.

Même si cet équipement d'exception a conduit à la faillite de son constructeur, ces deux tronçons précurseurs de téléphériques 3S restent une réalisation technologique de référence !

Reportage de Kilano18

3S Peak 2 Peak (Whistler Blackcomb)

Doppelmayr - 2008
En rachetant Von Roll, Doppelmayr a repris et ratio- nalisé le produit 3S : nouveaux chariots, gares de dimension optimisée et emploi de pièces standards.

Depuis la mise en service son premier exemplaire à Val d'Isère en 2002, le constructeur autrichien n'a eu de cesse de repousser les limites de la technologie. Ainsi, il a livré en 2008 le Peak 2 Peak, premier 3S du continent américain, avec une portée de 3024 m !

Reportage de Geofrider, Rodo_Af et Lolo42

3S Prodains Express (Avoriaz)

Groupement Leitner - Poma - 2013
Le groupe HTI (Leitner et Poma) de Mickaël Seeber s'est donné le temps de mûrir la conception de son 3S. Le premier exemplaire signé Leitner a été inauguré en 2009 à Bolzano en Italie.

En France, Leitner s'est associé à Poma pour livrer son premier 3S de l'hexagone : le Prodains Express. Mis en service en 2013, l'appareil assure la desserte d'Avoriaz pour les skieurs comme les piétons.

Reportage de collonges74, Lyokostart et Rodo_Af


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Dernières nouveautés/actualités remontées mécaniques

Les chantiers de l'été 2016

BDD - Demandes d'ajout, de modification

Comme tous les ans, les membres de Remontees-mecaniques.net collectent les informations et rumeurs de constructions d'appareils neufs ou d'occasions, et les réunissent dans des listes classées géographiquement : France, Suisse, Autriche et le reste du monde.

Voici une petite sélection non exhaustive :

Pour la France :
- le chantier conduit par le consortium BMF - Bouygues du premier véritable téléphérique urbain de France intégré dans un schéma de transports en commun, à Brest,
- la télécabine 10 places de Solaise à Val d'Isère, un appareil haut-débit qui vient remplacer un ancien téléphérique et un télésiège débrayable,
- la construction d'un Télémix Poma à sièges 8 places et cabines 10 places sur les pentes du Signal à l'Alpe d'Huez, en remplacement de trois téléskis et d'un TSF4 qui sera déplacé,
- le remplacement à Chamrouse d'un télésiège fixe et deux téléskis (dont l'emblématique téléski de Casserousse qui a connu ses heures de gloire avec les JO de Grenoble) par un télésiège débrayable six places Poma,
- on note également une multiplicité de projets dans des petites et moyennes stations comme au Grand Puy ou cinq remontées sont remplacées par un télésiège fixe Poma et un téléski pour débutants.
-> cliquez ici pour accéder à la liste 2016 complète pour la France

Pour la Suisse:
- le projet hors-normes de construction d'un 3S Leitner à Zermatt au sommet du Petit-Cervin, à plus de 3800 mètres d'altitude,
- le bel investissement de Crans-Montana avec le remplacement de l’axe Montana-Cry d’Err par une télécabine 10 places et un télésiège débrayable à bulles signés Garaventa,
- le remplacement de la télécabine quarantenaire Saas-Fee - Spielboden par une télécabine 10 places Garaventa.
-> Cliquez ici pour accéder à la liste 2016 complète pour la Suisse

Pour l'Autriche :
- le projet de construction de trois nouvelles télécabines, dont une télécabine en 2 sections, pour une liaison ski au pied entre Lech-Zürs (Warth-Schrocken) et St-Anton am Arlberg, qui aboutiera à la création du plus grand domaine skiable relié d'Autriche,
- la poursuite du chantier des deux 3s Leitner Eisgratbahn à Stubaier Gletscher.
-> Cliquez ici pour accéder à la liste 2016 complète pour l'Autriche

Pour les autres pays :
En Algérie, Tizi-Ouzou va achever les travaux de son réseau de transport urbain par câble comprenant un téléphérique Poma et deux télécabines du même constructeur en deux tronçons, tandis qu'en Allemagne, le chantier de l'emblématique téléphérique Eibsee-Zugspitze de Garmisch-Partenkirchen se poursuit, avec une ouverture prévue fin 2017...
-> Cliquez ici pour accéder à la liste 2016 complète pour le reste du monde

 

Du nouveau pour les vestiges du premier téléphérique de France !

BDD - Demandes d'ajout, de modification

Plus d'un siècle après le premier coup de pioche du chantier de ligne, les vestiges du premier téléphérique pour voyageurs de France se dressent toujours dans la montagne chamoniarde, noyés dans l’immensité du massif du mont Blanc. Au fil du temps, alors que la mémoire des hommes qui ont participé à cette aventure disparaissait peu à peu, cette friche touristique s'est imposée comme un patrimoine historique de la vallée.

La gare aval a bénéficié d’une belle restructuration conduite par la commune fin 2007, mais le peu d’intérêt porté au reste de la ligne par la Compagnie du Mont-Blanc, propriétaire des vestiges en sa qualité de concessionnaire du téléphérique actuel de l’Aiguille du Midi, faisait craindre le pire aux défenseurs de ce patrimoine.

Nous nous étions déjà fait écho de l’état de délabrement de la toiture de la gare de la Para, auguste et mystérieux fantôme en pierres de taille perdu dans la forêt. La Compagnie du Mont-Blanc achève ce mois de juin la rénovation complète du toit de cet édifice emblématique de cette ligne historique. Une nouvelle salutaire, même si ces travaux ont certainement été conduits dans une optique sécuritaire plus que patrimoniale.

Mais une autre surprise de taille a été révélée par Denis Cardoso, sur la page Facebook consacrée à ce premier téléphérique de France : la découverte de la cabine n°1 de 1924, la seule des quatre cabines d’origine existant encore.

Cette « voiture aérienne » pionnière classée monument historique est un témoin précieux de l’histoire de la vallée, et au-delà, de l’histoire du transport. D’une conception en trois plateformes étagées, elle se paraît initialement d'une élégante livrée rouge. Elle disposait de deux plateformes ouvertes aux extrémités, proposant chacune 3 places assises et 3 places debout. Dans le compartiment central fermé, le raffinement était de mise pour les six occupants : le sol était recouvert d'un revêtement linoléum et les sièges s’habillaient de cuir clouté. La cabine disposait d'un éclairage électrique et un projecteur était fixé en toiture à l'extrémité.

Elle a accueilli tous les grands champions de ski des années 1930 et 1940, tels James Couttet, Émile Allais, Lucienne Schmidt, qui ont exercé leurs armes sur la mythique piste des Glaciers. Elle a transporté en 1944 les résistants en partance pour le col du Midi lors de la bataille du Mont-Blanc. Enfin, elle a également acheminé hommes et matériaux dans les années 1950 et ainsi facilité grandement la construction du téléphérique contemporain.

Malheureusement, stockée à l’extérieur, sans grande considération, depuis plusieurs années, son état est aujourd’hui très dégradé. Il reste à espérer une prise de conscience rapide de la Compagnie du Mont-Blanc et des collectivités locales pour qu’une restauration puisse être conduite et que cette pièce historique puisse trouver sa place, pourquoi pas, dans le nouveau hall ou sur le parvis de la nouvelle gare aval monumentale de l’actuel téléphérique. Mais le temps presse…

Pour aller plus loin :
- la page Facebook de ce "premier téléphérique de France", avec les photos de Denis Cardoso
- le sujet consacré à ce téléphérique sur notre forum
- le reportage historique de ce téléphérique

 

Vers la fin des pinces VR101 en Europe occidentale

BDD - Demandes d'ajout, de modification
La gare aval actuelle et le projet (monchu/BBAG)

La commune de Schönau am Königssee, en Bavière, vient de valider le permis de construire de la nouvelle télécabine du Jenner. A partir de Noël 2017, le public aura accès à une nouvelle télécabine 10 places en deux tronçons, intégrée dans des gares imposantes aux vitrages panoramiques. Ce nouvel appareil remplacera la télécabine 2 places actuelle, en offrant un confort accru, un temps de trajet réduit de moitié grâce à l'augmentation de vitesse de 3 à 6 m/s, et des temps d'attente réduits grâce à un débit porté de 480 à 1500 personnes par heure. Par ailleurs, le nombre de pylônes sera réduit de 43 à 25, ce qui permettra une meilleure intégration dela ligne tracée à proximité d'un parc national. Le projet représente un investissement de 35 millions d'euros.

La télécabine/télésiège actuelle est le dernier appareil des Alpes à fonctionner encore avec la pince VR 101, première génération de pinces débrayables développées en 1945 par Von Roll, avec un serrage par gravité et par ressort. Elle a équipé des dizaines de télésièges à embarquement latéral, d'abord en Suisse, puis à l'étranger. Elle a ouvert la voie au développement des téléportés monocâbles débrayables modernes.

Il ne reste en Europe qu'une seule installation encore équipée des célèbres VR101, à Krupka en République Tchèque.

Pour aller plus loin :
- Notre reportage historique sur la télécabine du Jenner
- Notre reportage historique sur le télésiège de la Sněžka
- Notre reportage historique sur le télésiège du Weissenstein

 

Le musée suisse des transports de Lucerne étend sa collection consacrée aux téléphériques

BDD - Demandes d'ajout, de modification
Images photopress

Le musée suisse des Transports de Lucerne rassemble depuis 1959 des collections consacrées aux domaines des transports et de la mobilité. A côté des halles dédiées aux chemins de fer, au transport routier ou à l'aviation, les visiteurs pouvaient déjà admirer un espace d'exposition dédié au transport par câble, qui présentait entre autres des maquettes, comme celle du téléphérique du Titlis à Engelberg, des reconstitutions, comme la cabine du téléphérique du Wetterhorn à Grindelwald, ou encore un ensemble de pinces ou de véhicules d'origine récupérés lors de leur démontage, comme le chariot et la cabine de l'ancien téléphérique Längfluh à Saas Fee.

Depuis quelques jours, le musée a étendu de manière significative sa collection consacrée aux remontées, qui s'articule désormais en quatre espaces d'exposition retraçant l'évolution des chemins de fer à crémaillère et du transport par câble. Le musée rassemble des maquettes de téléphériques, des pinces, suspentes, sièges ou cabines de remontées mécaniques. L’exposition raconte également l’histoire de la fabrication des câbles et des systèmes de pinces, ainsi que les contrôles non destructifs des câbles que le public peut réaliser lui-même à l'aide d'un ancien appareil.

Devant la halle, deux cabines CWA ont été suspendues à un pylône fourni par Garaventa. Le public peut accéder à l'une d'entre elles par une passerelles. L'installation a été réalisée avec le soutien de l'association des exploitants helvétiques, et Télé-Verbier.

Une des pièces majeures de la nouvelle exposition est une voiture télé-traîneau provenant du Saanenland dans l’Oberland bernois, et rénovée dans les ateliers du Musée Suisse des Transports. Ce type de remontée à câble, mais sans rails, était très répandu dans les années 30, en Suisse comme en France, lors de l’émergence des sports d'hiver dans les années 30. La rénovation de cet appareil de 1934 a été rendue possible grâce aux documents fournis par la petite-fille d'Arnold Annen, réputé être l'inventeur du télé-traîneau, et les remontées mécaniques de Gstadt.

Enfin l'exposition présente côte à côte un wagon et une locomotive d'origine de la crémaillère du Pilatus près de Lucerne, chemin de fer le plus pentu au monde (sans câble), et l'une des cabines du funiculaire de Stoos : actuellement en construction, cet appareil sera à son ouverture le funiculaire de montagne le plus pentu du monde avec une inclinaison de 110%. La cabine cylindrique est accessible au public. Elle présente la particularité d'offrir un plancher horizontal avec une mise à niveau automatique.


Pour aller plus loin :
- le sujet consacré aux télé-traîneaux français

 

Activités de CCM Finotello

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(c) CCM Finotello

Gros plan sur les activités du constructeur CCM Finotello, qui poursuit son développement principalement en Italie.
Au cours de l'année 2015, CCM a réalisé diverses nouvelles installations : un téléski double à Cittareale, un téléski simple à Ala Di Stura, un télésiège biplace et un téléski à Petralia Sottana (Sicile), et une télécabine biplace à usage privé.
La saison 2015-2016 s'est clôturée par le salon du Mountain Planet où CCM Finotello a exposé une station compacte de téléski à tension hydraulique.

De plus, l’entreprise a présenté pour la première fois son nouveau siège opérationnel situé à Bricherasio (Torino). En effet, avec l'acquisition, en 2016 de l'ex-CMI, CCM a décidé de se diversifier dans le secteur de l'industrie du papier, de l'embouteillage, du packaging et dans le secteur l'automatisation et de la mécanisation générale.

L’activité industrielle des remontées mécaniques est maintenu avec un carnet de commandes garni pour l’été qui approche : la construction de télésièges à Sauze d'Oulx , à Scanno, et à Fonni, ainsi que deux nouveaux téléskis à Campo di Giove et à Gambarie (Calabre).

Pour aller plus loin :
Parcourez la fiche CCM Finotello qui présente un historique de ce constructeur et des liens vers tous les reportages d'appareils CCM de la banque de données de Remontées-mécaniques.net .

 

Le funiculaire des chutes du Reichenbach célèbre Sherlock Holmes

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(c) Office fédéral de la culture - Thomas Batschelet

Le station suisse de Meiringen, dans l'Oberland bernois, s'apprête à célébrer du 27 au 29 mai la "fin" de Sherlock Holmes, que son auteur Sir Arthur Conan Doyle fit disparaître il y a 125 ans dans les chutes d'eau surplombant le village.

A l'occasion de plusieurs séjours dans la région, l'écrivain britannique était tombé sous le charme de Meirigen, et notamment les chutes du Reichenbach, qui servirent de décor à son roman « le dernier problème » : clôturant une série d'une soixantaine de romans, Conan Doyle fit tomber le détective privé et son ennemi juré, le professeur Moriarty, dans les chutes de Reichenbach à la date du 4 mai 1891.

Le site est desservi depuis 1899 par un funiculaire construit sur le modèle de celui du Stanserhorn, avec l'appui des entrepreneurs Franz Josef Bucher-Durrer et Josef Durrer-Gasser, qui ont popularisé l'emploi du frein parachute en l'adaptant à la configuration monovoie Abt. La ligne dispose encore de nombreux éléments d'origine comme les chariots Von Roll, le génie civil de ligne ou encore les ouvrages d'art tels que les viaducs métalliques. L'appareil dessert aussi depuis 1926 une usine hydro-électrique et bénéficie depuis cette date d'une exploitation mixte touristique et industrielle.

Les travaux de maintenance du funiculaire n'ont pas permis sa réouverture pour le 4 mai 2016, ce qui lui fit manquer de quelques jours le 125ème anniversaire, marquant une exception à la ponctualité légendaire des installations helvètes. Pendant toute la période de célébrations, le funiculaire proposera un aller-retour pour le prix d'un aller simple, en référence à la fin supposée du héros de Conan Doyle dans les chutes de Reichenbach.

 

Après le téléski "solaire", BMF planche sur le téléski "éolien"

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Image Bergbahnen Feldis

La petite station suisse de Feldis, dans les Grisons, dispose d'un petit domaine skiable sur un haut plateau à près de 2000 mètres d'altitude. Ce secteur fait l'objet actuellement de deux projets d'aménagement.

D'une part, l'exploitant souhaite étendre son domaine skiable en équipant le secteur Raguta d'un nouveau téléski à enrouleurs. D'autre part une initiative émanant d'agriculteurs vise à implanter des éoliennes sur ce secteur particulièrement exposé aux vents.

Les deux projets d'aménagement pourraient converger. La société des remontées étudie en effet la faisabilité d'un téléski combinant une installation de production d'électricité éolienne, soit par des génératrices implantées à l'arrivée de l'appareil sur la crête, soit le long de la ligne, avec des mats communs supportant les balanciers du téléski et une éolienne.

L'exploitant s'inspire de l'expérience de la station voisine de Tenna, dont une ligne de téléski sert de support à des panneaux solaires. Des études de faisabilité et des mesures de vent sont lancées pour valider le potentiel du site, dont la production annuelle est estimée à environ 2000 MWh.

Pour ce projet, la station s'appuie sur le constructeur suisse BMF, qui avait déjà fourni le téléski "solaire" de Tenna.


Pour aller plus loin :
- article externe sur le TKE2 de Tenna ;
- reportage sur le TSD6BC Hüttenkopf et ses panneaux intégrés aux gares ;
- reportage sur la TCD6 Wildkogel et sa centrale solaire.

 

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